Cannibal Romance, Chapitre IX
" Main verte "
Vers 7h30 Hermione ouvrit les yeux et se trouva nez à nez avec ceux du Serpentard. Des yeux d'un bleu azur et profond, un regard qu'elle voyait rarement de si près. Le jeune homme la regardait avec insistance comme s'il cherchait quelque chose en elle, puis voyant que les yeux ambré de la Gryffondor l'observaient, il sursauta.
- Excuse-moi...je..heu...Il tourna la tête l'air gêné et les joues rosies.
- Pas grave, marmonna la rouge et or en sortant des couvertures, un petit sourire éclairant son visage.
Elle s'accroupit sur le lit du Serpentard, les cheveux en bataille et frotta son visage avec ses mains pour tenter de se réveiller, puis regarda Drago, assit près d'elle à présent. Ils se regardèrent durant un moment. Hermione ne pleurait plus, Drago n'était plus en colère. Aucun d'eux n'osait prendre la parole. Le calme était revenu et c'était agréable.
- On devrait se préparer, Murmura enfin Hermione en tournant la tête vers l'horloge qui indiquait 7h40.
- Ah, oui.
C'est alors, qu'Hermione posa les pieds à terre et sentit le sol était glacial. Elle eut un léger sursaut et remonta sur le lit pour fourrer ses pieds sous les couvertures, un peu comme une enfant.
- Tu ne veux pas que je te porte jusqu'à ta chambre tout de même ? Sourit le Serpentard.
- Mais, non ! Siffla-t-elle. Je n'ai pas froid !
- Bien sûr et moi, je suis ministre de la magie.
Elle tourna la tête l'air vexé et reposa ses pieds sur le sol gelé. Elle trembla légèrement et marcha vite jusqu'à la porte, mais quant elle se tourna, Drago était juste à côté d'elle.
- Tu as froid.
- Et toi, tu m'enquiquines !...Mais que... Lâche-moi !
- Tu devrais te tenir ou on va tomber.
- Je te hais !
- Moi aussi. Ricana le Serpentard.
Il avait pris Hermione dans ses bras et à présent lui faisait descendre les escaliers menant à la salle commune. Contre son grès, mais bien obligé de le faire, la Gryffondor enroula ses bras autour de son cou et le foudroya du regard.
- Tu sais qu'un tas de filles tueraient pour être à ta place.
- Je tiens à ma vie, tu sais ?
Une fois dans la salle commune, il lâcha Hermione qui semblait être à deux doigts de l'étrangler et la laissa monter dans sa chambre pour se changer.
- Au fait ? Demanda la jeune fille en se tournant vers Drago.
- Oui ?
- Combien de filles tueraient pour être à ma place ?
- Oh...beaucoup...crois moi...beaucoup...sourit le jeune homme.
Sur ces mots, ils se séparèrent.
Vers 8h00 Hermione sortit de la salle de bains et trouva son homologue assit sur le canapé, Maly jouant sur ses genoux. Mais la Gryffondor ne s'attarda pas sur son Boursouflet, mais sur Drago.
- Toi aussi ?
- Oui.
- Une idée de Dumbledore sûrement.
- Histoire de différencier les préfets en chefs des autres élèves ? Moi, je trouve ça sympathique.
- Si, bien sûr.
En effet en entrant dans la salle de bains Hermione avait trouvé, accroché sur un cintre, une chemise noire où sur la poitrine en dessous de l'emblème de Gryffondor était brodé avec du fil doré le P de préfet en chef, et avec la chemise une longue cape noir et rouge à l'intérieur, où était aussi brodé le Lion et le P. Hermione vit que son homologue portait la même chemise qu'elle, mais avec l'emblème des Serpentards.
Drago se leva et mit sa nouvelle cape noire et verte foncée sur ses épaules, Hermione fit de même et ils se dirigèrent vers la sortie.
- Tu penses que Luna et Ernie les ont aussi ? Demanda Hermione tandis que le tableau pivotait pour les laissaient sortir.
- A mon avis oui.
Ils sortirent par le trou du tableau et se mirent à marcher en silence vers la grande salle, quant au détour d'un couloir Hermione qui semblait anxieuse s'arrêta, tripotant sa cravate avec nervosité.
Drago s'arrêta, se retourna vers son homologue, puis s'approcha d'elle.
- Granger ?
- Je ne peux pas. Gémit-elle.
- Tu ne peux pas quoi ? Voir la tronche de Weasley ? Elle tressaillit. Tu n'as pas le choix dans tous les cas, tu le verras en cours. Alors, je sais pas, montres lui que tous va bien que tu t'en fous quitte à mentir. Montre-moi que je ne suis pas nul pour consoler quelqu'un...
- Je sais et je te remercie. Personne ne s'est jamais comporté de la sorte avec moi.
