On dirait peut-être pas, mais j'ai écrit ce chapitre en écoutant « trololo » pendant plusieurs heures. Voilà... information inutile...
Chapitre 3
Zoro ouvrit brusquement les yeux. Encore une fois, il avait fait le même rêve, qu'il considère maintenant presque comme un cauchemar. Il se releva en toussant et regarda autour de lui. A quelque mètre de sa position, dormait l'homme blond couvert de bandage.
On dirait une momie prête à être réveillée.
Un sensation désagréable s'installa dans les jambes de Zoro. Il baissa la tête, soupira et se laissa retomber.
Fallait s'y attendre...
Pendant leurs sommeil, les Tenyurbito leurs avaient enchaîné les pieds. Ainsi, les deux hommes ne possédaient plus une seule once de liberté.
Pour moi c'est pas vraiment un handicape mais pour le cook...
Le bretteur tourna la tête vers Sanji, et remarqua avec surprise qu'il était réveillé. Devant le silence de Zoro, le blond prit la parole :
-Ah... un instant j'ai cru que j'avais rêvé...
-... J'aurais bien aimé que ce soit un rêve. Malheureusement, ces bandages et la douleur qui nous traverse le corps prouvent le contraire.
Sanji sortit une cigarette et l'alluma., le regard rivé sur le plafond. Zoro soupira et ferma les yeux. Il chercha un sujet de discussion pour fuir ce silence trop profond à son goût et reposa son regard sur la tête blonde.
-Oi, Co...
Il écarquilla les yeux de surprise. Le cook pleurait. Il ne faisait aucun bruit, il laissait juste les larmes couler sur ses joues pâles.
-Euh... Sourcil ?
-Je suis faible...
Zoro arqua un sourcil.
-P... pourquoi tu dis ça ?
-Depuis le début... je peux rien retenir. Ni mes cris, ni mes larmes, ni ma colère...
-...
-Sans mes jambes je ne suis rien... J'ai toujours utilisé mes mains comme outil sacré pour cuisiner, jamais pour me battre. Maintenant qu'on ma retiré mon atout, je suis encore plus faible.
Il se retourna vers le bretteur.
-Te connaissant, tu t'es sûrement fixé le but de ne pas céder aux cris, aux larmes ou à quoi que ce soit d'autre qui puisse prouver ton infériorité aux Tenyurbito. Seulement moi, même si j'ai une volonté égale à la tienne, je suis incapable de montrer une quelconque résistance face à eux...
Zoro l'écoutait, les yeux grands ouverts. Il ne savait pas quoi dire. Il ne savait même pas quelle expression du visage adopter. Sanji, lui, releva les yeux et continua :
-Je suis... désolé. Je dois être un fardeau pour toi. Tu fais de ton mieux pour garder ton honneur et moi je le détruit en perdant sans cesse le miens...
Il renifla et s'essuya les yeux. Mais dès qu'il écarta ses mains, les larmes se remirent à couler de plus belle. Il baissa la tête et ramena ses jambes contre son torse.
-Je suis... tellement minable... pardonne-moi...
Zoro, sans un mot, se leva lentement et vint s'asseoir en tailleur à côté du blond. Il posa ses mains sur ses genoux et baissa la tête.
-Rappelle-moi... à cause de qui nous sommes ici ?
Sanji leva les yeux et regarda le bretteur avec un regard interrogatif.
-Euh...
Zoro soupira.
-Il y a de ça à peine un mois, tu étais un cuisinier talentueux, souvent de bonne humeur et toujours galant avec les femmes. Un jour, un homme arrogant aux cheveux verts débarque dans la maison à la-quelle tu travailles. Il te fait rager dès qu'il te croise et engendre toujours des combats inutiles avec toi. Un jour, alors que tu lui fais assez confiance pour le prendre sous ton aile le temps d'un après-midi, il agit stupidement et se fait enlever. Toi, alors que tu ne le supportes pas, tu n'hésites pas à voler à son secours. Au lieu de te remercier, il devient orgueilleux et refuse ton aide. Tu ne l'écoutes pas et tu dénoues ses liens. Malheureusement, alors qu'un homme surgit derrière toi, le vert n'est pas assez vif d'esprit et vous vous faites tous les deux enlever. Tu es réduit en esclavage tout de suite après. Ta peau est blanche, tu ne portes pas de marque et tu n'a nuit à personne. Malgré tout ça, c'est toi qui souffres le plus.
