Hello everyone ! My name is MlleLauchan ! Welcome back to more Robin's report ! *mode PewDiePie off* Hem excusez-moi
Voici donc le dernier rapport de notre cher Robin. Vous aurez l'épilogue en fin de semaine. Je ne vous cacherais pas que ça été compliqué. Compliqué dans le sens qu'on connait tous le caractère de Zoro alors pour lui faire décrocher un mot... Voilà pourquoi pour votre plus grand plaisir (ou déplaisir !) ce dernier chapitre est trrrrrès long. Cool pour finir les rapports en beauté non ?
Je vous laisse savourer ! EEEEET PLAY !
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Quand "ronflette" rime avec "gonflette" !
Robin s'éveilla avec un étrange sentiment d'insatisfaction. Elle avait eu du mal à s'endormir et venant d'elle, c'était anormal. Elle, à l'esprit si tranquille depuis qu'ils avaient quitté Enies Lobby, avait eu du mal à trouver le sommeil. L'archéologue savait que cela n'avait rien à voir avec la menace du Buster Call ou d'un souvenir d'enfance. Il restait une personne qu'elle devait « analysée » et elle savait que ce ne serait pas une partie de plaisir. Peut-être était-ce pour ça qu'inconsciemment, elle avait choisit de s'occuper de son cas en dernier. Peut-être parce qu'elle pressentait des difficultés pour l'approcher et pour tirer de son sujet des informations.
En y repensant, leurs aventures lui avaient procuré bien plus de substances à ses rapports. Les observer était aussi une partie importante de son investigation. Parler avec eux était secondaire en vérité. Si ça l'aidait à mieux cerner leur mode de pensée, tant mieux, sinon tant pis. Cela ne la dérangeait pas de parler sans but. Ils étaient ses nakama après tout pas de simples marchands. Elle chérissait chacun des instants passés avec eux.
La jeune femme aux cheveux de jais jeta un œil au réveil sur la table de chevet. Il était encore tôt. Nami dormait encore, pelotonnée dans le lit tout près de celui de son amie. Ses cheveux épars sur le coussin, un sourire béat collé aux lèvres, qui aurait pensé que cette femme pouvait devenir une furie si on lui cherchait des poux dans la tête ? Personne. Endormie, elle ressemblait à un enfant incapable de frapper une fourmi ou une simple mouche.
Robin écarta d'un geste vague quelques mèches de cheveux noirs de son visage et se leva en prenant ses précautions. Nami avait un sommeil lourd certes mais pas autant que Brook ou Zoro. Il était d'ailleurs étonnant que deux bretteurs puissent réussir à dormir comme des souches. La jeune archéologue avait entendu dire que ces gens avaient un sommeil très léger au contraire.
Assez tergiversé, elle s'habilla prestement, choisissant des habits chauds en s'apercevant que le soleil ne se montrait que timidement. Sanji n'était peut-être même pas encore réveillé pour préparer leur petit-déjeuner. Il était de ces gens qui se levaient tôt sans problème, comme elle, mais là il devait être encore un peu trop tôt. Elle allait en profiter. D'après un petit calcul mental rapide, Cook-san ne serait sur le pied de guerre que dans une vingtaine de minutes au mieux. Cela lui laissait largement le temps de trouver une solution au problème "Zoro".
Oui, elle avouait bien volontiers qu'approcher cet homme sans se prendre un vent monumental ou un « je pige que dalle à ce que tu baragouines » était un exploit. Il y avait aussi la possibilité qu'il s'endorme au beau milieu de la conversation, c'était déjà arrivé par le passé.
Elle sortit de la chambre sans bruit, son corps parcourut de frisson lorsque le vent frais la prit par surprise. Elle avait pourtant mis une jupe un peu plus longue qu'à son habitude et un pull moulant par-dessus sa chemise à manche courte. Elle oublia le froid passager pour se concentrer sur sa mission. Si Luffy, Chopper et Usopp le savaient, l'ambiance aurait prit une toute autre dimension. Elle ne put s'empêcher de sourire en les imaginant en mode «Agents secret en mission » avec roulades et camouflage raté en supplément du simulacre de pistolet fait grâce à un majeur, un index et un pouce tendu. Un jeu de gamins mais qui les aurait amusés à coup sûr.
