Disclaimer : Tous les personnages de Vampire Diaries et son univers appartiennent à L.J Smith et aux créateurs de la série !


Deux semaines plus tard.

Deux juillet 1699 !

Les deux dernières semaines avaient été très éprouvantes pour Ava. Dans le bon comme dans le mauvais sens. Le bon côté de ces deux dernières semaines étaient les moments qu'elle passait en compagnie de Klaus lorsqu'elle s'évadait à cheval jusqu'à la prairie, lorsqu'il se glissait dans sa chambre tard dans la soirée pour y passer la nuit. Il faisait l'amour presque tous les soirs, quand Ava ne se sentait pas une seule fois épuisée dû aux nombreuses fois où Klaus se nourrissait de son sang.

Ava ressentait un piège se resserrer autour d'elle. Ses parents invitaient tous les soirs Thomas et ses parents à dîner, ce qui exaspérait la jeune fille. Mais pas que le soir, certains après-midi, elle avait interdiction de quitter le domaine pour se rendre en ville avec sa mère, visiter des magasins, voir la couturière de la famille, et elle avait même été obligé de se laisser prendre les mesures pour une future robe très spéciale. Ava se douter bien qu'il s'agissait d'une robe que sa mère voulait parfaite pour une journée parfaite : sa future robe de mariée.

En ce moment même, Ava était dans un magasin de tissu avec sa sœur Joanna. Le regard dans le vide, Ava laissa ses pensées s'envoler jusqu'à Klaus, qu'elle n'avait pas vu depuis trois jours. Même le soir elle ne profitait pas de sa compagnie car aussitôt qu'elle se mettait dans son lit, ses paupières se fermaient, lourdes de fatigue. Elle sentait la présence de Klaus une bonne partie de la nuit, et elle le voyait même en rêve. Il lui avait expliqué qu'il avait aussi le pouvoir de s'introduire dans la tête des humains, et que depuis quelques jours, c'était le seul moyen pour eux de communiquer.

« Ava ? »

Sortant de sa torpeur, Ava porta le regard sur sa sœur.

« Tout va bien ? » lui demanda Joanna.

« Oui ça va ! » mentit-elle.

« Ma chérie, à moi tu peux tout me dire ! » lui dit Joanna.

« Je sais bien mais, pas ici ! » dit Ava.

« Je comprends, il te manque, n'est-ce pas ? » comprit Joanna en parlant tout bas.

Ava hocha la tête pour acquiescer, et elle faisait tout son possible pour ne pas laisser les larmes qui menaçaient de couler attirer l'attention sur elle. Joanna préféra ne pas questionner sa sœur davantage, et poursuivit sa quête du parfait tissu. Finalement, une heure plus tard et une fois la voiture chargée, celle-ci quitta le centre ville de Madrid avec les deux sœurs à son bord. Inconsciemment, Ava portait sa main droite à sa nuque, et elle ferma les yeux. La sensation des lèvres de Klaus sur sa peau lui manquait. Les caresses de ses doigts hantaient ses songes. Sentir ses crocs percer sa peau pour qu'il se nourrisse créait un vide dans son cœur. Joanna remarquait bien l'air fatigué et las de sa plus jeune sœur, mais elle ne disait rien. Sa sœur était amoureuse, et le fait de cacher cette liaison lui pesait, mais c'était le seul moyen pour Ava, et cela, Joanna le comprenait.

Lorsque la voiture la déposa chez elle, la nuit était tombée, et Ava n'avait qu'une seule envie, celle de se réfugier sous ses draps et pleurer, mais c'était impossible car elle savait très bien que les Valgas étaient de nouveau présent, et qu'elle allait devoir supporter Thomas une fois de plus. Combien de temps encore allait-elle devoir le supporter et jouer la comédie ? Quand Klaus viendra-t-il la voir pour lui dire de se tenir prête afin de quitter l'Espagne pour l'Angleterre ? Elle dû chasser ses pensées de son esprit quand elle entra chez elle. Encore et toujours depuis deux semaines, elle fit la courbette devant les invités, et elle dû s'asseoir aux côtés de Thomas pendant le dîner.

