Bonsoir à toutes et tous !

Et voilà un graaaannnd chapitre ! J'ai fait une nuit blanche et j'ai déjà tapé jusqu'au chapitre 11 mais je dois les corriger. Je les posterais donc demain ou après-demain, selon le temps de libre que j'aurais ^^ bisous !

Auteur : Lili-black89

Spoilers : J'essayerai de respecter toutes les données fournies par les sept livres, mais il peut arriver à ce que j'en oublie ou en change. Cette fic ne respectera pas le déroulement des 7 livres.

Disclaimer : Tout appartient à l'auteur du livre, J.K. Rowlings (la chanceuse). Sauf l'héroïne et quelques personnages de mon propre cru. Et un personnage de L. J. Smith ^^

Résumé : Je m'appelle Léa. J'habite avec mon oncle Priam qui est un vampire. Mais le plus important est que … je vais à Poudlard !

Chapitre 9

POV Léa.

- Va-y en première. Dis-je. Je veux voir la tête d'Harry et Ron en te voyant ! Ça va aller, amuse toi ! Ajoutais-je en lui prenant la main.

Elle opina et descendit les escaliers. Je me cacha derrière le pilonne pour voir le spectacle. Tous était bouche bée devant Hermione. Elle n'avait pas l'habitude de s'habillé et de se coiffer ainsi, il fallait l'avouer. Les gens la voyaient vraiment, à présent. Elle n'était pas la simple je-sais-tout de l'école. C'était une magnifique jeune fille.

Je pris ma respiration et alla à sa suite, confiante. Harry regardait toujours Hermione en souriant. Ron n'était pas dans les parages. Dommage.

- Elle est jolie, n'est-ce pas ? Demandais-je.

Il se retourna brusquement et me regarda, bouche bée.

- Léa ? Souffla-t-il.

- Oui ? C'est bien moi. J'ai quelque chose sur la figure ?

- Non, non ! C'est juste que… tu es … magnifique ! Bafouilla-t-il.

- Merci, Harry. Tu es très élégant, également.

- Les champions ! C'est à vous ! S'exclama McGonagall à l'entrée des grandes portes.

Je pris la main d'Harry qui sursauta.

- On se calme Mr Potter. On va s'amuser. Dis-je.

- Je ne suis nulle en danse…. Murmura-t-il.

- Idem. C'est ça qui va être marrant ! Riais-je.

- Miss Black ? Demanda McGonagall, étonnée.

- Bonsoir, professeur. Dis-je avec un grand sourire.

On entra enfin dans la Grande Salle. J'étais tellement admiratif des décors de glaces et de neiges que je ne fis pas attention aux murmures qui s'élevaient sur notre passage. Harry, lui, était trop occupé à faire attention à ne pas trébucher.

On nous indiqua une table où on alla s'assoir. On était heureusement attablé avec Hermione et Viktor Krum. Je n'aurais pas supporté Fleur toute une soirée…

Le dîner se passa agréablement. Je devais juste me retenir de rire en voyant Harry rougir et baisser la tête à chaque fois que Cho regardait dans notre direction. Je fis connaissance de Viktor qui était en réalité très sympathique quoique pas très bavard sur les choses « normale ». Seul le sport l'intéressait et comme j'en étais une adepte, on discuta durant tout le dîner.

Une fois le dîner terminé, Dumbledore se leva et tout le monde fit de même. D'un geste de la main, les tables et les chaises se déplacèrent contre les murs pour laisser de la place au centre. Ensuite, sur le mur de droite, il fit apparaitre une scène avec plusieurs instruments de musique. Des filles aux cheveux longs et à robes noires déchirées entrèrent dans la salle et s'installèrent sur la scène.

- On y va Harry ? Demandais-je alors que les lumières diminuaient d'intensité.

Il émergea et acquiesça.

Les champions et leurs cavalières/iers s'installèrent sur la piste de danse.

- Met ta main droite sur ma taille. Murmurais-je en prenant sa main gauche dans la mienne.

Il rougit et obéit.

Une valse assez entrainante démarra. Harry sembla soulagé par la facilité pour danser. Il me suivait et me souriait, reconnaissant.

