Oh mon dieu, serait-ce un chapitre ?

Je sais, après un long retard, ça surprend, mais vous allez vous y habituer à force, je suis tellement en retard que ça devient normal, quand je pense qu'au début je pensais pouvoir poster minimum toutes les deux semaines… ah, ma regrettée naïveté !

Enfin, pour ma défense je tiens à dire que ce chapitre est 2 FOIS plus long que ceux de d'habitude (qui sont trop court, je sais).

Et voilà, c'est tout ce que moi et mon avocat avons à dire : bonne lecture !


Je vous préviens : vous allez être jaloux. Oui, oui, vous allez tous vouloir être à ma place... tous ! Eh eh, bon, je vous donne un petit indice : il y a de la glace partout. C'est vrai, ce n'est pas une première pour une ile hivernale, mais là, ce n'est pas seulement un petit lac gelé ou des feuilles congelées. Comme je suis gentille, voici un deuxième indice : c'est vraiment trop stylé ! Alors, vous avez trouvé ? Au moment où je vous parle, je suis dans un putain de château de glace style reine des neiges (même à grand line on connaît ses classiques) ! Mais, non ne ragez pas trop... et je vous ai parlé du toboggan géant ? Bon, honnêtement, je ne trouvais pas ça si bien quand je me suis réveillée couverte de bandages, dans un hôpital suspect avec des murs de glace. Je vous avait quitté avec un yéti et voilà que je me retrouve dans un infirmerie au milieu d'un château de glace (mais ce super toboggan m'a rapidement mise en confiance : aucune personne qui a un toboggan ne pourrait vouloir du mal à quiconque !)

Et il faudrait que je vous présente Gabi, c'est une réincarnation d'Elsa, et puis elle est vraiment gentille ! C'est la reine de ce château, ses gardes nous ont trouvé, Franck et moi, prêts de se faire manger par un yéti puis nous on amené à leur château de glace. Je suis ici, depuis deux jours, on ne peut pas partir tant que Franck n'a pas totalement guérit : il est hors de danger mais il n'est pas en état de supporter le retour, on devrait donc rester ici encore deux ou trois jours... et j'avoue que sa m'arrange, je ne voudrais pas quitter ce château aussi vite, j'ai également pu utiliser un dendenmushi pour prévenir Archmé, et après m'avoir traité d'idiote et de tous les synonymes de stupidité, elle a finit par se plaindre de certains "gêneurs lourdauds" puis a raccrochée sans m'expliquer de qui elle voulait parler, visiblement énervée pour une quelconque raison (en plus de celle comme laquelle je serais "irresponsable et inconsciente" - n'importe quoi).

- Mademoiselle Newgate, le patient est prêt à vous voir.

J'entra dans la pièce, suivie par une infirmière, et occupa la chaise qui était à coté du lit. Franck était toujours dans son lit, son teint semblait avoir reprit quelques couleurs et il mangeait normalement. Je lui avais même apporté des fleurs... Je me sentais un peu coupable de son état, après tout il était tombé alors que je le guidais (sans oublier qu'un yéti avait faillit le manger).

- Comment tu te sens ?

- Oh ça ? dit il en désignant ses bandages, ce n'est rien. Je suis le terrible pirate Franck "la charogne", rien ne peut me blesser !

Je regarda son visage fatigué : c'est du Franck tout craché, comme si ne pas avouer qu'il souffrait le rendrait plus "cool"...

- Tu as de la chance que Gabi ai de bons médecins... et de bons soldats sinon tu seras dans l'estomac d'une grosse peluche blanche, dis je

- Gabi ? Tu as surnommée la reine Gabrielle II, Gabi ? C'est la dirigeante d'un palais de glace, ce n'est pas "Gabi".

- Un problème avec mes surnoms, Franckinou ?