Elle se contenta de répondre furtivement aux questions qu'on lui posait, sans y mettre l'enthousiasme voulu et cela, sa mère l'avait bien remarqué, ce qu'elle n'apprécia pas.

« Comment va ta sœur ? » demanda Karina à sa fille cadette.

« Elle va bien ! » répondit Ava.

« Vous devez être impatiente que l'enfant naisse ! » dit Stella, la mère de Thomas.

« En effet ! » affirma Karina.

Ava leva les yeux au ciel. Lorsque sa mère avait apprit que sa fille aînée attendait un enfant, elle avait été ravie, mais l'épouvante s'était peint sur son visage, car le père de l'enfant n'était pas de leur milieu.

« Et vous Ava ? » demanda Stella.

« Moi quoi ? » demanda à son tour Ava.

« Vous tarde-t-il d'avoir des enfants ? » questionna Stella.

Monica failli s'étouffer avec sa soupe, et la cadette avala avec mal le velouté. Lorsqu'elle fut reprise, elle regarda celle qui espérait devenir sa belle-mère, et lui répondit :

« Et bien pour être franche, je ne prévois pas d'en avoir de si tôt Madame ! »

Le silence se fit autour de la table.

« Comment ? Vous ne planifiez pas votre avenir ? Et votre mariage alors ? » s'étonna Stella.

« Le mariage ne fait pas partit de mes plans immédiats Madame ! » répondit Ava en toute franchise.

Bien sûr, cette affirmation était à moitié vraie. Elle ne prévoyait pas d'avoir d'enfants puisqu'elle deviendrait bientôt un vampire, et elle prévoyait de se marier mais avec Klaus.

« Voilà qui est curieux. A votre âge on se doit de penser à son avenir ! » dit Stella.

« Je suis encore fort jeune et j'ai bien l'intention de profiter de ma jeunesse avant de chercher à me marier ! » expliqua Ava.

Monica, qui faisait tout son possible pour ne pas éclater de rire, décida de sortir sa sœur de ce cercle vicieux et s'adressa à son père :

« Comment se porte vos affaires ? »

« Fort bien ma fille, bien que je suis extrêmement peiné de devoir bientôt poursuivre ce projet sans Elijah ! » répondit Monsieur Costello.

« Pourquoi dont ? » voulu savoir Angelica.

« Il rejoint son pays à la fin de la semaine avec son frère et sa sœur. Il dit qu'ils se sont trop attardés et que des affaires importantes les attendent en Angleterre ! » informa George.

Cette nouvelle soudaine avait nouée le ventre d'Ava, qui se sentit tout à coup nauséeuse. Ils partaient déjà ? Pourquoi n'en avait-elle pas été informée ? Se pourrait-il qu'il se soit joué d'elle ? Reposant sa cuillère, Ava décida de prendre congé.

« Nous n'avons pas terminé Ava ! » lui rappela sa mère d'un ton sec.

« Veuillez m'excuser, mais je ne me sens pas très bien ! » dit Ava. « Puis-je regagner ma chambre ? »

« Tu peux ! » lui accorda son père.

Il ne fit pas attention au regard meurtrier que lui lançait sa femme, et bien qu'il voulait lui aussi marier sa cadette avec le fils de son ami, il ne pouvait se résoudre à laisser ses filles dans la tourmente comme l'était Ava en ce moment, peu lui importait les raisons. Ava ne se fit pas prier et quitta la table pour monter dans sa chambre. Une fois à l'intérieur, elle ferma à clé et resta la tête appuyée contre le bois de la porte. Les larmes qu'elle avait tant refoulées tout au long de la journée finirent par couler le long de son doux visage, fatigué par les derniers jours, quand elle sentit une présence derrière elle. Elle savait très bien que c'était lui, mais était-elle prête à lui faire face après ce qu'elle venait d'apprendre ?