Ce fut d'une démarche tranquille qu'elle se dirigea vers la cuisine, passage obligé pour aller dans la réserve du navire. Que Sanji eut été là ou pas, cela ne l'aurait pas empêché de se servir néanmoins elle avait une image à conserver et piquer de l'alcool de bon matin ne lui ressemblait pas. Quoique. Vu qu'il semblait au courant à propos de son enquête, il se serait dit qu'elle en avait besoin pour la mener à bien. De là, il aurait deviné que c'était pour le second de leur capitaine et aurait été capable de le morigéner. Or, Robin n'avait pas de prédisposition à devenir une trouble-fête. Il était probable que Zoro n'apprécierait que très moyennement d'avoir le jeune cuisinier sur le dos et en aurait voulu à Robin. Pas longtemps évidement mais suffisamment pour compromettre la bonne marche de son investigation.
Et ça, jamais elle ne l'accepterait. Jamais.
Ce livre était son bijou, la plus grande œuvre qu'on pouvait écrire sur ses nakama. Elle ne laisserait personne l'entraver ou la ralentir. Involontairement ou non.
En passant à côté du mât, elle s'assura que le bretteur aux cheveux verts était bien dans la vigie à l'aide de son fruit du démon. Ouf ! Il était bien dans son antre et non pas dans sa chambre. Cela faciliterait les choses.
Elle apprécia à sa juste valeur la chaleur de la cuisine, elle prit tout son temps pour aller prendre une bouteille de saké. En sortant de la réserve, elle se stoppa net en plein milieu de la cuisine. Quelle excuse pouvait-elle inventer pour engager la conversation, expliquer sa présence et celle de cette bouteille ?
Elle était encore en train de réfléchir lorsque Sanji entra dans la cuisine. Elle réprima difficulté un sursaut et serra la bouteille contre elle par réflexe et surtout pour lui éviter une chute aussi dramatique que ridicule. Au fond, elle espérait aussi dissimuler ce que contenait cette bouteille grâce à ses bras. Cela ne lui ressemblait pas d'être aussi peu prudente ! Elle aurait du vérifier la chambre des garçons mais elle n'avait pas osé. Un peu de pudeur tout de même !
Surveiller les alentours n'aurait pas été du luxe par contre.
Sanji laissa son regard traîner sur la jeune archéologue de haut en bas, sans arrière-pensée. Il avait remarqué la bouteille de saké. Pourtant, quand son seul œil visible croisa ceux de Robin, il lui adressa un petit sourire.
― Bonjour Robin-chwan ! Tu as passé une bonne nuit de sommeil ?
― Oui. Merci Cook-san.
Elle avait eu un peu de mal à prendre une voix assurée. Le bégaiement aurait été la pire des humiliations.
― Parfait ! J'allais justement préparer un peu de café. Je sais que ce n'est pas dans tes habitudes mais en veux-tu ?
Elle hocha la tête en souriant poliment. Il lui tendait une perche pour lui éviter une déconvenue. Plus gentleman, tu meurs. Quelques minutes d'attente et une tasse fumante fut posée sur le comptoir pour elle. Elle fit apparaître un bras qui lui tendit la tasse le temps qu'elle installe la bouteille de manière à lui éviter toute chute.
Elle repéra un second coup d'œil furtif de Sanji sur la bouteille. Ses soupçons semblaient confirmés et Robin eut quelques sueurs froides. Elle garda son visage impassible et trempa ses lèvres dans le café chaud. Elle eut enfin un sourire et le complimenta. En mode in love, il se tortilla et lui sortit son habituelle litanie. Elle entendit vaguement un : « tu me combles de bonheur Robin-chwan ! Je suis le plus heureux des hommes »… Blablabla. Elle ne lui en tenait plus rigueur depuis le temps.
