Point de vue d'Aro. Dans un des salons de la tour :
Enfin...ma patience a été récompensé. Elle est ici avec moi, elle ne devrait pas tarder à se réveiller. Je suis aller la voir plusieurs fois déjà sans jamais me lasser de la regarder, elle est sans aucun doute ma plus belle création. Je pouvais sentir le lien de sang l'enchaîner à moi pour toujours.
Mais pourquoi dont ai-je la désagréable sensation d'avoir fait une erreur en la transformant, cela lui à permit d'être plus proche de moi... Dois-je accepter cela ? Je ne comprenais pas ce qui ce passait en moi lors de sa transformation c'était comme... une déchirure comme si mon âme ainsi que celle d'Angélica s'étaient séparées en deux et qu'une de ces deux parties aient échangé de corps pour fusionner avec l'autre. Cette sensation était à la fois douloureuse et douce... une sensation que je n'ai plus ressenti depuis trois millénaires, depuis ma transformation en faite. Mon créateur ayant fait la même chose avec moi, mon âme était divisée en trois. Et je m'interrogeais sur cette question : Combien de fois pouvait-on diviser son âme lors d'une transformation ?
Cette question demeurait sans réponse. Mais une autre me vient en tête... Pourquoi l'ai-je transformée ? Je dois aimer la souffrance je crois. Moi qui pensait que j'étais un monstre sans âme, comme mes frères. Mais il a fallu que les dieux mettent cette sirène sur mon chemin. Je ne pouvais plus reculer il était trop tard pour cela. Pourtant n'était-ce point ce que je voulais ? Je n'en étais plus sûr, je crains qu'après ce que je lui ai fait elle ne me haïsse. Et cela me fait peur... peur ? Et maintenant j'avais peur. Peur de la voir me fuir ou qu'elle tombe amoureuse d'un autre... Non je ne le tolérerais pas ! La jalousie s'emparait de moi aussi vite que le feu sur un bûcher. J'étais jaloux... la jalousie peut être destructrice... très destructrice. Je ne voyais qu'une raison pour que j'éprouve un tel sentiment je devais être amoureux ! Oui... je l'aime. Marcus me l'avait pourtant bien dit, et moi pauvre fou j'étais trop fier pour admettre que cette femme m'avait touché au plus profond de mon âme. Et quelle était devenue ma faiblesse. J'aurai dut la tuer quand j'en avait eu l'occasion... Mais à quoi bon ressasser le passé ce qui est fait et fait. Ah..., si ma petite sœur Didyme pouvait me voir que dirait-elle ? Elle rirait de moi sans doute ? Peut-être était-ce la punition des dieux pour avoir osé prendre la vie de ma sœur...Que j'aimais pourtant si fort et encore aujourd'hui même. Je fermais les yeux espérant trouver un peu de paix mais en vain.
-Mon frère,... Aro ! Appela Caïus, qui m'observait depuis son fauteuil.
-...
-ARO ! Cria t-il.
-Comment...dis-je en sortant de ma rêverie. Qu'y a t-il Caïus ?
-Encore en train de rêver, cette Angélica te fera perdre la tête !
-Si ce n'est pas déjà fait ! Dit sarcastiquement Athénodora, l'épouse de Caïus.
Athénodora venait de nous rejoindre mon frère et moi dans le salon, Caïus était assis sur un divan, me faisant face, sa femme se trouvait juste derrière lui.
-Athénodora, je t'en prie. La réprimanda son mari.
-Mais quoi, mon cher ?! Poursuivit-elle. Quelle idée d'avoir ramené cette jeune humaine ici !
Caïus soupira de lassitude:- Calme toi.
-Me calmer ?! Mais voyons mes amis ne vous privez surtout point, je vous en prie installés cette petite princesse ici, mais vous verrez qu'elle se jouera de votre autorité ! Elle cherchera à vous humilier ! Cria t-elle.
-Ma chère il suffit ! Gronda Caïus.
Malheureusement elle ignora superbement ses avertissement, la vampire était furieuse et indigné.
-Il n'y a rien de pire qu'une princesse en colère, elle voudra se venger de vous. Elle me dévisagea soudainement. Et votre femme Aro, hein ?! Vous y avez pensé ? Non bien sûr, comme de coutume.