Il regarda la rouge et or timide et mal à l'aise, elle n'osait pas bouger et regardait son boursouflet sur son épaule qui regardait avec ses petits yeux les silhouettes dans les tableaux se déplacer. Le Serpentard aurait voulu l'apaiser tout comme hier, mais ici au milieu des autres, il ne pouvait pas la prendre contre lui pour l'empêcher de pleurer. Il resta donc là à la regarder. Bientôt il finit par prendre le menton de la Gryffondor entre ses doigts et releva son visage vers le sien. Il aurait voulu lui sourire, mais il ne pouvait pas, alors il se contenta de hocher la tête lentement en la regardant droit dans les yeux. Elle sourit timidement et se remit à marcher.
Une fois devant la grande salle Hermione respira un grand coup et entra devant Drago. Le silence se fit dans la grande salle, et fut bientôt suivi d'exclamations.
- Hermione ! S'écria Ginny, Tu es magnifique !
- Oh, merci Ginny, dit-elle les joues rosies.
- Mais de rien, au fait-tu vas bien ?
- Oh, oui très bien, dit-elle regardant de tous les côtés, pas de traces de Ron, ni de Lavande.
Hermione prit place et vit en regardant vers la table des Serdaigles Luna, préfète en chef elle aussi, qui portait la même chemise et la même cape qu'elle, mais aux couleurs de sa maison, celle-ci lui fit un signe de la main et se replongea dans sa lecture du Chicaneur... à l'envers bien entendu.
- En quel honneur, cette superbe chemise et cette magnifique cape ? Demanda Dean qui s'amusait à faire flotter devant lui son verre de jus de citrouille.
- Plus reconnaissable. Répondit Hermione.
- Je voudrais être préfet parfois. Dit celui-ci d'un ton rêveur. Il renversa son jus de citrouille sur ses œufs. Par le caleçon et les chaussettes à pompons de Merlin !
Ayant en un rien de temps retrouvait le sourire Hermione avala son petit-déjeuner en parlant avec Ginny, Harry et Neville. Elle regarda encore une fois la table des Gryffondor.
- Il est encore dans la salle commune avec Lav-moche. Dit Ginny. Alors, t'en fais pas, tu risques pas de le voir.
- Ginny, mieux ne vaut pas en parler. Fit remarquer Harry.
- Non ça va, dit Hermione, ça va mi...
- Va te faire voir !
Les têtes se tournèrent alors vers la table des Serpentards où Drago était debout et faisait face à Blaise, le feu de la colère se lisant dans leurs regards.
- Cette fille, Hurla Blaise, te fais tourner la tête ! T'es plus le même.
- Et alors en quoi ça te regarde ? Cria le blond, dont les mèches de cheveux volaient sur son visage violemment. La colère se reflétait sur son visage et il serrait les poings.
- Tu te vois pas ? Tu te renfermes quand tu es avec nous ! On existe plus pour toi ! Cette fille est mauvaise pour toi. Je te le dis et te le répète, y va t'arriver que des emmerdes tant que tu resteras avec elle ! Tu crois quoi ? Que vous allez devenir amis ? Si ça se trouve, elle en à rien à faire de toi ! C'est juste par intérêt et pour Potter !
Drago restait là rougissant de colère serrant les poings, s'empêchant de frapper Blaise, s'empêchant d'attraper sa baguette. Il tourna la tête, Hermione s'était levée et le regardait, inquiète, elle se mordillait les lèvres et ses mains sur son coeur trahissait la peur.
- Tu dis rien ? Demanda Blaise. Tu n'aimes pas qu'on te dise la vérité, je le sais Drago, je te connais. Et si ton père savait ?
- Ferme là ! Cria le Serpentard. Mes relations ME regardent ! Et je n'ai plus peur de mon père !
- Tu disais que tu haïssais les sang de bourbe ! Les traîtres à leurs sangs ! Tu détestais cette fille bien plus que tu pouvais détester Potter ! Tu es pour la pureté du sang, pour la haine Gryffondor, Serpentard ! Merde Drago réveille-toi ! Tu es un Malfoy.
- T'as rien compris . Trancha Drago avec violence. Je vais te dire un truc, j'ai mes principes, mais depuis un moment, j'ai dû les changer et je crois que j'ai bien fait.
- Tu as bien fait ? De devenir ami avec cette sang de bourbe ? De toute façon, nous, dit-il en montrant du doigt les Serpentards, nous savons que ça ne durera pas ! Tu es l'un des nôtres. Blaise attrapa le bras gauche de Drago et le serra. Ça, murmura-t-il si bas que seul Drago pu l'entendre, elle le saura, elle aura peur, tu devras tuer cette fille tôt ou tard. Tu es l'un d'eux, tu as choisi ta voix, tu n'as plus le choix.
- Lâche-moi, vociféra Drago dont la colère ne s'évanouissait pas. J'ai choisi cette voie et je le regrette. Tu ne me connais pas. Dorénavant, tu te passeras de moi, et toi aussi, dit-il à l'adresse Pansy qui s'approchait de plus en plus de lui.
