Avant de commencer à lire ce chapitre, je vous préviens qu'il y a une scène un peu torride entre Link et Ganondorf, je ne suis pas une experte loin de là. J'espère néanmoins que ce chapitre vous plaira. Bonne lecture.


8. L'interrogatoire.

Les soldats avaient saisi nos montures, Link, Tyl et moi avions les mains ligotés dans le dos. Pendant le trajet, quelque chose clochait avec moi, je « sentais » les souvenirs de mon ancienne vie revenir. Comme si j'étais amnésique et que d'un coup, je retrouvais la mémoire. Je revoyais mes batailles, mes victoires et mes défaites, mes morts douloureuses ou non, toutes mes tentatives pour m'emparer de la triforce, les meurtres, les enlèvements, mes résurrections, mon bannissement dans le monde du Crépuscule, mes combats contre Link et Zelda. Ça aurait pu me donner mal à la tête, mais au lieu de ça, je me sentais enfin moi même, complète. Je remarquais chez Link le même expression, le décalage entre ses souvenirs actuels et « anciens ». Mais son aura de Héros du temps s'était renforcée ainsi que la mienne. Tyl aussi semblait gagner une aura semblable à la notre, mais lui ne paraissait pas vraiment affecté par ses souvenirs passés.

"Non, ce n'est pas ça, il avait tout ses souvenirs lui, il a juste accepté le rôle qui est le sien."

Nous avons été escorté vers la citadelle, dans la cour, il n'y régnait pas l'effervescence habituelle des combats et des entraînements. Les maîtres étaient encore plus sombres que d'ordinaire et les soldats se laissaient vraiment aller, certain pissaient contre les murs, d'autres se goinfraient comme des porcs.

"C'est affligeant pour le porc."

Une fois à l'intérieur, nous avons été accueilli par mon père, Zelda et Impa.

« -Merci Hergo, tu peux disposer.

L'intéressé à la drôle de coiffure s'inclina non s'en avoir lancé un regard admiratif à Zelda.

-Zelda je te laisse le bon soin de questionner Link, vous Impa je vous donne Tyl. Toi Ganondorf, viens avec moi.

Mes coéquipiers s'exécutèrent sans faire d'objections, j'ai suivi mon père jusqu'à la salle du trône où il s'est lourdement avachi. Pour la première fois depuis longtemps, je le voyais tel qu'il était réellement, un vieillard affaibli et épuisé. Depuis combien de temps était-il dans cet état ?

-J'ai été très surpris que Vaati et Xanto se soient retournés contre moi. Leurs parents étaient pourtant de précieux alliés et conseillers. Je vais finir par croire que tu complote pour m'évincer.

-C'est le cas Père, vous avez fait votre temps, vous n'avez pas donné autre enfant que moi, vous laissez les soldats s'engraisser dans la cour au lieu de faire régner l'ordre et la discipline. Vous n'êtes qu'un seigneur qui se complaît dans le luxe et le confort de son petit château.

-Hun, j'ai toujours apprécié ta franchise Ganondorf, mais il y a parfois des mots qu'il ne faut mieux pas prononcer.

-Je n'ai que faire de vos jérémiades, je vous tuerai et je me placerais sur le trône que vous ne quittez que pour aller chier où pour prendre le thé avec Zelda. Et encore j'ai un doute sur ma première proposition.

Il se leva avec une rapidité que je ne pensais pas possible vu son état, il m'attaqua à plusieurs reprises mais je les esquivais facilement.

-Très bien, je suis impatient de voir se que tu va faire ! Maintenant, dégages, une autre mission t'attend. Zelda te donnera les détails.

Il quitta la pièce en se traînant. Je suis sortie en claquant la lourde porte en bois, j'ai retrouvé Link qui attendais tranquillement.

-Alors ?

-Il s'est contenté d'une seule question, « Pourquoi ? », je n'ai pas répondu et il m'a observé de longues minutes sans rien dire.

-Étrange.

