Genre: Family/Humour (?)
Pairing: aucun.
Disclaimer: Katekyo Hitman Reborn ne m'appartient pas.
NdA: chapitre 9 ! Et pour l'occasion, la Varia et Dino entrent en scène *cris de joie et acclamations lol* j'espère me rattraper avec ce chapitre, étant donné que je trouve le chapitre 8 un peu trop ennuyeux sur sa longueur. Bon, je ne vous embêterais pas plus longtemps, bonne lecture !
Une journée tranquille. Sans la première génération.
C'était tout ce que Tsuna voulait.
Mais il semble que la cruelle puissance supérieure en charge de sa vie en décide autrement.
Déjà, le Decimo n'allait pas avoir une matinée tranquille, son réveil ayant sonné en retard. Il se demandait même comment ça se faisait qu'il avait sonné, d'habitude Reborn détruisait le réveil, et s'occupait de le réveiller à sa manière – coups et menaces compris – sauf que là le tuteur n'était pas dans la chambre, et c'est en paniquant que l'adolescent se précipita dans la salle de bain, s'habilla, ramassa ses affaires et descendit au rez-de-chaussée, ramassant une tartine qu'il se mit dans la bouche avant de sortir, criant quelque chose qui ressemblait à un « A ce soir ».
Il allait encore se faire mordre à mort par Hibari… ça lui arrivait tout les jours, mais pour une fois, il allait donner une bonne raison au préfet…
Il s'était tellement précipité qu'il en oublia de saluer Giotto et ses gardiens qui étaient dans la cuisine à cet instant, prenant leur petit déjeuner. Nana posa une assiette devant le leader mafieux, souriant en pensant à son fils.
-Tsuna semblait bien pressé aujourd'hui. Fit le blond en remerciant la jeune femme avant de commencer à manger.
-Ce n'est pas nouveau, Tsu-kun s'en va toujours en catastrophe les jours d'école. Répondit la mère de famille en retournant à ses fourneaux. Mais aujourd'hui je m'étonne que Reborn-san ne l'ait pas réveillé, il était tellement pressé, il en a oublié son déjeuner.
-Mouahahaha ! Tsunaze est parti sans manger ! Lambo-sama va pouvoir prendre sa part ! S'exalta l'enfant en bondissant sur la table, prêt à voler la part du petit déjeuner du Vongola Decimo.
Mais il fut stoppé par Alaude qui le saisit par le col, lui adressant son regard le plus froid avant de le reposer sur son siège. Le petit garçon était pétrifié, pâle, et miraculeusement silencieux.
Giotto, qui avait observé la scène, amusé, frissonna soudainement, récoltant les regards inquiets pour certains, intrigués pour les autres, de ses gardiens.
-Tu vas bien Giotto ? Demanda Knuckle en posant sa tasse de chocolat chaud.
-Oui, oui. Je vais bien. Répondit le Primo en souriant, tentant de rassurer son gardien du soleil.
Mais il savait que le fait de frissonner ne voulait rien dire de bon.
De un, parce que le Vongola Primo ne frissonnait que pour deux choses : un courant d'air, ou un mauvais pressentiment.
De deux, parce que ça ne pouvait pas être un courant d'air. Pourquoi ?
Réponses : cuisine avec fenêtres fermées, température ambiante moyenne, Giotto bien couvert.
Et de trois, parce que quand le Vongola Primo avait un mauvais pressentiment, 9 fois sur 10, ça débouchait sur quelque chose. Quelque chose de dangereux et de menaçant.
Il était si loin de la vérité…
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Tsuna frissonna. Pour la troisième fois depuis le début du cours, ce que Gokudera et Yamamoto, qui le fixaient avec inquiétude, ne manquèrent pas de remarquer. L'adolescent leur adressa un regard dans l'espoir de les rassurer, puis il tenta de rediriger son attention vers le cours. Mais ce frisson semblait annoncer quelque choses de mauvais pour lui..
Le pauvre garçon en avait déjà assez bavé, mais la malchance était malicieuse aujourd'hui, et elle avait décidé de jouer un peu avec sa vie. Enfin, non pas que ça changeait de d'habitude…
Enfin bref, plus tôt, comme il l'avait prévu, l'adolescent arriva en retard, se retrouvant face à face avec un préfet qui n'avait pas encore avalé les incidents de la veille. Et récoltant de se faire mordre à mort de manière sévère. Et pour couronner le tout, il avait oublié son déjeuner. Le futur parrain soupira en désespérant…
On dit souvent que le premier jour est le reflet de la semaine. Ça promettait…
Mais comme il le disait, ça ne changeait pas de d'habitude.
Et c'est en se levant malgré les coups – Reborn l'ayant habitué à pire que ça – que Tsuna entra en cours, saluant ses deux amis au passage et posant lourdement son sac en s'asseyant. Il se rendit compte, après quelques minutes qu'il n'avait pas non plus ses affaires de l'après-midi. Il s'était tellement pressé qu'il les avait oubliés en partant.
