La Vie d'Un Super Héros Lycéen
Chapitre 9 : Peur de La Perdre
Le lendemain, quand Gohan et Videl arrivèrent au lycée ensemble, main dans la main, cela attira l'attention des curieux, et en rendit jaloux plus d'un.
« Ne me dites pas que vous êtes ensemble ! » s'écria une des fangirls de Gohan, au bord des larmes.
Gohan sourit, passant son bras autour de la taille de Videl, l'attirant vers lui. « Si, on est ensemble. On forme un beau couple tous les deux, tu ne trouves pas ? »
« Mon monde s'écroule ! » fit la fille, allant pleurer dans un coin.
« J'espère que maintenant, toutes ces filles me laisseront tranquille. » dit Gohan.
« Ne t'en fais pas pour ça. Personne ne veut avoir la fille de Mister Satan sur le dos. »
Gohan rit doucement. Puis, la prenant par surprise, l'embrassa, là, comme ça, devant tout le monde, confirmant les soupçons des autres élèves. Il se retira après un moment, le souffle court, un sourire joueur aux lèvres.
« Gohan… Tout le monde nous regarde… » dit Videl, les joues brûlantes.
« Alors donnons-leur quelque chose à regarder. » répondit-il, avant de l'embrasser encore.
A ce moment là, la montre de Videl se mit à sonner, annonçant encore un braquage à la banque de Satan City.
« Désolé Gohan, on se verra plus tard ! » dit-elle, se mettant à courir vers le toit, d'où elle pourrait s'envoler.
On se verra bien plus vite que tu ne le penses, Videl.
Il attendit de sentir que Videl s'était éloigné du lycée avant d'aller sur le toit à son tour, d'où il s'envola, se transformant en Super Saïya-jin et appuyant sur le petit bouton rouge de sa montre, faisant apparaître le kimono orange et bleu que portait toujours son père, devenant le Great Saïyaman. Quand il arriva à la banque, il vit que Videl était en train de régler leur compte aux cambrioleurs, et sourit. Elle avait vraiment fait d'énormes progrès.
Il atterrit, et se mit lui aussi à régler leur compte aux cambrioleurs. En quelques minutes, tous les cambrioleurs étaient assommés. Enfin, c'est ce qu'ils croyaient. Apparemment, un des bandits n'était pas complètement out, et, discrètement, sortit son arme. Il tira, visant Videl.
Tout se passa trop vite, Gohan était trop loin d'elle pour pouvoir arrêter la balle à temps, et ne pouvait que regarder avec horreur Videl se faire tirer dessus en plein ventre, et s'écrouler.
« VIDEL !!! » cria-t-il, arrivant à ses côté en un rien de temps. Puis il se tourna vers le bandit qui avait tiré, celui-ci était en train de rire, et une rage incontrôlable l'anima. Mais il n'avait pas le temps de s'occuper de lui, se rappela-t-il, il devait sauver Videl.
Il la porta délicatement dans ses bras, et s'envola, se dirigeant vers l'hôpital. Il arriva à destination en même pas une minute, et entra en trombe.
« Un médecin, vite ! Elle a été touchée par balle ! » cria-t-il.
Immédiatement, des médecins et infirmières se précipitèrent sur lui, et mirent la jeune fille sur un brancard. Gohan ne perdit pas de temps, et sortit de l'hôpital, s'envolant vers la tour Karin, passant au niveau deux pour aller plus vite. Il arriva à destination en dix minutes.
« Maître Karin ! J'ai besoin d'un Senzu, vite ! »
« Gohan ? Qu'est-ce qui t'arrive ? » demanda le petit chat blanc.
« Pas le temps de vous expliquer ! J'ai besoin d'un Senzu ! »
« Euh oui, tout de suite. »
Maître Karin alla chercher des Senzus dans sa réserve personnelle, et revint quelques instants plus tard, lançant une bourse à Gohan.
« Il y en a cinq dedans, au cas où tu en aurais encore besoin. »
« Merci ! »
Et il s'envola une nouvelle fois, retournant à l'hôpital. Arrivé à destination, il redevint normal, reprenant ses vêtements de tous les jours. Il entra alors dans l'hôpital, demandant à l'accueil où il pouvait trouver Videl. Le renseignement en poche, il se dirigea vers Videl, qui était toujours en soin intensive, et attendit.
Une heure plus tard, un médecin s'approcha de lui.
