Et voilà le tout dernier chapitre qui clôture cette fic. Merci a tous ceux qui l'on suivit et particulièrement a ceux qui ont prit la peine de commenter a un moment ou a un autre: Cissyaliza, Onsteller, Edeinn, Nerverland25, Cl et Jay.
- Karina, il arrive.
La voix d'un complice de Novalski résonna dans la petite pièce, provenant du talkie de la Russe. Elle ferma les yeux une seconde, réalisant que sa victoire était proche, que bientôt, tout ce pour quoi elle s'était tant battue, tout son travail, porterait ses fruits. Don Eppes, l'homme qui avait détruit sa vie, qui avait ruiné ses projets et anéanti ses espoirs, allait enfin payer pour tout ce qu'il lui avait fait.
- Pourquoi on est encore là ?
La voix de l'homme en face d'elle la fit sortir de ses pensées, elle rouvrit les yeux et lui sourit.
- Oh mais je ne peux pas croire qu'un homme aussi intelligent que toi ne sais pas que des snipers sont postés sur chaque immeuble des alentours, attendant que l'un d'entre nous soit dans sa ligne de mire… tu me déçois, ils engagent vraiment n'importe qui au FBI. Au cas où tu n'aurais pas remarqué, cette jolie petite pièce est l'une des seules qui ne possède pas de fenêtres contrairement au hall où sont entassés tous tes potes.
- … Le sort de vos complices ne vous intéresse pas, je me trompe ?
- Mes complices ? Vois-tu, le seul qui connaissait les raisons exact de cette prise d'otages est a coté de toi, par terre. Les autres ? il suffit de leur dire qu'on vas ramasser un max de fric et ils deviennent de vrai esclaves.
- Dans ce cas, vous n'avez aucune raison de garder les otages ! libérez-les ! c'est Eppes qui vous intéresse et justement il est là ! alors laissez tous ces gens partir, je reste ici. Ils retrouveront leurs familles et vous gardez un moyen de pression.
- … quand Eppes sera là… je les laisserai partir… ils n'ont plus rien a faire dans mon plan… par contre, toi… je préfère te prévenir, ne t'attend pas a sortir de cet endroit vivant !
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Les mains derrière la tête, un revolver sur la tempe, autant dire que la situation n'était pas vraiment, ce que l'on pourrait qualifier comme idéale pour l'agent du FBI qui venait de pénétrer dans la banque. Certes, il avait été formé pour ce genre de situation mais cela n'en était pas moins éprouvant. Devant lui, un nombre impressionnant d'otages apeurés le fixait intensément, sachant qu'il était le dernier rempart entre eux et la liberté, ce qui ne faisait qu'augmenter la pression de la lourde tache qui reposer désormais sur ses épaules.
Don balaya la salle du regard, son cœur commençant a s'affoler lorsqu'il comprit qu'il manquait deux personnes. Les deux personnes les plus importantes : son ami et la folle dingue qui le retenait prisonnier. Ce qui annonçait donc un nouveau problème de taille, il ne pouvait lancer une de ses grenades. S'il le faisait, il y avait de grande chance pour que Nolvasky le fasse payer à Colby. Mais une minute plus tard, ce détail fut régler lorsque le Russe se mit à le fouiller. Il avait trouvé les deux grenades, pourtant biens cachées dans une doublure faite sur mesure dans le gilet pare balle qu'il avait enfilé et les avaient balancé sans se poser de questions sur la nature de cet objet insolite sur le sol.
Il se maudit intérieurement, comment avait il pu penser que cette mission de sauvetage se déroulerait sans problème ? Comment avait il pu être naïf au point de croire que tout se passerait comme prévu ? A présent, toute l'efficacité de cette opération était réduite a néant pour la simple raison qu'il n'avait pas su évaluer l'ingéniosité de son ennemi.
Mais cela ne pouvait pas finir mal, cela ne devait surtout pas finir mal ! il respira donc un bon coup avant de se lancer dans la recherche d'une solution, car il y a toujours une solution lorsque la situation n'est pas encore perdue.
