Bonsoir !
Me revoilà pour la suite de l'histoire.
Je vous remercie énormément pour toutes vos reviews, vous n'imaginez même pas à quel point c'est encourageant ! Continuez sur cette voix ! ^^
Sur ce, je ne vous retiens pas plus.
Place à la lecture.
***LA SCENE CONTINUE – IL Y AURA UNE NOTE QUAND ELLE SERA TERMINEE***
Cette fois, James m'attendait. « Tu as oublié ta balle, petite sœur, » déclara-t-il en souriant et en tenant la balle pour que je la vois. « On ne peut pas laisser ça comme ça maintenant, n'est-ce pas ? Ouvre grand et ensuite, je t'aiderai à te sécher ce soir. »
Il s'approcha pour replacer la balle dans ma bouche. J'ouvris la bouche pour la recevoir. Puis il retira ses mains.
« Je crois que je veux que tu m'embrasses pour me souhaiter bonne nuit d'abord. »
J'inspirai, en tremblant et m'approchai pour l'embrasser. Il attira mon corps mouillé étroitement contre lui, en tenant mes fesses et en me soulevant tandis que je l'embrassais.
Il recula sa tête et grogna, « Enroule tes jambes autour de moi, Bella. »
Je fis ce qu'il me demandait et il me posa sur le comptoir de la salle de bain.
« Ne relâche pas et presse fort avec tes jambes. » Il saisit mon visage pour m'entraîner de force dans un profond baiser pendant qu'il continuait à presser ses hanches contre moi, m'assenant des coups dereins secs comme il l'avait fait plus tôt, par derrière.
Après ce qui me parut être une éternité, il finit par s'écarter. « Mets-toi à genoux et fais vite. »
Je sautai du comptoir et me mis à genoux tandis qu'il déboutonnait son pantalon. Il l'abaissa rapidement et saisit ma tête. J'ouvris ma bouche et je lepris. Il commença à entrer et sortir rapidement dema bouche, en gémissant.
« Bella, agrippe mes fesses. »
Je mis mes mains sur ses deux fesses et attendis.
Il gémit, « Presse-les Bella. A chaque fois que tu la prends, presse-les. »
Je fis ce qu'il me dit et pressai ses fesses à chacun de ses coups de hanches. Il continua à pousser ma tête d'avant en arrière sur son pénis et commença à devenir bruyant.
« C'est ça, petite salope. Suce ma queue de toutes tes forces. Tu n'appartiens pas encore à Edward et j'ai l'intention de baiser ta bouche des tas de fois avant que ça n'arrive. Je serai tout ce à quoi tu penseras, grogna-t-il. »
Il commençait à avoir des spasmes alors je me retirai.
« Oh non, tu ne te retireras pas. Pas cette fois, petite sœur. Cette fois, tu vas tout avaler » gonda-t-il. « Regarde-moi ! »
Il agrippa ma tête plus fermement en tirant mes cheveux si fort que des larmes commençaient à couler le long de mon visage. Je le fixai dans les yeux pendant qu'il continuait à s'enfoncer et je sentis ensuite son sperme remplir ma bouche. J'avais tellement envie de tout recracher. Il continua ses coups de reins tout en me pressant plus fort contre lui, s'enfonçant au fond de ma gorge.
« Avale, putain ! Maintenant ! Et tu ferais mieux de ne pas recracher. »
J'avalai à plusieurs reprises, faisant tout pour ne pas avoir un haut-le-cœur ou vomir. Il continua ses mouvements jusqu'à ce qu'il soit prêt à me relâcher.
Il frissonna et finit par relâcher ma tête. Je m'agenouillai, là, et baissai la tête, essayant de ne pas pleurer bruyamment. Il tendit les bras pour me tirer par les cheveux et m'embrasser à nouveau, se goûtant lui-même dans ma bouche. Je tremblais tellement fort. Quand il finit par me libérer, je me tournai pour prendre ma brosse à dent et me débarrasser de son goût que j'avais dans la bouche. Il me l'arracha de la main.