Il sursauta et laissa tomber mon cas suite à "Franckinou", un surnom qui soit disant lui "enlevait toute virilité"... mais c'est mignon Franckinou... Enfin, il ne semblait pas etre du même avis car il changea de sujet pour dire à quel point le paysage était joli d'ici (il aurait pu trouver mieux, des parois de caverne c'est pas ce qu'on fait de mieux). Mais je le laissa faire et lui décrivis toutes les beautés du château, en passant des sculptures de glace aux "jardins hivernaux" pour finir avec ce fameux toboggan - dur d'être coincé dans un lit alors qu'il y a tant de choses à voir hors de l'hôpital.

Puis je lui rappela évidemment tout le passage dans la grotte obscure, qu'il avait soi-disant "oublié", il avait bien sûr aussi "oublié" comment il avait commencé à paniquer quand j'avais laissé tombé la lampe torche et qu'on était dans le noir complet. Je fini par le laisser se reposer et partis vers le meilleure pièce du château, celle où on ne s'ennuie jamais : la cuisine.

La reine Gabi avait gentiment dit à ses cuisiniers de me préparer ce que je voulais, quand je le voulais... j'adore cette femme !

- Une tarte au citron s'il vous plaît Mr Fernand !

Le désigné Mr Fernand me regarda débouler dans la cuisine d'un air blasé, selon lui, il me voyait trop souvent (bien qu'il ne me l'ai pas clairement dit). Je voyais bien que derrière son sourire crispé et ses deux affreux sourcils qu'il ne m'aimait pas... j'ignore pourquoi, je dis pourtant toujours "s'il vous plaît" et "merci" et je demande tout le temps avant de me servir dans le frigo.

- Non, je vais plutôt prendre un tiramisu...

Au moins, il fait bien la cuisine : ses tartes, ces gâteaux, ces crèmes et ces crêpes sont délicieuses... rien à voir avec le riz tout sec que fait Archmé.

- Un tiramisu ou un Paris-Brest ?

Après un longue délibération, pesant le pour et le contre des deux gâteaux, je choisi de finalement prendre les deux : pourquoi choisir entre deux déserts quand on peut avoir les deux ? (et puis, comme ça je mange à la place de Franck qui ne peut pas avoir le goûter de 15h, 16h et 17h !)

- Je vois que tu aimes notre cuisinier.

Je me tourna en direction de la douce voix de Gabi qui m'observait depuis le seuil de la porte. Les servants, cuisiniers et autres inclinèrent la tête respectueusement à sa vue, et lui proposèrent toute sortes de pâtisseries qu'elle refusa d'un geste de la main, accompagné d'un petit sourire bienveillant. Moi, je fis moins cérémonieuse et me contenta de lui lancer un grand sourire, assise tranquillement sur ma chaise.

- Je suis passée voir ton ami à l'infirmerie, je suis heureuse de constater qu'il va mieux, dit elle gentiment

- Oui, merci de nous héberger, répondis je, occupée à me servir en brownie.

- Ce soir j'organise une petite fête en votre honneur, avant votre départ, l'infirmière m'a dit que vous pourriez partir demain.


La "petite fête" de Gabi était vraiment bien, mais loin d'être si petite justement. Moi qui avait l'habitude de fêter tout et n'importe quoi à l'aide de simples bières sur mon bateau, je me retrouvée au milieu d'un vrai bal royal, et j'étais loin d'être à l'aise. On m'avait prêté une robe magnifique, avec des bijoux, une coiffure et un maquillage impeccable... si les autres pirates du nouveau monde me voyaient comme ça... quoi que, si j'avais pu danser avec Shanks le roux dans cette robe, madre de dios !

D'ailleurs j'étais loin de savoir danser la valse ! Heureusement, Franck (qui avait enfin pu sortir de son lit d'hôpital) était aussi mal à l'aise que moi, on restait donc tous les deux dans notre coin à regarder les gens danser et en jetant des coup d'œil rapides au buffet.

- Vous êtes donc Elyuin Newgate, la fille du grand Barbe Blanche ?

