Notes de l'Auteur : Alors un nouveau chapitre, en espérant, une nouvelle fois, qu'il vous plaira. Celui-ci est plus long que le précédent, et heureusement ! Voilà voilà ! Bonne lecture !
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Précédemment :
Drago : Tu n'y arriveras vraiment jamais hein ?
La jeune femme tourna la tête vers le blondinet et arqua un sourcil en signe d'incompréhension.
Drago : À te dire que je suis devenu quelqu'un de bien.
Un sourire ironique vint se former sur les lèvres de l'ancienne gryffondore.
Hermione : Excuse-moi, j'avais oublié que tu brillais par tes bonnes actions !
Une lueur de tristesse sembla passer, l'espace d'une demi seconde, dans le regard du jeune homme mais celle-ci s'enfuit comme elle était venue.
Drago : J'ai changé.
Hermione : Tu ne brilles pas non plus par ton changement de comportement, au contraire !
Drago : Tu peux croire ce que tu veux Hermione, moi je sais que j'ai changé…
Le jeune homme quitta la pièce sans aucune autre explication, laissant une Hermione assez troublée par ces paroles, et par la même occasion l'emploi de son prénom…
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Pourquoi fallait-il toujours que ce petit gosse de riche la déstabilise ?! Un peu plus et elle s'apitoyait sur le sort du blondinet né avec une cuillère en or dans la bouche ! Il était doué, il était même sacrément doué pour faire son cinéma. Si il était resté quelques secondes de plus, la jeune femme l'aurait sûrement applaudit pour son habileté à jouer la comédie. Depuis quand Drago Malefoy, dieu parmi les hommes (selon ses dires), était quelqu'un qu'on pouvait ajouter à la liste des personnes à plaindre ?
Hermione (pensant) : Non mais quel cinéma…
La jeune femme sourit puis secoua la tête devant sa naïveté. Il avait faillit l'avoir mais cela n'arriverait plus, ça elle se le promettait. Il était à mettre dans la case des personnes abjectes un point c'est tout. Il n'y avait aucune différence entre le Malefoy d'aujourd'hui et le Malefoy de Poudlard.
Alors pourquoi se torturait-elle l'esprit avec lui ?
Hermione : Grrr… Drago Malefoy je te hais !
A l'entente de cette phrase que la jeune femme avait dit tout haut sans même s'en rendre compte, une silhouette masculine pénétra dans le bureau pour aller se faufiler juste derrière la jeune femme.
Homme : On peut pas dire que c'est l'amour fou entre toi et le boss…
Hermione fit un bond de surprise à l'entente de cette voix qui lui semblait familière. Elle fit volte-face et se retrouva nez à nez avec un ancien Serpentard qu'elle ne connaissait que trop bien pour avoir été le meilleur ami de l'homme qui la faisait enrager tous les matins.
Hermione (pensant, ironique) : J'avais vraiment besoin d'un autre Serpentard à cet instant précis… (à haute voix) Blaise Zabini… Que me vaut l'honneur de cette soudaine et ô combien inattendue visite ?
Le métis décocha un sourire digne des plus grands séducteurs à l'ancienne gryffondore mais celle-ci resta de marbre. Voyant que la jeune femme ne prenait pas, le jeune homme se ravisa et se dit qu'il fallait tenter une autre méthode. Celle-là n'était pas l'amie de la belette et du balafré pour rien, on ne l'attrapait pas aussi facilement.
Blaise : Et bien, je me suis dit que… vu qu'on travaillait dans la même entreprise et qu'on devait tous les deux supporter le même patron… Je me suis dit qu'on pourrait s'épauler, s'entraider tu vois. Entre anciens élèves de Poudlard on peut bien faire ça, non ? Et puis, si ça te dit on pourrait aussi aller boire un café, quelque part, après le boulot…
La jeune femme resta interdite puis après quelques secondes de réflexion, esquissa un sourire amusé.
Hermione : Zabini, on ne peut pas dire qu'on était les meilleurs amis du monde à Poudlard… C'était même le contraire, il me semble. Tellement que je n'arrive pas à compter les « sang de bourbe » que tu m'as jeté à la figure au cours de notre 7ème année…
Devant le silence du métis, la jeune femme s'écarta de lui pour le contourner et alla se poster dans l'encadrement de la porte de son bureau.
Hermione : En conclusion, c'est non Zabini. On a jamais été amis, on ne le sera sûrement jamais. Te tracasses pas pour ça, ça me va très bien à moi !
Sur ces mots, la jeune femme sortit de la pièce, laissant le jeune homme dans son bureau. Celui-ci se laissa tomber sur le fauteuil d'Hermione et esquissa un sourire en coin digne du Serpentard qu'il avait été autrefois.
