Fly a little faster

Chapitre 9

Auteur : mirrokill

Traduction : phoenix8351

Correction : Bruniblondi !

Merci pour vos reviews ^_^

Sasunaruchan : Merci ^^ Parce que ! Tu as trouvé que la coupure du chapitre 8 était sadique ? Attends de voir celle de ce chapitre ^^

Julia13verseau : Merci ^^ Des emmerdes ? Où ça des emmerdes ? :P

Bonne lecture !

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Résumé : Tout le monde le sait, quand tu voyages dans le passé, il ne faut pas écraser d'insecte, parce que ça risquerait de causer la mort de tes grands-parents, ou quelque chose du même genre. Mais que se passe-t-il si tu reviens dans le passé et, euh, que par accident, tu empêches l'événement qui a fait de l'Alpha grincheux de Beacon Hills, le paquet de souffrance intériorisé qu'il est aujourd'hui ?

Mais bon, si Marty McFly peut le faire, Stiles Stilinski le peut aussi. Il devait juste faire en sorte que Derek et Paige tombent amoureux avant qu'il ne soit renvoyé à son époque. Et avant qu'il n'arrive quelque chose d'encore pire. Ça allait être du gâteau, pas vrai ? Pas vrai ?

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Chapitre 9 – Retournement de situation.

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Il arriva à l'heure dans la salle de musique, mais elle était vide, alors Stiles s'assit au piano et commença à en jouer. Il en avait fait pendant deux ans avant que son trouble de l'attention ne soit diagnostiqué, mais il n'avait jamais réussi à se concentrer assez pour jouer autre chose qu'une piètre interprétation du menuet en sol majeur de Mozart.

Et il s'en souvenait encore.

« Tu joues bien, » dit la voix de Paige qui venait de passer la porte. Stiles arrêta aussitôt de jouer et sourit en entendant le compliment après avoir lever les yeux du piano.

« Merci, » dit Stiles. « Je parie que je suis bien moins doué que toi. »

« Tu pourrais bien me battre au piano, » avoua Paige, en se dirigeant vers son violoncelle avant d'ouvrir l'étui pour le sortir. Elle commença par sortir l'archet pour enduire la mèche de colophane, ce qui créa un petit nuage de poussière qui l'enveloppa un instant. « Ton mot disait que tu voulais me parler ? »

Stiles cligna des yeux. « Mon mot ? »

Paige arrêta un instant l'application de la résine. « Oh, c'est pas vrai. Ne me dis pas que c'est encore une blague. Deux fois en 24h, ça me rend dingue. » Elle sortit un papier de sa poche. Stiles se précipita pour le lui prendre.

« Paige, Est-ce qu'on pourrait discuter ce soir ? Salle de musique 4 à 16h30 ? SS. »

« SS c'est bien toi, non ? » Dit Paige.

« Ouais, » dit Stiles. Il eut une sensation de vertige en reconnaissant l'écriture. C'était la même que celle du mot de Derek. Celle qui lui avait dit de venir ici et celle qu'il avait trouvée sur son pare-brise l'autre jour.

« C'est l'écriture de Derek, » dit Stiles en le comprenant. Il recula dans un pupitre qui vacilla. Il le rattrapa et lui jeta un regard noir pour avoir faillit tomber par terre. Et oui, c'était entièrement la faute du pupitre. « Et… Derek ne va pas venir. » Il soupira. « Parce qu'il pense que je t'aime bien parce que je parle tout le temps de toi. »

« Est-ce le cas ? » Demanda Paige, en sortant son violoncelle. Elle ajusta la longueur de la pointe pour qu'elle convienne à sa taille et s'installa. Les yeux de Stiles restèrent fixés sur la pointe. Elle n'avait pas l'air très pointue, mais elle pourrait quand même faire pas mal de dégâts. Parler de pointe était en fait un peu exagéré, maintenant que Stiles la voyait de plus près. « Est-ce que tu m'aimes bien ? »

« Bien sûr, » dit Stiles. « Tu es amusante, douée. Je pense que toi et Derek feriez un couple extraordinaire. »

Paige plissa les yeux, mais elle ne se mit pas à hurler et à vouloir le frapper avec son instrument, donc il se décida à continuer. C'était sa meilleure chance de la convaincre de monter à bord du Derek Hale Express. Tous à bord. Ouais, Stiles devrait vraiment faire un effort pour travailler un peu plus ses monologues internes.