Je me tourna et fis face à une petite dame, qui semblait avoir dans la soixantaine, avec ses cheveux blancs-grisâtres, elle était tout aussi bien habillée que les autres invités et me regardait comme si j'étais un spécimen rare, d'ailleurs beaucoup de personnes me fixaient de la sorte depuis que la reine Gabi m'avait présenté... c'était assez gênant enfaite. J'avais l'impression que bien trop de regards était posé sur moi, et je n'aimais vraiment pas ça. Mais je ne dis rien, et serra la main qu'elle me tendais, elle se présenta comme étant "madame Hedmidson", une amie d'enfance de la reine, une noble d'une île dont laquelle tout le monde se fiche, enfin vous voyez le genre (c'est une vieille chouette).

- Oh mon dieu ! dit elle d'un air surjoué, Heureusement que madame Gabrielle était là pour vous sauver la vie ! Qu'elle tristesse cela aurait été qu'une pirate comme vous meurt mangé par un yéti.

- Oui, et puis ce château est vraiment superbe, tout comme ce bal et le buffet ! D'ailleurs en parlant de buffet...

J'allais m'éclipser aux cotés du buffet mais elle ne m'en laissa pas le temps et enchaina la conversation :

- Oui, Gabrielle sait vraiment recevoir, elle est si gentille !

Puis elle continua, en me parlant du château, à quel point il est beau, à quel point il est grand, à quel point elle aimerait vivre dedans... elle veut me le vendre ou quoi son château ? Moi qui adorais ce putain de château, elle commençait vraiment à m'en dégouter ! Heureusement Franck arriva à mon secours, faisait semblant de m'inviter à danser et je fila vers ces délicieux petits macarons qui étaient posés seuls dans une grande assiette (eheheh...)

Je passa donc une bonne partie de la soirée (pour ne pas dire toute) à manger et à ignorer les stupides personnes qui venaient tour à tour me parler de Gabi, du château et de toutes ses qualités. J'étais justement encore coincée avec l'une d'elles quand cette fois ce fut la reine Gabrielle II en personne qui vint me sauver la mise (ma petite Gabi !) Elle m'avait même apporté un verre de vin, (délicate attention).

- J'espère que ce bal te plaît, j'ai invité beaucoup de connaissances, je tenais absolument à te présenter, ce n'est pas tout les jours qu'on peut voir une Newgate.

- Eu...oui, j'imagine. Merci, mais je n'ai rien à voir avec mon père : je ne suis ni aussi puissante, ni aussi connue.

- Peu importe, je suis contente que ce bal te plaise, je voulais justement te demander quelque chose...

J'hocha la tête entre deux gorgées de vin pour lui montrer que je l'écoutais.

- ... comme tu avais l'air de te plaire ici, je me suis dis que tu pourrais rester, je serais vraiment contente de t'accueillir !

- C'est gentil mais j'ai fais attendre mon équipage trop longtemps, je dois vraiment rentrer sur mon navire.

- Oh, mais je serais ravie de tous vous accueillir dans mon château, je pourrais vous anoblir ou...

Je l'interrompit et refusa, je ne comptais pas quitter ma vie de pirate pour vivre dans un château de glace (avec un super toboggan). Pendant quelques secondes, elle sembla blessée par mon refus, voir même en colère, mais elle repris vite son sourire bienveillant, bu une gorgée de vin et s'en alla :

- Une reine à toujours ce qu'elle veut Elyuin, après tout, ses désirs sont des ordres, dit elle d'un ton glacial.

Je la regarda partir, choquée par ce qu'elle venait de dire, je ne m'attendais pas à ce que Gabi le prenne comme ça. Mais ma vue se brouilla, et ma tête me brula soudainement... j'avais trop mangé ? Je sentais mes jambes faiblir et je m'agrippa à la table. Je dois absolument trouver Franck, ce n'est pas normal. Mais je ne fis pas trois pas que je le vis, inconscient sous le regard des invités qui ne faisaient rien pour l'aider.