-Athénodora, je te prie de nous laisser seuls maintenant ! Ordonna Caïus qui commençait à perdre patience.
-Bien sûr, ''comme de coutume'' ! Se moqua t-elle en se dirigent vers la porte. Cette histoire finira mal, c'est moi qui te le dis Caïus. Quelle honte, osez faire ça à Sulpicia ! Quelle honte !
-Dis lui de se taire...Demandais-je d'un ton suppliant à mon frère.
Répondant à mon appel à l'aide, il se releva et ordonna sèchement à sa femme de sortir, ce qu'elle fit en marmonnant. Ensuite Caïus retourna s'asseoir sur le divan et reprit la parole.
-Je te prie de l'excuser.
-Il faut que j'aille la voir. Dis-je en ignorant sa phrase. Sa transformation est presque achevée. Elle doit être sublime, pensais-je.
Caïus était complètement indifférent à ce qui se passait, ce qui n'était pas pour me déplaire, elle est à moi ! Et à personne d'autre. Quand à Marcus...tiens? Où était-il passé d'ailleurs ? Peut-être encore à se morfondre dans ses appartements.
-Aro...Dit Caïus. Que compte faire d'elle? Après sa transformation ?
-Que veux-tu dire mon frère ?
-Si elle a un don...
-Elle en aura un, j'en suis sûr ! M'exclamais-je.
-Dans ce cas où envisagerais-tu de la placer ? Dans la garde, ou dans un endroit plus intime, dans ton lit ?! Dit-il avec un sourire narquois.
-Elle sera à notre égal ! Au statut d'une reine ! Dis-je en haussant la voix.
Il perdit tout de suite son sourire:- Tu n'y pense pas ! Ce n'est qu'une bâtarde, une fille de putain !
-Et toi mon frère ?! Criais-je, énervé qu'il ose ainsi insulté celle qui m'obsédait depuis si longtemps. Qui étais-tu donc avant notre rencontre ? Angélica est mon âme-sœur que tu le veuille ou non et j'entends que tu la traite avec respect ! C'est une princesse et la femme la plus respectable que j'ai rencontré.
Il me répondit par un petit rire sournois.
-Pourtant tu veux faire d'elle ta maîtresse, ne nie point ce qui est évident. Tu la veux comme maîtresse avoue. C'est pour ça que tu l'as transformé, n'est-ce pas ?
-Perspicace, mon frère. Dis-je de bonne foi, il avait vu juste.
-Je n'apprécie point les sarcasmes, Aro ! Grogna t-il.
-Je le sais mon frère...Je m'interrompis en entendant quelqu'un frapper à la porte du salon. Entrer !
La porte s'ouvrit, laissant place à Jane.
-Maîtres. Dit-elle en s'inclina. Pardonnez-moi de vous déranger, mais le dîner va arriver.
-Merci ma chère, nous arrivons. Lui répondis-je. Je savais que Caïus aurait du mal à l'accepter, qu'Angélica soit considéré comme notre égal, mais il allait devoir s'y faire.
Pour l'heure d'autres affaires me préoccupais, comme le sort de ce jeune prince ! Je me chargerais de lui en temps voulu, car maintenant sa bien-aimée petite sœur était mienne, pour l'éternité !
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Point de vue de William : 26 février 1711, Manoir Di Rosebourg.
-Impossible ! Hurlais-je en jetant tout ce qui me tombais sous la main. Cela ne se peut, elle n'est pas morte ! Je refuse d'y croire, vous mentez ! Vous mentez tous !
Je marchais dans ma chambre tel un lion en cage. J'étais enfin revenu de la guerre pour l'anniversaire de ma sœur, mon retour était prévu pour le 26 février, en arrivant au manoir au lieu de trouver ma sœur m'attendant devant la grande porte, je ne trouvais que des gens en pleures vêtus de noir.!je n'avais pas voulu me l'avouer sur le moment mais je savais qu'un grand malheur était arrivé.
J'avais alors demandé à Cécilia où était ma sœur et elle éclata en sanglots. C'était son mari Alphonsio qui m'apprit la funeste nouvelle. C'est mots résonnaient encore dans ma tête : « Votre Majesté nous avons la douleur de vous informer du décès de votre jeune sœur, qui est survenu la nuit du 25 février.
