Et tadaaaaam ! C'est l'avant dernier chapitre mesdames zet messieurs !

Disclaimer : HMUprofiHUMl; excusez-moi j'ai de la toux.

Réponses aux reviews :

Zororonoa-kun : Ta technique pour reviwer est diaboliquement intelligente, même si tu seras au regret d'apprendre que je vois quand on poste des reviews sur mes chôôôses SI YON AVAIT ÉTÉ SAIN D'ESPRIT LA FIC AURAIT JAMAIS EXISTÉ TU VOIS. Mais mais mais mais j'allais pas faire crever Nero dès le début mouaaaaaaa Q.Q Et pour le bras de fer eeeuuuuh... Ze zai pas... J'ai toujours voulu rencontrer Orochimaru en vrai, il à des cheveux l'oréal x) ShikaIru? Je connaissais pas tu vois... Euh, sinon, pour le mari de Sayu-chan, tu vas l'apprendre dans ce chapitre ^^ ET BIEN ÉVIDEMMENT QUE TA REVIEW ME FAIT PLAISIR OH. rendez-vous à l'épilogue ^^

Kura-chan : Si tu le dis... MAIS APRÈS TOUT C'EST NORMAL SASORI EST MIGNON. Rendez-vous à l'épilogue ^^

Shakespeare : Oui, Konan vomit Bill, Bill Gates en fait ! Tu n'avais pas vu? x) ... ... OH OUI DU TOI EN POM POM GIRL MÊME SI TU FAIS DES FAUTES D'ORTHO LALALALAAAA ! ... Ahem. ... Tu fais des bras d'fer avec Tsuna... NE M'APPROCHES PAS AVEC TA MAIN SOUILLÉE ! NAAAAAOOOOON ! Bon, euh, sinon, merci de tes reviews hein ^^' Et rendez-vous à l'épilogue ^^


Un record venait d'être battu. Une semaine sans qu'aucun des évadés ne perde la vie. Pourtant, l'ambiance ne s'était pas améliorée. Tout du contraire, elle s'était dégradée. Tobi restait calme, comme pensif, et Nero s'était plongée dans un mutisme effrayant, les sourcils sans cesse froncés comme si elle était en colère contre tout. Cela inquiétait Konan car la rouquine était dans cet état depuis qu'elle avait pleuré.

-Nero?

-Quoi?

Le ton qu'elle avait employé était sec, cassant, ce qui cloua le bec de Konan l'espace de quelques secondes. Nero, malgré son caractère parfois insupportable, ne s'était jamais adressée à elle de cette manière.

-Euh... Je voudrais savoir pourquoi tu sembles ailleurs depuis quelques jours.

La rousse poussa un long soupir exaspéré, comme si la simple présence de la bleue l'énervait.

-T'as pas envie d'savoir, ni moi d'parler.

Après quoi la rouquine accéléra le rythme, plantant là sa compagne. Vers midi, ils s'arrêtèrent. N'aillant plus d'eau, ils partirent en chercher, armés plus que de raison. Seuls restaient Konan, Tobi et Itachi, armés jusqu'aux dents eux aussi.

Cependant, ni Pein ni Nero ne revinrent au bout d'un quart d'heure. Le silence était pesant, le vent lui-même ne semblait pas vouloir le briser, comme s'il avait lui aussi peur de se faire tuer. Konan, résolue, se leva, une arme dans chaque main. Vue comme ça, elle ne semblait pas pouvoir faire grand-chose. Elle était bien plus pâle qu'auparavant, et plus maigre. Ses joues creusées en étaient presque à révéler ses os, et elle était devenue bien plus frêle.

Pourtant, elle semblait être d'une détermination à toute épreuve. Elle tourna les talons sans un seul regard pour les deux hommes bruns et s'en alla d'un pas vif vers l'endroit où Nero et Pein avaient disparus.

Tobi et Itachi restèrent de nouveau plongé dans ce silence morbide qui leur collait à la peau depuis plusieurs jours, cette odeur de mort mélangée à de la peur les entourant comme le ferait un linceul funéraire. Plusieurs minutes s'écoulèrent encore, des minutes rendues longues par l'attente et le stress.