Génial. Pas de déjeuner, et un aller simple assuré pour une retenue…
Les deux premiers cours prirent rapidement fin, et durant la pause, Tsuna décida d'appeler chez lui.
Dans la résidence Sawada, le téléphone se mit à sonner. Lampo était dans la salle de séjour, regardant les dessins animés avec les enfants, fasciné malgré lui, et, à la surprise de tous, tenant plus de dix minutes avec Lambo sans se plaindre. Les autres gardiens vaquaient eux aussi à leur occupation. La sonnerie du téléphone alerta Giotto qui passait devant la cuisine. A l'intérieur, Nana était occupée à préparer le déjeuner de tout ce petit monde :
-Nana, veuillez m'excusez, mais cette chose semble émettre un son. Fit le blond en pointant l'appareil.
-Ah ? C'est le téléphone. J'ai les mains un peu sales, pourriez-vous répondre en attendant que je me nettoie ? Demanda la jeune femme e se tournant vers lui.
-A-Ah, oui, je veux bien mais- Voulu dire le leader mafieux, mais la mère de famille le coupa sans s'en rendre compte, ne lui laissant pas le temps de finir.
-Parfait ! J'en ai pour quelques secondes !
Sur ce, elle alla se laver les mains. Le blond fixa le téléphone sans savoir ce qu'il devait faire. En fait, si, il savait. Il devait répondre. Mais comment ?
Avant qu'il ne puisse le découvrir, le téléphone cessa de sonner. Primo paniqua légèrement. Avait-il fait quelque chose qui avait coupé le son ? Non, ce n'était pas possible, il n'avait même pas touché à l'appareil.
Quelques minutes passèrent, Giotto toujours en train de se poser des questions, avant que l'appareil ne se remette à sonner, cette fois Nana arrivant à temps, et répondit, donnant sans le vouloir au boss mafieux, la clé de son mystère.
« Allô, Nana à l'appareil. Commença la jeune femme. Ah, Tsu-kun, c'est toi. C'est étrange, tu n'appelles jamais d'habitude. »
Le Vongola Primo ne put s'empêcher d'être intrigué. Il semblait qu'il y ait une voix à l'intérieur de cet objet, et s'il en croyait les dires de Nana, il s'agissait de celle de Tsuna.
« Oh, tes affaires … D'accord. Je peux envoyer quelqu'un te les ramener si tu veux… Mais non ça ne dérange pas. Je t'assure, en plus nous avons une maison pleine d'hommes qui seraient ravis de le faire…C'est pire ? … D'accord. A ce soir. » Et sur ce, la jeune femme raccrocha.
-C'était Tsuna ? Ne put s'empêcher de demander Giotto
-Oui, il a oublié des affaires à la maison. Je lui ai proposé de les lui ramener mais il a refusé. Répondit la mama en souriant, puis, faisant face au blond, son sourire s'agrandie et elle lui demanda:
« Giotto-san, pourrais-je vous demander un service ? »
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Quelque part dans Namimori…
« VOOOOOOII ! Lussuria ! Lâche ce facteur immédiatement ! »
- Mais Squa-chan ! Il est si mignon ! Je veux le ramener à la maison, il ira très bien avec le reste de ma collection ! »
-Lâche-le ou je- Mammon ! Remet ce fric dans là où tu l'as trouvé !
- L'enveloppe et la boite aux lettres étaient ouvertes…
-Reme-les je te dis ! VOOOOOOOOIII ! Bel ! Range ces couteaux où je te les enfonce là où je pense ! Je rigole pas !
-Ushishishi, le prince voulait simplement dire bonjour au chat des voisins.
- Rien à battre ! Range-les ! Et puis comment ça se fait que je dois jouer les nounous avec vous ! Où est cet enfoiré de boss ? Et où est Levi ? C'est son job de vous materner !
-Je crois qu'ils sont partis.
-Partis ? Comment ça ?
-Ben partis.
-Partis comme dans « ils se sont fait la malle » ?
-Oui. Le boss a prit la voiture – Levi lui sert de chauffeur- et est allé se chercher une bouteille dans bourbon quelque part.
-Oh le …
- Squa-chan ? Ça va ?
-…
-Ushishi…Sharky devient tout rouge là.
-Squa-chan, pourquoi tu ne respires plus ?
-Attends, il a vraiment arrêté de respirer ?
-…
-Squa-chan ! Respire ! Fais comme moi, tu souffles et tu inspires, souffle et inspire ! La technique du petit chien !
-Lussuria, il a arrêté de respirer, il va pas mettre un enfant au monde.
-Eh, on dirait qu'il essaie de dire quelque chose.
-Vas-y Squa-chan, parle.
-Vo…
-Tu y es presque mon chou. Un petit effort.