« Il serait super pour toi, » insista Stiles. « Je sais qu'on le prend pour un connard à première vue, mais quand on va plus profond, c'est vraiment un gars bien. Il a un grand cœur, et sa famille est sensationnelle. Il est amusant, plein d'esprit, très attentionné, je veux dire, je suis nouveau en ville et il m'a invité chez lui pour réviser parce que j'avais du mal. Et il m'a raccompagné à la maison quand je me suis senti mal au cinéma. »

Paige rigola, mais son rire était sarcastique. « Dis comme ça, on dirait plutôt que c'est toi qui aime bien Derek. »

« Quoi ? » Dit Stiles avant de se secouer. « Ouais. Bien sûr que je l'apprécie. Je ne me permettrai pas de te vendre une marchandise avariée. »

« Je veux dire qu'on dirait que tu l'aimes bien, plus que bien, Stiles, » dit Paige en posant son violoncelle sur ses genoux pour placer ses partitions sur son pupitre. « Et il t'aime bien aussi. Nous l'avons tous remarqué. Normalement, il traîne avec ses copains sportifs, tout le temps, pour jouer au basket, mais depuis que tu es arrivé, il te suit comme un petit chien. »

« Quoi ? » Dit Stiles.

« Et Jena m'a dit qu'elle l'avait entendu te parler d'un CD qu'il t'a fait, » dit Paige. « Est-ce que tu trouves que c'est ce que ferait un simple ami ? Non. Faire un CD implique que tu as des sentiments. »

« Il l'a fait pour toi… » Commença Stiles, puis il ferma la bouche, parce que Derek n'avait jamais dit que le CD était pour Paige. Stiles l'avait présumé, parce que faire un CD était le genre de chose qu'on faisait quand on avait le béguin pour ce quelqu'un. Derek et Paige…

« Je croyais que c'était la pleine lune qui rendait les gens cinglés, pas la nouvelle lune, » dit Paige avec un air pensif, « mais… »

« Attends. Quoi ? » Stiles se redressa et se précipita sur elle. « Qu'est-ce que tu viens de dire ? »

« Que la pleine lune est supposée rendre les gens cinglés, » répéta Paige en fronçant les sourcils.

« Mais la nouvelle lune… »

Et les pièces s'assemblèrent rapidement dans l'esprit de Stiles. L'histoire de Peter était peut-être principalement composée de foutaises et de fausses suppositions, -même si certains événements (les regards pendant le déjeuner, les avoir vus ensemble à la distillerie) s'étaient vraiment déroulés comme il l'avait dit- mais il y avait certainement des parties qui n'étaient pas vraies.

« Paige, ça va te sembler bizarre, » dit lentement et calmement Stiles. « Mais est-ce que tu voudrais bien faire confiance au neveu de l'homme respectable qu'est l'adjoint Stilinski ? Juste pour cette fois ? Pour moi ? Je t'en prie ? »

« Qu'est-ce que c'est ? » Demanda Paige en fronçant les sourcils.

Stiles l'observa, comme pour essayer de la convaincre de l'importance de ce qu'il allait dire. « Je ne peux pas l'expliquer, mais il va y avoir quelqu'un à l'école ce soir. Quelqu'un qui va te blesser si tu ne pars pas. Maintenant. J'ai besoin que tu ranges tes affaires, que tu montes dans ta voiture et que tu rentres chez toi. Je t'en prie. »

Paige fronça encore les sourcils. « Mais j'…'

« Est-ce que tu veux mourir ? » Stiles regarda par la fenêtre. On était en novembre. Il faisait nuit tôt. Il commençait déjà à faire sombre. Si Peter avait organisé cela comme il le pensait, alors Ennis devait déjà être sur place. Il la regarda avec une lueur désespérée. « Je t'en prie. S'il te plaît, pars. »

Pour une fois, la chance sembla être du côté de Stiles, ou alors Paige était vraiment aussi intelligente que Stiles l'imaginait, parce qu'elle remit son violoncelle dans son étui et referma à clé le casier contenant l'instrument avant de prendre son sac et de sortir rapidement de l'école.