Dans un quelconque espoir, il s'adressa a l'homme qui le tenait en joue.
- Vous ne comprenez pas que, dès qu'elle aura eut ce qu'elle veut, Novalsky vous laissera tomber ? vous avez encore une chance d'échapper a la peine de mort ! laissez sortir les otages d'ici et rendez vous! vous serez arrêter, je ne vous le cache pas vous risquez fort de prendre jusqu'à perpétuité… mais vous pouvez réduire votre peine…
- Qu'est ce qui te fait croire qu'elle nous laissera ! Karina vous veut et nous, on veut du fric. Alors c'est simple, on vous prend en otage et on vous échange contre du fric !
- Non mais je rêve ! Y'a pas de fric dans cette histoire, elle ne veut qu'une chose : la vengeance et c'est pas en me libérant qu'elle l'obtiendra ! Elle se fout de vous et vous allez gâcher votre seule chance à cause de cette folle ?
Il n'eut pas de réponse de l'homme, perdu dans ses réflexions silencieuses. C'est alors qu'une voix féminine bien connue retentie dans le talkie de l'homme, rompant le silence.
- Amène moi le et quand il sera dans la pièce, libère tous les otages !
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- Agent Eppes, comme on se retrouve !
Une chose était sure, Karina Nolvasky avait bien changé depuis leur dernière rencontre. Il émanait d'elle une telle assurance… elle avait l'air extrêmement déterminée mais ce que remarqua Don en priorité était son sourire. Inquiétant, celui-ci n'avait pas quitté son visage depuis qu'il était entré dans la petite pièce. Ses yeux brillaient d'une lueur inquiétante.
Derrière elle, Colby, debout contre le mur blanc, se tenait immobile et silencieux. A première vue, Don fut rassurer de voir qu'il se portait plutôt bien malgré le fait qu'il était recouvert de sang et mais au moins, il était en vie, ce qui était le plus important.
- C'est moi que vous voulez ! laissez partir Colby !
Novalsky éclata d'un rire profond tout en faisant tournoyer la lame qu'elle tenait dans ses mains. Elle approcha son visage tout prêt de celui de Don.
- Vous n'êtes pas en position de négocier quoi que ce soit Eppes !
Elle s'éloigna un peu et se positionna a coté du cadavre encore chaud de Yuri Novalsky avant de fixer son regard dans celui de son ennemi.
- Yuri Novalsky… c'était mon frère …
- Pourquoi vous avez fait ça ?
- J'ai découvert que sa loyauté envers moi laissait a désirer.
- Il voulait se rendre n'est ce pas ? et vous l'avez tué !
- Qui est un tueur dans cette pièce hein agent Eppes ? c'est a cause de vous qu'il est mort, c'est a cause de vous que tout est arrivé ! Vous êtes le seul responsable de ce qu'il s'est passer aujourd'hui !
Novalsky se rapprocha a nouveau de Don, l'immense excitation qu'elle ressentait l'empêchant de tenir en place.
- Pourquoi ?
- Quoi ?
- Pourquoi vous avez tué Jason ?
- Vous le savez très bien Karina ! Jason Burns était un criminel en cavale …
- IL ETAIT INNOCENT !
- IL A TUER UN AGENT FEDERAL !
- Vous ne savez pas de quoi vous parlez ! Jason était un homme bon, il n'aurait jamais fait de mal a une mouche !
- … vous êtes malade Karina … vous ne vous souvenez même plus de ce qu'il s'est réellement passé je me trompe ?
Non, il ne se trompait pas. Karina le regarda avec mépris, comment pouvait il savoir ? Elle n'en avait jamais parler a personne d'autre que Yuri…ses souvenirs étaient si vagues, mais elle avait la certitude de savoir ce qu'il s'était passé et que Jason, l'homme de sa vie, celui qui l'avait tant fait rêver et espérer, le seul qui l'avait aimé et accepter, ne pouvait pas être coupable de quoi que se soit. Peu importait la façon dont Eppes avait était au courant de ses problèmes mentaux, a présent, plus rien n'était important. Elle savait que sa vie se finirait ici, dans quelques minutes, personne ne la laisserait sortir tranquillement après avoir tuer deux agents du FBI, mais cela l'importait peu. Il serait bientôt venger et elle le rejoindrait enfin après de si longues années…
- Karina… vous croyez vraiment que Jason aurait voulut que vous finissiez comme ca ? que vous renonciez a la vie par simple histoire de vengeance ?