Je fixa Franck puis le verre de vin que je tenais à la main, je le balança au sol, je m'étais faite avoir comme une débutante. Sous l'effet du somnifère, je tomba inconsciente sans avoir eu le temps de penser à la manière dont j'allais tuer cette putain de reine des glaces. . .

.

.

- Elyuin tu es si capricieuse, et regarde où ça t'a mené.

J'ouvris les yeux avec difficulté pour voir le visage de la reine Gabi penchée vers moi d'un air désapprobateur. J'avais les poignets et les jambes lié par une stupide chaine et j'étais séparée de Gabi par des barreaux et des rats. En un mot j'étais passée de ma chambre ultra luxueuse à un vieux cachot humide et sale.

- Je t'ai pourtant bien accueilli, n'importe qu'elle gamine rêverai de vivre dans un château de glace, j'ai même sauvé ton ami le pirate.

J'ai mal à la tête, de quoi elle me parle celle-là ? Et pourquoi elle nous a trompé comme ça ? Elle avait l'air si gentille...

- Où est Franck ? Qu'est ce que vous en avez fait ? dis je, reprenant peu à peu mon énergie.

- Mes gardes ont jetés ce gamin inutile aux loups, il est surement déjà mort maintenant... et ça c'est de ta faute.

- Ma faute ? Tu as raison, comment j'ai pu faire confiance à une pouffiasse comme toi... en plus, tu as un bouton sur le menton !

Elle ne prit même pas la peine de vérifier si oui ou non elle en avait un (je vous jure qu'elle en avait un) et soupira d'un air faussement désolé :

- Tu avais juste à rester vivre dans mon palais. Aïe aïe aïe, Trevor ne va pas être content...

- De un : pourquoi je devrais rester vivre avec vous, techniquement, toute personne ayant cohabitée avec moi pendant plus de 24 heures devrait vouloir que je parte, dis je. De deux : vous saviez que Trevor était le nom d'un crapeau ?

Elle resta bouche-bée suite à ma dernière phrase, apparemment elle ne le savait pas, et partit du cachot en grondant comme un T-rex, me laissant tout le temps de faire connaissance avec mon ami le rat, que j'ai surnommé Coro Bronzar (ne cherchez pas à savoir pourquoi).

Me voilà donc avec pour seule compagnie un rat (ce n'est pas contre toi Coro Bronzar), je m'ennuie ! Je veux sortir, je veux sortir, je veux sortirrrr ! Raaaah ! Je bougea dans tous les sens en hurlant mais tout ce que je réussis à faire c'est me blesser le pied en donnant un coup aux barreaux. Fuck. Gabi tu vas me payer ça : je vais te venger noble doigt de pied !

... Depuis des heures je reste bloquée dans ma cellule sans l'ombre de vengeance pour mon pied, même Coro Bronzar me nargue de l'autre coté des barreaux ! Franchement, quand est ce que mon équipage vient me sauver ? Pourquoi il a fallut que je leur dise de ne pas s'en faire pour Franck et moi ? D'ailleurs, j'espère qu'il va bien, selon Gabi il serait mort, mais je sais très bien qu'il ne se laisserai pas tuer comme ça.

- Miracle, enfin libre ! cria une voix près de moi, me faisant sursauter

- Aah, qui a parlé ?!

- Le rat.

Je leva la tête : devant ma cellule se trouvait un homme grand, brun et musclé habillé comme un roi, ce qui était surement le cas car il avait une couronne sur la tête. Je le fixa quelques secondes avec ma fameuse tête de "fille complètement paumée", articulant même quelques choses comme "hein, que, qui, que, quoiii ?" avant de parvenir à lui demander simplement qui il était, et comment il était apparu devant moi (et aussi pourquoi il a accusé le rat d'avoir parlé).