Bon, tout cela ne l'aidait pas pour trouver une tentative d'approche vers Zoro-san. Pas du tout même. Elle avait l'esprit plus clair mais rien ne lui venait et ça l'agaçait un brin. Pour ne pas dire énormément.
Elle finit son café avec plus de rapidité que de coutume. C'était la seule preuve visible de son impatience. A cause de ça, elle avait hâte que son investigation soit terminée toutefois…
Robin reposa la tasse sur sa soucoupe et repoussa le tout vers le cuisinier pour lui faire comprendre qu'elle ne voulait rien d'autre. Elle tourna les talons et s'apprêtait à sortir quand Sanji s'adressa à elle une nouvelle fois.
― Je voulais t'informer qu'aujourd'hui, je comptais faire un grand festin pour ce soir. Je ne vais donc pas autoriser les autres à entrer. Seulement toi et Nami-san. Si tu pouvais en informer les autres, je t'en serais gré Robin-chwan.
La jeune femme tourna la tête vers lui. Qu'est-ce qu'il…
― Bien cook-san, si on me demande pour quelles raisons faites-vous ce banquet ?
Sourire entendu qui la déstabilisa. Il retourna à ses fourneaux dès que l'archéologue lui ait promit qu'elle transmettrait aux autres l'information. Elle referma la porte de la cuisine derrière elle. Cette fois-ci, le froid l'indifférait totalement.
Elle n'avait pas rêvé, il venait de lui donner une bonne raison pour aller voir le bretteur et pour aller lui apporter cette bouteille ? Et ce festin, secrètement, c'était pour fêter la clôture de son investigation ? Il ferait sans doute passer cela, officiellement, pour une fête en l'honneur de leur entière traversée de la première partie de Grand Line. Nami leur avait informé hier que le Sunny n'était plus très loin de Red Line. Robin écarta de son esprit toutes ces questions qui n'auront jamais de réponses. Sans aucun doute, Sanji-san était quelqu'un de trop perspicace. Trop observateur. Mais cela avait du bon.
Elle savait qu'il n'aurait jamais osé fouiller dans ses affaires. Qu'il présuppose avec autant d'aisance sur l'avancement de son projet prouvait qu'il était moins bête qu'il ne le laissait entendre avec sa manie d'être attiré par la moindre femme, ce qui avait pour conséquence de réduire son Q.I qui était comparable à celui d'une huître dans ces moments-là. Elle l'ajouterait sur son rapport*.
Elle avança vers l'échelle et fit apparaître plusieurs bras qui se passèrent la bouteille durant sa montée. Arrivée au bout, une de ses mains se posa sur son dos pour lui assurer une certaine stabilité, elle reprit la bouteille de la main gauche et de la droite elle souleva la trappe. Il dormait en ronflant comme un bien heureux.
Zut. C'était bien sa veine. Elle aurait peut-être du s'en douter.
Elle s'extirpa de la trappe et la referma avec douceur pour éviter de le réveiller. Il devait s'être tout juste endormi en voyant les premières lueurs du jour arriver. Se disant que son meilleur ennemi se réveillerait pour leur petit-déjeuner, il s'était permis une sieste bien méritée.
Robin se fit la réflexion que la garde devrait s'effectuer par paire. Elle le proposerait à Nami. Ce serait moins angoissant pour un certain Long-Nez et une boule de poil attendrissante. Et puis, au moins, kenshi-san pourrait avoir ses seize heures de sommeil.