Sanji ne bougeait pas. Il fixait le bretteur, les yeux grands ouverts.
-Hum...
-A ton avis, quelle est la personne qui devrait s'excuser dans toute cette histoire ?
-je...
-Faux. Ta réponse est censée commencer par « Tu ».
-Je ne...
-« Tu » !
-Je n'ai jamais vu les choses sous cet angle ! Je ne vois pas pourquoi tu serais le fautif ! Tu as beau rejeter toute la faute sur toi, ça n'excuse en rien les actes des Tenyurbito !
-...
Sanji soupira et s'assit en face du bretteur.
-Nous n'avons pas... à prendre sur nous le comportement des Tenyurbito.
Zoro baissa les yeux et hocha la tête. Un lourd silence s'installa dans la grange. Au bout de quelques minutes, le vert agrippa sa chemise et la déchira. Sanji arqua un sourcil.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Je peux pas la retirer autrement, avec ces chaînes aux poignets...
Sanji soutint son regard sans comprendre. Zoro soupira.
-Elle est tellement sale et déchirée, que ça ne me sert plus à rien de la mettre. Ça pourrait même être encombrant.
-...
Le blond hésita un instant puis retira la sienne. Alors que le soleil commençait à pointer son nez, les Tenyurbito vinrent chercher les deux esclaves pour les travaux habituels de la journée.
Deux semaines passèrent. La nuit était tombée depuis longtemps, et Zoro tentait mais en vain de dormir. Il avait remarqué que, depuis 2 ou 3 jours, l'ex cuistot se comportait bizarrement. En plus d'être encore plus faible que d'habitude (et c'est déjà pas facile), il lui semblait voir une lueur de désespoir mélangé à de la tristesse briller dans ses yeux. Il avait aussi l'impression qu'il l'évitait, et qu'il lui parlait de moins en moins. Souvent, quand Zoro rentrait à la grange, le blond sursautait en entendant ses pas et fuyait son regard quand il le devinait interrogateur. Ce soir encore, il n'avait pas ri une seule fois lors de leurs discussions, habituellement détendues. Zoro se retourna plusieurs fois. Ce comportement le perturbait assez pour l'empêcher de dormir.
Ça ressemble un peu à l'attitude qu'il avait quand Sadie a commencé à le battre... mais en pire.
Il fronça les sourcils et ferma les yeux, pour enfin tomber dans les bras de Morphée aux bout de quelques minutes.
Le lendemain, Zoro se réveilla tôt pour parler au blond avant de partir. Quand Sanji ouvrit les yeux, il sursauta à la vue du vert légèrement penché sur lui. Zoro prit un air grave.
Encore...
-Je dois te parler, Sourcils en vrille.
Sanji se releva sur les coudes.
-Qu'est ce que tu me veux Marimo ?
-T'agis bizarrement ces derniers temps. Je veux dire, encore plus que d'habitude.
-J... j'ai pas remarqué. C'est sûrement ton imagination.
Mensonge.
-Hum...
Zoro hésita un instant tout en dévisageant le blond. Il finit par lever les yeux aux ciel.
-Ce n'est pas à cause de Sadie, puisque elle est à la mine en ce moment, Kalifa n'est pas de garde, elle ne fait que punir... Malgré tout tu sembles préoccupé et à l'affût du moindre bruit. Un peu comme un chevreuil qui pense que le chasseur peut le tuer à tout moment... En tout cas, ton attitude est loin d'être normale.