L'homme masqué eut à peine le temps d'esquisser un geste, Itachi aussi. Une épée était pointée sur la nuque de l'Uchiha, et ce dernier savait que s'il bougeait ne serait-ce que d'un millimètre, c'était la fin. Il jeta un regard à Tobi qui demeurait immobile, contemplant l'assassin que lui ne voyait pas. Pourtant, il en reconnut parfaitement la voix, alors que l'acier glacé s'enfonçait de plus en plus dans sa gorge sans qu'il pu s'échapper.

-Connard...

Ses yeux s'écarquillèrent sous le coup de la stupeur.

-Ordure...

La lame perçait la gorge de l'autre côté, frôlant presque la poitrine de Tobi qui ne bougeait toujours pas, fixant l'agent Yon derrière son masque spiralé.

-ÇA C'EST POUR SAYUKI, ENFOIRÉ !, hurla Yon en éxecutant un geste sec qui trancha la groge d'Itachi, déjà mort.

Nero retira la lame souillée de liquide vermeil et visqueux dont elle en lécha un grande partie, un sourire ravi et passablement fou courbant ses lèvres charnues. Tobi soupira, mais le soupir était plus grave, plus âgé que sa voix habituelle. Nero lui lança un regard neutre avant d'arracher d'un coup sec la dague de Konan encore plantée dans son bras gauche. Cela lui soutira une grimace, mais pas à cause de la douleur, elle n'en avait que faire.

-Sale pute de Konan, elle était douée avec un couteau... Ça m'apprendras à sous-estimer les mal nourris, tiens !

-Je ne me serais jamais douté que c'était toi, décréta Tobi d'une voix calme tout en retirant son masque, qu'il lança au loin.

La rouquine sourit et esquissa une révérance.

-Enchantée de vous rencontrer, Uchiha Madara-san.

-Je pense que j'aurais pu dire la même chose, si ça n'avait pas été toi.

-C'est dommage, n'est-ce pas? Pour vous, j'entends.

Madara eu un reniflement moqueur. Nero grimaça.

-Qu'est-c'qui t'fais rire, bâtard?

-Oh, rien, répondit l'autre sans se départir de son petit sourire en coin. On passait notre temps à échapper à un taré qui était avec nous chaque minute.

-Je suis flattée d'avoir pu berner le grand Madara Uchiha !

-C'était tout à ton honneur.

Puis, vif comme l'éclair, le brun arracha l'épée des mains de la rouquine, qui recula par réflexe. Madara fonça sur elle, l'assaillant de coups précis et aléatoires, qu'elle contrait tant bien que mal avec la dague de Konan. Elle reculait toujours, Madara possédait une force sans pareille et lui avait ses deux bras à disposition, alors qu'elle n'en avait qu'un seul.

La rouquine effectua un saut prodigieux pour atterrir sur une branche d'arbre. Serrant le manche de la dague entre ses dents, elle dégaina son pistolet et sauta à terre où elle fut de nouveau assaillie des coups puissants de l'aîné Uchiha. Ne pouvant cette fois qu'esquiver, elle se fatiguait rapidement, la dague l'empêchant de respirer normalement.

Exécutant de nouveau un saut magnifique, qui l'emmena loin en arrière, elle eu juste le temps de décharger son pistolet sans balles. Son bras la faisait souffrir plus que de raison, le sang en coulait abondamment, mais elle devait se concentrer sur autre chose. Esquivant de justesse un nouveau coup, elle put terminer de charger l'arme.

Elle se baissa d'un coup et, rapidement, se jeta sur son adversaire pour tenter de lui tirer une balle dans le ventre. Madara eut juste le temps d'esquiver le coup, mais la lame de la dague toujours coincée entre les dents de Nero lui entailla sévèrement la cuisse. Se réceptionnant sur les mains, la rousse se projeta plus loin et se déporta rapidement sur la droite pour esquiver un nouveau coup du brun.

Malheureusement, l'Uchiha revint à la charge plus vite, et Nero eu juste le temps d'esquiver un coup particulièrement puissant qui agrandit d'autant plus la blessure sanguinolente de son bras gauche. Ne pouvant retenir un cri de douleur, la dague tomba à terre, et Madara l'envoya valser au loin d'un coup de pied. Nero lui lança un regard noir, ce qui soutira à l'autre un ricanement moqueur.

-Hé bien, on fatigue, Nero?

-Keffret !, hurla-t-elle en elfique avant de se jeter sur lui, pistolet en avant.