Mon cœur s'était alors brisé en milles éclats ! Ma sœur, mon ange...était morte. Non ! Impossible, je ne pouvais pas le croire. Je me suis donc précipité dans la chambre de ma sœur, espèrent naïvement la trouver endormie dans son lit, mais non...la chambre était vide. La seule chose que je vis sur le lit de ma sœur était une longue cape lui appartenant. Je tombais alors à genoux devant son lit et prit la cape dans mains pour l'apporter à mes narines...son parfum y était encore. Puis je sentis des larmes couler le long de mes joues.
-Non...Comment ? Que s'est-il passé Alphonsio ?
Alphonsio entra dans la chambre et posa une main compatissante sur mon épaule.
-Nous nous sommes aperçu de sa disparition ce matin. M'expliqua t-il. Les gardes ont retrouvés son cheval dans la forêt, elle avait sans doute voulu sortir sans que personne ne la voit.
Je savais que ma sœur avait cette sale habitude de faire des sorties nocturnes, je l'accompagnais moi-même assez souvent de peur qu'il lui arrive quelque chose.
-Et ils ont également retrouvé sa cape qui flottait dans l'eau près de la falaise, ils...ils cherche encore son corps. Mais je crains qu'il n'y ai plus d'espoir, la pauvre enfant a dû se noyer. C'est terriblement injuste, mais s'est sans doute la volonté de Dieu. Il fit un signe de croix.
Je relevais la tête:- Alphonsio ? Murmurais-je.
-Oui Altesse ?
-Non...rien. Laissez-moi seul ! Ordonnais-je.
-Bien Sir. Il s'inclina et se dirigea vers la porte, toute fois il ajouta avant de sortir:- Toutes mes condoléances pour votre sœur. Puis il sortit.
Je pouvais maintenant pleurer librement. Ma sœur...je n'avais pas su la protéger ! Je le lui avait pourtant promis. Pourquoi mon Dieu ?
-Non ! Hurlais-je. Angélica ! Ma sœur, où es-tu ?! Je sentis la colère monter en moi, si ma sœur était alors je devais mourir moi aussi, c'est tout ce que je méritais ! Je ne suis qu'un frère indigne.
-Ma sœur...Murmurais-je entre deux sanglots. Je serai près de toi ce soir.
Je me relevais bien décidé, puis je couru dans la cour du manoir jusqu'au écuries.
-Préparez mon cheval ! Ordonnais-je à l'écuyer.
-Mais les chevaux sont épuisés mon seigneur. Me répondit celui-ci.
-Tout de suite ! Obéissez ! Criais-je plein de rage.
Il pâlit, s'inclina puis alla chercher mon cheval. Le soleil allait se coucher dans 2h environs, quelques minutes plus tard il revint avec ma monture. Je montais sans plus attendre sur le cheval et galopais à toute allures en direction de la falaise, la où ma pauvre sœur avait trouvé la mort. Une fois arrivé là-bas, je descendit de scelle et m'approchais du bord. En bas les vague étaient déchaînées. Pensant que ma sœur était ici la nuit dernière, j'avançais encore d'un pas...Ma décision était prise.
-Non ! Prince ne faîtes pas ça ! S'exclama un homme.
Je me retournais et aperçu l'écuyer de tout à l'heure. Il m'avait suivit.
-Que faîtes vous là ?! Partez !
-S'il vous plaît écoutez-moi Sir. Tenta-il en s'approchant doucement de lui. La princesse...il sembla hésiter...je ne l'ai dis à personnes jusque là, mais je suis le dernier à l'avoir vu.
Je le regardait avec des yeux ébahis, cependant je restais quand même un peu septique. Je me rapprochais de lui, il semblait dire la vérité, mon cœur se remplit soudain d'espoir.
-Racontez-moi tout !
-Venez par ici, Altesse. Me dit-il en me fessant signe de le suivre.
Il m'entraîna dans la forêt jusqu'au sentier qui menait à la plage et là il pointa du doigt un endroit précis sur la rive.
-Votre Altesse, le soir de la disparition de votre sœur, la princesse était sortie du manoir par la porte arrière. Je savais qu'elle sortait le soir pour ses promenades, elle m'avait mis dans la confidence. Elle s'inquiétait beaucoup pour vous. Et quelques minutes après son départ j'ai vu un homme sortir par cette même porte, il ne savait sans doute pas que j'étais encore éveillé à cette heure.