« Oh non. Je veux que tu te souviennes du goût de mon sperme. Je veux que ton souvenir de moi brûle dans ton cerveau, petite sœur, quand tu seras à genoux pour Edward. » Il me souriait. « Maintenant, ouvre grand pour ta petite balle. »
Il commença à rire tandis qu'il rattachait la balle dans ma bouche. Il ramassa ma serviette qui avait glissée au sol. « Maintenant, lève tes bras et je vais te sécher. »
Il entreprit de me sécher en prenant plus de temps entre mes jambes. Il garda mes seins pour la fin, soufflant sur mes mamelons humides pour qu'ils pointent pour lui, à cause du froid. Lorsqu'il eut fini, il embrassa ma balle et pinça mes deux seins avant de quitter la pièce et de se diriger vers sa chambre.
J'allai dans ma chambre, les jambes tremblantes et me traînai jusqu'à mon lit pour attendre. Je savais que Charlie allait bientôt se montrer.
J'attendis 30 minutes. Charlie entra, souriant jusqu'aux oreilles, uniquement vêtu de son boxer. Il vint se placerà côté de mon lit et me regarda pleurer, cachée sous ma couverture. Il ne dit rien, se contentant d'attendre que je m'aperçoive de sa présence.
J'essuyai les larmes de mes yeux et levai les yeux vers lui. Je pouvais voir son érection camouflée à travers le fin tissude son boxer.
Il prit ma couverture et la poussa jusqu'à mes pieds. Il dévora mon corps des yeux.
« Bella, Bella. » Il secouait sa tête en me regardant. « Pourquoi une si triste mine ? Tu devrais être fière de toi. Tu as vraiment bien travaillé aujourd'hui. Honnêtement, je ne pensais pas que tu avais ça en toi. Ta mèren'a jamais été capable de me faire jouirde cette façon. Elle n'a jamais appris à se détendre. Elle avait des haut-le-cœur à chaque fois. Merde, bébé, combien de fois nous as-tu faitjouir ton frère et moi ? »
Je levai les yeux vers lui.
« Allez Bella, je sais que tu ne peux pas parler, mais tu as tes doigts. Montre à Papa combien de fois. Je veux que tu sois fière de ce que tu peux faire. »
Je levai mes mains tremblantes et montrai 9 doigts.
« C'est ça, ma talentueuse fille. Ce n'est que le premier jour et tu nous asfait jouir 9 fois ! C'est un record pour nous, tu sais. Avec la plupart des filles, on avait la chance d'atteindre 4 fois le premier jour. Et c'est généralement après plusieurs faux départs, des haut-le-cœur et avoir dégueulé. Et d'après ce que James vient juste de me dire, tu as même avalé cette fois et tu n'as pas vomitoutes tes tripes sur lui. »
Il commença à rire. « Merde, aussi coriace qu'était Rosalie, elle a tout gerbésur lui la première fois qu'elle avait dû avaler. Bien sûr, sa punition a été sévère donc elle ne l'a plus jamais refait. »
« Maintenant, je sais qu'il est tard et que tu dois être épuisée. Tu as travaillé tellement dur aujourd'hui. » Il commençait à avoir ce regard noir tandis qu'il fixait ma bouche. « Mais avant que tu n'ailles dormir, ne veux-tu pas arrondir à 10 et faire que Papa se sente spécial? »J'hochai doucement la tête.
« Je savais que ma petite fille ne voudrait pas décevoir Papa. Viens par ici pour qu'on puisse retirer ta petite balle. »
Je me levai pour descendre du lit, de façon à ce qu'il puisse détacher le bâillon et que je puisse me mettre à genoux encore une fois. Il m'arrêta avant. « C'est bon. Papa est trop fatigué pour se lever pour toi ce soir. Tu n'auras qu'à t'allonger et te mettre à quatre pattes entre mes jambes. »
Je me retournai pendant qu'il détachait le bâillon et me déplaçait pour qu'il s'installe sur mon lit. Je regardai mon père empiler mes oreillers pour qu'il puisse s'appuyer contre la tête de lit et me regarder.