« Je comptais t'en parler ce soir ! »

Elle se retourna, et quand elle le vit, son cœur s'emballa. Les trois derniers jours de séparation eurent raison d'elle, et elle se précipita vers lui pour se jeter dans ses bras. Klaus l'accueillit, et il referma ses bras puissant autour d'elle. La serrant contre lui, il respira le parfum de sa peau, de ses cheveux, et profita de la chaleur de son corps contre le sien. Les trois derniers jours furent un vrai supplice pour le vampire, bien qu'il vienne la voir le soir, mais elle dormait profondément chaque fois qu'il entrait dans la chambre.

« Quand l'avez-vous décidé ? » demanda-t-elle d'une voix enrouée.

« Ce matin, nous partons dans quatre jours, et tu dois te tenir prête à partir. » répondit-il.

Se détachant légèrement pour le regarder, elle lui dit :

« Pendant un instant, j'ai cru que… »

Mais elle ne pu terminer sa phrase. Klaus avait comprit de quoi elle voulait parler.

« Ava, jamais je ne serai parti sans toi. Crois-tu vraiment que si je m'étais joué de toi, si je m'étais servi de toi ne serait-ce qu'un instant, je t'aurais avoué mon secret ? Il m'aurait suffit de te mettre sous hypnose, mais je ne l'ai pas fais pour la simple et bonne raison que je t'aime. Je tuerais quiconque se mettra en travers de ma route. Je t'aime Ava Costello, et je ferai de toi une vraie princesse pour l'éternité ! » lui avoua-t-elle.

« Je t'aime ! » sanglota-t-elle.

« Oh mon amour, je t'aime aussi, tellement si tu savais ! » lui susurra-t-il.

Enfin, leurs lèvres se touchèrent. Peu à peu, le baiser s'intensifia, jusqu'à devenir de plus en plus fougueux. Les mains de Klaus cherchaient à défaire la robe, mais elle résistait.

« Arrache tout, je hais cette robe ! » lui dit Ava.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Déchirée à l'instant, la robe se retrouva au sol, laissant Ava avec son corset. Cette dernière déboutonna avec une impatience non cachée la chemise en flanelle de Klaus, qui, tout aussi impatient que sa compagne, se déshabilla en vitesse. Lorsqu'il se retrouva nu, il débarrassa Ava du reste de ses vêtements, puis, il la souleva et la déposa sous les draps. Il entra en elle sans perdre un instant. La sensation de leurs corps l'un contre l'autre les fit soupirer de plaisir. Toucher la peau de l'autre fut comme une seconde naissance. Sans la quitter des yeux, il se mouvait en elle, ondulant ses hanches avec ferveur, touchant à chaque pénétration le point sensible d'Ava, qui dû se faire violence pour ne pas laisser ses gémissements prendre le pas sur la situation. Elle ne voulait alerter personne et manquer d'interrompre cet instant magique. Remarquant que les gémissements de sa douce se faisaient plus bruyants, Klaus captura ses lèvres pour tarir ses sons qui résonnaient à ses oreilles comme une douce mélodie. Donnant des coups de reins plus violents, Klaus sentit sa vraie nature prendre le dessus, et Ava, sous le coup du plaisir que lui procurait son amant, lui agrippa les épaules avec force. Ils se sentaient approcher de leur paroxysme, et enfin, l'orgasme les frappa, les figeant dans le énième baiser qu'ils partageaient.

« Tu m'as manqué ! » finit-elle par murmurer quand leurs bouches se décollèrent l'une de l'autre.

« Tu m'as manqué aussi ! » répondit-il. « J'ai failli tuer chaque personne que je croisais tellement j'étais en colère ! »

« Tu pourras tuer qui tu voudras une fois qu'on sera loin de ce pays ! » lui dit-elle dans un sourire.

« Et je t'apprendrais comment t'y prendre ! » lui retourna-t-il en souriant à son tour.