-Voo…
-Ushish le prince pense qu'on devrait s'éloigner.
-Huh ? Pourquoi donc ?
-VOOO…
-Bel, Mammon ? Où vous all-
A cet instant, Squalo poussa le cri le plus puissant que ses collègue n'ait jamais entendu…
Ce cri raisonna dans presque tout Namimori…
Et dans la résidence Sawada, une tasse se brisa, et Giotto frissonna une seconde fois…
Ce n'était vraiment pas bon signe.
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Plus loin, plus tard, dans le lycée de Namimori…
Tsuna soupira, c'était la pause, plus qu'une heure et ce serait l'heure du déjeuner. Il avait appelé chez lui pour voir si quelqu'un pourrait lui ramener ses affaires, mais lorsque sa mère avait proposé que ce soit l'un de leurs invités qui le fasse, il s'était immédiatement rétracté.
La dernière fois qu'ils avaient été au lycée, la moitié de la façade avait été détruite. Le Decimo ne voulait pas subir les foudres de son gardien des nuages aussi tôt après ce qu'il s'était prit ce matin.
L'adolescent avait décidé qu'il tiendrait bon. Comme un homme. Comme le boss qu'il devait être.
« Tu te flattes Dame-Tsuna. »
L'adolescent ne put s'empêcher de sursauter, et il n'eut même pas besoin de se retourner pour reconnaître le propriétaire de cette – petite et tant redoutée – voix.
-Reborn, qu'est-ce que tu fais ici ?
-Je t'informe.
-Huh ? De quoi ?
-De la décision de Nono. Il a décidé qu'il n'était pas prudent de te laisser seul avec Primo et ses gardiens, il a donc envoyé des gens pour vous surveiller.
-Euh…Qui ça ?
-Tu le sauras bien assez tôt.
-Chaque fois que tu dis ça, c'est que c'est mauvais signe. Qui est-ce qu'il a envoyé ?
-Tu n'as pas à le savoir pour le moment.
-Reborn !
Mais ne laissant pas temps à son élève de poser plus de question, l'arcobaleno lui envoya son pied en pleine face avant de s'éclipser pendant que l'adolescent reprenait ses esprits.
Lorsqu'il se redressa, il grogna en constatant que le bébé avait réussit à se aire la malle. Profitant des quinze dernières minutes de la pause, le Decimo décida d'aller mettre de l'eau sur son front endolori…
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Giotto passa nerveusement sa main dans ses cheveux.
Il ne savait pas où il était.
Nana lui avait demandé de ramener des affaires à Tsuna, ainsi que son déjeuner, et il avait au début voulu refuser, il ne se rappelait même pas où se trouvait le lycée.
Mais elle avait utilisé ce regard.
Le même qu'il utilisait contre G lorsqu'il ne voulait pas s'occuper de la paperasse alors qu'il avait des mois de travail en retard.
Le même qu'il utilisait avec Knuckle lorsqu'il lui demandait de le couvrir pendant qu'il s'éclipsait en ville et qu'il ne voulait pas que ses gardiens soient sur son dos.
Le regard larmoyant de chien battu !
Et il ne résista pas plus longtemps – personne ne pouvait résister !
Il utilisait souvent cette technique pour se débarrasser de ses gardiens lorsqu'ils devenaient un peu trop envahissants – et que la manière forte n'avait pas fonctionnée.
Mais là il avait un problème.
Car bien que Nana lui ait donné un plan et lui ait expliqué la route à suivre, il avait trouvé le moyen de se perdre. Les constantes chamailleries de Deamon et G, qui l'accompagnaient, ne l'aidant pas à se repérer. Alaude quant à lui était silencieux, mais n l'aidait pas vraiment.
Giotto grogna.
Être gentil et se montrer serviable c'était bien beau, mais là, il était perdu.
« Deamon, G, pourriez-vous vous calmez un peu. » Tenta le Primo en se tournant vers ses deux gardiens, qui l'ignorèrent complètement.
Franchement, ils étaient supposés l'aider, et là, ils ne faisaient que l'empêcher de se concentrer.
Venant de Deamon ça ne l'étonnait pas, mais de G…Quoi que… Alaude était le seul qui ne lui causait pas de problème.
Pour le moment, il devait trouver un moyen pour se retrouver. Ou du moins arriver au lycée.
Un instant…
« Deamon ? » Tenta une seconde fois le leader mafieux, cette fois en élevant un peu la voix pour que les deux hommes l'entendent. Et à sa grande satisfaction, ce fut le cas, car ils cessèrent de se chamailler, se tournant vers leur boss.
« Qu'y-a-t-il ? » Demanda l'illusionniste.
« Pourrais-je te demander un service ? » Répondit le blond en avançant vers son gardien de la brume et en posant ses deux mains sur ses épaules.
G, qui observait l'échange, recula de quelque pas. Il savait ce que préparait son ami d'enfance.