Il me regarda et haussa ses sourcils. « Je veux que tu me le demandes, Bella. Ensuite, dis-moi ce que tu veux faire. Fais que je me sente spécial. »
J'inspirai, tremblotante, « Papa, me laisserais-tu te faire du bien? » Je marquai une pause et fermai mes yeux avant de continuer. « Je veux sucer ta queue jusqu'à ce que tu jouisses dans ma bouche. Ensuite, je veux avaler tout ton sperme jusqu'à ce qu'il ne te reste plus rien à me donner. » J'essayai de ne pas frissonner lorsque je finis ma phrase et le regardai en attendant.
« Bella, aussi agréable que cela paraisse, tes yeux fermés et ton petit frisson à la fin ne me font pas sentir spécial ou ne me montre pas que tu veux vraiment faire ça pour Papa » réprimanda-t-il.
J'avais tellement peur de subir une autre punition que je commençai à supplier.
« S'il te plait papa, s'il te plait laisse-moi sucer ta queue. Je veux te montrer à quel point je peux te prendre profondément. Je veux que tu répandes ton sperme au fond de ma gorge. S'il te plait papa, laisse-moi faire ça pour toi. » En fait, j'étais en train d'implorer mon père d'abuser de moi.
J'avais des larmes qui coulaient le long de mon visage maintenant. Je savais que je ne pourrai pas supporter une autre fessée si tôt. J'étais terrifiée. J'avais encore une fois tout foutu en l'air.
Charlie se pencha en avant et me tira pour que je me couche sur son torsependant qu'il essuyait les larmes sur mes joues.
« Ma pauvre petite fille. Il n'y a aucune raison de pleurer. Je vais te laisser faire ça pour moi si c'est vraiment ce que tu veux. Je déteste te voir supplier, Bella. »
Mon esprit hurlait à cesmots, sachant ce que devrait être ma réponse. Il n'y avait pas de fin à sa cruauté.
« Je promets que je veux vraiment faire ça pour toi, papa. Me laisseras-tu, s'il te plait ? » demandai-je tandis que je m'écartai de lui pour me mettre à quatre pattes entre ses jambes. Je saisi l'élastique de son boxer et commençai à le baisser tout en descendant entre ses jambes. Je voulais paraître enthousiaste pour qu'il ne me donne pas la fessée encore une fois.
Il saisit ma main pour m'empêcher de continuer à descendre son boxer. Il me fixa avec désir et une lueur malicieuse dans les yeux. Il savait très bien à quel jeu il jouait avec moi. C'était un pro de la manipulation.
« Je suppose que oui, Bella. Si c'est vraiment ce que tu veux et si ça te rend heureuse? Après tout, tout ce que papa veut, c'est que sa fille soit heureuse. »
Il relâcha ma main. Je continuai à tirer sur son boxer et le jetai au sol. Je me replaçai et mis mes cheveux derrière mes oreilles tandis que je me penchais en avant, au-dessus de sa queue palpitante. Je plaçai mes mains sur ses hanches pour me maintenir.
« Je te le promets papa, ça me rendrait très heureuse. »
J'ouvris ma bouche et le pris. Je commençai à faire desva-et-vient sur sa queue, tournoyant ma langue et utilisant mes dents. Je le suçai plus profondément dans ma bouche à chaque poussée.
Je levai les yeux vers son visage pour jauger sa réaction pour voir si je le satisfaisais. Il avait ses mains posées derrière sa tête. Il avait un sourire sur le visage pendant qu'il me regardait.
« C'est agréable Bella, mais tu peux faire mieux. Rappelle-toi à quel point tu aimais les sucettes glacées quand tu étais petite ? Papa les volait discrètement pour toi de façon à ce que Renée ne sache rien. Tu te rappelles que je t'ai appris comment bien manger un popsicle? » (N/T : le « popsicle » est le mot anglais pour définir des glaces qui ressemblent à des bonbons, à des sucettes plus précisément. C'est très colorés, il y a plein de formes différentes, etc. N'ayant pas trouvé de mot précis pour le définir hormis « sucette glacée », je laisse aussi « popsicle » dans la traduction. )
Les souvenirs des moments où je mangeais des sucettes glacées avec Charlie envahirent ma tête. Renée ne les autorisait pas à la maison. Je me souviens que j'avais l'habitude de pousser des petits cris et me jeter dans les bras de Charlie lorsqu'il m'emmenait discrètement au sous-sol. Pendant que j'étais assise sur ses genoux, il murmurait à mes oreilles les instructions, me disant comment tirer le maximum de plaisir en les mangeant. J'hurlai mentalement quand la réalité me frappa, il me préparait déjà pour ça à cette époque-là.