Soudain, une vague de colère envahie la jeune femme, comment ce meurtrier pouvait il prétendre savoir ce qu'aurait voulut Jason alors qu'il ne le connaissait même pas avant de lui tirer une balle dans la tête ? De quel droit osait-il prononcer son nom et parler de lui !
- FERMEZ-LA ! VOUS NE CONNAISAIT RIEN DE LUI ! C'ETAIT QUELQU'UN DE BIEN ET VOUS L'AVEZ TUÉ !
Eppes lui avait enlevé sa raison de vivre, elle allait enfin pouvoir se venger. Karina était quelqu'un de très intelligent malgré la folie qui la rongeait, pour elle, la souffrance physique n'était rien comparer a la souffrance morale. Il l'avait détruite en tuant Jason… elle allait le détruire en tuant son agent…
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Les otages passaient la porte, un a un, encadrés par l'agent du SWAT qui faisaient de leurs mieux pour contenir la cinquantaine de personne surexcités qui ne souhaitaient qu'une chose : sortir de là le plus vite possible.
Megan retenait son souffle. Dans le camion technique du SWAT, en compagnie de King, elle avait les yeux river sur l'écran devant elle ou, grâce a une petite camera caché dans le gilet pare balle de Don, tout ce qu'il se passait encore a l'intérieur était retransmit.
Au fur et a mesure, elle complétait le profil psychologique de Novalsky, priant pour que Don ne la provoque pas. Sur son bloc-notes, elle mettait ses pensées a l'écrit, s'obligeant a quitté l'écran du regard par moments.
Soudain, un cri provenant de l'extérieur fit sursauter tout le monde, elle et King sortir du camion avec hâte. Dehors, les quatre preneurs d'otages sortaient, les mains sur la tête, lentement. Ils furent immédiatement pris d'assaut par les agents du SWAT, qui les plaquèrent au sol avec une violence inouïe et les menottèrent. Pendant ce temps, cinq unités avaient pénétré dans la banque, se déplaçant avec prudence et silence a la recherche des trois dernière personnes manquantes.
Elle lança un regard a King et celui-ci contacta immédiatement ses hommes.
- Bon les gars, ils sont au fond du couloir, dans une petite pièce. Il n'y a pas de fenêtre et le seul accès est une porte sur la droite, alors écoutez moi bien, vous rester a l'extérieur jusqu'à mon signal comprit ? Vous savez ce que vous avez a faire !
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La lame du couteau s'enfonçait de plus en plus, menaçant sérieusement la jugulaire de son cou. A chaque mouvement, la lame se rapprochait. Novalsky était si près de lui qu'il pouvait sentir son parfum …
- KARINA ! C'EST MOI QUE VOUS VOULEZ ! LACHEZ LE !
- Vous allez connaitre la joie de perdre un ami Eppes, tout comme j'ai perdu Jason …
- Arrêtez Karina !
- Don !
Colby avait enfin pris la parole, essayant de bouger le moins possible. Il avait détaché son regard de Karina pour fixer Don.
- Je crois que tu vas pouvoir dire a David que nos vacances a Mexico sont annulé…
Il fallut quelques secondes a Don pour comprendre le message de Colby, puis soudain, il se souvint… Mexico… le code entre Colby et David… un sourire était dessiné sur le visage pale de Colby. Celui-ci n'attendait qu'une chose, un signal de Don lorsqu'il serait prêt. Pour sa part, il était sur de sa décision, cette histoire ne pouvait que se finir mal, alors autant limiter les dégâts en en finissant au plus vite. Mais Don réfléchissait et les secondes silencieuses passaient. La pression sur son cou se faisait de plus en plus sentir et il ne pouvait plus attendre plus longtemps…
Et puis soudain, il vit le petit hochement de tête, a peine visible de Don. Prenant Karina au dépourvu, il mit de coté tous ses principes et donna un puissant coup d'épaule a Karina, qui la fit reculer de plusieurs mètres. Le couteau tomba à terre mais, avec les mains dans le dos, il lui était totalement impossible de s'en saisir.