Stiles l'escorta jusqu'à la porte donnant sur le parking, et l'observa se dépêcher pour atteindre sa voiture. Ce n'est qu'à ce moment que Stiles s'autorisa à reprendre sa respiration normalement.

Au moins, elle était sauvée. Il expira doucement, et c'est à ce moment qu'il comprit –il devrait sûrement aussi rejoindre sa voiture sans tarder. Il allait avancer quand une main toucha la sienne, Stiles se tourna pour se retrouver face à Derek.

Derek, qui lui avait fait un CD.

Derek, qui l'aimait peut-être bien.

Qui aimait bien Stiles.

Sincèrement, ce n'était pas vraiment la faute de Stiles s'il n'avait pas vu les indices, parce que le Derek du futur avait provoqué pas mal de dommages sur le corps de Stiles et avait menacé d'en faire bien plus encore.

« Tu l'as repoussé, » dit Derek avec un air surpris. Il se rapprocha tout près de Stiles, et le cœur de celui-ci se mit à battre la chamade dans sa poitrine. Ce Derek l'aimait bien, mais est-ce que ce serait toujours le cas quand il saurait que Stiles aurait pu sauver sa famille en prononçant quelques mots pour leur éviter d'être brûlés vif ?

Stiles imagina la situation, si Kate Argent était incapable de mettre la main sur les loups-garous, et qu'elle mettait toute la ville à feu et à sang pour les trouver ? Toute situation pouvait toujours empirer. Toujours. Ce n'était pas très rassurant de savoir que ce serait toujours la seule chose constante quelque soit l'époque.

« Nous devons partir, » dit Stiles, au lieu de répondre, parce que quelque soit la réponse qu'il donnerait maintenant, elle ne servirait qu'à l'humilier dans le futur. Par exemple, si Derek lui demandait s'il l'aimait bien aussi, Stiles ne savait pas si Derek pourrait croire à la réponse qu'il lui donnerait. Principalement parce que Stiles n'était pas sûr de connaitre la réponse en question.

« Dis-le-moi, » dit Derek, sans lâcher Stiles en le fixant des yeux. « Pourquoi ne lui as-tu pas fait ta déclaration ? »

« Elle n'est pas ce que je veux, » dit Stiles, parce que c'était une vérité facile à dire. « Allons-y. On s'en va. »

« Elle n'est pas non plus ce que je veux, » dit Derek.

Stiles secoua la tête. « Si, » insista-t-il. « Tu l'aimes. Je veux dire, tu pourrais l'aimer. Tu peux l'aimer. Tu devrais. »

« Je ne la connais pas, » dit Derek. « Je ne l'apprécie même pas. »

« Elle est parfaite pour toi, » dit pitoyablement Stiles. « Crois-moi, je le sais. Elle est brillante, et présente, et parfaite, alors que moi, regarde-moi. Encore une fois, je suis inutile et je suis… Un obstacle. Je suis juste un obstacle. »

« Ne parle pas de toi de cette façon, » dit Derek, ses yeux s'illuminèrent de jaune tels deux phares ambrés perçant les ténèbres. Il avait l'air vraiment en colère. Stiles connaissait très bien cette facette de Derek. « Je déteste quand tu te rabaisses comme ça. Tu es extraordinaire. Je t'aime beaucoup. »

« Je suppose que je suis un ami plutôt correct, » murmura Stiles.

« Non. Paige avait raison, » dit Derek. Il prit une profonde inspiration et regarda droit dans les yeux de Stiles. « Je t'aime énormément. Vraiment. »

Sa voix était tellement affectueuse que ça en devenait ridicule. Stiles ouvrit la bouche pour protester, mais il ravala ses mots quand Derek le prit de vitesse en l'embrassant. Stiles fut surpris en sentant la bouche chaude de Derek contre la sienne, et Derek en profita pour la visiter avec sa langue.

« Je t'aime beaucoup Stiles, » murmura Derek, dans un souffle avant de l'embrasser à nouveau. Il plaça fermement ses mains sur les hanches de Stiles et ils heurtèrent la porte qui menait à l'extérieur. Stiles se sentait perdu, paniqué et fabuleusement bien, tout ça en même temps. Derek l'embrassait comme s'il voulait prendre possession de l'intérieur autant que de l'extérieur de Stiles, ce dernier poussa un gémissement aigu d'envie sous le baiser.