La bouteille contre elle, l'archéologue pinça les lèvres. Que devait-elle faire maintenant ? Attendre qu'il se réveille pour la lui donner ? Non. Il allait se demander pourquoi elle aurait fait ça. L'excuse ne tiendrait pas debout dans ces conditions. Alors quoi ? La poser, mettre un petit mot sur la bouteille et partir ? Non seulement ça lui ressemblait encore moins mais en plus cela ne ferait pas avancer son enquête mais il lui faudrait trouver autre chose pour l'approcher et cela allait s'avérer plus compliqué durant la journée. Définitivement, c'était le bon moment. Le kairos comme dirait le philosophe dont elle lisait le livre depuis qu'elle rédigeait ses rapports, histoire de se changer les idées.
Bon. Pas le moment de penser à ça. Philosopher n'allait pas l'aider. Il lui rester l'option « Dos fleur Clap ». Mais ce n'était pas envisageable. C'était réduire ses chances à néant d'avoir des informations supplémentaires. Déjà que les dites chances étaient minces…
Elle eut un nouveau un regard vers le bretteur endormi puis sur la bouteille. Elle ne pouvait pas rester là indéfiniment. Peut-être devait-elle se résigner et rédiger sur ce qu'elle savait déjà. Rester là juste pour ses dessins n'étaient pas envisageable non plus. Pour la même raison que la bouteille.
Parfois, les problèmes se résolvent sans qu'on ait besoin de beaucoup réfléchir. C'est rare mais c'est ce qui se produisit cette fois-ci. Elle s'était résolue à laisser la bouteille avant de partir lorsqu'au premier pas qu'elle fit vers lui, Zoro ouvrit un œil vers elle.
― Nnh ? Déjà le matin ?
Oups. Erreur. Il devait s'être endormi bien avant.
― Excuse-moi de t'avoir réveillé Zoro-san.
Ce "-san" était machinal, elle le tutoyait comme les autres mais ce "Zoro-san" était une marque de respect. Son seul œil ouvert se concentra enfin vers la jeune femme aux cheveux de jais.
― Ha Robin. T'inquiètes, je dormais pas vraiment.
Elle haussa les sourcils mais ne commenta pas. Se remémorant des moments où il ronflait en dormant ou lorsqu'il ne faisait aucun bruit, elle commençait à comprendre. Très intéressant.
L'autre œil de Zoro s'ouvrit, son attention se portant vers la bouteille que tenait Robin entre ses bras. Il fronça les sourcils alors qu'il cherchait les raisons pour lesquelles l'archéologue viendrait le voir. Elle perçut sa perplexité et elle prit d'une main le goulot de l'objet de son attention.
― Cook-san m'a dit qu'il comptait fermer l'accès de la cuisine pour la journée. On déjeunerait dehors mais il veut absolument préparer un festin pour fêter la fin de la première partie de notre traversée.
― Ah ? Merci beaucoup !
Elle se pencha pour la lui tendre et il lui prit sans hésiter. Il la déboucha et jeta le bouchon au loin. Il allait porter le goulot à ses lèvres lorsqu'il se figea. Il agita la bouteille vers elle.
― Tu veux pas en prendre une gorgée ?
― Et bien… Non merci. J'ai déjà pris un café.
To do list = Tenir une conversation absurde : Fait.
Zoro haussa les épaules et prit quelques gorgées de saké avec un petit sourire satisfait. Robin se demanda si c'était vraiment une si bonne idée de rester. Bon. Une excuse pour filer. Ça ne mènerait à rien.
― Ha… J'ai oublié de prévenir Cook-san pour la bouteille. Je devrais y aller.
― Non non c'est bon. Ça me fera une bonne raison pour qu'on se tape dessus. Même s'il est capable de dire que je t'ai demandé de me l'apporte. Nan, t'inquiète, ça m'occupe et ça fait de l'entraînement.
Robin pencha la tête d'un côté tout en le regardant boire une nouvelle gorgée.
― Tu veux dire que ce n'est pas ce que Nami pense ? Vous faites toujours ça pour une bonne raison ?
― Bah ouais ! Je supporte pas qu'il puisse penser être plus fort que moi.