Ensuite, un autre souvenir me parvint. Je jouais avec la fille de la voisine d'à côté de notre ancienne maison.
Sa mère nous avait donné des popsicles à manger quand Renée m'appela pour que je rentre à la maison. Je traversais le jardin en mangeant ma sucette glacée lorsque Renée sortit sous la véranda. Elle vit comment je la mangeais et me cria de la jeter. Cette nuit-là, Charlie et elle eurent une énorme dispute. Elle avait emballé nos affaires et nous étions parties quelques jours plus tard.
« Utilise aussi tes mains, Bella. Utilise-en une pour prendre mes couilles et jouer avec. Utilise l'autre pour caresser ma queue pendant que tu suces. Tu peux aussi prendre mes couilles dans ta bouche et les sucer pendant que tu me branles un petit moment avec ta main. Mélange un peu les deux. Utilise ton imagination pour papa. Joue avec moi et profite de ton jouet. C'est tout pour toi, bébé. »
Charlie commençait à gémir maintenant. Il ne faisait plus seulement observer. Je fis tout ce qu'il m'avait demandé de faire. Je faisais des allers-retours entre sucer ses couilles et lécher sa queue. Je suçai et mordis le bout de sa queue, puis poussai fort pour l'enfoncer au fond de ma gorge. Je le caressai avec ma main pendant que je suçais le côté de sa queue, léchant toujours le bout avant de passer à l'autre côté.
« Putain, Bella. Oh mon Dieu, bébé. J'aime avoir tes douces lèvres suçant ma queue. Tu me rends tellement dur pour toi. J'aime la façon dont tu me prends entièrement, dans et au fond de ta gorge. Je veux jouir dans ta petite bouche chaude et te sentir avaler mon sperme. Je veux que tu continues à sucer et à avaler jusqu'à ce que tu débarrasses Papa de chaque goutte que j'ai à te donner. C'est tout pour toi, bébé. »
Il tendit les bras et empoigna mes cheveux. Il commença à soulever ses hanches vers moi. Je le fourrai jusqu'au fond de ma gorge et suçai aussi fort que possible pendant que mes dents effleuraient sa queue. Je la sentis gonfler et il fut parcouru de spasmes. Je me préparai mentalement à ne pas me retirer, à ne pas frissonner ou à montrer quelconque indications qui lui ferait croire que je ne voulais pas de ça.
« Putain ! » Charlie se cambra, faisant entrer de force sa queue au plus profond de ma gorge. Il vint violemment dans ma bouche. Cette fois-ci était plus marquante que toutes les autres fois. J'avalai à plusieurs reprises pour tout prendre.
Quand il retomba, il garda ses mains sur ma tête, me faisant savoir qu'il n'était pas prêt à ce que j'arrête. Sa prise sur ma tête me fit savoir qu'il voulait que j'aille plus doucement, mais que je continue. Son pénis était plus doux et son érection s'était partiellement calmée. Je continuai toujours. Après quelques minutes, je pus sentir qu'il devenait dur à nouveau. Il recommença à soulever ses hanches vers ma bouche. Cette fois, il ne me laissa pas le retirer de ma bouche. Je continuai à travailler sa queue et utilisai mes mains pour branler la partie qui n'était pas dans ma bouche tout en jouant avec ses couilles. Il finit par jouir à nouveau et j'avalai tout, en léchant les côtés et le bout de son pénis pour enlever chaque goutte. Il finit par relâcher ma tête et m'attira pour que je me rallonge sur lui.
***LA SCENE EST TERMINEE***
« Ah Bella. Tu n'as pas idée à quel point tu as fait du bien à Papa. Je n'ai pas joui comme ça depuis des années. Il n'y a que toi qui puisse me faire ça, me faire venir tant de fois en une journée et ensuite deux fois d'un coup. Tu es vraiment une fille très douée. Edward va être un homme chanceux. »
Je me mordis la lèvre mais décidai de prendre le risque, vu que je l'avais rendu heureux.