- Tu vois, ce n'est pas si difficile que ça ! Riais-je.

- Il faut avouer que tu danses très bien. Dit-il.

- Et tu ne peux pas imaginer la concentration que j'ai en ce moment pour ne pas te marcher sur les pieds ! Rigolais-je.

Les autres élèves et professeurs nous rejoignirent sur la piste. La fin de la valse arriva et Harry voulu allé s'assoir.

Je le suivis et on alla retrouver Ron à une table. Il regardait d'un œil mauvais Hermione et Viktor qui continuaient de danser sur un rythme endiablé. La fille à côté de lui était mécontente. Elle avait les bras croisé et tapait du pied.

Harry se débucha une bouteille et m'en proposa une. C'était délicieux….une sensation de chaleur m'envahi à mesure que je buvais. Je ne pouvais décrire le mélange de goût que ça m'inspirait… on aurait dit un mélange de glace à la vanille avec de la cannelle…

- C'est trop bon ! Dis-je.

- Tu n'avais jamais gouté de bièraubeurre ? Demanda Harry, surpris.

- Non.

Padma fut invitée par un élève de Beauxbatons. Ron en était indifférent.

- Ce n'est pas très gentil pour elle, Ron. Dis-je.

Il grogna, indifférent.

Hermione vint nous voir une fois la chanson terminée. Elle avait un grand sourire et rougissait.

- Salut. Dis Harry.

- Il fait chaud, vous ne trouvez pas ? Fit remarquer Hermione en s'éventant d'une main. Viktor est allé chercher quelque chose à boire.

- Viktor ? Dit Ron, haineux. Tu ne l'appelle pas encore Vicky ?

- C'est cucu Vicky… Commentais-je en buvant ma bièraubeurre, en rigolant.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda Hermione à Ron, surprise.

- Si tu ne le sais pas, ne compte pas sur moi pour te le dire. Répliqua Ron.

- On va aller demandé à Trelawney ! Rigolais-je.

- ça va Léa ? Demanda Harry.

- Oh ouais. Rigolais-je.

- Ron, qu'est-ce que … ? Demanda Hermione.

- Il est à Dumstrang ! Lança Ron. C'est un adversaire d'Harry ! Un adversaire de Poudlard ! Tu… tu es… Tu es en train de fraterniser avec l'ennemi ! Voilà ce que tu fais !

Hermione était bouche bée.

- Sortons nos épées mes amis et allons tuer ce bulgare ! Riais-je.

- Léa… Tu es saoul… Commenta Harry, à moitié amusé.

- Mais je n'ai bu que ce que tu m'as donné….

- Viens, on va prendre l'air. Dis Harry.

Il m'aida à me levé et me pris le bras pour que je ne titube pas. Je ne m'étais jamais sentie comme ça. J'étais euphorique comme jamais je ne l'avais été.

- C'est surtout pour ne pas te retrouvé au milieu d'une dispute, n'est-ce pas ? Riais-je.

- En partie, je l'avoue. Ria-t-il.

On croisa Cho et Diggory qui dansaient un slow. Ils nous saluèrent.

- Je n'aime pas cette fille… Bougonnais-je.

- Pourquoi ? Demanda Harry, un peu abrupt.

- Ché pa… Elle sait que tu craques pour elle mais prend l'autre champion…

- Laissez-moi deviner… Dis une voix près de nous. Elle a bu de la bièraubeurre ?

- Euh… oui… Répondis Harry.

Je me retourna avec peine pour découvrir… oh non…

Damon…

- Oh non, pas toi…. Dis-je.

- Je t'avais prévenue que je te surveillais.

- Harry… aide-moi à allé dans le parc, s'il te plait… Damon, laisse-moi tranquille…

- D'accord, mia bella. Répondis Damon, avant de s'éloigner.

On arriva enfin à l'extérieur. L'air était agréablement glacial.

- Tien, prend ma cape. Tu vas geler. Dis Harry.

- Non, c'est bon. Dis-je. Il fait bon….

J'alla m'assoir sur un des bancs installé occasionnellement et Harry resta début, m'observant.

- Qu'est-ce qui a ? Demandais-je en fermant les yeux.

- Je me demande si je dois t'emmener chez Pomfresh.