― Je vois. C'est sûr que si tu veux être le meilleur bretteur, il ne peut y avoir de rival, que ce soit un épéiste ou un autre.
― Etrangement, il s'agit même pas de ça.
Robin eut un temps d'arrêt. Elle n'avait pas rêvé. Il venait d'avouer l'absurdité de leur combat alors qu'il venait d'affirmer qu'il avait de bonnes raisons ?
Elle avait l'impression de parler avec Luffy. Qui se ressemble…
Si elle avait été un peu plus extravertie, elle aurait fait certainement comme Usopp : se terrer dans un coin pour aller pleurer de dépit. Oui mais non, ce n'était pas du tout son genre. Sans se douter une seconde du dépit intérieur de Robin, Zoro poursuivit.
― Sourcils en vrille m'énerve avec son sens du sacrifice et sa galanterie. Ça m'énerve qu'il puisse penser protéger l'équipage même sans moi. Sérieux, il se vante de savoir ce qu'est la camaraderie et il se fait charcuter par une femme à la moindre occasion. Qu'il crève si il veut mais d'une manière aussi stupide, je supporte pas !
Ah. Ce n'était pas qu'un problème de fierté.
― C'est bien ce que Nami me disait.
― Cette sorcière n'a pas tord pour une fois. Ça l'agace autant que moi mais elle ne le lui fait pas remarquer. Elle préfère l'utiliser. Pff ! Aucun amour-propre ce type.
― J'ai l'impression que cela t'embête.
― Sais pas. D'un côté, il peut faire ce qu'il veut je m'en tamponne le coquillard**… Je ne dirais rien sur toi Robin parce que t'es pas comme cette furie. Tu demandes jamais rien.
Ils s'échangèrent un petit sourire entendu. Finalement, elle avait eu ce qu'elle voulait. Peut-être même plus.
― Je ne vais pas te déranger plus longtemps, Cook-san a certainement préparer le petit-déjeuner à présent.
― Tu me dérangeais pas mais c'est vrai que je commence à avoir un petit creux.
Elle s'était tournée vers la trappe quand cette dernière se souleva, laissant apparaître une mèche blonde et un œil bleu. Plutôt furieux cet œil.
― ROBIN-CHWAN ! Tu étais avec ce cactus mal dégrossi ! Le petit-déjeuner est prêt ma toute belle !
― Merci Cook-san.
― QUI EST LE CACTUS MAL DÉGROSSI ?
― C'EST TOI CRÉTIN !
― POINT D'INTERROGATION !
― ALGUE DESSÉCHÉE !
Elle les laissa se raconter leur matinée et descendit de la vigie avec un sentiment de grande satisfaction. Enfin. Elle allait pouvoir terminée sa grande œuvre. La plus belle et la plus grande.
Le soir venu…
Rapport n°8 :
Zoro-san se laisse un peu vivre, il n'est pas dans l'euphorie générale du navire. Il garde ses émotions au plus profond de lui mais seul son entourage peut savoir qu'en réalité il adore cette ambiance permanente de joie. Il ferme les yeux et fait semblant de dormir généralement pour éviter qu'on remarque ce qu'il prend pour une marque de faiblesse. Pourtant, durant les fêtes, il est beaucoup plus extraverti. Personne n'est dupe.
Il a peur de très peu de chose comme moi. Nous tombons souvent d'accord car il garde les pieds sur terre. La plupart du temps. Il lui arrive aussi de trouver des idées farfelus tel qu'utilisé SogeKing comme un sabre ou vouloir se trancher les pieds pour se sortir du pétrin.
Il se dispute toujours avec Sanji. Il a besoin d'avoir un rival pour se motiver continuellement afin d'avancer. Avoir un homme qui puisse lui tenir tête et brider sa rage lui fait le plus grand bien. Outre Luffy, il est conscient qu'il a besoin de quelqu'un sur qui compter durant certains combats. Après tout, n'ont-ils pas inventé une attaque combinée ensemble ?