- Mais Drago, couina la Serpentard
- Au diable ! Dit celui-ci en attrapant son sac.
Il se leva et sortit en courant de la grande salle, laissant le silence retomber. Une fois que ses pas se furent évanouis tous les regards se tournèrent vers Hermione qui était devenue pâle et s'était rassise sur le banc, Ginny près d'elle qui lui tapota l'épaule.
- Tu es amie avec lui ? Retentis, une voix à l'entrée de la grande salle.
Ron était arrivé Lavande à son bras, il avait les yeux grands ouverts et était devenu rouge de colère. Il avança vers Hermione.
- Mais tu es folle ! Tu es suicidaire Hermione ! Il est manipulateur ! Il te tuera ! Ce n'est pas toi qu'il veut, c'est Harry !
- Tu arrives après la bataille Ron. Tu veux que je te dise ? Lui au moins il a su me faire rire, s'il n'avait pas était là, je serais encore en train de me morfondre dans mon coin, par ta faute !
- Je ne voulais pas ! J'étais en colère c'est tout je..
- Tu n'as jamais rien voulu de toute façon, ce n'est jamais ta faute ! Tu ne le connais pas ! Et moi, je te reconnais plus.
Elle sourit à Harry et Ginny leur faisant signe que tout irait bien et tout comme son homologue, elle prit son sac et quitta la salle à grand pas, bousculant Ron et Lavande. Une fois dehors, elle se mit à courir dans les couloirs, vers la tour d'astronomie, elle n'avait cours que dans une heure, une heure lui permettrait de se calmer. Elle continua à courir repensant à ce que Drago avait dit, il l'avait défendu, il aurait pu l'insulter pour que Blaise cesse de le suivre partout et cesse de le harceler, il aurait pu lui montrer sa haine, même si elle était fausse, mais il ne l'avait pas fait.
Elle arriva bientôt en haut de la tour, posa son sac dans un coin et s'approcha de la rambarde en bois pour regarder le paysage. Le lac brillant sous le soleil naissant à peine, les montagnes qui s'illuminaient lentement le ciel rosé, orangé qui devenait bleu.
Elle observait le paysage en continuant d'entendre sa voix dans sa tête, sentant cette étrange sensation de chaleur alors qu'il commençait à faire froid. Le silence régnait en haut de cette tour et la rouge et or aimait ce silence, quand elle entendit le plancher craquer, elle se retourna brusquement et à sa grande surprise, elle vit son homologue qui se cachait derrière une colonne de pierre.
Il ne bougea pas et Hermione non plus, mais elle remarqua que sa blessure à la main était rouverte et saignait abondamment. Elle fit remonter son regard jusque sur son bras gauche qu'il tentait de cacher.
- Je sais, je sais ce qu'il y a sur ton bras, et ça ne me fait pas peur. Fit elle sur un ton d'un calme qui apaisa légèrement le jeune homme.
- Comment pourrais-tu savoir ? demanda Drago la peur au ventre.
- Harry. Et je lui fais confiance.
- Tu n'as pas peur ?
- Non.
Elle avança vers le blondinet, pâle comme la mort, les yeux baissés et le corps tremblant. Il recula, mais Hermione était devenue trop proche et le mur l'empêcha de reculer plus. La Gryffondor avec des gestes lents et doux attrapa le bras gauche du Serpentard et lentement elle remonta la manche de Drago dont le coeur battait si fort qu'il en eut le vertige, mais ne bougea pas. Elle était là et n'avait pas peur. Elle finit par découvrir cette marque noire qu'il détestait tant, la marque des ténèbres. Hermione passa ses doigts sur la marque noire sans peur, elle paraissait tranquille, cela avait l'air de l'amuser.
- Tu vois. Dit-elle en levant les yeux vers lui.
- Tu n'as pas peur ? Tu ne vas pas fuir ? Je pourrais te faire du mal.
- Je ne le crois pas.
- Tu as le troisième œil ?
- Oui. Et je sais que tu es quelqu'un de bien.
- Tu serais bien la seule à le dire. Dit-il en baissant la tête.
- Tu m'as défendu devant Blaise alors que tu aurais pu faire comme l'autre fois.
- Et tu m'en aurais voulu, après la crise à laquelle j'ai eu droit et au vu des moyens que j'ai du employer pour que tu m'adresses à nouveau la parole, je ne préférais pas.
- Et si tes parents...
- Je sais, mais je pense pouvoir faire en sorte de les calmer. Au pire, je leur mentirais. Ma mère déteste les Zabini, depuis que la mère de Blaise a voulu faire du charme à mon père et tu connais sans doute l'histoire de ces anciens maris.
- Oui, tous morts...
- Crois-moi ma mère aurait pu la tuer. Et puis toi, tu m'as défendu face à Weasmoche. Je t'ai entendu crier.
- Bah, je n'ai dit que la vérité. En occultant certains faits bien sûr.