-Voilà Tyl.

Je me suis retournée pour voir arriver mon ami la joue rouge et le nez avec un léger filet de sang, Impa était juste derrière.

-Allons Impa, je t'avais pourtant demandé de ne pas le mal mener ! Susurra Zelda dans notre dos.

-Je n'ai pas réussi à me retenir.

-Il parait que tu as une mission pour nous ! Coupais-je

-Oui, j'ai mis à votre disposition trois jeunes filles qui ne demande qu'à vous connaître.

J'ai grincé des dents.

-Je me vois dans l'obligation d'insister, c'est une demande exprès de votre père.

"Mon père !? Qu'elle idée aberrante ! Merde, c'est encore un plan de Zelda pour me discréditer dans mon rôle d'héritier et prouver que le pouvoir en place est fantasque."

-Je vois...Merci.

-Nous vous avons préparé des chambres, ça serait dommage de faire ça dans une cellule !

-Aucune prison aussi sophistiqué soit-elle ne nous retiendra ! Releva Tyl.

Les deux hommes n'ont pas répliqué, ils sont juste partis retrouver mon père.

-Pas d'inquiétude, a fait Tyl, je me charge de ça. Dans dix minutes retrouvez la pièce indiquée, je me charge du reste.

Il est parti en courant.

Comme Tyl l'avait suggéré, je suis arrivée dix minutes après, j'ai salué les eunuques Bêtas qui gardaient le bordel, car il ni avait pas d'autre mot pour désigner ce lieu sinistre. J'ai donc choisi la chambre qui m'avais été attribué. Elle était très douillette et cosy, il y avait un grand lit moelleux avec de beaux draps rouges. La jeune femme me tournait le dos, elle portait une tenue classique de ceux de ma tribu constitué d'un pantalon ample gris avec de petites babouches, une jupette ocre et turquoise, une belle brassière à sortie, des manches couvraient sa peau blanche de la main jusqu'à mi-bras retenue par des anneaux d'or, un voile recouvrait ses cheveux. Elle s'est tournée lentement vers moi, sa peau baignée des chandelles qui éclairaient la pièce. J'ai senti mon cœur s'envoler, j'avais subitement chaud et de petites fourmis semblaient courir entre mes jambes.

« -Link... Tu es superbe.

Sur le moment, j'aurai aimé mourir plutôt que d'avoir dis ça à voix haute, mais aujourd'hui, je suis heureuse de lui avoir avoué.

-C'est vrai ça te plais ! C'est Tyl qui me l'a donné.

-Celui là alors !

Elle se colla contre moi.

-A dire vrai, j'avais un peu peur de ta réaction.

Je devais vraiment me retenir pour ne pas lui arracher ses vêtements pour goûter à sa chaire si douce.

-Pour...Pourquoi.

-Ganondorf, ça fait un moment que je voulais te le dire alors j'ai demandé à Tyl de m'aider un peu. Je t'aime.