-Ça dépend… De quoi s'agit-il ? Continua Deamon, fronçant les sourcils en flairant le piège.
- Serais-tu assez gentil pour nous transporter quelque part ? Demanda adorablement le boss.
-Hein ? Tu te moques de moi ? C'est hors de question. Transporter une plusieurs personnes en plus de moi me prends beaucoup trop d'énergie.
-Mais…
-J'ai dit non Giotto.
Giotto fit la moue, boudant comme un enfant à qui l'on aurait refusé un tour de manège ou à qui on aurait confisqué son jouet préféré.
Tu ne me laisses pas le choix…pensa le Vongola Primo en fermant les yeux.
Il n'avait jamais utilisé le regard de chien battu sur Deamon. Tout simplement parce qu'il n'en avait jamais eu l'occasion. Mais vu que ça marchait, même sur Alaude, c'était impossible que ça rate sur Deamon.
Le Primo ouvrit ensuite les yeux, et planta ses grands yeux bleus larmoyants dans ceux de son gardien de la brume. Ce dernier resta figé un moment.
-S'il te plait… Juste cette fois… Chouina Giotto en battant adorablement des paupières.
-Giotto, qu'est-ce que…
-S'il te plait… ? Répéta une seconde fois Primo. Et lorsqu'il vit l'illusionniste cligner des yeux et légèrement rougir, il savait qu'il avait gagné.
-S-Soit ! Mais cette fois uniquement !
-Merveilleux ! S'exclama boss en changeant rapidement d'attitude.
Puis retirant ses mains des épaules de Deamon, il lui tourna le dos, pointant son doigt vers l'horizon d'un air dramatique : « Au lycée de Namimori ! »
Et sur ce, ils disparurent dans un écran de fumée…
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Tsuna venait de sortir des toilettes, finissant de se sécher le visage.
Se dirigeant vers l'escalier qui menait à sa classe, il passa devant un petit groupe d'élèves qui s'étaient attroupés devant une fenêtre.
« Il est trop beau ! Oh ! Il a regardé ici ! » Fit une lycéenne qui s'exalta de manière inquiétante. « On devrait peut-être le saluer, vous ne croyez pas ? Kyyaaaaa ! Il nous a fait un signe de la main ! » S'exalta une seconde lycéenne qui se mit à glousser avec ses amies.
Le Decimo ne se donna même pas la peine d'aller voir ce qui se passait. Avec la chance qu'il avait, s'il allait regarder ne serait-ce qu'une seconde, Hibari ferait son apparition, et comme le préfet n'aimait pas les attroupements d'herbivores, il le mordrait à mort avec les autres avant même d'avoir l'occasion de voir l'individu qui attirait tant d'attention.
Et de toute façon, s'il voulait entendre des filles s'extasier sur un pauvre garçon, il n'avait qu'à rester dans sa classe, et observer le fan club de Gokudera et Yamamoto.
Ignorant donc le reste des commentaires, il posa le pied sur la première marche, mais se stoppa immédiatement :
« C'est pas le gars qui s'est battu contre Hibari ? »
Eh ?
« C'était pas Dame-Tsuna qui s'était battu ? »
Oh non…
« Mais non, le gars il était blond. Comme celui-là. »
Ne me dites pas que…
« Mais faut quand même avouer qu'il ressemble beaucoup à Tsunaze. »
Giotto.
« C'est sûrement qu'une coïncidence. T'as vu comment il s'est défendu face à Hibari samedi ? Alors qu'aujourd'hui, Dame-Tsuna s'est encore fait tabasser par Hibari. »
« Eh, il vient d'entrer dans le bâtiment ! Vous croyez qu'il va passer par notre étage ? »
Paniquant, le futur parrain rebroussa chemin, dévalant les escaliers se précipitant à l'étage en dessous, espérant tomber sur son ancêtre avant Hibari.
Mais il ne fallait pas sous estimer l'instinct de prédateur d'un carnivore. Parce qu'Hibari avait déjà flairé la piste d'invités indésirables dans son établissement…
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Giotto venait d'entrer dans l'établissement avec ses trois gardiens.
A présent, il ne lui restait qu'à trouver la salle de classe de Tsuna. Le Primo entreprit donc d'avancer dans les couloirs, espérant rencontrer quelqu'un qui aurait la gentillesse de le renseigner.
Sauf que la majorité des personnes qu'il croisait semblaient le dévisager, murmurant et jetant des regards furtifs pour les uns, gloussant pour les autres.
-Nufufu…il semble que nous attirions beaucoup l'attention. Commença Deamon.
-Tch. Je déteste cette sensation d'être épié. Ces pestes n'ont-elles jamais vu d'homme de leur vie ou quoi ? Rouspéta G en fusillant un groupe d'adolescente du regard, ce qui les fit crier, rougir et glousser de plus belle.