- Je suis le roi de ce château de glace, enfin... avant que Gabrielle et ses hommes me volent la couronne et me condamnent à vivre sous la forme d'un vulgaire rat !

- Donc vous êtes Coro Bronzar, bien sûuuur, très crédible comme histoire ! dis je, ayant légèrement (très légèrement) l'impression qu'il me prenait pour une conne.

- Eh bien, "Coro Bronzar" n'est que le nom ridicule que vous m'avez donné, en vérité je suis le roi Fréderic et j'étais très respecté avant de...

- D'abandonner votre vie et tout lâcher pour vivre l'expérience unique de vivre dans le corps d'un rat ?

- Ce n'était pas un choix...

Et puis Coro Bronzar ou "Frederic le noble roi" se mit à me raconter sa vie, comment une servante avait usé de son fruit du démon du rat (j'ignorais qu'un fruit aussi stupide existait) pour le transformer, comment il avait juré de se venger mais qu'il n'avait rien pu faire avant qu'il ne retrouve sa forme humaine par miracle quelques minutes auparavant... et malheureusement il ne me le me fit pas un résumé. Mais je retint l'essentiel : il pouvait me libérer et si il avait retrouvé sa forme humaine c'est que quelques chose s'était passé, quelque chose comme des intrus indésirables ou des pirates venant sauver leur capitaine (yeeees, enfin !)

- Bien Coro Bronzar, commençais je ignorant son "je m'appelle Frederic", si tu me libère, je te promet de battre Gabi, la clé devrait être dans la salle des gardes au fond du couloir, tu assommes le garde et le tour est joué !

Il réfléchit quelques instant, semblant ne pas être très enjoué à l'idée de me libérer (je ne vois pas pourquoi) mais finit par se rendre à l'évidence : il ne viendrait pas à bout d'une reine et de son armée sans l'aide d'une pirate.

Coro Bronzar revenu après quelques minutes, une clé à la main et mes armes dans l'autre, et on vagabonda librement dans le château quelques temps après, supprimant quelques gardes en chemin, direction la chambre de la reine.

- C'est moi ! hurlais je pour bien marqué mon arrivée dans la chambre de Gabi.

Celle-ci se retourna en sursaut et fit les gros yeux quand elle me vit, accompagné d'un roi qu'elle croyait transformé en rongeur. Elle saisit son épée dans la seconde, et la pointa vers mon visage :

- Comment vous êtes vous échappez ?! Pourquoi ce n'est plus un rat ? Vous avez vaincu Myriam ?

- On se calme Gabi, au cas où tu n'aurais pas remarqué, maintenant que je suis libre, tu es sacrement dans la merde. Alors c'est toi qui va répondre aux questions ! Déjà, où est Franck ?

Avouez, j'assurerais vraiment dans le rôle du "méchant flic".

- Je te l'ai déjà dit : j'ai chargé Myriam de m'en débarrasser, Trevor n'a pas besoin d'un naze comme lui !

- Trevor ? C'est le mec au nom de crapaud, c'est qui ?

- C'est mon capitaine, et il tient beaucoup à avoir dans sa "collection" une Newgate, même si la fille semble plus stupide que le père...

Stupide, moi ? Elle ne prend pour qui cette boutonneuse ?! Alors, je la remercie de nous avoir hébergé dans son château, j'aurais même donné cinq étoiles à cette île à mon départ si je n'avais pas fini en prison, mais je ne comptes pas la laisser s'en sortir, au nom de mon doigt de pied que j'ai juré de venger, je vais l'exploser !

Je saisi donc mes deux dagues, et lui envoya une fléchette paralysante, m'attendant à ce qu'elle esquive et qu'il s'en suive un combat acharné entre la justice (moi évidemment :3) et le mal incarné (la boutonneuse). Mais ça ne se passa pas comme ça et au lieu d'esquiver rapidement mon attaque, elle se prit les jambes dans sa robe de reine, trébucha, et se prit ma fléchette en plein dans le cou.