Elle continuait de caresser la marque du bout des doigts tout en parlant, elle avait l'air absorbé par celle-ci. Mais se sentant trop mal à l'aise, il retira lentement son bras et redescendit sa manche. Mais Hermione trouva refuge dans la blessure de sa main droite. Elle prit la main de celui-ci, la blessure était rouverte, le sang coulait lentement sur sa main et sur sa robe.
- C'est rien, murmura celui-ci.
- Si, tu es blessé. Fit-elle calmement tout en fouillant dans la poche de sa robe. Il faut la soigner.
- Her...
Mais elle avait déjà sorti sa baguette et la fit passer sur la blessure. Le sang cessa de couler, la blessure se referma doucement provocant des picotements assez désagréables. Au bout de quelques minutes, sa main était comme neuve.
- Voilà. Comme neuve.
- Merci.
- On devrait aller en cours non ?
- Oh oui.
- Allons affronter le monde extérieur et bruyant. Ricana la rouge et or en allant en direction des escaliers.
Elle sourit à son homologue et tout deux s'approchèrent l'un de l'autre. Drago entrelaça timidement ses doigts avec ceux d'Hermione qui ne semblait pas contre. Ils descendirent doucement et en silence, les escaliers, concentrés l'un et l'autre sur le contact de leurs doigts. Drago sentait cette douleur au coeur à laquelle il s'était habitué en présence d'Hermione qui laissait voler les papillons dans son estomac.
Une fois face à la porte de sortie, ils se lâchèrent et Hermione ouvrit la porte, mais Drago la referma et prit Hermione dans ses bras. Il ne savait pas s'il avait le droit, mais il en ressentait l'envie, le besoin et fut surprit de sentir les bras de son homologue l'entourer de ses bras. Ils fermèrent les yeux et resserrèrent leur étreinte et elle lui murmura.
- Ca ira.
Hermione ne s'était jamais sentie aussi bien, elle était légère ne pensait plus à rien d'autre, c'était comme si Poudlard avait disparu autour d'eux. Elle pouvait sentir le parfum de Drago l'enivrer, cette odeur douce et à la fois attirante, ses bras si réconfortants, si protecteurs. Drago de son côté voyait son rêve le plus secret s'accomplir, il la tenait tout contre lui et elle aimait cela, il le sentait, il avait plongé son visage dans la cascade de cheveux bouclés d'Hermione, qui gardait cette douce odeur de vanille qui flottait sans cesse dans la salle commune et tout autour d'elle. Son étreinte était douce tout comme elle.
Puis ils se lâchèrent à leurs grands regrets. Hermione ouvrit la porte et ils filèrent vers la salle de métamorphose en courant, car les couloirs étaient déjà vides. Quand Drago arriva la hauteur d'Hermione il remarqua qu'elle souriait et elle accéléra le pas. Ainsi, s'engagea entre eux une petite course jusqu'à la salle de métamorphose qu'Hermione ouvrit à la volée, complément décoiffée et essoufflée, Drago dans le même état arriva juste derrière elle.
- Ex...Excusez-nous...profe...professeur, commença Hermione.
- Nous avons emmené des premières années à leur cours de botanique. Continua Drago en se tenant à la porte.
- Bien, mais tâchez d'arriver à l'heure la prochaine fois. Mettez-vous au premier rang il y a une table libre.
- J'ai gagné murmura discrètement Hermione
- Tu m'as poussé dans le dernier tournant.
- Mauvais joueur.
- Tricheuse.
Ils avancèrent jusqu'à la table de devant. En passant Hermione fit un sourire à Harry qui comprit que tout allait bien. Drago lui passa près des Serpentards sans même les regarder.
Le cours se passa dans la bonne humeur, le but du cour étant de changer une pantoufle en bouquet de fleurs. Hermione réussit du premier coup, Drago dut s'y reprendre à plusieurs fois avant d'avoir un résultat concluant. Hermione eut un bouquet de lilas, Drago lui se trouva avec un bouquet de capucines oranges. De son côté Harry avait pour un fois réussit après seulement trois tentatives, il eut un bouquet de roses blanches. (ndla : regardez la signification des fleurs vous aideras)
- Ron, murmura Harry à son voisin. Essaie de te concentrer.
- C'est ce que je fais ! Siffla-t-il.
Ron n'arrivait pas à faire bouger sa pantoufle. Il l'avait faite voler à travers la salle, s'enflammer, mais elle ne se transforma pas. Rongé par la jalousie, il ne se concentrait plus et faisait tout de travers. Lavande oui, mais Hermione était plus désirable qu'elle.
- Elle lui trouve quoi à ce p'tit con ? Dit-il pointant une fois de plus sa baguette sur sa pantoufle.
- Arrêtes de les regarder et regarde ta pantoufle.
Devant , Drago et Hermione riaient sans retenue. Drago avait coupé une de ses capucines et l'avait mise dans ses cheveux. Mconagall heureuse de voir les deux s'entendre à merveille finit par taper dans ses mains et les élèves arrêtèrent. Elle se leva passa dans les rangs, notant sur un parchemin quelques notes. Elle s'arrêta près de Ron.