Le gardien de la tempête leva les yeux au ciel avant de soupirer et d'accélérer le pas. Alaude fit de même que son collègue de la tempête, son regard ayant plus d'effet que celui de ce dernier, car les élèves se turent immédiatement, cet homme leur rappelant un pu trop un certain chef de comité de discipline.
-Giotto, sommes-nous bientôt arrivé, qu'on puisse donner ces trucs au Decimo et s'en aller.
-Un instant, je vais demander le chemin à l'une de ces jeunes filles.
Mettant en place son sourire le plus charmeur, le Primo s'approcha d'un groupe d'adolescentes qui le fixaient, et commençaient à glousser et à murmurer entre elles en voyant le blond avancer vers elles.
-Excusez-moi mesdemoiselles. Fit alors le leader mafieux, attirant immédiatement leur attention à toutes, et celle de toutes les autres personnes qui trainaient l'oreille.
-O-Oui ? Répondit timidement la plus courageuse d'entre elles.
-Je cherche quelqu'un. Cependant je ne sais pas où se trouve sa classe. Pourriez-cous m'aider ? Demanda alors le blond, prenant la main de la lycéenne et la portant à sa bouche pour y déposer un baiser. Votre aide me serait réellement précieuse, principessa…
La jeune fille rougie d'emblée, balbutiant d'incohérentes réponses pendant que ses amies s'extasiaient ce qu'elle venait d'entendre.
-Giotto, arrête de jouer les jolies cœurs et demande lui où se trouve cette fichu classe ! Intervint G en croisant les bras.
-Qui est-ce que vous cherchez ? Demanda rapidement la lycéenne, ignorant G.
-Il s'appelle Sawada Tsunayoshi… Tsuna.
La jeune fille se figea, perdant son sourire, tout comme ses amies.
-Tsuna…comme dans…Dame-Tsuna ? Demanda-t-elle ensuite avec hésitation.
Dame-Tsuna… le bébé au fedora l'avait déjà appelé comme ça…
-Euh…Oui…J'imagine.
La tension sembla augmenter soudainement, les murmures s'élevant dans l'air et les regards sidérés fusants :
« Il cherche Dame-Tsuna ? » « Il connait Dame-Tsuna ? »
«AwWw ! Pourquoi est-ce que Dame-Tsuna est toujours ami avec les mecs mignons ? D'abord Gokudera-kun et Yamamoto-kun, et maintenant lui ! »
« Mais en y repensant, c'est vrai qu'il lui ressemble… » « Il a dit qu'il cherchait Tsunaze ? »
D'accord… ?
Avait-il dit quelque chose de mal ? Pourquoi étaient-ils tous si étonnés de voir qu'il cherchait Tsuna.
Mais il n'eut même pas le temps de reposer sa question qu'une familière crinière brune fit son apparition, se précipitant dans sa direction, fonçant tête baissée.
Deamon, ne manquant pas de remarquer le brun lui non plus, fit mine de se mettre sur le côté, histoire de lui laisser le passage, et lorsque l'adolescent arriva à son niveau, ne le remarquant toujours pas, l'illusionniste avança sa jambe, lui faisant un croche-pied. Comme prévu, le futur parrain se prit les pieds dedans, et tomba en avant, poussant son fameux cri et fermant les yeux en anticipant la douleur à venir.
Mais rien ne vint. A la place, il sentait un bras autour de sa taille. Visiblement ce qui l'avait sauvé de sa chute. Il leva alors les yeux pour voir qui était son sauveur, et les écarquilla en rencontrant le visage confus de Giotto.
S'excusant et se relevant furtivement, le Decimo se gratta nerveusement la tête.
-Tsuna, tu vas bien ?
-Huh ? O-Oui, très bien ! Je suis juste… surpris ! Mais enfin, qu'est-ce que tu fais ici ?
-Oh, Nana m'a envoyé pour te ramener des affaires et ton déjeuner. D'ailleurs, les voici.
Le blond lui tendit alors un sac, mais lorsque son descendant tendit lui-même la main pour le prendre, ils se figèrent tout les deux, leur intuition respective se mettant en alerte. Leur criant de bouger s'ils ne voulaient pas mourir.
Et c'est ce qu'ils firent.
S'écartant en même temps, un tonfa vint frapper le sol entre eux.
« H-Hibari-san ? »
Mince alors.
« Les étrangers ne sont pas admis dans l'enceinte de l'établissement, sauf autorisation, que vous n'avez pas. Pour avoir enfreint cette règle, je vais vous mordre à mort. »
Le préfet envoya alors son tonfa en direction de Tsuna, qui esquiva de justesse, laissant tomber le sac contenant son déjeuner.