Sanji tressaillit. Il détourna la tête et tenta de balbutier une réponse.
-Je... je vois pas de quoi tu parles. Et puis de toute façon, rien ne m'oblige à te dire tout ce qui se passe dans ma tête.
-Cook, T'as beau dire ce que tu veux, la vérité c'est que j'ai tapé dans le mille et que le mille en question est une chose difficile à avouer pour une raison que je vais bientôt découvrir.
-J'ai rien à avouer, tête de cactus ! Tu te base sur rien là !
-Même tes répliques sont nulles, si ça c'est pas une putain de base... Vas-y, dis-moi parce que je suis sûr que je peux...
-MAIS LA FERME ! T'AS PAS A VENIR FOUILLER DANS MES PENSEES !
-Wow !
-FOUS-MOI LA PAIX ! J'AI PAS BESOIN DE TON AIDE !
Sanji se leva brusquement et manqua de perdre l'équilibre. Il passa à côté de Zoro, qui lui retint le bras. Le blond sursauta à nouveau et tenta de se dégager.
-Laisse-moi...
-Pas avant que tu ne m'aies dit ce qu'il se passe.
-LAISSE-MOI JE TE DIS !
Il donna un coup sur le poignet du bretteur et reprit sa main. Il se dirigea à grand pas vers la sortie et ouvrit la porte. Zoro l'arrêta.
-Cook, chaque problème a sa solution mais c'est toujours difficile de la trouver quand on se trouve au centre de ce problème ! Laisse-moi t'aider, tu es trop faible pour tout affronter tout seul !
Sanji se stoppa net. Il ne se retourna pas.
-Une solution... ? Il n'y a pas... de solution.
-Bien sûr qu'il y en a une ! Mais je ne peux pas t'aider à la trouver si je ne connais pas la cause de tes soucis !
-...
-Cook...
-...Le chef de la famille... Teach... il est gay...
A ces mots, le blond sortit et claqua la porte derrière lui.
Zoro resta planté au milieu de la grange pendant encore bien dix minutes. Pourquoi Sanji lui avait-il dit ça ? Qu'est ce que ça signifiait ? En quoi l'homosexualité du chef de famille était un problème ? Plutôt perplexe face à la révélation du blond, Zoro secoua la tête et se rendit à la mine, en se disant qu'il éclaircirait tout cette histoire le soir venu.
Le bretteur fut de retour à la grange avant Sanji. Surpris, il haussa les sourcils et s'assit sur la paille en regardant autour de lui.
Étrange... d'habitude il est toujours là avant moi. Et pourtant ce n'est pas moi qui suis en avance.
Il resta immobile pendant une bonne quinzaine de minutes, jusqu'à ce que le grincement de la porte le tire de ses pensées. Il tourna vivement la tête pour apercevoir la silhouette du cuisinier dans l'encadrement. Il écarquilla les yeux. Sanji était pâle comme jamais. Il semblait abattu. Son corps était parsemé de marques étranges et ses cheveux en bataille. Zoro fronça les sourcils. Alors que le blond s'avançait lentement, le bretteur remarqua qu'il avait de la peine à marcher, et que sont regard, bien que vide, était semblable à celui d'un enfant qui aurait vu mourir sa mère. Un fois à quelques mètres du vert, les jambes de Sanji tremblèrent et il s'écroula sur la paille. Zoro se précipita vers lui.
-Oi ! Cook ! Tu m'entends ?! Qu'est-ce qui va pas ?!
-...
-Réponds-moi ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ?!
-Rien... il s'est... rien passé...
Le blond laissa échapper un léger gémissement et s'endormit. Zoro écarquilla les yeux. En l'espace d'un instant, il avait cru qu'il était mort. Puis, la respiration précédemment haletante du cuistot prit un rythme régulier. Zoro soupira de soulagement et se coucha à son tour. Malgré la fatigue accumulée pendant la journée, il ne ferma pas l'oeil de la nuit. Les questions qu'il se posait sur le blond revenaient le hanter dès qu'il sentait le sommeil venir l'emporter.