Ces deux-là font la paire. Indéniablement. Tant par leur sens de l'honneur que par leur force qui est bien suffisante afin de soutenir et de seconder notre capitaine.
Il est très bagarreur et ne manque jamais une occasion de se battre afin de jauger sa puissance, de connaître ses limites et ses faiblesses pour y remédier rapidement. Il perd cependant tous ses moyens lorsqu'il croise Tashigi, un lieutenant de la Marine. Ce qui est paradoxal, c'est qu'il refuse de la tuer car elle possède une étrange ressemblance avec Kuina, son amie d'enfance décédée. Hors, Zoro affirme lui-même que le passé n'a aucune prise sur lui.
Zorro n'a aucun sens de l'orientation et se perd souvent, même quand le chemin est tout tracé. Par exemple, à Enies Lobby, Nami lui demande de monter un escalier, et part subitement vers la direction opposée.
La question de ses siestes est aussi un point intéressant. Il s'avère qu'il ne dort pas réellement la plupart du temps. Lorsqu'il est chargé de surveiller le navire, il fait toujours semblant de dormir. Ainsi il endort la méfiance des gens qui veulent assaillir le bateau et il les prend par surprise. En tant normal, ce n'est que lorsqu'il ronfle qu'il ne dort pas vraiment. C'est simplement un signal pour prévenir les gens autour de lui qu'il ne vaut mieux pas lui chercher des ennuis.
Kenshi-san est quelqu'un de très complexe. Il a un fort esprit de contradiction mais il a également un sens de l'honneur très fort qui le pousse parfois à intervenir et à prendre temporairement les commandes. Lors de la discussion concernant la réintégration d'Usopp, il a clairement imposé le chemin à suivre en suivant son code d'honneur. Il est prêt à partir si son Capitaine ne se fait pas respecter par son propre équipage. Peu importe que Luffy ne soit pas sérieux la plupart du temps, Zoro-san tient à ce qu'il fasse son devoir. Après le combat entre Luffy et Usopp, c'est lui qui à rappeler à son capitaine ses devoirs.
Kenshi-san est galant malgré les apparences. A Alabasta, il a porté notre navigatrice alors qu'elle était blessée. Oui. Malgré tout ce qu'il peut dire, Zoro n'a pas que des valeurs de combattant. Il peut montrer une forme de galanterie. Sa propre façon d'être galant. Il l'a aussi prouvé lorsqu'il a amortit ma chute a Skypiea alors que j'ai été foudroyé par Ener.
Robin eut un sourire en se souvenant des paroles de Nami-san quand elles avaient discuté des hommes de l'équipage puis elle se reprit. L'archéologue entendit les hurlements de joie de ses compagnons en émergeant de l'écrit de son rapport. La fête commençait. Il fallait qu'elle termine.
Anecdote : Savez-vous qu'en réalité kenshi-san se soucie de son apparence ? Il déteste qu'on parle de ses cheveux et il n'y a que la vérité qui blesse. Pourquoi se soucier de cela et le nier ensuite ? Pour se mettre sur un pied d'égalité avec Cook-san ? Voilà un dernier mystère insoluble…
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* : Jeter un œil sur son rapport ;p
** : Vous vous demandez d'où vient cette expression bizarre ? Moi aussi !
ça été dur de parler de Zoro sans parler de ses haltères. C'est presque incontournable. Je vous avais dis, à la fin du rapport de Sanji, que celui-ci risquait d'être court... MENSONGE !
J'ai répété quelques trucs mais finalement, malgré mes appréhensions, j'ai réussis à en dégoiser un max sur lui. J'espère que ce n'est pas seulement familier et que vous en découvrez un peu sur lui. Sérieux, il m'a donné plus de fil à retordre que je le croyais.
Bien, je vous laisse, j'ai un dernier chapitre à corriger avant de le mettre sous vos yeux avides de lecture. BYE et n'oubliez pas de me faire partager vos avis !
