Bien le bonjour Mesdemoiselles !

Bon apparement le chapitre précédent vous a (en partie) comblé et j'en suis contente parce que c'est bon pour mon moral de pauvre fille malade sous ses couvertures. D'ailleurs...j'ai eu le bonheur de décourvrir que vous êtiez toutes des sadiques. Si si, ne faites pas les innoncentes, je vous ai cernées ! Ca me fait franchement rire je l'avoue. "Oh pauvre George...mais on s'en fiche !" C'est à se demander qui est la tortionnaire ici xD Mais en tout cas, je suis bien contente de retrouver un peu de réaction de votre part, c'est que je m'étais inquiété moi, jvous ai bien cru morte !

Je vous anonce d'ors et déjà qu'il y a un peu de changement dans ce chapitre. Lequel je vous laisse découvrir, mais je pense que vous apprécirez.

J'ai aussi pris conscience d'une chose, je n'ai aucune idée de comment va finir cette histoire, j'ai ma petite idée, mais ma trame ne va pas jusqu'au bout. Du coup, si le coeur vous en dit, faites moi part de vos hypothèses, qui sait peur être que l'une d'entre elles pourrait m'inspirer et renverser ma vision de l'histoire. =)

Réponse aux Reviews:

Elythie : Effectivement, j'ai osé. Je ne pensais pas faire ça comme ça au départ et puis finalement je l'ai écrit instinctivement. Pour ce qui est du scandale...je me tâte encore, j'ai deux options complètement différentes alors je vais voir. J'opterais pour celle qui me semble la plus plausible =)

mamamonamie : Hmm...aurais-tu un préssentiment très chère ? ^^

YouOnlyLoveOnce : Et bah si je peux, la preuve je l'ai fait ! *Rire diabolique*

Dowrine: Ravis que ça t'ais plu ^^ J'ai voulu faire transparaître le fait qu'elle soit mal à l'aise, parce qu'elle dit qu'elle veut être honnête avec lui, mais dans le fond, elle ne dit pas tout...

MlleHappy : T'entendre me dire que tu me détestes est un réel plaisir, je te jure. Quand au suspens, je le fais autant pour moi que pour vous *niark*


Un bruissement. Un bruit sourd. "Aïe". Je me redresse les couvertures glissant de mes épaules. Mon regard ensommeillé se pose sur le plancher, à côté de moi.

"- Tout va bien ?

- M'oui je crois. Je dois vraiment être préoccupé pour dormir de façon aussi agité.

- Vois le bon côté des choses, je n'ai plus besoin de réveil matin..."

Je me laisse tomber sur l'oreiller. Le plafond me semble soudain très intéressant. J'ai toujours trouvé cet entrelacement de poutres fascinant.

"- Ne traines pas quand même Scorp'. Tu vas te foutre en retard sinon.

- Il faut que je parle à Lucy aujourd'hui.

- Quoi ça devient sérieux à ce point-là ?

-...

- Fais pas cette tronche, c'est ta copine après tout.

- Ouais...Mais plus pour longtemps.

- Alors tu t'en ai déjà lassé ? Ou alors tu pense à l'autre ? C'est ça ?

- Plus ou moins."

Je n'ajoute pas un mot. Certes, c'est un ami, mais il n'a pas besoin de savoir. Personne ne doit. Si tout ça remontait jusqu'au oreilles de mon père...je doute qu'il me félicite et m'accueuille les bras grands ouverts. Tout ça devient fatiguant. J'en perds presque le sommeil. Devoir l'ignorer le jour, être en compétition partout (même en vol), et la désirer la nuit. Ce n'est pas une vie. Il serait pourtant tellement simple de tout dire. De s'afficher ensemble. Mais on ne peut pas. Par simple crainte des réactions des autres ou du "qu'en-dira-t-on". Tout pourrait être tellement facile. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire complique me direz-vous ? Quand j'y pense, c'est complètement dingue. Je me souviens encore de ce jour, celui où je l'ai rencontré. Je l'avais vu avec mes parents sur le quai. Sa cheveulure rousse ressortait malgré tout ce monde, malgré les volutes de vapeurs de la locomotive. J'avais vu mon père adresser un sourire discret à ceux que j'ai appris être les Potter et les Weasley. Ils semblaient unis, et surtout heureux de se retrouver. Quant à moi, j'appréhendais cette rentrée. J'avais été relativement couvé par ma mère, Astoria, mais mon père était parvenu à me rassurer à sa manière. Son éducation avait fait de lui un homme réservé mais il avait toujours su me montrer de la tendresse lorsque j'en avais eu besoin. Pour un Malfoy, je me considérais comme chanceux, même si je préférais oublier une certaine branche de ma famille. Toujours est-il que lorsqu'il avait apperçu la mère de Rose, il m'avait demandé de faire en sorte d'être toujours meilleur qu'elle. Mais dès notre première conversation dans le Poudlard Express, j'avais été intrigué par cette rouquine qui prétendait pouvoir être mon amie, et en plus lorsqu'elle avait été répartie chez les rouges et or.