- Ce n'est pas très concluant monsieur Weasley, dit-elle en baissant les yeux sur son parchemin. Peut-être n'avez-vous pas la main verte.
- Sûrement. Maugréa-t-il.
Il y eut quelques rires et les élèves se mirent à ranger leurs affaires. Il ne resta bientôt que Drago, Hermione, Harry et Ron. Ron et lui se tenaient au fond de la salle.
- Ron, c'est bon, viens.
- Non.
- Je t'aurais bien donné une fleur, mais elles sont mieux quand elles sont réelles. Disait Drago à Hermione qui était en train de ranger ses affaires. Elle se tourna vers lui en souriant.
- Certes, je vais donc garder un vase vide dans ma chambre. Sourit-elle. Et gagner à la loyale notre prochaine course.
- Donc tu avoues avoir triché ? Sourit le jeune homme en se penchant vers elle.
- Juste... un peu.
Ils se tournèrent pour partir et virent Harry mal à l'aise aux côtés d'un Ron rouge de colère, tenant sa baguette fermement entre ses doigts. Tremblant et fou de rage, même Harry ne tenta rien sachant pertinemment que ça ne changerait pas la situation. Hermione resta en retrait derrière Drago qui dévisageait Ron avec une étrange envie de lui sauter à la gorge.
- Allez la belette pousse-toi, tu gênes. Non, parce-que tu vois, t'es juste en face de la porte et on sors habituelle par la porte, enfin toi c'est par la fenêtre que tu vas sortir si tu bouges pas.
- Non, pas avant que tu te décides à laisser Hermione en paix !
- Je ne vois pas pourquoi ? va falloir te décider à partager Weasley. Granger n'est pas ta propriété.
- Elle n'est pas non plus la tienne Malfoy alors arrête et laisse-là tranquille ! Je ne sais pas ce que tu lui veux, mais t'as intérêt à arrêter ton manège ! Je vois bien la manière dont tu la regardes ! T'es toujours collé à elle, tu ne peux pas t'en empêcher, ton désir de pouvoir sur elle est si grand que tu as besoin de rester avec pour lui rappeler qui est le maître ?
- Vas voir ailleurs si j'y suis. Oh bah... vas voir Brown et va racler le fond de sa gorge , ça va te calmer et t'occuper. Siffla Drago dont la main tripotait nerveusement sa baguette dans la poche de sa robe. Je ne lui veux aucun mal, mais bien sûr, stupide comme tu es, tu ne dois pas comprendre un quart de ce que je dis. Donc je répète. Je-ne-lui-ai-rien-fait à ton rat de bibliothèque.
- Ne parle pas d'elle de la sorte ! Ne l'approche plus, ne la touche plus, ne...
- RON !
Hermione émergea bientôt de derrière Drago et foudroya Ron du regard, ses yeux étaient devenus presque noirs et exprimaient une colère telle que Ron recula de quelques pas.
- Tu ne le toucheras pas. Mugit-elle.
- Mais Hermione, il te veut du mal ! Crois-moi !
- Tu me demandes de te croire ? Alors que tu n'as pas été fichu de me dire que tu tripotais encore Lavande derrière mon dos ? Tout ça avant de me dire que je finirais traîtresse ?
- Il te ment ! Et pour Lavande...j'avais peur de ta réaction, comme l'an dernier...mais il te ment il en à rien à faire de toi ! C'est Malfoy ! Le pire crétin de cette terre, il ment comme il respire, tu connais bien son père ? Criait Ron sa voix devenant suppliante.
- Comment peux-tu le savoir ? Lui, il m'accorde de l'attention, lui au moins il m'a consolée. Un Malfoy et alors ? On ne choisit pas sa famille, on ne ressemble pas forcément à ses parents ! Elle avança un peu plus vers Ron le visage rougi par la colère.
- Il t'a quoi ? Ron devint blanc et ses bras tombèrent le long de son corps. Consolée ?
- Tu n'aurais peut-être pas du dire ça ? Murmura Drago d'un ton légèrement moqueur à l'oreille d'Hermione.
Ron ne put retenir plus longtemps sa rage. Sentant un monstre sortir de lui, éclore après tant d'années restait enfermé à l'intérieur de lui. La simple image d'Hermione dans les bras de cette chose répugnante fit jaillir la créature avec force, il leva sa baguette vers le Serpentard, sentant cette chose en lui le lacérer, cherchant à sortir pour tuer Malfoy. Harry se jeta sur lui, mais Ron le repoussa violemment contre un mur et leva sa baguette une fois de plus vers Drago, son teint vira au rouge et ses yeux auraient pu lancer des éclairs.
- Ron ! Hurla Harry. Non !
- Sectumsem...