Don profita de l'occasion, se jeta sur la jeune femme, il la fit tomber a terre et lui mit de force les bras dans le dos. Alors qu'il cherchait ses menottes dans la ceinture de son jean, Karina profita de l'occasion et, dans un puissant mouvement, se détacha de l'emprise de l'agent fédéral et lui lança un violent coup de coude qui le frappa au visage, le projetant a terre a son tour tandis qu'elle se relevait rapidement.
Colby allait se précipiter sur elle lorsqu'elle sortit quelque chose de sa poche. Quelque chose qui le fit s'arrêter net. Ses yeux s'agrandirent quand il vit l'objet qu'elle tenait a bout de bras.
- Ahaha c'est marrant, j'ai crois que je viens de reprendre l'avantage.
Sa main secouait vivement le petit tube qu'elle venait de sortir de sa poche. La fine poudre blanche qui s'y trouvait enfermé bougeait dans tous les sens provoquant un petit nuage dans le flacon, heureusement rendu hermétique par le bouchon rouge
Alors vous voulez toujours jouer au plus fort ? je pense que non étant donner que si je lâche malencontreusement ce petit flacon, les circonstances pourraient être désastreuses !
- Vous mourrez aussi…
Elle éclata encore une fois d'un grand rire.
- Toi tu me fais vraiment rire depuis quelques heures, c'est presque dommage que je sois obligé de te tuer. Crois tu sincèrement que j'ai quelque chose a faire sur ce monde ? J'ai tout perdu, plus rien ne me rattache ici. Je n'ai plus peur de mourir depuis bien longtemps.
- Vous croyez que ce sera une libération pour vous n'est ce pas ?
- Je préfère mourir dignement aujourd'hui plutôt que de mourir de faim et de maladie dans une prison russe !
A son grand étonnement, Colby se mit a sourire. Oubliant volontairement qu'elle avait une substance extrêmement dangereuse entre les mains, il se rapprocha sans crainte d'elle et plongea son regard dans le sien.
- … une mort digne … Au risque de vous décevoir, les morts dignes, ca n'existe pas. Je suis sure que vous le savez mais vous faites tout pour vous convaincre du contraire ! Quoi que vous fassiez, il y a d'énormes chances que vous mourriez aujourd'hui alors il y a une question qu'il vous faut vous poser a présent. Est-ce que cela vaut la peine de tuer des centaines d'innocent, juste pour une histoire de vengeance ?
- Tu ne sais pas de quoi tu parles…
- Non vous avez certainement raison, mais j'ai vu tellement de gens mourir sous mes yeux, des rivalités entre peuples ou tous les coups bas sont permis, des horreurs que vous ne serriez meme pas capable d'imaginer… J'ai vu des dizaines d'innocents périr dans une seule attaque… Je trouve qu'il y a déjà eut beaucoup trop de morts injustifiées dans ce monde… Vous souhaitez mourir, c'est votre choix mais pensez a tous ces gens dehors. Ils ont tous une famille, des amis, des enfants… Pensez vous vraiment que la mort de Jason est une raison suffisante de briser leurs vies !
- Pour la mémoire de Jason…
- Arrêtez avec vos conneries, Jason est mort depuis cinq ans, personne ne le connaissait pas ici ! N'essayez pas de trouver une excuse pour ce que vous avez fait !
- Karina écoutez, si vous vous rendez je vous promet que vous resterez au Etats Unis et je ferait tout pour que le juge soit clément… on vous aidera…
Des larmes coulaient a présent sur les joues blanches de Novalsky, elle tremblait de tout son corps. Don s'approcha d'elle prudemment et approcha sa main. Elle n'eut aucune réaction lorsqu'il s'empara du flacon, ses yeux fixant un point invisible sur le mur immaculé.