A cet instant, j'avais décidé de jouer le jeux. Oui parce que tout n'était qu'un jeux. J'enfreignais les règles d'une certaine façon. Et ça pour quelqu'un qui n'avait qu'à claquer des doigts, c'était grisant. Alors nous avions commencé notre correspondance, nos rendez-vous. J'avais découvert qu'elle aimait voler depuis sa plus tendre enfance. Ce fait nous avait considérablement rapproché. Je la trouvais intéressante, elle savait tenir un conversation signe de ce nom sans battre des cils et soupirer en me regardant. A vrai dire, c'est plutôt moi qui aurait pu agir de la sorte. Au fur et à mesure que le temps passait, ses traits enfantins avaient disparu, laissant place à un visage plus féminin, espiègle et intelligent. C'est l'été avant notre quatrième année que j'avais réellement pris conscience que Rose était une fille, une vraie. Celle-ci m'avait envoyé une photo de ses vacances en méditéranée en famille. La voir porter autre chose qu'un uniforme clairement diforme avait eu raison de moi. Cette année là, nous avons manqué de nous faire prendre. Après avoir décidé de ne pas nous voir pour que les soupçons disparaissent je m'étais rendu compte combien elle m'était important, mais de là à parler d'amour peut être pas.

Je n'étais pas le seul à la voir autrement. Bon nombre de mes camarades avaient fait des remarques sur la "Weaslette". La seule à ne pas s'en rendre compte, c'était elle finalment. Pendant ce temps, nous n'avions pas cessé de nous rapprocher. Notre amitié s'était renforcé jusqu'à en devenir aussi précieuse pour elle que pour moi. Je sentais qu'il y avais quelque chose de plus, je n'avais réussi à mettre le doigt dessus que lorsque je n'avais pas été en mesure de lui donner des nouvelles durant l'été précédant cette cinquième année. Cette amitié s'était changé en quelque chose de plus intense, et aujourd'hui j'en payais le prix. J'avais des valises sous les yeux, j'avais arrêté de me plaquer les cheveux en arrière (croyez-le ou non mais c'est quelque d'inhabituel chez moi). J'avais été jusqu'à tenter de la rendre jalouse en sortant avec sa meilleure amie, dans l'espoir qu'elle comprenne.

Mais les choses n'avaient fait qu'empiré, cet idiot d'Adams avait réussi à lui mettre le grapin dessus. Monsieur s'était montré gentil et romantique et elle avait craqué (il est vrai qu'aucune fille saine d'esprit aurait résisté). A mon plus grand malheur, les choses se passaient bien pour elle,alors j'avais arrêté les lettres et les rendez-vous, et j'avais essayé de me concentrer sur Lucy. Mais la non-réactivité de Rose me rendait dingue, complètement. Jusqu'au jour de l'atercation avec Adams. J'avais du regarder l'objet de mes tourments avec un peu trop d'intensité, et ça n'avait pas plu à ce crétin. La bagarre ne demandait qu'à éclater. Tous deux différents, mais se battant pour la même chose. Lorsque j'avais vu qu'elle nous suivait, j'étais résolu à garder mon calme. Finalement il eut un mot plus haut que l'autre, et j'avais craqué. Ca ne pouvait plus durer, je devais tout lui dire. Quand elle m'eut rejoint dans la salle sur demande, le soir-même...je ne savais même plus ce que je faisais là. Mes pensées étaient incohérentes. Mais quand elle avait franchit le pas de la porte, tout s'était éclairé. Ca avait été comme s'endormir dans un champ et se réveiller sous un soleil de plomb. Mon esprit avait été embrumé avant de s'éclairer subitement. Ma colère était temporairement redescendu jusqu'à ce qu'elle commence à dire le fond de sa pensée. Ses reproches avaient été une torture. Ma fierté m'avait poussé à dire que je ne ferais aucun effort. Pourtant, lorsqu'elle avait énoncé l'idée que je ne tenais pas à elle...j'avais perdu pied. Mon attitude avait eu l'effet inverse de ce que j'avais voulu. C'est là que j'avais perdu le contrôle et que j'avais cédé à mes pulsions. Cette nuit, ce moment partagé avec elle...était inespéré. Alors que ma tête reposait sur sa peau, j'avais le sentiment que rien ne pouvait nous arriver.

Ca c'était avant qu'elle ouvre la bouche. Car sachez-le: Rose Weasley a un don pour briser une atmosphère de pur bonheur. Mais à ce moment là, elle m'a fait prendre conscience qu'effectivement, nous n'avions pas bien agit. Je ne me sentais pas coupable pour autant. Mon côté Serpentard sans nul doute. Mais pour Rose, j'avais décidé de parler à Lucy. Le plus vite possible était le mieux.

