Auteur : Moua, Chaya Escanor
Fandom : Yu-Gi-Oh !
Disclamers : Rien à moi, tout à Kazuki Takahashi… Sauf Chaya!
Prairings: Seto/Chaya
Genre: Romance/Humour
Warning: Ahem. Il est fort probable que Seto et Chaya, euh… Se fasse des papouilles avancées et pas pour les petits enfants, là!
Rating : Euh... On va mettre M, c'est plus sûr !
Remerciements : A Melzart, qui a écrit « Apparences », à sans qui cette fic n'aurait pas vu le jour !
Résumé : Mais c'est quoi cette fille ? D'accord, elle m'a sauvé la vie, mais on dirait qu'elle est ivre ! Non, franchement...
MAIS C'EST QUOI CETTE FILLE ?
Seto était heureux. Bêtement heureux. Il but une gorgée de thé et ferma les yeux, adossé au mur de sa chambre, assis sur son lit. Chaya était allongée sur la couverture, les yeux clos elle aussi, un livre ouvert sur sa poitrine, la respiration régulière. C'était devenu une habitude entre eux. Il l'appelait par l'interphone et lui proposait de monter, ce à quoi elle répondait :
« Pas de bêtises ? »
« Non. »
« J'arrive. »
« Merci. »
C'était tout. Toujours les mêmes paroles, le même rituel. Elle frappait à la porte, entrait et s'allongeait sur le lit après avoir ébouriffé les cheveux disciplinés du brun. Puis, le silence s'installait, doux et tranquille, presque apaisant. Il n'était pas rare que Chaya s'endorme, et Seto lui mettait une couverture. Ainsi passait leurs après-midi, tous pareils mais jamais monotones.
Chaya s'étira en gémissant, et le brun lui caressa doucement les cheveux.
« Bien dormi ? »
« Comment un lit peut-il être aussi confortable ? Je n'ai jamais rien connu de tel ! Au bar, j'avais un hamac, c'était tout ! Et une toute petite couverture. »
« Ma proposition tient toujours, tu sais ? »
« Dormir avec vous ? Merci, mais vous avez beau faire des efforts, je doute que dormir dans votre lit soit bénéfique pour ma vertu. »
« C'est vrai que m'embrasser alors qu'on ne sors pas ensemble, ça préserve la vertu... »
« Je parlai du fait que je sois encore vierge ! Et ne rougissez pas comme ça, je SAIS que vous y avez pensé ! »
« Pensé à quoi ? »
« A moi dans votre lit, pliée à votre volonté ! »
« Faux ! Je ne m'abaisserai jamais à de telles... »
« Ben voyons. Vous savez, j'ai côtoyé du monde, je sais bien ce que vous pensez de moi. De toutes façons, les garçons pensent à ça à un moment ou un autre. »
« Difficile de faire autrement quand on te voit. Tu as conscience que tu es désespérément attirante et désirable ? »
« C'est pourquoi je ne mets plus la fameuse robe de cette soirée. Et que j'évite de vous croiser dans les couloirs quand vous avez un peu bu. »
FLASH-BACK
Chaya marchait dans les couloirs de la résidence à pas tranquilles, un livre à la main. Elle croisa Seto qui avait les yeux mi-clos. Il semblait mal en point.
« Ca ne va pas ? Eh ! Non... Re... Reposez-moi, s'il vous plaît... Aïe ! Arrêt... »
Le brun la fit taire en l'embrassant doucement, et profita de l'étonnement de la jeune fille pour approfondir le contact, toujours sans la brusquer. Chaya répondit au baiser, et un gémissement lui échappa lorsque Seto passa ses mains tièdes sous la chemise en soie de l'argentée pour aller caresser ses reins. La jeune fille fut prise de tremblements nerveux et ses yeux se remplirent de larmes. Lorsque Seto s'en rendit compte, il cessa immédiatement ses caresses et lécha délicatement les joues de Chaya, recueillant les larmes qui dévalaient ses joues rougies de honte.
