Comme d'habitude voici la suite.
J'espère que vous ne serez pas déçu.
Et la fin de ce chapitre annonce un . . .
Alors bonne lecture.
Gibbs arrive à l'accueil.
- Bonjour, où se trouve le docteur Pitt.
- Au 2ème étage, vous avez rendez-vous ?
- Où, au deuxième ?
- Vous êtes monsieur ?
- C'est pas grave je vais me débrouiller.
Et il se dirige vers les escaliers, qu'il monte rapidement. Dans le couloir il regarde à gauche puis à droite et voit un panneau indiquant le bureau du médecin. Il suit la direction. Il frappe à la porte et entre en même temps.
Le docteur installé à son bureau redresse la tête et se lève.
- Agent Gibbs ?
- Docteur Pitt.
Ils se serrent la main.
- Je vous en prie, appelez-moi Brad.
- Je viens par rapport à Tony.
- Il vous en a parlé ?
- Oui, j'aimerais savoir ce qu'est, cette anomalie ?
- Ecoutez agent Gibbs, avec tout le respect que je vous dois, ceci ne concerne que Tony. Je suis son médecin et je me dois de garder le secret médical.
- Oh vous les médecins, avec votre serment d'Hippocrate, ça suffit, je suis son patron et j'aimerais savoir s'il y a un risque concernant son travail sur le terrain.
- Je comprends vos intentions, je vous . . . ouf comment vous dire, je me sens tellement nul mais il faut me comprendre, Tony et moi on est de vieux potes et c'est celui qui fera la blague la plus stupide.
- Venez-en au fait Brad.
- Cela fait 5 ans qu'il a contracté la peste. Ce n'est plus la peine qu'il fasse des prises de sang. Tout simplement.
- Y a pas d'anomalie ?
- Aucune.
Gibbs lève les yeux et soupire.
- Je sais, c'était une blague stupide.
- Vous croyez ?
- Je suis désolé agent Gibbs.
- Tout est finit alors ?
- Ses poumons restent fragiles, ce qui est normal vu les dégâts qu'ils ont subi, mais y a plus aucun danger que la peste se re-manifeste. Je voulais lui annoncer ce matin mais il n'est pas venu.
- Y a eu un accident à l'agence, il est ici au service neurologique.
- Rien de grave ?
- Commotion cérébrale et compression du nerf optique. Il va se remettre, les médecins sont optimistes.
- Tant mieux. Je vous laisse l'honneur de lui annoncer la bonne nouvelle.
Gibbs fait un sourire en coin.
- Avec joie, mais je pense que vous devriez passer demain pour vous expliquer avec lui.
- Je le ferais.
Gibbs sort du bureau et se dirige aux toilettes face à lui. Il ouvre le robinet d'eau froide et se rafraichit le visage. Il se regarde dans le miroir. Ses yeux se remplissent de larmes de joie. Il se met à rire. Enfin, il peut décompresser et s'en va pour rejoindre son agent.
Il entre doucement dans la chambre de Tony, qui dort.
Abby se lève et chuchote.
- T'étais où ? Je m'inquiétais, on s'inquiétait.
- C'est bon Abs, j'avais une affaire à régler.
- Tout va bien ?
- Je te l'assure Abby.
Ducky s'avance de Gibbs.
- Je vais rentrer Jethro, rien ne sert qu'on soit tous là.
- Tu as raison. Rentrez tous chez vous, je reste avec lui.
Abby étreint Gibbs et tous s'en vont, sauf Ziva qui était toujours assise sur le lit de Tony. Gibbs lui pose une main rassurante sur l'épaule et elle se lève d'un coup.
- Au fait Gibbs, je pensais que, comme vous avez été coincé dans l'ascenseur depuis hier soir et qu'il est déjà 14 heures, vous auriez peut-être envie de vous changer chez vous. Enfin, je veux dire que cela ne me dérange pas si vous voulez aller vous rafraîchir, je peux rester avec lui, j'avais rien de prévu et . . .
- Ziva respire. Je vais le faire. Merci.
Elle lui sourit en pinçant ses lèvres.
- Je reviens dans l'après-midi.
- D'accord.
Il l'embrasse sur la joue et sort de la chambre.