Mais c'était bien le cas, elle était de plus en plus épuisée par la perte de sang, et Madara n'eut quasiment aucun mal à esquiver et à la désarmer avec un coup de pied. La rouquine se retourna et se baissa juste à temps pour esquiver un nouveau d'épée, puis se projeta droit entre les jambes écartée de son adversaire, qu'elle fit tomber à la renverse.

Elle récupéra rapidement sa dague et se rua sur le brun, qui roula sur le côté et se releva d'un bond avant de revenir à la charge. Nero réussi à passer juste à côté de lui, tranchant quasiment son bras, mais Madara lui asséna un coup de coude du même membre. La rousse s'écroula à terre, et avant même qu'elle ai pu se relever, un coup de tonnerre retentit entre les arbres.

Un lourd poids s'écrasa contre son corps douloureux, un liquide poisseux dégoulina dans son dos, et il ne lui en fallut pas plus pour comprendre que Madara était mort. Elle l'écarta d'un geste dégoûté, et pu voir un trou sanguinolent dans son crâne.

-Moi qui croyais que tu pourrais t'en occuper sans mon aide, j'me suis fait énormément de fausses idées.

-Ta gueule, Kurayami.

La brune poussa un très long soupir exaspéré avant de rengainer son arme et de s'approcher de l'agent Yon. Elle arracha la manche devenue rouge et esquissa une grimace dégoûtée en voyant la blessure profonde du bras.

Avec un bout de sa propre chemise, elle fit un garrot superficiel, mais elle doutait fort que cette blessure puisse guérir. Elle aida une rouquine réticente à se relever, et la soutint aussi lorsqu'elle donna un coup de pied rageur dans les côtes du cadavre de Madara, en cassant quelques unes dans horrible bruit d'os brisés.

-J'peux marcher seule !, pesta-t-elle.

-Ouais, ouais, c'est bon, calmes ta joie, fit Kurayami d'une voix parfaitement blasée en lâchant sa comparse. Un hélicoptère va s'ramener bientôt, viens.

La rousse la suivit, mais ne parvint pas à garder le silence plus de trente secondes.

-Hey, Kura-chan, je te remercies d'm'avoir aidé à buter cet enfoiré...

-Nooon !, la coupa la brune d'un air moqueur. Tu as réussi à avouer une chose si humble? Redis-le, je vais l'enregistrer !

Nero pesta en langue elfique tout en assassinant la brunette du regard.

-Mais t'aurais put intervenir plus tôt, merde.

-Et pourquoi?

-Bah j'aurais pas perdu un bras.

Kurayami jeta un regard à la plaie rebutante et retint une grimace de peur d' « améliorer » encore le moral de l'agent Yon.

-J'penses que si on est assez rapides pour rentrer à Ibiki, ça pourra être soigné. T'as jamais été contre les cicatrices, j'me trompe?

-Nan mais tu comprends rien, j'te dit que je l'ai perdu. Perdu dans le sens où JE SENS PLUS RIEN, TA RACE !

La brune se massa l'oreille.

-J'ai compris, c'est bon, pas la peine de gueuler t'sais...

-J'pourrais plus faire de missions sous couverture, fais chier putain d'merde sa race !

-Oh, calmes les gros mots, on dirait le religieux.

Nero jura dans sa barbe inexistante avant de s'arrêter. Kurayami suivit le mouvement de près et se retourna pour voir ce que traficotait l'assassin. La rouquine saisit le collier « sacré » toujours accroché à son cou, le laissa tomber au sol et l'écrasa d'un coup sec. Puis, elle leva son visage vers le ciel à découvert maintenant qu'elles se trouvaient dans une petite clairière.

Une goutte d'eau s'écrasa sur son visage, puis une autre, et bientôt ce fut une pluie battante qui s'abbatit sur les jeunes femmes. Un sourire illumina le visage de Yon, un sourire heureux, un sourire franc.

« Hey Sayu-chan, je t'ai vengée. J'espère que t'es heureuse maintenant, là où j'peux pas venir te voir. Passe le bonjour à Orochimaru et Kabuto, surtout, et promet-moi de pas m'en vouloir pour Itachi. »


Eeeeeuuuuuh comment vous trouvez la fin? Pas trop, euh, bizarre? ... Bon ! L'épilogue sera un flash-back ^^ En attendent, à vos clavier, prêts... REVIEWEZ !