Après ce qui aurait pu être une seconde, aussi bien qu'une éternité, Derek sépara leurs bouches, et posa son front contre celui de Stiles.

« Tu m'aimes aussi, » dit Derek, d'une voix essoufflée mais triomphante, et le cœur de Stiles se mit à battre la chamade, parce que non, ce n'était pas possible, Derek et Paige devaient… Ça ne devait pas être Derek et Stiles…

« Non, » souffla Stiles. Le mot était sorti comme un acide.

Une des mains de Derek se déplaça sur le torse de Stiles pour se poser sur son cœur. « C'est un mensonge, » dit-il. « Bon Dieu, tu me rends fou. Tu es amusant, et tellement sérieux, et cette façon que tu as de tout le temps trébucher, ça me donne envie de te garder en sécurité pour toujours. » La bouche de Derek se déplaça pour courir le long de la mâchoire de Stiles en y déposant des baisers. « Je t'aime Stiles, » dit-il. « Et tu m'aimes aussi, je peux le sentir. »

Stiles émit un son incompréhensible. Il avait l'impression que son cœur battait directement dans ses oreilles, il se sentait étourdi, à tel point qu'il dut se raccrocher à Derek, ses mains s'agrippant désespérément à la nuque du loup. Derek ne devrait pas être en train de lui dire ça à lui, il se trompait de personne.

Derek était supposé tomber amoureux.

Le cœur de Derek était supposé se faire briser ce soir.

« Je t'aimerai éternellement, » murmura Derek contre la peau de Stiles, et le cœur de l'humain jaillit presque de sa cage thoracique.

Parce que l'histoire de Peter était vraie, mais Peter avait été trop loin pour comprendre l'histoire. Derek allait perdre son premier amour ce soir.

Mais ça ne serait pas Paige.

Ce serait Stiles.

« Ça me rendait dingue, » murmura Derek en s'accrochant à Stiles. « Tu marmonnais toujours à propos d'elle. »

« Ouais, » dit Stiles. « Ta super-ouïe de loup-garou. Nous devrions… En fait, nous devons vraiment dégager d'ici. »

« Tu devrais l'écouter, » dit une voix stridente, qui résonna dans le hall.

« Qui diable êtes-vous ? » Demanda Derek en poussant Stiles derrière lui.

Ennis sortit de l'ombre, il souriait et il avait déjà sorti ses griffes. Derek se transforma aussitôt et grogna.

« Donc, tu es le loup-garou, » dit Ennis, en faisant un signe de tête en direction de Derek. Son regard dépassa Derek et se posa sur Stiles. « Ce qui fait de toi le jeune humain dont Peter m'a parlé. Qu'en penses-tu, gamin ? J'ai besoin d'un nouveau membre pour ma meute et tu es humain. »

Derek avança d'un pas avec la tête baissée. « Tu devras me passer sur le corps avant. »

« Ça peut s'arranger, » dit Ennis avec un sourire cruel. « Mais pourquoi vouloir m'arrêter ? S'il devient un loup, vous pourrez rester ensemble. J'ai toujours voulu avoir un Hale dans ma meute. »

« Stiles, » dit Derek. « Tu vas devoir faire quelque chose pour moi. »

« Courir ? » Dit Stiles. « Je sais courir. »

« Ouaip, » dit Derek, et il poussa un grognement grave. « Maintenant ! »

Même s'il aimait voir des loups-garous en action, Stiles n'avait pas survécu aussi longtemps en étant aussi idiot… Derek survivrait, Derek survivait toujours. Il garda cette pensée en tête tout en se mettant à courir.

Le cœur de Stiles battait comme un tambour et ses mains tremblaient en sortant les clés de sa voiture. Il avait beaucoup d'expérience en ce qui concernait la fuite, et il réussit très vite à démarrer le moteur. Il venait de sortir du parking en faisant hurler les pneus quand la porte du lycée explosa et que la forme noire d'Alpha d'Ennis se précipita derrière lui à toute vitesse.