« Tu m'apprendras tout ce que tu sais ? » lui demanda-t-elle.

« Et plus encore ! » répondit-il avant de l'embrasser.

Trois juillet 1699 !

Une fois de plus, Ava fut interdite de balade à cheval. A la place, elle fut contrainte à se promener devant un parterre de Lys qui ornait le jardin immense de sa demeure, en compagnie de Thomas. Munie d'un éventail qui lui donnait un peu de fraîcheur sous ce soleil brûlant, elle songeait à combien ce serait facile de demander à Klaus d'hypnotiser ses parents afin de leur faire oublier ce potentiel mariage qui n'avait ni queue ni tête. Brusquement, Thomas arrêta de marcher, ce qui obligea la jeune fille à s'arrêter également.

« Miss Ava, il est vrai que ces derniers jours, je me suis montré un peu trop timide et réservé envers vous, et je souhaiterais vous prouver mon affection pour vous ! » commença-t-il à dire.

« Oh non par pitié ! » pensa Ava.

Il sortit de la poche intérieure de sa veste une boîte longue en velours. Un écrin !

« Au moins il ne risque pas de me demander en mariage de si tôt ! » se dit-elle.

« Je l'ai choisis pour vous, espérant qu'il vous fasse plaisir ! » lui dit-il en lui tendant la boîte.

En jeune fille bien élevée, Ava prit l'écrin et l'ouvrit pour y découvrir un magnifique bijou. Il s'agissait d'un bracelet en argent orné de diamant plus éclatant les uns que les autres à la lumière des rayons du soleil.

« Oh ! » fit Ava, subjuguée par l'éclat de ce bijou.

« Il ne vous plaît pas ? » paniqua Thomas.

« Si, il est très beau mais… » commença-t-elle à dire en relevant les yeux vers lui. « … mais je ne peux l'accepter ! »

Elle referma l'écrin et le lui rendit, mais il ne le reprit pas pour autant.

« Pourquoi ne pouvez-vous l'accepter ? » demanda-t-il.

« Parce que cela signifierait que mes parents ont gagnés ! » répondit-elle.

Elle lui plaça l'écrin elle-même dans la main, et cette fois, il ne pu ne pas le garder en sa possession.

« Qu'est-ce que cela signifie ? » voulut-il savoir.

« Thomas, que vous ont dit mes parents à mon sujet ? Vous ont-ils affirmés que j'accepte de vous épouser ? » demanda-t-elle à son tour.

« Ils ne l'ont pas formulés de cette manière mais oui, ils ont espoir de nous voir nous unir, et moi aussi je l'espère ! » répondit-il.

Ava dû se faire violence pour ne pas lui rire à la figure. Après avoir reprit son sang froid, et surtout, après avoir bien choisis ses mots, elle lui dit d'une voix douce et calme :

« Ecoutez, Thomas, vous êtes quelqu'un de bien, et je suis sûr que beaucoup de jeunes filles seraient ravies d'attirer votre regard, mais ce n'est pas mon cas ! »

« Que voulez-vous dire ? » demanda-t-il.

« Ce que je veux dire, c'est que je ne me marierais pas avec vous, vous n'êtes pas fait pour moi, et je ne suis pas faites pour vous ! » lui répondit-elle.

« Pourquoi dites-vous cela ? Si c'est en rapport avec notre différence d'âge, aussi mince soit-elle… » dit-il mais elle le coupa.

« Cela n'a aucun rapport, je ne suis tout simplement pas amoureuse de vous, et vous savez qu'au fond de vous, vous n'êtes pas amoureux de moi ! »

« C'est faux Mademoiselle, je vous aime réellement ! » la contredit-il.

« Alors permettez-moi de vous dire que je ne serai jamais amoureuse de vous. » lui dit-elle.

Ava eut presque de la peine de lui causer autant de chagrin, car le visage du jeune homme se voila d'une tristesse profonde.

« Allons, reprenez-vous Monsieur, s'il vous plaît ! » quémanda-t-elle.