- Non, ne t'inquiète pas. Ça va déjà mieux. Je ne savais pas que la bièraubeurre avait cet effet là sur les … sur moi…

- On se promène ? Demandais-je.

Ron arriva juste à ce moment-là, furieux.

- Nous sommes dans un havre de paix ici mon enfant. Dis-je avant qu'il prenne la parole. Pas de disputes, pas de haussements de voix….

- D'accord mais …

- Tut ! Dis-je, menaçante. On va se promené, tranquillement. On va admirer le travail de nos professeurs.

J'enroula mes bras autour des leurs et les guida à travers le parc. On venait de parcourir une 50ène de mètres quand on entendit des voix familières.

-… Je ne vois aucune raison de faire tant d'histoire, Igor. Retentit la voix de Rogue.

- Severus, tu ne peux pas faire comme s'il ne se passait rien ! Répliqua Karkaroff, anxieux. Depuis quelques mois, on la voit de plus en plus nettement. Je commence à être très inquiet, je dois l'avouer…

- Alors, prends la fuite. Répliqua Rogue, sèchement. Va t'en, je trouverais une explication pour justifier ton absence. Moi, en tout cas, je reste à Poudlard.

- Que faites-vous ici ? Demanda la voix de Rogue.

On leva les yeux pour découvrir les 2hommes de l'autre côté du bosquet.

- On se promène. Répliqua Ron. Ce n'est pas interdit que je sache ?

- Hé bien, continuez à vous promener ! Lança Rogue avant de partir suivi de Karkaroff.

- Qu'est-ce qui inquiète tant Karkaroff ? Murmura Ron, alors qu'on reprenait notre chemin.

- Et depuis quand est-ce que Rogue et lui se tutoient ? Dit Harry.

- Ils étaient peut-être ami dans le temps ou encore amoureux ! Rigolais-je.

- L'effet de la bièraubeurre n'est pas passé visiblement… Commenta Harry.

On arriva devant une grande statue de renne au-dessus de laquelle on voyait scintiller les jets d'eau d'une fontaine. Deux immenses silhouettes se dessinaient au peu plus loin. On entendit vaguement la voix d'Hagrid…

Mais soudain, tout se mit à tourner… Je perdis l'équilibre et m'effondra sur le sol neigeux. La tête me tournait atrocement…. Je ferma les yeux, inconsciente de ce qu'il se passait.

Je ne sais pas combien de temps j'étais couchée là mais j'étais bien… j'étais bien jusqu'à ce qu'une odeur vint me titiller les narines… une odeur délicieuse, sucré, douce… J'ouvris les yeux et vit le goulot d'une bouteille près de mon visage. Je pris la bouteille et commença à la boire, ignorant son contenu. C'est après quelques gorgées que je réalisai que c'était du sang.

Je me ressaisis et m'asseyait. J'étais sur un banc. Harry et Ron me regardaient, inquiet. A côté d'eux se trouvait la personne que je voulais le moins voir… Damon.

- Je t'ai dis de me laisser tranquille… Dis-je, d'une voix pâteuse.

- Si je n'avais pas été là, tu aurais fait quelque chose que tu n'aurais pas aimé.

Je le regarda, essayant de deviné ce qu'il avait derrière la tête, en vain.

- Je crois qu'on doit parler. Dit-il.

- Retournez à la fête, les garçons. Je vous rejoints dans quelques minutes. Dis-je.

- D'accord. Acquiesça Harry.

- La bièraubeurre est toxique pour les créatures maléfique et magique. Dis Damon après le départ des garçons. Tu aurais dut faire plus attention.

- Si on me l'avait dit, je n'en aurais pas bu. Répliquais-je. Pourquoi mon oncle ta confier ma surveillance ? Demandais-je.

- Il est parti en voyage.

- Où ?

- Je ne sais pas.

- Tu le sais. Ne me mens pas.

- En Albanie. Dit-il, en soupirant.

- Pourquoi ?

- Il y a des rumeurs qu'il devait vérifier. C'est tout ce qu'il m'a dit. Je te le promets.

- Je te crois. Dis-je. Je vais retourner à l'intérieur avant qu'on se pose des questions.