Ron s'arrêta voyant qu'Hermione s'était mise entre lui et Drago. Un silence de plomb tomba dans la pièce. Hermione se tenait bras grands ouvert entre eux deux, elle était en colère et des larmes coulaient sur son visage. Elle était déçue par Ron, elle respirait si fort que l'on pouvait voir sa poitrine se soulever et s'affaisser aussitôt. Elle se mordillait les lèvres pour ne pas crier. Harry lui se releva et s'approcha de Ron, baguette en main prêt à assommer son meilleur ami s'il le fallait.
- Jamais tu ne le toucheras. Murmura Hermione si froidement et si méchamment que Ron lâcha sa baguette, prenant conscience de son geste.
- Hermione...
- Plus de Hermione. Plus rien. Siffla-t-elle. Harry ça va ?
- Je survivrais, dit celui-ci massant sa nuque douloureuse.
Drago approcha d'Hermione passa ses mains sur les bras de celle-ci pour la faire reculer.
- Ne la touche pas ! Hurla Ron.
- Écoutes Belette, là tu me gonfles vraiment, je n'ai pas envie, mais si tu continue je t'en colle une devant Granger. Là, tu seras content, elle nous détestera tous les deux. J'ai une idée, si Potty est ok, bien sûr. Il prit place sur un bureau. On va parier.
- Pas de pari ! Dit Hermione.
- Attends ! Donc, comme tu adores le quidditch et que tu jalouse Potter on va te mettre à sa place. Ce soir sur le terrain Potter lâchera le Vif D'or. Si tu l'attrapes, je la laisse, si je l'attrape, je reste. Ok ?
- T'es attrapeur t'auras des facilités ! Cracha Ron.
- Je te rappelle que j'ai jamais eu cette fichue balle dans la main et j'ai pas franchement beaucoup joué.
Dans un grognement signifiant son écœurement Ron serra la main de Drago. Hermione, elle avait les grands ouverts et n'en croyait pas ses yeux, elle n'était qu'un prix.
- Je proteste ! Je ne suis pas un prix !
- Bah, d'un côté t'as pas le choix. Intervint Harry apparemment aussi affligé qu'elle par ce pari. Soit ça, soit ça finira vraiment mal.
- Vous êtes...stupides ! Siffla-t-elle.
- Dis-toi que deux hommes se battent pour toi. Ricana Drago.
- Bah...pareil !
- Certaines...
- Tueraient pour être à ma place. Termina la jeune fille en souriant.
Ron contenait sa rage face à Hermione et les regarda. C'était tout bonnement dégoûtant et cela lui donnait envie de vomir.
- Je m'excuse Hermione, je...
- Je n'en veux pas.
Elle attrapa le bras de Drago et ils sortirent de la salle.
- Toi, Dit Harry frappant de sa baguette Ron. T'es vraiment... Malfoy est con, il veut juste te faire péter un plomb, c'est tout ! Et que je sache, il a raison sur le fait qu'il n'a rien fait à Hermione, elle nous l'aurait y dit ! - Arrête de partir au quart de tour !
- T'es de quel côté ! Demanda le roux en faisant les cent pas entre les rangés de tables.
- Aucun.
- Attends, tu te fiches de moi ? Hermione, elle se fait manipuler par ce type et toi...
- Ron, si je me mets d'un côté ou d'un autre, je ne peux plus surveiller Hermione, me mettre avec toi ferait qu'elle ne me parlerait plus non plus, tu comprends ?
Ron revient vers Harry et tout deux sortirent à leur tour de la salle.
Plus loin dans les couloirs Hermione marchait aux côtés de Drago, mais ne parlait pas.
- Tu sais que tu vas gagner. Murmura-t-elle. Tu veux juste le ridiculiser.
- C'est un peu ça, je ne supporte pas vraiment que l'on ne croit pas et que...
Il ne pouvait pas dire ''et que l'on s'en prenne à toi''. Il s'arrêta donc au milieu du couloir et se tourna face à Hermione qui boudait toujours. Le fait d'être objet d'un pari semblait ne pas lui plaire. Il vit sa tristesse, elle ne devait sûrement pas s'être remise de la scène avec Ron, elle ne devait sûrement pas s'être attendue à une telle réaction de sa part, elle ne l'aurait certainement pas cru capable de parler comme ça. Dans un étrange élan de tendresse qui lui procura une divine sensation de bien être, il leva le menton de la Gryffondor et lui adressa un sourire tendre et rassurant. Hermione sentit son coeur battre si vite et si fort qu'elle n'aurait pas pu l'entendre s'il lui avait parlé, son coeur se serra et les papillons se remirent à voleter en elle, elle sentit ses joues se teinter de rose et plongea ses yeux dans ceux de Drago comme si elle était hypnotisée par celui-ci.
- Hé, si je le fais ce n'est pas de gaieté de coeur, mais si je n'avais rien fait il aurait fini par nous suivre sans arrêt et il aurait vraiment fait sorte que je ne tienne plus debout. Il a dit oui à ce pari, il perdra et il n'aura plus d'autres choix que d'accepter.