« Papa, » demandai-je timidement, « puis-je te poser un question, si c'est possible ? »
Il releva mon menton et embrassa mon nez et mes lèvres. « Bella, après ce que tu viens de faire pour moi, je peux être très aimable. Tu peux poser une question et peu importe ce que c'est, il n'y aura pas de punition. » Il souriait face à la gentillesse dont il pensait faire preuve envers moi.
Je réfléchis un moment à comment formuler ma question, vu que je ne comprenais pas ce qu'il se passait. « Pourquoi as-tu dit qu'Edward allait être un homme chanceux ? »
Il baissa les yeux vers moi et sourit. « Parce que, petite idiote, tu es le cadeau que ses parents lui offre pour sa remise des diplômes » déclara-t-il. « Il a travaillé très dur pour être diplômé de la faculté de médecine tôt et avec les plus grands honneurs. Il t'a méritée..., toi. »
Il tapota mon nez avec son doigt comme si ma question était stupide et qu'offrir une personne, et encore moins sa propre fille, était la même chose que d'offrir un cadeau acheté du magasin à quelqu'un. Je ne sais pas ce qu'il me prit. Je me redressai rapidement et le fixai avec horreur.
« Quoi ?! » criai-je. « Tu veux dire que je suis un putain de cadeau ? »
Ses yeux se noircirent de colère envers moi. « Bella, quelles sont les règles ? Je t'ai autorisée à poser ta question parce que tu venais juste de me tailler la meilleure pipe qu'on m'ait faite depuis un moment. Cependant, ne te méprends pas sur ma générosité et n'imagine pas que je vais tolérer n'importe quel acte de provocation de ta part. Est-ce clair ? »
Je pris conscience de mon erreur. Je commençai à trembler tandis que des larmes coulaient. « Je suis désolée Papa. Je ne voulais pas être irrespectueuse. J'ai juste été surprise. C'est tout. Je ne comprenais pas. S'il te plait, pardonne-moi. »
Je me penchai pour enrouler mes bras autour de lui et l'embrasser, en espérant qu'il me pardonne et qu'il décide de ne pas me punir encore une fois.
Après qu'il m'ait laissée l'embrasser pendant quelques minutes, il m'attira pour que je m'allonge dans le lit à côté de lui. Il se tourna sur le côté et s'appuya sur son coude en me regardant, perdu dans ses pensées.
Il laissa son regard se balader sur mon corps pendant que je me forçai à m'allonger et à rester parfaitement immobile. Il tendit le bras et prit mon sein dans le creux de sa main et commença à passer son pouce autour de mon mamelon pour obtenir une réaction.
« Cette fois-ci, Bella, je vais te pardonner sans punition. C'est la seule fois. Si tu t'adresses encore une fois à moi comme ça, tu seras sévèrement punie. Tu comprends ? »
« Oui, Papa. » murmurai-je. « Je promets que ça n'arrivera plus. Merci de ne pas me punir. »
« Je suppose que quelques informations sur l'histoire t'aideraient à comprendre. Carlisle et moi avons toujours été amis. Nous faisions du sport ensemble au lycée et avons eu nos bourses d'études pour les mêmes universités. J'ai épousé ta mère le lendemain de notre remise des diplômes du lycée pour qu'elle puisse venir avec moi à l'université. Je ne voulais pas la laisser derrière moi. Je n'avais pas confiance et pensais qu'elle commencerait à aller voir ailleurs. »
« Carlisle a rencontré Esmé, sa femme, pendant notre première année d'université. Carlisle avait des problèmes avec Esmé. Elle était vraiment coincée au lit. Carlisle m'a demandé de l'aide. Ensemble, nous l'avons aidée à surmonter sa timidité pour qu'elle puisse rendre Carlisle heureux. Il l'aimait beaucoup et voulait l'épouser. Mais personne ne veut d'une salope frigide au lit. »
« Je me suis blessé au genou en deuxième année et je ne pouvais plus jouer au baseball alors j'ai perdu ma bourse. Renée et moi sommes revenus ici et je suis entré dans la police. L'argent se faisait rare pour nous et je détestais vivre au jour le jour. »
« Un jour Carlisle m'a appelé et m'a dit qu'il avait un cousin dont la femme avait le même problème qu'Esmé. Il m'a demandé si j'étais intéressé par l'idée de l'aider à nouveau. Bien sûr que je l'étais. Donc son cousin m'a fait venir en Alaska où il vivait et mon travail était d'enseigner à sa femme la façon dont elle devait son comporter au lit et hors du lit. Le cousin de Carlisle était tellement impressionné du changement de sa femme qu'il a proposé de me payer. » « C'est à partir de là que l'idée m'est venue. Carlisle m'aida à mettre en route tout ça. Je suis devenu une famille d'accueil pour des filles en difficultés. J'expliquais toujours aux assistantes sociales trop fouineuses que j'aimais les filles parce que ma propre petite fille me manquait tellement. »
A ce moment-là, il se pencha, m'embrassa et pressa mon apprécia la réaction qu'il avait provoquée alors il commença à presser l'autre. Il joua pendant quelques minutes pendant que j'étais allongée là, silencieusement. J'étais horrifiée, mais je voulais savoir ce qui allait m'arriver alors je ne bougeais pas.