- Une petite danse avant ? Demanda-t-il en faisant une moue craquante.

Craquante ? Non, Léa. C'est pour te séduire et te rendre vulnérable !

C'est à ce moment que je réalisa que de la musique douce était diffusé dans le parc.

(ndl : petite mélodie que j'écoutais en tapant : .com/watch?v=ZZz-7zPHO0w )

La mélodie changea. Il posa ma droite sur son cœur et pris ma main gauche dans la sienne.

- Tu sais, j'ai quelque chose à te proposer même si je doute de ton approbation. Dit-il.

- Qu'est-ce que c'est ?

- Je pourrais t'entrainer. Dit-il. D'après ce que j'ai vu, tu ne fais que courir. Et puis, je peux t'apprendre les petits trucs de vampires comme, par exemple, la bièraubeurre.

Je resta 1minute silencieuse, bercé par la musique.

- D'accord. Mais tu devras être sage et gentil.

- Oui, mademoiselle. D'ailleurs, je dois avouer, en toute honnêteté, que tu es absolument magnifique. Je me rappelle encore quand tu étais petite…

Il s'arrêta et caressa ma joue. Il embrassa mon front et s'écarta.

- Va rejoindre tes amis.

- A bientôt, Damon. J'aime quand tu es comme ça.

Il sourit et disparut.

Je retourna à la fête. Je retrouva Harry et Ron à une table à l'écart.

- Alors on se cache ? Dis-je.

- Qui a-t-il ? Demandais-je en voyant leurs mines sérieuses.

Harry fit un signe de tête à Ron et m'indiqua de m'assoir près d'eux.

- Qu'est-ce qui a ? Demandais-je en me penchant vers eux.

- On a surpris une conversation entre Hagrid et Madame Maxime. Murmura Ron.

- Oui, et ?

- Hagrid est un demi-géant ! Murmura Ron, choqué.

- Ben oui… Dis-je en fronçant les sourcils. Ça parait logique, vous l'avez vu ? Rigolais-je.

- Tu le savais ? Souffla Ron.

- Je l'avais déduit.

- En tout cas, ne faut pas que ça se sache. Dis Ron. Pour ceux qui connaissent bien Hagrid, ça va mais pour les autres… Hagrid pourrait être renvoyé ! T'imagine, un géant !

- Mais… mais c'est un demi-géant, les gens…. Les gens vont comprendre qu'il n'est pas un géant à part entière. Dis-je, mal à l'aise.

30minutes plus tard, je décida d'allé me coucher.

- Tu n'attends pas la fin du bal ? Demanda Harry.

- Non, je ne préfère pas.

Dans le hall, je croisa Rogue qui semblait mécontent.

- Où allez-vous comme ça Miss Black ? Demanda-t-il.

- Je vais me coucher, professeur.

- La fête n'est pas encore fini, vous devez rester jusqu'à la fin.

- Je vais juste me coucher ! Dis-je, un peu plus fort.

Mes mains tremblaient. Je serra les poings pour me contrôler.

- Si vous voulez m'accompagner jusqu'à ma tour, vous pouvez. Je ne vais pas vandaliser le château.

- Allez-y. Dit-il. S'il y a le moindre problème, vous en serrez responsable.

- Bonne nuit, professeur.

Je fonça à la tour Gryffondor. Une fois dans le dortoir, je me changea et alla m'assoir sur mon lit. Je devais me calmer de toutes ces émotions.

Quelques temps après, alors que j'étais toujours en position du lotus, j'entendis des cris provenant de la salle commune. La voix d'Hermione et de Ron plus précisément.

Quelques secondes plus tard, Hermione ouvrit la porte à la volé. Elle était furieuse. Elle me regarda, incrédule. J'ouvris mes bras et elle vint s'y blottir, pleurant.

- Chuuuut, calme-toi. Que vont penser nos 2 camarades de chambre si elles te voient comme ça. Calme-toi, Hermione. Il est encore jeune… Un jour, il va réaliser …

Je la berça quelques minutes encore, lui murmurant des mots réconfortant.

- Va prendre une douche pour te calmer. Dis-je. Les filles arrivent.

- D'accord.

- Au fait, et Krum ? Demandais-je.