Je contemplais le vieil homme en face de moi, dont je ne doutait plus de la sincérité maintenant.
-Qui était-ce ?
-C'était votre frère, le prince Vittori, il était là depuis un moment déjà.
Mon sang ne fit qu'un tour:- Que Diable faisait-il au manoir ?!
-Il était venu rendre visite à votre sœur au début, puis ensuite il s'est progressivement installé au manoir pour lui tenir compagnie. Je l'ai vu comme je vous vois Altesse. Il a monté un cheval puis il est partit en direction de la forêt, j'ai trouvé cela étrange alors je l'ais suivi. En toute discrétion bien sûr, je n'avais pas de lanterne mais la lumière de la lune était suffisante. J'ai marché sur le sentier un long moment, dans les bois, quand une calèche est passé sur le chemin. J'ai eu le temps de voir les armoiries sur la portière...Sur le coût je n'y avait pas prêté la moindre attention, l'emblème formait un grand ''V'' mais je n'en sais pas plus. Ensuite j'ai entendu quelqu'un crier ''Non !'' J'ai alors couru vers la plage mais sans toutefois m'aventurer plus loin, car la calèche que j'avais vu était là, sur la rive. Trois hommes en étaient sortis, je suis resté caché derrière les arbres et je les ai observé. J'en ai vu un sortir de l'eau avec quelqu'un dans les bras, s'était votre sœur ! Je suis sûr que c'était elle, la pauvre enfant était si pale. Ensuite ils l'ont mise dans la calèche et ils sont partis. Je suis désolé mon seigneur, j'aurai dû sonner l'alarme mais...
-Non vous avez bien fait ! M'exclamais-je au comble de la joie. Vous me dîtes que ma sœur est peut-être encore en vie, Cet emblème sur la calèche, dîtes m'en plus !
-Je vous l'ai dis, c'était un grand ''V'' je ne sais pas ce que cela veux dire. C'était des hommes vêtus de capes longues et noires, on aurait dit des messagers de la mort.
Je me mis à réfléchir très vite...un ''V'', seul un seul nom me venais à l'esprit...oui cela ne pouvait être que lui, cet homme étrange qui rôdait comme un vautour autour de ma sœur. De plus je ne connaissais aucune autres familles avec ce symbole.
-Ne parlez à personne de ce que vous avez vu.
-Bien Altesse.
-Merci mon brave. Ne puis-je m'empêcher de dire plein de reconnaissance.
L'homme s'inclina et dit:- Vous n'avez point à me remercier c'est normal. Mais si je puis me permettre une question, que comptez-vous faire maintenant ?
-Je vais de se pas réglé une affaire urgente au manoir, vous vous allez préparer immédiatement une calèche puis je pars pour Volterra !
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Volterra se trouvais à deux jour de voyage, mais temps pis je ne pouvais pas attendre. Je devais en avoir le cœur net ! Les jours s'écoulèrent rapidement, si jamais ils lui ont fait du mal, je jure que ma vengeance sera terrible ! Les chevaux couraient à une vitesse folle, le temps était nuageux et la neige commençait à tomber, soudain le cocher cria :
-Seigneur, nous y sommes !
Je regardais par la fenêtre, la ville se situait sur une colline, les bâtiment y étaient très imposents.
-Maître où dois-je aller ?
-Au Palazzo del priori, à la place central.
Nous arrivâmes très vite près de la grande porte extérieur, je descendit de calèche et ordonna au cher d'aller se garer quelques rues plus bas. J'avançais ensuite vers la porte puis je toquais à la porte. Une domestique vint m'ouvrir, elle parut choquée de me voir. Elle s'inclina cependant respectueusement puis me laissa entrer.
-Dîtes à votre maître, le Duca Di Toscana que je veux le voir.
-Mais...votre Altesse. Bafouilla t-elle affolée. Le maître est...
-Immédiatement ! Criais-je.
Elle sursauta puis elle fini par céder:- bien suivez-moi.
Elle me conduit dans une multitude de couloirs, non en fait cela ressemblait d'avantage à des souterrains. Se pourrait-il que ces souterrains s'étendent sous toute la ville ? Les escaliers défilaient, quelques minutes plus tard nous arrivâmes enfin devant une porte imposante en bois. La jeune femme s'arrêta et me dit d'attendre ici. Elle leva sa main tremblante et frappa à la porte. La porte s'ouvrit et la domestique entra en la refermant derrière elle.