« Vous êtes un ami de Mademoiselle Satan ? »
« Oui. Comment va-t-elle ? » demanda-t-il.
« Par chance, la balle n'a touché aucun point vitaux. Ses jours se sont pas comptés. »
Gohan soupira de soulagement. « Je peux la voir ? »
« Oui. Suivez-moi. »
Gohan suivit le médecin dans la chambre d'hôpital de Videl, et le médecin les laissa seuls. Videl tourna la tête en l'entendant arriver, et sourit faiblement.
« Go… Gohan… »
Il était à ses côtés en un instant. « Je suis venu dès que j'ai su. Comment tu te sens ? »
« Comme quelqu'un qui vient de se faire tirer dessus. »
Il sourit. « J'ai vu Saïyaman en arrivant, il m'a donné ça. » Il montra l'haricot. « Il a dit que tu te sentirais mieux après l'avoir mangé. »
« Qu'est-ce que c'est ? » demanda-t-elle.
« Un haricot, il semblerait. Ouvre la bouche. »
Videl s'exécuta, et Gohan plaça le Senzu dans la bouche de la jeune fille. Elle mâcha, puis avala, et immédiatement, se sentit beaucoup mieux. Elle se redressa, n'en croyant pas ses yeux.
« Mais que… »
Gohan sourit largement, puis prit Videl dans ses bras. « Ne me refais plus une peur pareil. J'ai cru que je t'avais perdu. »
Videl sourit, répondant à son étreinte. « Je vais essayer. »
Le docteur entra alors dans la chambre, et les deux adolescents s'écartèrent. Le médecin cligna des yeux en voyant que Videl avait d'air d'être en pleine forme.
« Mais… que s'est-il passé ? »
« Saïyaman m'a donné un étrange haricot qui m'a complètement guéri. » répondit joyeusement Videl.
Le médecin cligna encore des yeux, puis sourit. « Et bien, je vais vous faire passer quelques examen pour m'assurer que tout est en ordre, mais je pense que vous pourrez sortir dès aujourd'hui. »
Videl sourit, et le médecin lui fit passer quelques examen, comme il avait dit. Effectivement, Videl était parfaitement guérie, un vrai miracle, et elle put sortir de l'hôpital, accompagné par son petit ami.
« Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? » demanda celui-ci. « Les cours sont presque terminés, ça ne sert à rien de retourner au lycée. »
« Tu as manqué une journée de cours à cause de moi ? Ta mère ne sera pas contente. »
« Ça m'est bien égale. Tu es bien plus importante pour moi. Et puis, je pense qu'elle comprendra. Enfin j'espère. »
Videl rit. Gohan sourit, content que ce cauchemar soit enfin terminé. Il avait vraiment eu la peur de sa vie. Il avait eu peur de la perdre, et cela le fit réaliser à quel point il l'aimait. Si seulement il avait le courage de le lui dire…
« On a qu'à aller se balader dans le parc. » proposa Videl.
« D'accord. »
Puis soudain, un grondement se fit entendre, et Gohan rougit, réalisant qu'il n'avait rien mangé depuis le petit déjeuner. Videl rit encore.
« Je crois qu'il vaut mieux qu'on aille remplir ton ventre, avant que tu ne t'écroule à cause de la faim. » rit-elle.
Gohan se frotta l'arrière de la tête. « Oui, je crois que c'est une meilleure idée. »
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Quand Gohan rentra chez lui, ce soir là, il redoutait le pire, et il avait raison ; car dès qu'il mit un pied dans la maison, il fut accueilli par un coup de poêle à frire sur la tête.
« Et où étais-tu de la journée, jeune homme ? » demanda sa mère, sa poêle toujours en main. « J'apprends que tu n'es pas allé en cours de la journée ! Tu sèches les cours, maintenant ? »
Gohan se frotta la tête, là où une bosse commençait à se former, et grimaça. « Videl s'est fait tirer dessus. »
La poêle à frire disparut en un instant, et le visage de Chichi refléta son inquiétude. « Videl s'est fait tirer dessus ? Elle va bien ? »
« Oui, je lui ai donné un Senzu ; elle est parfaitement rétablie. » répondit-il.
Chichi soupira de soulagement. « Bien. Le dîner sera prêt dans une demi-heure. » annonça-t-elle avant de retourner dans la cuisine.
Bien qu'il ait déjà mangé, un Saïya-jin ne refusait jamais un repas. Et donc, une demi-heure plus tard, il mangea son dîner à la manière typique des Saïya-jins.