- Si tu le dis. Couina la jeune fille.
- Bon bah voilà ! Cesses de t'en faire.
- Oui, je sais. Bon allons en cours
- Oh pitié, Granger...
- Quoi ? Allez viens ! L'histoire de la magie n'attend pas mais... on peu y aller en courant si tu veux ?
- Petite joueuse. Sourit le jeune homme en se lançant à sa poursuite pour la seconde fois.
La course dura un moment puis ils franchir la statuette de la sorcière aux deux balais et Hermione s'arrêta encore une fois, victorieuse. Mais, une fois dans le couloir qui menait à la salle, Drago tourna dans un autre couloir.
- Où vas-tu ? Demanda Hermione.
- Je crois que si on nous voit arriver tous les deux, on va se faire incendier.
Il partit dans le couloir en laissant Hermione seule. La jeune fille arriva face à la salle. Ron était dans une niche de pierre dans les bras de Lavande, à croire que ce qu'il s'était passé n'avait pas eu lieu. Harry lui était en train de parler avec Dean et Seamus de quidditch, Hermione s'approcha d'eux.
- Salut, Dit Dean d'un ton joyeux.
- Il va...bien ?
- Il pète le feu, Grogna Seamus. Harry nous à dit. C'est vrai que t'es pote avec Malfoy ?
- Harry !
- J'ai rien pu faire, sinon je me baladais toute la journée avec une queue-de-rat sur le nez !
- Bon, Oui on va dire ça, enfin on s'entend bien, et tant mieux au moins il n'emmerde plus le monde.
- Fais gaffe quand même, Dit Dean d'un ton méfiant.
- Je continue à dire que faut tenir la distance avec Serpentard d'au moins 150 points ! Continua Seamus.
- Bien sûr ! S'exclama Harry, t'as une idée ?
- Tuer l'attrapeur ou le goal. Ricana Seamus.
Une fois en classe, il fallut attendre dix minutes pour que Drago entre donnant une excuse stupide comme à son habitude, mais le professeur Binns ne dit rien et le laisse entrer. Le jeune homme alla prendre place dans le petit amphithéâtre au dernier rang tout en haut.
Au beau milieu du cours, l'attention des élèves finit par se porter sur autre chose que sur leurs notes. Leurs chaussures, leurs autres devoirs, le ciel bleu, ou comme pour Drago sur la chevelure brune d'Hermione assise au premier rang, plume en main notant le cours avec un débit de rapidité hallucinant, comment pouvait-elle noter si vite ? Il l'observa de derrière son parchemin faisant semblant de prendre des notes.
Le cours passa à une lenteur affolante pour les élèves qui en ressortirent avec 80 centimètres de parchemin à rendre la semaine suivante sur les divers traités du monde magique et leurs conséquences sur le monde d'aujourd'hui. Quand la fin du cours sonna, les élèves se précipitèrent vers la sortie pour aller manger.
- Les divers traités du monde magique et leurs conséquences sur le monde d'aujourd'hui. Couina Dean en s'affalant sur la table une aile de poulet dans la main. Il abuse ! Je hais ses cours !
- Arrêtez de vous plaindre, Fit Hermione, ce n'es pas si dure. Si vous vous y mettez bien et si vous vous concentrez en une soirée, vous l'aurez fini.
- Pour toi, se plaignit Harry en tripotant son plat de pâtes avec sa fourchette.
Hermione était concentrée sur son livre d'histoire de la magie tout en mangeant. Elle s'ennuyait et n'avait pas vraiment faim. Lorsqu'elle leva la tête, elle vit qu'à la table des Serpentard Drago semblait dans le même état qu'elle, il tripotait son repas sans le manger, il s'ennuyait ferme. Blaise tentait de lui parler, mais il n'écoutait pas, il ne voulait plus écouter, Pansy multipliait les tentatives de séductions, sans résultat. Au bout d'un moment, agacé par ceux-ci, il se leva et sortit de la salle pour prendre la direction du parc, mais il fut très vite suivi de Blaise passablement mis en colère par le comportement de son ami. Hermione qui avait vu Blaise suivre Drago attendit quelques secondes et sans rien dire elle non plus, fila en douce.
Elle les suivit jusque dans le parc. Drago s'était réfugié dans un bosquet à l'abri des regards, et fut bientôt rejoint par Blaise, Hermione se cacha.
- Blaise merde, fous moi la paix ! Hurla Drago.
- Alors, c'est sérieux ces conneries ? T'es ami avec une sang de bourbe ? T'es vraiment tombé bien bas. Je pensais que tout ce que tu disais devant elle, c'était juste pour faire beau.
- Et alors ? Je pense pouvoir choisir mes fréquentations non ? On va dire que depuis ce que ma famille a subi, j'ai changé de camp.
- On ne change pas de camp aussi simplement, t'es un mangemort, et ton destin est de servir le seigneur des ténèbres, tu peux, si tu veux être son ami mais un jour tu devras bien la tuer non ?