Je la regarda me fusiller du regard, allongée sur le sol, mon poison l'empêchant de bouger, pouvant uniquement hurler telle une truie (qui aurait cru qu'une reine aurait ce langage ?)

- Mais enfaite, t'es super faible ! dis je, me foutant de sa gueule qui avait prit une teinte rouge tomate sous l'effet de la colère.

- Elyuin, merci, tu viens de vaincre cette monstruosité qui oppressait mes sujets, pour cet exploit tu mérites...

- Bon Coro Bronzar, viens on y va, jette Gabi aux loups ou en prison avant que le poison ne fasse plus effet, dis je, ignorant totalement ce qu'il me disait, ce n'était surement que du blabla de roi inutile.

Au moment où je posa la main sur la porte, BAAM ! Elle s'ouvrit et je me la prit en pleine tête, et me retrouva littéralement sur le cul... pourquoi ça arrive toujours à moi ?

- Elyuin ?!

Je releva la tête : la personne qui venait d'ouvrir la porte n'était autre que cet imbécile, inutile, stupide et ridicule Marco, monnnsieur le commandant des pirates de Barbe Blanche !

- Marco, à quoi tu joues ?! Et puis, qu'est ce que tu fou là ? hurlais je, il ne manquait plus qu'un spécimen de stupidité dans son genre se pointe !

Derrière lui, apparu Archmée, Lilith, Naélis et... Franck ! Apparement le pirate s'en était sortit, qu'est ce que j'avais dit ? Mais, à l'exception de Franck, ils me fixaient tous d'un air ébahit, totalement choqués pour je ne sais quelle raison.

- Elyuin, ces bijoux cette robe... tu es... commença Marcon, dans un état second

Je descendit mon regard vers mes habits : je portais toujours cette magnifique robe de bal et malgré que mes cheveux soit un peu défaits, mon maquillage restait impeccable. Et la tête de merlan frit que faisait Marco en me voyant habillé comme ça, c'était vraiment marrant, cette journée n'était pas si nulle que ça en fin de compte.

- ... tu es... tellement...

- Tu peux développer tu sais ? dis je, après m'être levée

- ... ridicule.

HEIN ?

Les autres membres de mon équipage hochèrent la tête, approuvant ce que venait de dire Marco :

- Désolé Elyuin, mais les robes de princesse ne te vont pas du tout, désapprouva Archmée

- Tu manques d'élégance pour porter ça je crois, renchérit Lilith

Je les fusilla tous du regard un par un, j'aurais préféré un commentaire du genre "éblouissante" ou bien "renversante", je vais bouder pendant des jours (le premier qui dit gamine je l'étrangle !)

- Sinon, qu'est ce que vous faites là ? bougonnais je

- Bien, Franck s'est échappé en mode "zoan du corbeau" et est venu nous voir et nous a tout expliqué. On a perdu un peu de temps à cause d'une tarée qui avait transformé Naélis en rat, puis on a suivi les gardes assommés, se doutant que c'était toi.

- Oui et qu'est ce qu'IL fait là ? dis je, pointant Marco du doigt, lui lança un regard assassin pendant qu'il me souriait d'un air innocent.

- Ben... après que tu ai disparu dans cette grotte, les Barbes Blanches, se sont pointés, n'arrêtant pas de dire qu'on devrait aller te chercher ect., vraiment ils sont chiant tes amis.

- Pardon, mais ce ne sont pas mes amis ! Enfin, regardez-le avec son petit sourire énervant, il le fait exprès ! Je suis sûre qu'il savait très bien que j'étais derrière la porte quand il l'a ouverte !