Alors que les premiers rayons du soleil s'infiltraient dans la grange, un grand bruit tira Zoro de ses pensées et réveilla Sanji. Devant la porte grande ouverte, se tenait fièrement Sadie, son éternel fouet à la main.
-Debout ! Je viens pour vous dire que la mine est fermée aujourd'hui sous l'ordre des propriétaires ! Vous travaillerez donc tous les deux au manoir !
Puis elle referma la porte et le silence retomba dans la grange.
Sanji se leva péniblement, sans adresser ni un mot, ni un regard au bretteur et sortit. Zoro soupira et le suivit de loin jusqu'au manoir. Une fois arrivés, ils reçurent des ordres et partirent chacun de leur côté. Pendant toute la journée, Zoro observait le plus possible les actions du blond, et remarqua qu'il regardait sans cesse autour de lui, et qu'il évitait les Tenyurbito. Le bretteur pensa d'abord qu'il le faisait tout le temps mais le regard que la famille lui lançait à chaque signe de repoussement lui fit douter de ses pensées.
A la fin de la journée, alors que le soleil était déjà loin derrière les montages, Zoro décida de faire une petite pause discrètement. Il s'appuya contre le mur et soupira.
Encore trois bonnes heures et je pourrais enfin le forcer à me dire la vérité...
Il entendit des bruits de pas et se décida à se remettre au travail jusqu'à la fin de ses heures.
Il ne restait plus que 30 minutes avant le repos. Zoro déambulait dans les couloirs à la recherche de la cuisine, un balais à la main. Soudain, il entendit une sorte de cri.
Cook ?
Le cri sonnait faux. On aurait dit de la peur mélangée à du désespoir et de la tristesse. Zoro pouvait entendre des protestations acharnées remplies de larmes résonner depuis le fond du couloir. Il n'y avait plus de doute, c'était bien le cuisinier. Brusquement, un claquement de porte étouffa les cris et un faux silence s'installa dans le manoir tout entier. Zoro lâcha son balais et se précipita dans le couloir vers une chambre dont la porte était verrouillée. Il recula, prit une grande inspiration, rassembla toutes ses force et enfonça la porte. Il tomba sur le sol de la pièce en même temps que la porte dans un vacarme assourdissant. Il toussa, se redressa péniblement et releva la tête. Ses yeux s'écarquillèrent et sa bouche s'entrouvrit machinalement devant la scène qui se déroulait au milieu de la pièce.
Le chef de famille Teach, un homme plutôt volumineux avec une grande barbe noire et les cheveux frisés, était dans un grand lit, allongé de tout son long sur le corps maigre et faible de Sanji. Celui-ci avait le pantalon à moitié baissé, des marques partout sur le cou et le torse, et le visage trempé de larme. Zoro regardait la scène, bouche bée.
-Qu'est-ce que...
En voyant le bretteur, Sanji recommença à se débattre de plus belle.
-ZORO ! AID...
-LA FERME !
Teach frappa le blond et lui tordit le poignet. Il leva la tête vers le bretteur et lui lança un regard menaçant.
-D'où tu sors toi ?! Vas t'en si tu ne veux pas que je demande à Kalifa de s'occuper de toi !
Zoro ne bougea pas.
-T'es sourd ou t'es stupide ?! Si tu veux je peux m'occuper personnellement de ton cas ! Alors DEGAGE !