- Trop physique ! Ria-t-elle. Pas pour moi.

Le retour en cours fut tout à fait normal. Sauf en allant en cours de soins aux créatures magiques. Hagrid n'était pas là et c'était un professeur Gobe-planche qui, je devais l'avouer, était plus organisée qu'Hagrid, qui donna cours. Le cours était sur les licornes. Les licornes vinrent chez moi à peine j'eu fait quelques pas. Le professeur fut d'ailleurs très étonnée.

- Je sais que les licornes préfèrent la présence féminine mais pour venir ainsi à la rencontre d'un humain… Dit-elle.

J'haussa les épaules en caressant un des bébés.

A la fin du cours, je pris le bras d'Hermione pour aller retrouvé Harry et Ron. On les rattrapa dans le hall.

- C'était un excellent cours. Dit Hermione. J'ignorais la moitié de tout ce que nous a dit le professeur…

- Regarde ça ! S'exclama Harry en lui donnant la Gazette du sorcier.

Elle le lit et parut choqué. Elle me le passa une fois fini.

- Comment cette horrible bonne femme a-t-elle fait pour savoir ça ? S'exclama-t-elle. Tu ne crois quand même pas que c'est Hagrid qui le lui aurait dit ?

- Non. Répondit Harry.

On alla s'attablé. Harry était furieux.

- Même à nous, il n'en a jamais parlé. Elle devait être tellement folle de rage qu'il ne lui dise pas des tonnes d'horreurs sur moi qu'elle a du se venger en fouinant partout pour trouver quelque chose sur lui.

- Elle devait être caché dans les buissons ou autres. Dis-je.

- Non, elle n'a plus le droit d'entré dans le château. Hagrid nous l'a dit l'autre jour, Dumbledore lui a interdit l'accès.

- Ce n'est pas parce qu'on n'a pas le droit de venir quelque part qu'on ne peut pas y allé. Sauf si il y a une barrière magique ce qui m'étonnerait. Dis-je.

Le soir venu, Harry, Ron et Hermione allèrent voir Hagrid. Mais celui-ci ne leurs avait pas ouvert. La semaine qui suivie, on ne vit toujours pas Hagrid.

A la mi-janvier, une sortie à Pré-au-Lard fut organisée. Je décida d'allé me baigné avant d'y allé. Krum aussi faisait de même mais je resta dans mon coin. Nageant tranquillement.

Lorsque j'émergea, je vis le trio regardé du côté du bateau de Dumstrang. Je sortis de l'eau et pris mes affaires que j'avais laissées près d'un vieux chêne.

- Hey ! Salut vous trois ! Criais-je.

Ils se tournèrent vers moi, livide. Je pris ma serviette et mes affaires et alla les rejoindre.

- Vous allez au village ? Demandais-je.

- Oui… Dis Harry d'une petite voix.

- Léa… tu… Tu n'as pas froid comme ça ? Demanda Hermione d'une petite voix, en montrant mon bikini noir.

- Euh… ben… a nager, on se réchauffe. Dis-je, hésitante.

- Tu vas au village après ? Demanda Hermione.

- Oui, je vais me changer et j'y vais.

- Tu nous retrouve au Trois Balais ?

- Ok. A tout à l'heure. Dis-je. Je me dépêche !

J'enfila mon survêtement et décampa vers le château.

Je pris une bonne douche chaude. Je me sécha et mis un jeans noir avec un pull en v gris. Je mis mes basket noir, ma veste d'hiver et repartit. Alors que je traversais le parc en direction des grilles, je vis le trio se diriger vers la cabane d'Hagrid.

- Hey ! Qu'est-ce qui se passe ? Criais-je en courant vers eux. Vous êtes déjà revenu ?

- Euh… Hermione… craque… Dis Harry. On a croisé Rita Skeeter et …

- Hagrid ! Cria Hermione en martelant la porte de la cabane. Hagrid, ça suffit ! Nous savons que vous êtes là ! Vous n'allez quand même pas vous laisser faire par cette horrible Rita Skeeter ! Hagrid, sortez de là, vous êtes en train de …

La porte s'ouvrit.

- Il était t…. Dit Hermione en voyant Dumbledore.