Stiles mit le pied au plancher. Ses mois d'entrainement à la conduite rapide, malgré les virages serrés, allaient lui être utiles. Ennis était peut-être un Alpha qui était capable de courir aussi vite qu'une voiture, mais il ne connaissait pas Beacon Hills aussi bien que Stiles.

Il avait deux destinations en tête. La clinique vétérinaire, la barrière de sorbier qui l'entourait pourrait toujours lui être utile, et la maison des Hale. Talia Hale était assez impressionnante pour réussir à stopper n'importe qui, même Ennis.

Il continua d'accélérer, mais Ennis lui coupa la route qui allait à la clinique. Donc Stiles choisit sa deuxième option, la maison des Hale.

C'était risqué, mais il passa par le centre-ville de Beacon Hills. Il y avait des gens, mais heureusement, Ennis était trop concentré sur la poursuite de Stiles pour faire d'autres victimes. Stiles utilisa sa connaissance du terrain pour semer l'Alpha, même s'il savait que ça n'allait pas durer longtemps, juste avant de prendre la route presque abandonnée qui menait chez les Hale.

Stiles était en train de penser qu'il allait y arriver quand il vit l'accident, et reconnut une des personnes présentes sur le bord de la route, en train de se disputer pour savoir à qui en incombait la faute.

Ennis avait peut-être évité la population en ville, mais il était impossible qu'il ignore quatre adolescents au milieu de nulle part. Stiles écrasa le frein, et jaillit hors de la jeep.

« Stiles, » dit Paige, « que fais-tu… »

« Je m'en fous, » dit Stiles, alors que les deux filles et le gars se tournait vers lui, avec des regards gênés. D'un regard il pu comprendre que la voiture des trois idiots était rentrée dans celle de Paige, mais ce n'était pas le sujet. Ennis était à la recherche de chair fraîche et ces abrutis étaient au milieu de nulle part. « Vous devez monter dans ma Jeep. Il y a un tueur en liberté. On doit se mettre en sécurité. Maintenant. »

« Trop tard, » dit le garçon, en désignant quelque chose derrière Stiles, et Stiles se tourna en s'attendant à voir Ennis. Mais ce qu'il vit ne fit que renforcer sa foi en l'ironie infinie de la vie.

« Un puma ? » Cria Stiles. « Sérieusement ? »

« Tu as parlé de ta Jeep, » dit Paige, en reculant doucement, se plaçant à côté de Stiles. « Peut-être que si on bouge lentement… »

Mais le fait de bouger lentement n'allait pas suffire, parce que le puma n'était pas seul. Le premier puma poussa un grognement mécontent alors que deux autres venaient le rejoindre.

« Courez, » hurla Stiles, et il se tourna pour le faire, mais ça ne suffit pas. Il sentit le poids lui atterrir sur le dos, et la douleur d'une griffe qui entaillait le haut qu'il portait avant d'atteindre la tendre chair de son dos. C'était douloureux, ça faisait atrocement mal. En plus, c'était complètement ridicule de mourir comme ça au bord de la route, surtout de la part d'un animal qui n'avait aucun rapport avec la situation précédente de Stiles. Il avait du sang partout, sur son visage, dans ses yeux, et il hurla de frustration, et enfonçant ses doigts dans le sol. Non loin de lui, il entendit le hurlement de Paige, et il aurait voulut pouvoir en rire parce c'était absurde. Il essaya quand même de s'échapper, mais ses membres ne lui obéissaient plus, et il se prépara pour le coup fatal qui lui briserait la nuque…

Fin du chapitre 9

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Ndt : Comment ça, j'abuse ? Bon ok, je vous accorde un extrait du prochain chapitre pour me faire pardonner…

Extrait du chapitre 10 :

… Et il ressentit un étourdissement familier l'envahir.

Il eut juste le temps de penser 'le sort ?' avant de se laisser submerger par les ténèbres et il ne se souvint de rien de plus.

Bruniblondi : moi aussi, je trouve qu'elle abuse. Non mais vous avez vu où elle coupe ? C'est du sadisme ! *va lire le chapitre suivant* Ben oui, je l'ai moi ^^

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A bientôt !

Publié le 14 12 2014