Note de l'auteur traduite (*** S'il vous plait, ne soyez pas offensé par cette déclaration. Ceci est la conviction de Charlie, pas la mienne ! Il l'a dit, pas moi! Je suis une mère et j'ai 3 filles. Leur père et moi, les avons toutes élevées pour qu'elles deviennent des femmes fortes et indépendantes.***)
Il finit par se secouer lui-même mentalement. « Enfin bref, comme je disais, j'ai fait ramener des filles en difficultés et je le leur ai appris comment se comporter et comment satisfaire un mari. Carlisle me trouvait de brillants hommes d'affaires qui avaient besoin d'une bonne épouse, mais qui n'avaient pas le temps d'en chercher une. Les divorces sont compliqués et trop cher. Cela permet d'éviter que cela se produise. » « Ces filles connaissent leurs places et il ne leur viendrait jamais à l'idée de quitter leurs maris. Elles sont bien soignées et bichonnées à condition qu'elles fassent plaisir à leur maris. C'est comme ça qu'un mariage est censé fonctionner. Les hommes sont des chefs de famille et le devoir de la femme est de prendre soin de son mari, de la maison et des enfants. »
« Le divorce est le produit de la société d'aujourd'hui qui donne beaucoup trop de liberté aux femmes et leur permet de penser par elles-mêmes. Je fournis un service bénéfique pour maintenir le caractère sacré du mariage intact. »
« J'aurais pu tuer Renée lorsqu'elle m'a quittée. Elle me menaçait de révéler certaines de mes activités les plus douteuses à la police alors je l'ai laissée partir. Elle avait beaucoup trop d'idées concernant l'indépendance. »
« Cependant, je ne laisserai pas arriver la même chose avec toi. Non, Madame. Ma petite fille a déjà prouvé qu'elle connait sa place. Tu vas être une petite femme très dévouée, n'est-ce pas ? » Il se pencha et m'embrassa à nouveau.
« Emmett est le fils aîné de Carlisle. Il a 27 ans. Il est marié à Rosalie. Ils sont mariés depuis 4 ans maintenant. Jasper a 26 ans et est marié à Alice. Ça fait deux ans qu'ils sont mariés. Ce sont toutes les deux mes filles et elles ont été données comme cadeau à Emmett et Jasper. Tu les rencontreras tous dans quelques semaines quand tu prépareras un dîner pour eux. »
« Maintenant, pour toi. Edward va devenir médecin, tout comme son père. Cela exige beaucoup de temps et d'activités sociales. Il a besoin d'une belle femme à son bras pour l'aider et s'occuper de ça. Il va être diplômé au printemps donc tu es le cadeau parfait pour lui. »
Je murmurai, « Je n'ai que 17 ans. »
Il me regarda en souriant. « Tu as besoin d'un traitement supplémentaire minime. Aucune de mes filles n'a été donnée avant qu'elles n'atteignent au moins 18 ans. Carlisle a été très emballé par toi à l'hôpital alors il a décidé de ne pas attendre que tu sois plus âgée pour t'offrir à Edward. Il paie un supplément pour t'avoir plus tôt et à temps pour la remise des diplômes. Ensuite, quand tu auras 18 ans, tu épouseras Edward. »
Je n'en croyais pas mes oreilles. Mon père venait de m'expliquer, avec désinvolture, que Carlisle le payait pour faire de moi un paquet-cadeau et m'offrir comme cadeau de diplôme, comme vous donneriez un stylo. On avait déjà décidé de quand et avec qui j'allais me marier. Je n'avais pas mon mot à dire dans l'affaire. Mon avenir était déjà planifié en noir et blanc pour moi. Il n'y aura pas d'université pour moi. Pas de voyage ou de carrière. Pas de réalisations personnelles dans ma vie. Mais seulement ce qu'Edward Cullen m'autoriserait de faire. Je ne pouvais pas empêcher mes larmes de s'échapper lorsque que je me rendis compte que je n'existais plus. Il n'y avait que cette « Barbie Bella », qu'ils étaient en train de façonner et de créer pour leur satisfaction, qui vivrait à partir de maintenant et pour le reste de ma vie.