- Va...Je fais ce que je veux !
- Elle t'a aussi foutu ses idées de sang impur dans la tête ? Vis ta vie comme tu en as envie, tu es toi et tu choisis ton destin blablabla, foutaises ! Et de toute façon ça va pas durer, j'ai pris la liberté de mettre ton cher papa au courant.
- Tu as fait quoi ?
- Crois-moi, je te rends service. Il sera là dans deux jours. Éloigne-toi bien d'elle, ou ton père pourrait se débrouiller afin que la sang de bourbe retourne chez elle.
- Tu ne la connais pas
- Parce que toi, tu la connais ? Tu sais tout d'elle ?
- Mieux que toi sûrement ! Cracha-t-il.
- De toute façon, ton père te remettra les idées en place.
Blaise ne laissa pas Drago dire quoi que se soit et il partit en direction du château. Drago attendit de ne plus entendre de bruits avant de crier sa colère avec une telle force que les oiseaux s'envolèrent, il frappa du pied sur un tronc et hurla plus fort. Son père savait, son père arrivait, son père. Il allait se faire tuer, il devait couper tout contact avec Hermione, mais il ne pouvait pas. Il s'agenouilla par terre, et même s'il détestait ça, il pleura, il pleura un moment avant qu'une main d'une extrême douceur ne vienne se poser sur sa joue. Il se releva brusquement et vit Hermione le visage triste, qui tentait de sourire, mais n'y arrivait pas. Avait-elle comprit ce que Drago voulait faire à contrecœur.
- S'il faut le faire pour que ton père ne te fasse rien. Sa voix tremblait.
- Mon père est gentil, mais il n'a plus de droit sur moi, je suis majeur.
- Même durant un temps ?
- De toute façon, mon père saura, ça ne sert à rien. Blaise est un...
- Un con, tu peux le dire.
Elle s'assit près de lui et ils restèrent à se regarder durant un temps.
- Que va-t-il se passer ? Demanda Hemione.
- Mon père va arriver il va crier, je vais en prendre une, il va te menacer, il menacera de m'envoyer à Durmstran..
Il ne put finir sa phrase que la rouge et, or, c'était précipité sur lui pour le prendre dans ses bras. Elle enfouit son visage dans le cou du Serpentard. Il comprit tout en l'entourant de ses bras qu'elle pleurait, elle ne voulait pas le voir s'en aller. Lui non plus ne voulait pas la quitter, il était bien dans les bras de la jeune fille de rouge et d'or. Sentir son odeur, sentir sa taille fine entre ses doigts, sa poitrine contre son torse, l'avoir contre lui, cela lui suffisait.
- Je connais mon père, je saurais l'affronter. Pour l'instant, je dois juste gagner un mini match de Quidditch contre Weasley.
- Oui.
Elle sécha ses larmes, elle devait lui faire confiance.
- Bon et si on attendait ce soir maintenant ? Sourit-il.
La journée passa à grande vitesse et à 20h, Drago, Harry, Hermione et Ron se retrouvèrent sur le terrain de Quidditch.
- Hé bien Potter, comment tu as fait ?
- J'ai dit que je devais entraîner Ron et que c'était le seul moment ou le terrain était libre.
Ils entrèrent sur le terrain. La nuit était tombée et le terrain était dans le noir absolu, jusqu'à ce que la lune l'éclaire de sa lumière blanchâtre. Drago et Ron avaient enfilé leur tenue de quidditch, ils se tenaient l'un en face de l'autre, le regard de Ron était toujours aussi noir. Harry se plaça entre eux deux et ouvrit la boite contenant les balles, les cognards se débattaient violemment dans leurs sangles, Harry prit le Vif d'or dans sa main.
- Bien. Avant tout pour ne pas avantager ou désavantager l'un d'entre vous vous aurez le même balai. Il tendit à Drago et à Ron deux nimbus 2000 que l'école avait récemment acquis.
Il attendit que les deux adversaires soient sur leurs balais.
- Prêts ? Il leva la main et lâcha le Vif d'or.
La petite balle dorée s'enfuit dans le ciel noir de la nuit, qui commençait à devenir froide. Harry attendit quelques secondes.
- Allez-y ! Cria-t-il.
Drago et Ron frappèrent violemment le sol de leur pied et s'envolèrent.
Petit mot: Et voila un chapitre bien plein de rebondissements en tous genre et de courses ! oui je trouve que les courses donnent un côté vraiment enfantin à la dramione, j'aime bien. Ensuite, que dire ? des tas de choses ! On s'aperçoit enfin de la parano de Ron, qui soit disant passant amuse Drago qui en profite pour bien le ridiculiser, mais bon, ça me fais un peu bobo de briser le lien d'amitié entre Ron et Hermione, pourtant il le fallait car toutes ces amitiés qui se brisent les rapproche. Avez-vous regardez la signification des fleurs que les élèves ont obtenus lors du cours de métamorphose ?
Cyclae ~