« Tout doux, tout doux... Je ne vais pas te violer, et tu le sais bien... »
« Vous... Vous savez très bien que je déteste que vous me fassiez ça ! »
« Vraiment ? »
« Ou... Oui ! »
« Menteuse. Tu ne devrais pas mettre des chemises et des soutiens-gorge aussi légers. »
« Que... ? »
« Tes seins sont durs, c'est difficile de ne pas le sentir. Je te fais peur, mais ça ne te déplaît pas tant que ça. »
« Je... Ce sont des réactions purement physiques ! »
« Vraiment ? Si ce sont des réactions purement physiques, tu va m'en empêcher, non ? »
« Empêcher quoi... ? AH ! Non, pas...ça... Je... S'il vous...plaît... »
Seto souleva la jeune fille de terre et l'obligea à enrouler ses jambes autour de son bassin. Il déboutonna prestement le chemisier et mordilla tout doucement les seins de Chaya qui pleurait sans un sanglot, mais qui geignait plaintivement en griffant le dos du brun. Elle se força à rouvrir les yeux et murmura maladroitement :
« Mo... Mokuba pourrait nous... Nous voir. Il vaut mieux que... Il vaut mieux arrêter. S'il vous plaît... »
« Seulement si tu avoues. »
« A...vouer quoi ? »
« Que ça te plaît. Que ça te fait du bien. Je me moque que tu me dises que je suis un Dieu du sexe, je n'en sais rien et je m'en fous. Je veux juste que tu sois honnête avec toi-même... »
« S'il vous plaîîîîît... »
« C'est quand tu veux. »
« OUI, VOUS FAITES CA TRES BIEN, LA ! CA ME FAIT DU BIEN, MERDE ! MAINTENANT, POSEZ-MOI TOUT DE SUITE ! »
« A tes ordres, chérie. »
« Ne m'appelez pas comme ça ! »
« D'accord. Je te referme ta chemise, arrête de te tortiller comme ça, bon sang ! »
Il la fit tenir en place sans mal et reboutonna le chemisier de la jeune fille qui, mortifiée, détourna le regard.
« Là. »
« Vous avez bu, hein ? »
« Un stupide pari. »
« Pari ? »
« Ce sale blondinet tient mieux l'alcool que moi. Bon sang, j'ai un mal de tête infernal... »
« Bien fait. Venez par là, je vous fais un grog. »
« Tu m'en veux ? »
« ...Bien sûr que non. Je suis juste mortellement humiliée et je serais incapable de vous regarder en face pendant une petite semaine. Evidemment que je vous en veux, imbécile ! Ca vous prend souvent de faire ça à vos employées ? »
« D'habitude, non. Je t'ai fait mal ? »
« Le pire, c'est que non. Vous étiez doux avec vos partenaires ? »
« Pas trop... Non, pas du tout. Je... Désolé. Quand je serais un peu plus frais, je te ferais de meilleures excuses, mais, il faudra te contenter de ça. »
« Je vois. »
FIN DU FLASH-BACK
« Tu m'en veux encore ? » demanda Seto d'un ton malheureux.
« Plus tellement. Mais je suis prudente. »
« Je comprends. Oh... ! »
« Quoi ? »
« Il neige... »
Des flocons immaculés chutaient sur le sol, silencieux.
« SETO ! IL NEIGE ! IL NEIGEUH ! »
Un tourbillon brun fit irruption dans la chambre, sauta dans les bras de son frère puis repartit dans le couloir avec la discrétion d'un jeune hippopotame. Les deux adolescents se regardèrent, puis portèrent leurs yeux sur le jardin où Mokuba dansait presque dans la neige qui tombait. Chaya sourit :
« Vous aimez la neige ? »
« Non. C'est froid et mouillé, et j'attrape des rhumes. »
« Pauvre poussin... Je vous soignerais. »
Seto s'étouffa dans son thé, et Chaya lui mit une tape :
« Idiot ! Je vous donnerai des médicaments ! Pas autre chose ! »
« Dommage... Ah, comme je me sens mal, je défaille... »
« Pas de comédie, je vous en prie. Eh ! Qu'est-ce que vous faites ? »
« Je me repose. »
« Pas sur mes cuisses, espèce de pervers ! »
Chaya repoussa sans ménagement le brun qui avait posé sa tête sur les cuisses de la jeune fille. Il lui lança un regard malheureux :
« Tu es fâchée ? »
« Non. Mais je n'aime pas quand vous me faites ce genre de papouilles. »
« Mais je suis fatigué ! »
« Moi aussi. Vous avez un oreiller, c'est fait pour poser sa tête dessus. »
« Beuh. Tu es méchante... »
« Ne faites pas vos yeux de chien battu. ...Oh, et merde, venez là. »
Seto, souriant, revint poser sa tête sur les cuisses de Chaya en ronronnant presque. L'argentée caressa les cheveux bruns et soyeux, et regarda par la fenêtre, apaisée. Life is beautiful.
Tatataaaaam ! Voilà voilà ! Bon, Seto est vachement OOC, mais tant pis ! Reviews ?