C'est comme ça que je me retrouve devant la Grande Salle, surveillant ma respiration afin de calme la pointe de stress qui me barre la gorge. Je les vois, au milieu de la table des Gryffondor. Lorsque j'arrive à leur niveau je me penche sur Lucy et lui chuchotte de me rejoindre dans le hall. Et sans un regard pour l'assistance, je me rends au point de rendez-vous.

"- Tu voulais me parler ? Son ton est enjoué, elle semble à milles lieux d'imaginer ce que je vais dire.

- Euh oui. Je vais être franc Lucy, je te dois bien ça. Ca ne colle pas...

- De quoi tu parles ?

- De nous. Je sens un décallage entre nous, et ça me met presque mal à l'aise je dois dire.

- Mais on ne se connaît pas, c'est peut être ça, il faut du temps tu sais. Je sens qu'elle panique, sa voix devient faiblarde, mal assurée.

- Le problème c'est la mentalité, Lucy. Je suis un Serpentard, et toi une Gryffondor. Nous avons deux philisophies différentes et ça se voit lorsque nous parlons, quand nous sommes tous les deux.

- C'est ta raison. Tu veux rompre pour une simple différence de mentalité ? Non. Je ne te crois n'es pas comme ça. Elle commence à s'énerver, ses joues et sa gorge prenne une teinte rouge vif. Il y a autre chose n'est-ce pas ? Une autre fille ? Hein, réponds !

- Mais n'importe quoi, qu'est-ce que tu racontes comment voudrais-tu...

- Tu me dois lé vérité ! Dis-moi qui c'est, je veux savoir pour qui tu me quittes !

- Mais puisque je te dis que ça n'a rien à voir.

- Ne me mens pas. Tes yeux te trahissent, et tu ferais mieux de me dire tout de suite qui c'est !"

Lucy hurlait à présent. Le bruit avait attiré du monde. Parmis eux j'avais apperçu Adams, et Rose, et à proximité, le fils Potter. Celle-ci semble inquiète tandis que son camarade me regarde l'air mauvais avant de s'avancer.

"- Laisse Lucy, j'ai ma petite idée sur la personne que tu cherches.

- Quoi ?

- Ne te mêles pas de ce qui ne te regarde pas Adams. Je n'aimais pas la tournure que prenait les évènements.

- Pourquoi, aurais-tu quelque chose à cacher, me crache-t-il au visage. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un lien avec notre accrochage, je me trompe.

- Complètement. Tu dérailles.

- De quoi vous parlez ? Dites moi ! La jeune fille est à la limite de l'hytérie. Si elle comprend je ne donne pas cher de ma peau et ce n'est pas Adams qui me regrettera.

- Je l'ai surpris en train de dévorer Rose des yeux ya de ça une semaine. La veille de ma rupture avec elle...

- Je te demandes pardon...? Elle s'était presque étouffé en entendant les paroles du brun. Elle semblait perdu, mais une étrange lueure passe dans ses yeux. Ses traits se déforment sous la colère, elle jette un regard autour d'elle et tombe sur Rose avant de se tourner à nouveau vers moi. Tu n'as pas osé ?

- Osé quoi ? Je n'ai rien fait, c'est pas de ma faute si ton pôte est parano !

- George est quelqu'un d'hônnete,pourquoi est-ce qu'il affabulerait hein ?

- Peut être parce que c'est plus facile pour dégéré le fait qu'elle l'ait largué, qu'en sais-je franchement ?

- Maintenant que j'y pense, Rose n'a pas voulu me dire pourquoi elle avait rompu avec toi. Elle s'est retourné vers George. Lequel commence à perdre le fil de la conversation.

- Elle m'a avoué qu'elle aimait quelqu'un d'autres...Des murmures s'élève autour de nous, chacun semble faire son bout de raisonnement. Finalement, Lucy se tourne vers Rose. Poings sérrés et machoire crispée."

*POV Rose*

Je suis complètement abasourdie. Et George qui fait part de notre conversation privée à tout le monde, où a-t-il la tête ?! Je ne comprends pas comment la situation a pu dérailler à ce point. Celle que je considère comme mon amie s'avance lentement vers moi, le souffle lourd, toujours aussi rouge. Le sang commence a battre dans mes oreilles. Tout s'enchaîne tellement vite, je n'ai pas le temps de réellement comprendre ce qui m'arrive. D'un coup elle se jette sur moi et me tire violement les cheveux vers l'arrière. Sans comprendre quoi que ce soit je reçois un violent coup au visage, je me retrouve au sol complètement sonnée, avant de tomber dans l'inconscience la plus totale après que ma tête ait touché le sol dans un bruit sourd.


Voilà voilà ! Bon ça fait depuis les vacances que ce chapitre est écrit, et il est sorti d'un seul trait, comme ça...De même que le prochain chapitre héhé ! En tout cas j'espère que cleui-ci vous plaît. Je sais que je fais passer Lucy pour une folle mais je vous promets que ça va s'arranger ;)

Sur ce je vous embrasse ou pas, à vous de voir si vous voulez être malade !