Charlie interpréta mal mes larmes et au fond, je savais que c'était une bonne chose. « Ah, bébé, tu n'as pas besoin de pleurer. Je sais que tu es excitée. Je te promets que la remise des diplômes d'Edward sera là sans que tu t'en rendes compte. Ensuite, tu commenceras ta nouvelle vie. Tu vas être une fille chanceuse, mariée à un brillant médecin. Tu n'auras jamais à travailler, tu devras juste prendre soin de ton homme et le rendre heureux. »
Sur ce, il sortit de mon lit et se pencha pour remettre son boxer. Il prit le bâillon sur la table de chevet. « Assieds-toi, Bella, pour qu'on puisse remettre ça. Ensuite, tu pourras dormir un peu. Tu dois te lever tôt pour préparer le petit déjeuner, tu te rappelles ? Je pense que des gaufres, ça serait bien. Avec l'entraînement d'aujourd'hui, je vais avoir très faim demain matin. »
Je m'assis et le laissai me remettre le bâillon. Il n'y avait pas de mots pour exprimer ce que je ressentais à ce moment-là, de toute façon. Je retournai mon oreiller pour ne pas sentir l'odeur de Charlie dessus tandis que je posai ma tête et que je cédai aux émotions bouleversantes que je ressentais.
Charlie se retourna et vit mon geste. Je retins ma respiration et attendis de voir ce qu'il allait faire. Il ne dit rien mais me regarda en fronçant les sourcils avant de sortir de la pièce. J'expirai et fermai les yeux de soulagement. Un moment après, il revint dans la chambre avec les foulards.
« Bella, je ne vais pas te punir pour ton petit acte de provocation maintenant. Ce n'était qu'un délit mineur. Cependant, je n'ai pas confiance en toi, tu ne resteras pas immobile cette nuit. Donc, jusqu'à ce que tu prouves que tu te seras habitué à ton programme, tu seras attachée à ton lit, tous les soirs. Maintenant, donne-moi tes mains. »
Il attacha mes mains au-dessus de ma tête comme avant et attacha mes chevilles à chaque pied de lit. Et dire qu'à ma première journée ici, je trouvais ce lit joli. Maintenant, c'était clair. Il avait un but précis qui concerne ce programme de formation.
« Maintenant, dit-il en caressant mes jambes qu'il venait juste d'attacher, repose-toi. Demain, tu auras plus de formation à faire. » Il me sourit malicieusement, « Mais je te promets que tu vas aimer. »
Il sortit de ma chambre en éteignant la lumière et en fermant la porte.
Je pensais à Edward, ce matin dans la cuisine. Je me rappelais à quel point il avait été gentil avec moi. Comment il ne voulait plus que James me fasse du mal. Je savais qu'il était au courant de tout ce qui m'arrivait. Mais il a dit qu'il ne voulait pas qu'ils me brisent complètement. Il voulait au moins une part de la vraie moi, quelque part. Je me demandais s'il y avait de l'espoir de vivre une belle vie avec lui.
Je finis par m'endormir, épuisée, uniquement pour rêver d'un grand homme sans visage avec des cheveux en bataille.