Elle devint rouge pivoine.

- Bonjour. Dit-il, en souriant.

- Nous… euh… nous voulions voir Hagrid. Dis Hermione, timide.

- Oui, c'est ce que j'avais cru comprendre. Répondit-il. Mais pourquoi restez-vous dehors ? Entrez donc.

Hagrid était assis à sa table. Il paraissait anéanti.

- Bonjour, Hagrid. Dis Harry.

- Jour'… Grogna-t-il.

Dumbledore fit du thé supplémentaire alors qu'on s'asseyait à table.

- Est-ce que par hasard vous avez entendu ce que Miss Granger a crié tout à l'heure, Hagrid ? Demanda Dumbledore. A en juger par la façon dont ils ont essayé de défoncer la porte, Hermione, Harry et Ron ont toujours envie de vous voir.

- Evidemment ! S'exclama Harry. Vous n'allez pas écouter cette grosse truie de Skeeter… excusez-moi, professeur…

- Voilà la preuve vivante de ce que je vous disais, Hagrid. Commenta Dumbledore. Vous n'imaginez pas toutes les lettres d'anciens élèves qui me menacent si jamais je devais vous renvoyer !

- Il y en a d'autres. Dit Hagrid, d'une voix rauque. D'autres qui ne veulent pas que je reste…

- Ecoutez, Hagrid. Depuis que je suis devenu directeur de cette école, il ne s'est pas passé une seule semaine sans que je reçoive une lettre pour protester contre la façon dont j'assure cette fonction.

- Vous n'êtes pas un demi-géant ! Dit Hagrid, d'une voix enraillée.

- Hagrid, regardez qui j'ai comme famille ! S'exclama Harry avec fougue.

- Judicieuse remarque. Fit remarquer Dumbledore.

- Regardez-moi… Dis-je, d'une petite voix. Orpheline qui a toujours vécu avec un vampire parano, entrainée au combat, qui a appris récemment qu'elle un père meurtrier et que j'étais à… euh…. Fin je ne mords pas pour autant… Bafouillais-je.

Dumbledore posa une main réconforta sur mon épaule.

- Vous voyez Hagrid ? Dis Dumbledore. Tout le monde a son fardeau mais il ne faut pas rester cloitré indéfiniment chez soi. Il y aura toujours des rumeurs et des insultes.

- On ne peut pas changer sa nature. Dis Harry. Il faut vivre avec. Parfois, c'est plus dur mais on doit continuer et puis si vous avez besoin de parler, on est là.

Les paroles d'Harry était tellement vraies… Mais si je devais l'écouter et révéler ma véritable nature… Je ne pourrais plus rester ici… Je n'aurais plus d'amis sorciers…

Une larme coula le long de ma joue. Je l'essuya en vitesse, espérant que personne ne m'avait vu.

Le soir venu, je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Il était 2h du matin et je lisais l'Histoire de Poudlard qu'Hermione m'avait prêté.

- Hey !

Je me retourna et vit Harry venir vers moi.

- On ne dort pas ? Demandais-je.

- Toi non plus. Souri-t-il en s'asseyant à côté de moi dans le canapé.

- Trop de pensées…

- Tu sais que si tu as besoin de parler, on est là. Dit-il.

- C'est gentil. Dis-je.

- Mais ?

- Mais ?

- Je sens qu'il y a un mais. Dit-il.

Je contempla les flammes, hésitante.

- Mais … mais tout va bien.

- D'accord. Dit-il, pas convaincu. Tu sais où nous trouver au cas où.

- Merci, Harry. Dis-je en lui faisait la bise.

Ses joues se rosirent et il se frotta la tête, gêné.

- Vous adorez les bises, en France. Dit-il.

- Je peux arrêter si ça te gène. Dis-je.

- Non ! S'exclama-t-il. Mais c'est juste que je n'ai pas l'habitude.

- D'accord. Dis-je. Je vais aller me coucher, maintenant. Merci Harry.

- De rien. Bonne nuit, Léa.

Une fois dans mon lit, je mis ma main sur mon cœur. Un nouveau sentiment m'envahi. Un sentiment étrange mais agréable. C'est en souriant que je m'endormie.

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