Tentant de rattraper le sac avant qu'il ne tombe au sol, le futur parrain plongea à terre, rattrapa le sac et inconsciemment, tacla son gardien des nuages, qui ne s'attendait sûrement pas à ça, car il tomba, sa main armée d'un tonfa allant sur le côté et frappant la deuxième personne la plus proche – Giotto ayant été la première et ayant esquivé à temps – c'est-à-dire Alaude, au visage.
Tous se turent, cessant immédiatement de respirer.
Le temps sembla s'arrêter à cet instant précis…
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Alaude était immobile. Sa joue rougie par l'impact de l'arme.
Tsuna hoqueta d'horreur.
Giotto et G hoquetèrent d'horreur ET commencèrent à s'éloigner.
Deamon se mit à glousser, se moquant ouvertement de son collègue et ignorant l'aura destructrice qui émanait de ce dernier.
Tout les élèves qui s'étaient regroupés avaient rapidement préféré retourner à leur classe, désertant les couloirs et se cachant pour ne pas subir les foudres d'un préfet furax, et ce qu'ils ne savaient pas encore, un policier français, reconvertis en gardien des nuages de la famille mafieuse la plus puissante de tout les temps, et tout aussi fana de discipline.
Le Decimo, qui ne s'était toujours pas relevé, observa tour à tour son gardien des nuages, puis celui de son ancêtre. Chacun étant encore silencieux. Jusqu'à ce que Hibari se redresse, une aura noire émanant de lui, puis des flammes de ses tonfas lorsqu'il les leva en regardant son pseudo boss.
« Herbivore. Je vais te tuer. » Fit-il en se levant.
De son côté, Alaude sortit ses menottes, son regard faisant comprendre à toute personne présente qu'il avait besoin de tuer quelqu'un. Et Tsuna savait que ça allait forcément tomber sur lui s'il ne bougeait pas.
Tout de suite.
Le cerveau de l'adolescent enregistra rapidement l'information, et son sang ne fit qu'un tour avant qu'il ne se relève, prenant ses jambes à son coup.
Le brun esquiva difficilement chacun des coups que lui envoyait le préfet, ce dernier se rendant rapidement compte du gardien de la première génération qui l'avait prit en chasse. Perdant son intérêt pour le Decimo – il aurait l'occasion de lui régler son compte plus tard – le préfet s'arrêta, faisant face à Alaude.
Le jeune homme fit sortir les pics de ses tonfas, faisant bruler ses flammes de plus belle, et fonçant sur le premier gardien des nuages, un sourire carnassier lui fendant le visage.
Pendant ce temps Tsuna qui continuait à courir même s'il n'était plus poursuivit arriva au niveau du portail. Il s'y adossa, reprenant son souffle et se mit à crier quand il y eut une explosion – provenant de la bataille des deux gardiens des nuages – derrière lui, le projetant en dehors de l'enceinte du lycée – le portail ayant été détruit dans la manœuvre.
Le jeune garçon se retrouva alors au milieu de la route, et reprenant connaissance, il paniqua en voyant une voiture foncer sur lui, fermant les yeux.
Sauf que la voiture s'arrêta dans un crissement de pneu, à quelques centimètres de son visage.
Une voix raisonna à l'intérieur de la voiture, puis une seconde se fit entendre, elle semblait plus grave, et plus imposante. L'adolescent n'eut pas la possibilité de comprendre ce qui s disait, mais la première personne se tut immédiatement.
C'est là que le détail frappa le futur parrain.
Ils venaient de parler…
…italien ? Se dit Tsuna en ouvrant les yeux, uniquement pour voir la portière de la voiture s'ouvrir, et un passager faire son apparition. Le pauvre garçon ne put qu'écarquiller les yeux sous le choc.
« X-Xan…Xanxus… ? »
Hoquetant avec autant d'horreur qu'avant qu'il ne se mette à fuir Hibari et Alaude – qui d'ailleurs continuaient à se battre de l'autre côté du lycée – et il se dit que là, ce serait le bon moment pour recommencer à courir.
Le chef de la Varia, lui, ne dit rien, levant simplement un sourcil devant le petit être chétif qui se trouvait devant lui. Et c'est là qu'il sortit son arme et la pointa sur le Decimo qui pâlit aussitôt en voyant la flamme de la colère briller progressivement.
« Hiiiiiiiiiiiieeeeeeeeee ! »
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Xanxus était dans la voiture qu'avait louée Nono pour lui et ses subordonnés. Au début, et ce bien qu'il ne faisait que se plaindre, il l'avait trouvé plutôt correcte. Tout confort, et tout. Sauf qu'après quelques minutes à l'intérieur, il avait remarqué une chose.
Une chose très importante qui gâchait tout et faisait de cette voiture un autre déception dans sa triste vie :
Il n'y avait pas d'alcool.