Il eu à peine le temps de finir sa phrase. Zoro lui sauta dessus et le roua de coups dans un cri de rage. Il ne savait pas d'où lui venait toute cette force, mais Teach se retrouva vite sur le sol, couvert de bleu. Il voulut se relever mais le vert lui envoya une série de coups de poing dans le visage. Généralement, le bretteur frappait toujours avec une extrême précision et réfléchissait toujours avant d'attaquer. Mais là, il ne se contrôlait plus. Il donnait autant de coups que sa force lui permettait, et ne se souciait pas des endroit où il frappait ou de la puissance qu'il y mettait. Il s'arrêta net quand il s'aperçut que Teach était déjà assommé depuis un moment et se laissa tomber sur le sol pour reprendre son souffle. Soudain, il se releva brusquement, attrapa le bras de Sanji et le tira hors de la pièce. Il se mit à courir dans les couloirs, sans se retourner ou adresser un mot au cuisinier. Ils sortirent du manoir et continuèrent à courir jusqu'à la grange. A peine à l'intérieur, Zoro envoya Sanji sur la paille, claqua la porte et s'assit, appuyé contre elle, essoufflé. Il jeta un oeil au blond. Celui-ci était couché par terre et ne bougeait pas. Il essaya de se relever mais ses membres ne le lui permettaient pas. Zoro soupira et s'approcha de lui. Il l'aida à s'allonger sur le dos et s'assit en tailleur.
-C'était la première fois qu'il te faisait ça ?
Sanji baissa les yeux et secoua lentement la tête. Zoro reprit :
-Ca fait combien de temps ?
-...Une semaine...
-Tu crois pas que c'est le bon moment pour m'en parler ?
-...
-Alors ?
-Ben... Teach est homo et ne sort presque jamais du territoire du manoir, alors il n'a pas souvent de relation. Il y a quelques jours il a craqué et il a sauté sur la première chose qui ne faisait pas partie de sa famille donc qui faisait l'affaire.
-Autrement dit, toi.
-Il a commencé à me dire des choses obscènes et ma forcé à rentrer dans sa chambre. Après tout est allé très vite. Il s'est assit sur moi et m'a tenu les poignets. J'ai protesté et j'ai essayé de lui mettre des coups de pied mais il me frappait à chaque fois que j'ouvrais la bouche et criait sans cesse que j'étais son esclave et que je devais lui obéir. Au bout d'un moment il en a eu marre d'attendre que je me calme et il m'a...
-...
-Chaque jours je criais plus fort en espérant que quelqu'un m'entende mais le troisième jour, quand Kalifa est entrée pour voir ce qu'il se passait, elle a observé la scène pendant une minute, puis elle est repartie en ricanant...
Sanji se tut. Il n'avait pas envie de continuer. Il voulait juste tout oublier, mais le bretteur ne semblait pas du même avis. Il soupira.
-Dis-moi... pourquoi tu m'as rien dit.
-...
-... ?
-J'en avais... honte.
-Honte de quoi ?! Faut-il vraiment que la douleur te déchire les entrailles pour que tu m'en parles ?! Ou peut-être que tu n'as pas souffert et que c'est de ça que tu as honte !
-...
Sanji se recroquevilla sur lui-même. Il ne disait rien mais ses yeux suppliaient Zoro d'arrêter.
-Alors ?! J'ai tapé dans le mille c'est ça ?! Ou peut-être est-ce autre chose !
Zoro savait qu'il y allait fort. Mais c'était le seul moyen de forcer le blond à continuer. Sanji avait enfouis sa tête entre ses genoux. Zoro l'obligea à la relever et planta son regard dans le sien. Les yeux du blond étaient remplis de larmes
-Cook... ?
-Je me sens... sale... ça fait... si mal...
Les larmes qu'il avait essayé de retenir roulèrent une par une sur ses joues rouges de honte. Il se cacha le visage avec ses bras pour éviter le regard du bretteur qui se faisait insistant. Un long silence s'en suivit. Encore une fois, Zoro n'avait aucune idée de comment réagir. Il ne pouvait pas détacher le regard du blond, mais ne savait absolument pas quoi dire. Contrairement à d'habitude, l'être devant lui lui semblait si... fragile. Au bout d'un moment, il se gratta la tête et soupira.
-Cook ?
-... Quoi ?
-Demain on s'évade.
À suivre...
Voilà voilà, je vais essayer d'atténuer leurs souffrance dès le prochain chapitre. En attendant, review ?