- … tuez-moi…
- Non Karina, tout est fini maintenant, personne d'autre ne vas mourir aujourd'hui.
La porte s'ouvrit brusquement a ce moment là et cinq hommes du SWAT pénétrèrent dans la pièce. En quelques secondes, Karina Novalsky était menottée, désarmée et sous bonne garde. Don soupira de soulagement tout en essuyant la trainée de sang qui s'écoulait de son nez, et se tourna vers Colby qui s'apprêtait a quitter la pièce.
- Colby tu vas bien ?
- Ouais ca va t'inquiète pas.
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- COLBY !
Megan se jeta sur lui, les bras autour de son coup, l'enlaçant fermement, ce qui n'eut pour seul effet que de raviver ses courbatures. Esquissant une petite grimace, il tenta du mieux qu'il pouvait de rassurer son amie.
- Tout va bien Megan, c'est fini… euh par contre, est ce que tu pourrais desserré un peu, j'arrive plus a respirer !
A son grand soulagement, elle le lâcha enfin.
- Au fait Granger, j'ai quelque chose qui pourrait peut être t'intéresser de la part d'une jeune fille qui semblait très préoccupée par ton sort.
Avec un grand geste théâtral, elle sortit une petite clef de sa poche.
- Supeeer, enfin une bonne chose !
Il s'attendait a ce que Megan se dépêche de le libérer mais, au contraire elle restait là a le regarder en souriant.
- Euh Megan !
- ouii ?
- Tu me détache ?
- Hum je sais pas trop… j'ai bien envi de le faire mais je me dit que tu es moins dangereux quand t'es attaché
- Megan t'imagine pas a quel point elles sont serrées…
- A une condition Granger !
- Quoi ?
- tu ne me refais plus jamais une peur pareille !
- Aha ! t'a eu peur pour moi !... euh non c'est bon j'ai rien dit ! détache-moi s'il te plait !
Ce fut une véritable libération lorsque le métal qui lui enserrait les poignets se relâcha enfin. Quelques secondes plus tard, Don sortit de la banque et fut a son tour pris d'assaut par Megan. Il ne réussit a s'échapper de son emprise que bien plus tard. Tout était enfin fini… quatre agents du SWAT franchirent la porte, encadrant avec précaution Karina. Son visage paraissait encore plus pale et son épais maquillage avait commencer a couler. Des larmes perlaient sur ses joues. Elle croisa le regard de Don et après quelques longues secondes, détourna les yeux vers le sol, vaincue. Un silence pesant régnait sur le parking seulement interrompu par les flashs des appareils photos des journalistes qui avaient recommencer a envahir la zone après que le menace terroriste ai été levé. Soudain, Don se rappela d'une chose qu'il avait totalement omise…
- Heu quelqu'un a penser a appeller David ?
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- Et maintenant, le dessert : un gâteau entièrement au chocolat !
- Désolée mais j'ai tellement mangé que je ne peux plus rien avaler Alan
- Oh voyons Amita, vous n'allez pas refuser, c'est du chocolat noir !
- Laisse tomber papa, ça nous en fera plus pour nous !
Malgré le fait que tout le monde se jeta sur son gâteau sans lui en laisser une miette, Alan Eppes était, ce soir, l'homme le plus heureux du monde. Assis autour de la grande table du salon, Charlie, Amita, Megan, David, Larry, Ian et bien sur les deux héros du jour, qui aurait la « joie » de voir leur photo a la une de tous les journaux du pays le lendemain : Don et Colby, parlaient et riaient tous ensemble dans une parfaite harmonie. Sa famille était enfin réunie… demain, une nouvelle journée commencerait et il retrouverait a nouveau le stress qu'il ressentait chaque fois que le téléphone sonnait mais pour l'instant, il ne souhaitait qu'une chose profiter de cet instant avec les gens qu'il aimait tant.
THE END