Il fallait avouer que le chef de la Varia était de mauvaise humeur depuis qu'il avait quitté l'Italie. Nono lui avait demandé d'aller aider le Decimo pour une affaire de voyage dans le temps et de sauvegarde de la Famiglia. Et étant Xanxus, il avait refusé. Mais après négociation – payement en nature (boissons) établi – le jeune homme avait vaguement dit oui. Et si le fait de devoir crapahuter jusqu'au Japon pour venir en aide à la peste qui lui avait piqué sa place de Decimo n'était pas déjà assez rageant, le fait qu'il n'ait pas bu un seul verre – la seule chose qui rendait la situation plus ou moins agréable – durant le vol, et qu'il n'y ai même pas une seule bouteille dans la voiture, c'était assez pour lui donner envie de tirer sur tout ce qui bouge. Plus que d'habitude…
Combattant l'urgente envie de tuer ses bruyants et inutiles déchets de subordonnés, Xanxus, alors que tout ce petit monde débarquaient dans le quartier, réquisitionna la voiture, ainsi qu'un chauffeur – Levi. Car contrairement aux autres, Levi se couperait chaque membre avec une lame de rasoir si son boss le lui demandait – et se fit la malle dans l'espoir de trouver ne bouteille de bourbon digne de ce nom dans cette ville.
Mais alors qu'il était sur la route, son abruti de sous-fifre s'était soudainement arrêté, visiblement il avait manqué d'écraser un déchet. Le dit déchet s'était d'ailleurs mis à crier. Un vrai cri de mauviette.
Et ce qui était désagréable, c'est qu'il avait l'impression de reconnaitre ce rire de mauviette.
Décidant donc d'en avoir le cœur net, même s'il devait le regretter – et il savait qu'il le regretterait – le jeune homme ouvrit la portière et sortit de la voiture, jetant un œil sur le déchet qui avait interrompu son chemin. Et il leva un sourcil étonné en voyant les grands yeux épouvantés de la cause de sa présence au Japon.
Sawada Tsunayoshi.
Xanxus sortit automatiquement son arme, sentant la colère augmenter rien qu'à voir la face du gamin, sa flamme de la colère commençant à briller dangereusement. Ses lèvres s'étirèrent même légèrement rien qu'en voyant sa proie pâlir.
« Tsuna ! » Fit soudainement une voix provenant du lycée. Et avant que Xanxus ne puisse tourner la tête pour voir qui était le propriétaire de la voix, une flamme fut projetée en sa direction. Il l'esquiva facilement, mais étrangement, il savait que ce n'était pas une attaque à pleine puissance. Juste un avertissement…
« B-Boss ! » Apparu alors Levi, qui lui aussi avait manqué de se faire griller les moustaches par la flamme.
-Vous allez bien boss ? Je suis désolé, je-
-Ta gueule Levi.
Tsuna, qui avait reprit ses esprits et le choc de voir Xanxus, se tourna vers le propriétaire de la flamme, quTsuna, qui avait reprit ses esprits et le choc de voir Xanxus, se tourna vers le propriétaire de la flamme, qu'il reconnut être Giotto. Le blond courrait vers lui, son bras droit le suivant de près, et Deamon suivant tranquillement tout en gardant un œil dur le combat de son collègue des nuages.
Le Primo s'arrêta à quelques mètres des trois individus, fusillant du regard Xanxus. Ce dernier en fit de même, changeant de cible et pointant son arme sur le blond. Voyant la menace, G sortit aussi son arme, la pointant sur le chef de la Varia.
Tsuna paniqua
« S-S'il vous plait ! Stop ! Baissez-vos armes ! » Cria le Decimo en s'interposant entre les deux armes, espérant que cela les déciderait à faire comme il disait. Pour Xanxus c'était pas trop sûr.
-G. Baisse ton arme. Dit Giotto en posant la main sur l'épaule de son ami d'enfance.
-Quoi ? Mais…
-Fais-le.
Hésitant d'abord un moment, le gardien de la tempête du Primo obéit malgré tout, baissant son arme et fusillant du regard Xanxus. Rassuré, Tsuna se tourna vers le chef de la Varia, qui n'avait toujours pas baissé son arme et ne semblait pas prêt à le faire.
« X-Xanxus. S-S-S'il te plait, b-baisse ton arme. »
Xanxus observa un moment l'adolescent. Il transpirait et avec les jambes tremblantes.
Pathétique.
C'est ce que pensa le jeune homme en baissant son arme, perdant l'envie de le tuer. En plus s'il le faisait, il serait obligé d'en rendre compte au Neuvième, et il était clair que le deal avec lui serait annulé. Ce qu'il ne voulait pas.
Il baissa donc son arme.
« Tsuna, tu le connais ? » Demanda soudainement Giotto.
-Euh…D'une certaine manière…
-D'une certaine manière ? Qu'est-ce que cela signifie ?
-Est-ce que je peux t'expliquer ça une fois qu'on sera à la maison. Au calme ?
-Bien. Répondit le blond, qui n'était pas très convaincu.