Eh voilà, j'ai succombé. Je me suis légèrement penchée en avant pour goûter à ses lèvres entre-ouvertes, nos langues se sont rencontrées et mes mains la retenaient doucement contre moi. Nos respirations, devenues un peu plus bruyantes se sont accélérés. Je sentais son corps doux et blanc vibrer sous les caresses de mes doigt halés. Je l'ai posé sur le bord du lit, retirant fébrilement sa brassière, révélant sa poitrine pommelée et ses téton engorgés. D'une habilité et rapidité extrême, elle a fait sauter les lanières en cuire qui maintenaient armure en place, elle tomba avec un bruit mat au sol. Elle continua avec le linge qui la comprimait, libérant mes seins épais, puis elle termina par mes jambières qui tombèrent à leurs tour. Faisant glisser mes mains sur ses hanches, je retirais avec douceur son pantalon bouffant, révélant son pubis qui était un peu humide. J'embrassais sa peau creux de sa poitrine, descendant vers ses lèvres qui demandaient autant voir plus d'attentions que celles du haut. J'inspirais pour m'imprégner de son odeur, puis je les ai embrassé, elle se cabra, j'ai léché le clitoris avant de mettre ma lange dans son corps chaud et humide, mouillant un peu plus ma bouche. J'entendais sa respiration devenir plus fiévreuse, elle gémissais de plaisir. Pour me satisfaire, j'ai inséré deux doigt dans mon vagin en faisant des vas et vient. J'ai repris ma respiration en enfonçant ces mêmes doigts dans le sien. Elle a glapie de plaisir et d'excitation, frôlant son corps avec ma poitrine, je remontais tel un serpent vers son visage. Nos lèvres se frôlaient, mes doigts faisant les ciseaux dans sa caverne aux délices. Je l'embrassais avec ferveur, partageant avec elle le goût de son intimité. Ses mains se posèrent sur mon dos, glissant sur mes épaules, me poussant légèrement, elle en profita pour me faire tomber sur le flan avant de lécher puis téter mes seins. Son autre main glissait lentement de ma poitrine jusque dans mon vagin, là elle les y glissa avant de faire des vas et vient. J'ai poussé un gémissement qui aurait pu ameuter tout l'étage, mais les gardes ne passaient jamais les portes, et ça quoi qu'il se passe. Satisfaite de son petit tour elle se glissa dans mes bras calant son visage près du mien, ses pommettes étaient rouge et son regard brillait.

-Ça devait faire un moment que tu voulais le faire !

-Si il y a bien une chose que je n'aime pas faire, c'est laisser passer ma chance.

Elle me colla d'encore plus près, sa poitrine contre la mienne.

-Je t'aime aussi Link. Je voudrais être avec toi pour toujours.

Sa main était rentré sans que je m'en aperçoive.

-Link... Attends...

Mais elle ne m'a pas écouté, elle glissa sa langue la faisant jouer avec mon vagin. J'ai senti quelque chose glisser entre mes cuisses. J'avais l'impression que mon cœur allait exploser, sa main est venue malaxer avec tendresse ma poitrine, jouant avec mon téton qui avait durci, de l'autre, elle caressait mes cuisses grandes ouvertes.

"Comment fait elle pour savoir où aller ?"

Elle lécha mes abdos, avant de rencontrer mes lèvres, nos langues se sont caressées, elle cala ses hanches entre les miennes, faisant un léger mouvement de bas en haut. Je léchais sa jugulaire pour trouver sa poitrine mais je ne me suis pas arrêté là, j'ai descendu tout en bas, retrouvant son clitoris tout dur et tout mouillé, puis j'y glissais mes doigts. Si elle avait eu une voix, elle aurait crié de plaisir car j'ai vu son corps se soulever avec force. J'ai glissé ma main sur son visage qui brillait de sueur, je l'embrassais sur la bouche, puis sur la joue avant d'arriver dans sa nuque où je lui ai fait le plus magnifique des suçons. Le souffle court, Link m'a demandé une petite pause.

-Je ne pensais pas que tu m'accepterais.

-Moi non plus !

-Tu te rends bien compte que nous allons à l'encontre même de tout ce que mon père et ses ancêtres tentent de construire, un monde où les femmes sont soumises.

-Oui !

-Si je monte sur le trône, je changerais tout ça. Peut être accepteras tu d'être ma femme.

Je l'ai vu se redresser d'un coup.

-Pardon ?!

-Enfin... Si tu veux bien.

-C'est la demande en mariage la plus improbable que j'ai jamais entendu !

-Nous sommes un couple improbable ! »

Elle se jeta sur moi en m'embrassant puis se lova contre moi. Sa poitrine s'abaissa de plus en plus rapidement, elle s'était endormie, nue contre moi. Alors que je prenais sa tête dans mes bras, je réalisais soudain que le chemin que nous empruntions allait être de plus en plus dur. Je tirais les draps sur nous, la recouvrant délicatement.