De mon côté je tentais de calmer mes esprits...ma sœur était ici, j'en étais sûr, je pouvais le sentir ! Soudain la porte se rouvrit et la domestique réapparut aussi pâle qu'un linge, elle me regarda et me dit :
-Vous pouvez entrer.
Elle passa à côté de moi et s'en alla à grande enjambées. J'avançais alors dans la pièce, cet salle formait une sorte de cercle et au milieu se trouvait une grande grille au sol. Je levais les yeux et vit Aro, il se trouvait au fond de la salle et il était assit sur un trône en bois, i y avait aussi deux autres hommes auprès de lui, un à sa droite l'autre à sa gauche. Ils étaient tous les trois assis sur un trône. Mais ma parole, ils se prenaient pour des rois ou quoi ?! Il y avait également quelques personnes présentent ici et là. Aro se leva soudainement tout sourire.
-Votre Altesse, quelle plaisante surprise, je ne vous attendez pas, soyez le bienvenu en ces lieux.
-Oh monsieur je vous en prie tout le plaisir est pour moi. Répondis-je sous un ton faussement ravi.
Brusquement l'autre homme aux cheveux brin se leva, me salua d'un signe de tête puis il partit.
-Que nous vaut cet honneur ? Demanda alors Aro comme si de rien était.
Son attitude m'énerva au plus haut point !
-Vous savez très bien pourquoi je suis là ! Dis-je en perdant patience.
-J'avoue ne pas bien vous suivre...Dit-il en feignent l'innocence.
Il se moque de moi, pensais-je.
-Je viens chercher ma sœur ! Répondis-je sans détours. Où est-elle ?
Il parut surprit:- Mais votre charmante sœur , n'est point...
-Ne me mentez surtout pas. Dis-je en lui coupant la parole. Je sais qu'elle est ici.
-Et puis-je savoir ce qui vous fait penser cela ? Me demanda t-il d'un ton calme.
J'ignorais superbement sa question:- Pour la dernière fois où est-elle ?
-Écoutez Altesse...
-Non vous écoutez-moi bien, je sais que ma sœur est ici ! Mon écuyer à vu votre calèche le soir de sa disparition et il vous a aussi vu l'emmener ! Alors osez me regarder dans les yeux et me dire qu'elle n'est pas ici !
-Pour qui ce prend cet humain Aro ?! Dit alors l'homme blond assit à droite.
-Paix mon frère. Lui dit Aro qui tentait de l'apaiser tout en gardent un regard évaluateur sur moi. Je ne doute point que ce jeune homme soit convaincu de ses idées. Quelqu'un sait que vous êtes ici ?
-Qu'est-ce que ça peut vous faire ? Crachais-je avec mépris.
Il s'approcha de moi à une vitesse surprenant et me prit la main, il la lâcha quelques secondes après:- Hum...je vois. Murmura t-il.
-Que faisiez-vous chez nous à une heure aussi tardive ce soir là ? Demandais-je.
Ce fus l'homme blond qui me répondit:- Une simple visite, votre domestique a dû vous mentir.
-Une visite vous dîtes ? Au beau milieu de la nui ? N'est-ce pas un peu tard pour une simple visite de courtoisie ? Répondis-je sous du sarcastiquement à ce mensonge grossier. Vous vous moquez de moi, j'exige de voir ma sœur !
Aro resta silencieux, il semblait pensif.
-Qu'est-ce que nous allons faire de vous cher Prince ?
-Tu sais parfaitement ce qu'il faut faire Aro ! Rétorqua le blond. Il en sait trop! C'est une menace.
Aro soupira:-Oui mais tout de même...
-Il n'y a pas d'autre solutions ! Insista l'autre.
Je regardais la scène complètement consterné:- Vous êtes fous ! Leur dis-je. Si vous avez fait du mal à ma...
-Jane ! Appela soudainement l blond.
Je vit alors une très, très jeune fille blonde apparaître avec un sourire maléfique aux lèvres. Je la fixait sans comprendre, puis elle releva la tête de façon arrogante.
-Souffrance !
A suivre...