Ils me regardèrent délirer pendant quelques minutes, mettant ça sur le compte de la mauvaise Journée que je venais de passer, alors que Marco lui, semblait bien s'amuser malgré que je le traitais de tout et n'importe quoi depuis 5 bonnes minutes. Et j'epuisais justement mon stock d'insultes quand je retrouva mon bon vieux bateau, presque mieux qu'un château de glace, mais surtout je retrouva mon lit, il m'avait tellement manqué !

Je me blottis dedans et ferma les yeux, ce petit voyage sur cette île m'avait épuisée, je vais enfin pouvoir dormir, faire la sieste et me reposer… non ce n'est pas la même chose, alors arrêtez de me soûler stupides lecteurs et laissez moi dormir.

Quelqu'un sonna à la porte et me réveilla de ma sieste. Je jetta un coup d'œil par la fenêtre et constata que la nuit était déjà tombée depuis quelques heures. Je lâcha un "entrez" zombifié et Marco entra dans ma chambre, comme si c'était tout à fait normal qu'il débarque au milieu de la nuit, je vous promets que si j'étais moins fatiguée je lui aurais reproché.

- Désolé de te réveiller, dit il en venant s'asseoir à côté de mon lit

- Quesquetuveux ? Lachai-je au milieu d'un long bâillement.

- Je voulais savoir, tu as bien dis que celle qui t'a enlevée, Gabrielle, travaillait pour un certain Trevor ?

- Moui, pourquoi, tu le connais ?

Je le dévisagea, il semblait si sérieux, c'était étrange même, il semblait même… préoccupé par quelque chose, inquiet ?

- Pas personnellement, mais c'est le dirigeant d'un groupe de pirates qui vogue dans le nouveau monde depuis quelques temps, dit il d'une voix grave. Trevor Milnekov est réputé pour sa fascination des pirates célèbres, particulièrement ceux qui portent le "D".

- Et alors ? Je ne suis pas un D, en quoi ce mec me concerne.

- Tu es la fille d'un des plus grand pirate de l'histoire, cela suffit à faire de toi une cible. Trevor veut sûrement mettre la main sur toi.

Super, encore le nom de "Newgate" qui vient compliquer ma vie, merci papa.

Marco, face à ma mine sombre rajouta :

- Ne t'inquiètes pas, tu es peut être chiante, capricieuse et immature mais les pirates de Barbe Blanche ne laisseront personne t'avoir, tu es notre capitaine à nous !

- Je ne suis pas votre capitaine ! Protestais-je

- On ne lâchera pas l'affaire Elyuin, on tient à ce que tu vogue sur le nouveau monde avec nous.

Cependant, au lieu d'être exaspérée, je ne pu m'empêcher de sourire, j'avais l'étrange impression que derrière ce "on", se cachait un "je". Il me regarda avec un petit sourire, et j'ai soudainement eu honte de mon vieux pyjama, de mes cheveux attachés en un vulgaire chignon et de ma mine endormie.

- Bonne nuit… "capitaine". Dit Marco avant de partir

Finalement, je n'en voulait pas tant que ça à mon père, après tout sans lui je n'aurais pas choisis la voix de la piraterie et je n'aurais pas croisé la route des pirates de Barbe Blanche.

Et voilà que je me mets à penser n'importe quoi, je suis vraiment fatiguée moi : bonne nuit les lecteurs, et oubliez ce que je viens de dire sur les pirates de Barbe Blanche : ce sont des imbéciles, particulièrement leur stupide capitaine blond !


On veut des reviews, on veut des reviews !

Ahem, enfin, enfin…. S'il vous plaît ? Une review ? Nan plus sérieusement, je voudrais remercier tous ceux qui lisent ma fic, supportent mon orthographe et ma stupide et immature OC : vous êtes vraiment super et c'est grâce à vous qu'Elyuin existe (et un peu grâce à moi quand même). Je vous aimes tous ! (Et n'hésitez pas à venir lire mon autre fic ^^ - pub, pub, pub -)

Pourquoi c'est toujours dans le texte de la fin que personne ne lit que sont les trucs les plus gentils ?