Et là, il fit une chose à laquelle Ava ne s'attendait pas.

Les observant depuis plusieurs minutes, masqué par la dense forêt qui bordait la propriété des Costello, Klaus épiait la conversation de sa douce et de ce petit fils de riche. Entendre celle qu'il aimait repousser le garçon, donnait à Klaus une envie de rire et de danser, quand soudain, il dû se cramponner à l'arbre le plus proche, dont l'écorce se cassa sous son emprise.

Thomas, après avoir rangé l'écrin dans sa veste pendant la discussion, avait prit le visage d'Ava dans ses mains et l'avait embrassé. Quant à Ava, elle était trop choquée pour esquisser le moindre mouvement. Elle ressentait beaucoup de choses, mais certainement pas du plaisir. Elle avait le sentiment de trahir Klaus, et sentir les mains de Thomas sur sa peau lui donnait envie de vomir. S'apercevant qu'elle ne réagissait pas à son baiser, Thomas y mit fin et s'écarta d'elle. Ava prit une grande bouffée d'air et se passa la main sur sa bouche, comme pour se retenir de régurgiter son déjeuner. Son cœur se mit à battre la chamade, et cela ne pouvait signifier qu'une seule chose : il était tout près !

« Veuillez m'excuser Mademoiselle, je n'aurais pas dû faire ça ! » s'excusa Thomas.

« En effet, vous n'auriez pas dû ! » dit Ava.

Elle le regarda, et une envie de meurtre envers ses parents la prenait soudainement.

« Veuillez me laisser seule je vous prie, j'ai besoin de solitude ! » souhaita-t-elle.

« Oui Mademoiselle, et acceptez une fois de plus mes plus plates excuses ! » s'inclina-t-il.

Il se retourna et s'éloigna. Lorsqu'il fut assez loin, Ava souleva les pans de sa jupe et courut dans les bois, où elle y disparue. La seconde d'après, elle se retrouva plaquée contre un arbre. Elle reconnue la poigne de Klaus, qui lui serrait bien trop fort les poignets.

« Plus jamais, tu le laisses t'embrasser, est-ce que c'est clair ? » gronda-t-il.

« Je n'ai rien vu venir, je te le jure. Je ne l'ai pas voulu ! » gémit-elle.

Quand il se rendit compte qu'il lui faisait mal, il la relâcha, et se confondit en excuse, se laissant tomber à genoux.

« Pardonne-moi, pardonne-moi… ! » répéta-t-il sans cesse.

Ava se mit à sa hauteur et ils s'étreignirent avec force.

« Ce n'est rien, rassure-toi ! » lui chuchota-t-elle.

« Je t'aime, je t'aime tellement ! » chuchota-t-il à son tour.

« Oh Klaus, enlève-moi ! » le supplia-t-elle.

« Bientôt mon amour ! » lui dit-il en la regardant. « Plus que trois jours, et nous nous en irons loin de ce pays. »

« Il me tarde d'y être. Je n'en peux plus d'être sans cesse oppresser par mes parents et par ma sœur Angelica qui ne passent pas une journée sans me parler de Thomas. » exposa-t-elle. « Je veux m'en aller ! »

« Ton vœux sera bientôt exaucé ! » lui promit-il avant de l'embrasser.

Le baiser se fit urgent, pressant et vorace. Klaus voulait lui faire l'amour, au milieu de la forêt, mais il savait que ce n'était pas digne d'elle. Il devrait se contenir jusqu'au soir même, où il la retrouvera dans sa chambre.

Quatre juillet 1699 !

Il était tard quand Ava rentra d'une visite de chez sa sœur Joanna. Quand elle mit les pieds dans le salon, elle eut un étrange sentiment en se rendant compte que les Valgas n'étaient pas présents. Elle croisa le regard de sa sœur Monica, et ses yeux rouges indiquèrent à Ava que sa sœur avait pleurée. Mais pour quelle raison ?