Le Primo ne savait pas pourquoi, il n'aimait pas ce que dégageait le jeune homme qui se tenait devant lui. Cela lui rappelait un peut trop Ricardo. Il avait même une flamme similaire à celle de ce dernier. Et autant qu'il pouvait dire que Ricardo était quelqu'un qui avait du potentiel, et l'un des premiers à qui il pourrait confier les Vongola lorsque le temps viendrait, le leader mafieux ne pouvait être complètement unanime quant à la bienveillance de son jugement et de ses actes.
G était du même avis. Il trouvait aussi en Xanxus une ressemblance dérangeante avec Ricardo. L'un des candidats à la succession du commandement des Vongola. Mais même si ses capacités de chefs étaient indéniables, son sens moral et son cœur étaient douteux. Et lorsque le bras droit regardait le chef de la Varia, il ne pouvait s'empêcher de se méfier de lui.
Deamon quant à lui était assez intéressé par Xanxus. Il dégageait tout ce qu'il recherchait chezun mafieux digne de ce nom : du charisme, une aura dangereuse et sombre, une puissance à peine dissimulée et transpirant à travers tout les pores de sa peau.
« Levi.» Fit ensuite l'objet de leur pensée en claquant des doigts.
-Oui boss ?
-Va chercher Squalo et les autres.
-Oui boss !
Et sur ce, Levi ouvrit la portière de la voiture et s'apprêtait à y entrer lorsque son cher supérieur le stoppa.
-Déchet. Qu'est-ce que tu crois que tu fais ? Commença le bun
-Euh…Je prends la voiture pour aller chercher les autres.
-Je t'ai dit d'aller les chercher, pas d'embarquer la caisse.
-Mais boss…Comment j'y vais alors ?
-A pied.
-Ah ?
-Magne-toi, tu perds du temps. Conclue le chef de la Varia en levant son arme sur Levi, le dissuadant de poser d'inutiles questions. L'assassin aux parapluies se mit alors à courir.
Lorsqu'il fut loin, Xanxus se retourna vers le petit groupe de Vongola, fixant Giotto.
Il ressemblait au Decimo. En blond et en un peu moins pathétique, mais la ressemblance était tout de même frappante.
Mais avant qu'il ne puisse émettre un jugement qui promettait d'être péjoratif, une explosion se fit entendre en direction du lycée.
Tsuna qui s'était rapidement tourné, pâlit puis perdit connaissance, heureusement, Giotto le rattrapa avant qu'il ne tombe, et G ne fit que soupirer, blasé. Pendant ce temps, hors des gravas et des ruines, Alaude arrivait tranquillement, Hibari sous son bras, ligoté par les multiples menottes de ce dernier. Le préfet était couvert d'égratignures et inconscient. Le premier gardien des nuages n'y était pas vraiment allé doucement, mais pas assez fort pour tuer son successeur. S'il l'avait voulu, il n'y aurait même plus de corps...
Lorsqu'ils furent tous plus ou moins calmé, Xanxus, ennuyé, se baissa pour rentrer dans la voiture avant d'avoir envie de tirer sur quelqu'un. Mais Giotto l'arrêta subitement, et il se retourna en direction du blond, le fusillant de ses yeux rouges. Aucune parole ne fut prononcée par le brun, mais il était clair qu'il voulait avoir pourquoi il était encore dehors, debout, alors qu'il pourrait être dans sa voiture.
-Qui êtes-vous ? Fit le premier leader Vongola en fronçant les sourcils.
Xanxus mis en place un sourire moqueur, avant de revenir à ce qu'il faisait plus tôt, c'est-à-dire retourner dans sa voiture, ne répondant pas à la question du Primo et fermant la portière.
-Non mais qui croit-il être ce fils de-
-G. Ce n'est rien. Ignore-le.
Mais malgré ses paroles, Giotto était aussi contrarié.
Il n'aimait vraiment pas cet homme. Mais soudainement, le blond se remit à frissonner.
-Giotto ? Tu es sûr que tu vas bien ? ça va faire trois fois aujourd'hui.
-Je ne sais pas. Je ne comprends pas ce qui se passe c'est juste que-
« VOOII ! ENFOIRÉ DE BOSS ! JE VAIS TE BUTER ! »
Mince…
Ayé! Chapitre 9! J'espère qu'il était plus intéressant que le chapitre précédent. Dans le chapitre 10, rencontre de la Viaria avec la première génération! Un choc pour Primo, des prises de tête pour les autres gardiens et migraines assurées pour Tsuna. Une nouvelle petite discussion entre Giotto et son adorable descendant aussi! Parce que j'aime ces deux-là!
Je ferais peut-être venir Dino dans le prochain chapitre! En tout cas j'espère que ce chapitre ne vous a pas déçu ^^ n'hésitez pas à me donner vos avis et remarques.
Bon et bien à la prochaine! Bye-bii 3
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