Blaise : je t'aurai petite lionne… je t'aurai… Et bien avant ce cher Malefoy. A la guerre comme à la guerre. Si il ne se rend pas compte de la femme que tu es devenue, tant pis pour lui…
Il était minuit lorsque l'ancienne rouge et or sortit enfin de son bureau. Elle verrouilla la porte de celui-ci et fourra son trousseau de clefs à l'intérieur de son sac. La journée s'achevait enfin, elle n'avait pas beaucoup vu Malefoy aujourd'hui mais cela lui importait peu, ça la réjouissait même. Elle était de bonne humeur et prête à en faire profiter son entourage !
La jeune femme, un léger sourire pendu sur les lèvres, sortit du bâtiment qu'y abritait l'entreprise et tourna à l'angle de la rue, se mêlant au flot des passants, perdue dans ses pensées.
Mais quelques secondes plus tard, une main sur son épaule vint l'interrompre dans ses pensées et par la même occasion la faire sursauter pour la deuxième fois de la journée. Hermione soupira bruyamment et se retourna, se doutant bien de l'identité du trouble-fête. C'est donc sans surprise qu'elle se retrouva face à Blaise Zabini.
Hermione (arquant un sourcil): Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans le mot que je t'ai dit tout à l'heure ? « Non », c'est ce que j'ai trouvé de plus simple pourtant.
Blaise : Allez, Hermione, un verre ça ne te tuera pas ! Je pensais que tu avais dépassé tout ça, Poudlard, ces vieilles rancunes de gamins… Je te pensais plus intelligente et réfléchie…
La jeune femme sembla reconsidérer la question, le métis venait de toucher la corde sensible. On n'insultait pas son intelligence sans en subir les conséquences. Mais avait-il raison ? Après tout, Poudlard, cela datait de presque 10 ans. Quoique quand on voyait le comportement de Malefoy, on ne remarquait pas vraiment le changement !
Hermione : Bon… Je veux bien mais… à une condition !
Le jeune homme arqua un sourcil.
Hermione : Que tu n'essaies pas de mettre du poison dans mon verre sous ordre de Malefoy ! Après tout, pour lui les « vieilles rancunes de gamins » ne semblent pas s'être évanouies !
Blaise sourit et passa une main dans ses cheveux.
Blaise : Ne t'inquiète pas, j'imagine que ce soir, Drago et trop occupé pour se soucier de ton hypothétique empoisonnement.
La jeune femme fronça légèrement les sourcils. Que pouvait faire Malefoy de si important ce soir ? Elle ne pouvait tout de même pas le demander à Zabini, il trouverait ça louche qu'elle s'intéresse aux faits et gestes du blondinet…
Hermione (pensant) : Foutue curiosité ! (à haute voix, l'air faussement détaché) Qu'aurait-il de si important à faire ? Je veux dire, c'est le patron et on a vu que ce qu'il aimait par-dessus tout c'était déléguer ses pouvoirs ! Pourquoi pas cette fois ?
Blaise : Oh, je voulais dire occupé au niveau personnel de la chose, pas professionnel ! En fait, une ancienne conquête à lui revient en ville et à ce qu'il m'a dit, ça va être chaud ce…
La jeune femme grimaça puis finalement le coupa dans sa lancée.
Hermione : Epargne-moi les détails Zabini…
Après quelques secondes de silence, la jeune femme planta ses poings dans ses hanches et prit un air impatient.
Hermione : Bon, on va le prendre ce verre ?!
Au QG de l'entreprise « Pharmaprod », tout semblait bien se dérouler pour Drago et son ex, et future ex conquête. Assis sur le sofa en cuir du bureau de l'ancien vert et argent, les deux jeunes gens discutaient de choses et d'autres. La jeune femme prénommée Samantha semblait déguster chaque son provenant de la bouche du blondinet, le dévorant des yeux comme cela ne devait être permis. Malefoy, qui avait, bien sûr, remarqué son manège ne disait rien et se contentait d'attendre qu'elle face le premier pas. C'était tellement mieux quand elles le suppliaient !
Du côté du bar, les deux collègues de bureau semblaient s'entendre à merveille et la jeune femme riait aux éclats.
Blaise : Tu devrais peut-être arrêter de boire, Granger.
Hermione : Appelle-moi Hermione, c'est tellement mieux que ce stupide nom, Graaanger !
Blaise : On avait dit « un » verre tu sais ?
Hermione : Je dois avoir un problème avec l'alcool en fait, ça fait deux fois que je tente de boire, « un » verre, et qu'ils finissent par copuler et se multiplier comme des fourmis. Je dois avoir un problème avec l'alcool…
Blaise se saisit du poignet de la jeune femme qui tentait de porter un énième verre à sa bouche et laissa échapper un soupir.
Blaise : Allez, je te raccompagne chez toi !
Hermione : Oh non ! On vient juste d'arriver !
Blaise : Oui mais apparemment tu arrives à ingurgiter 5 verres de Whisky Pur Feu en une demie heure !
Hermione baissa la tête comme une gamine prise en faute et fit une petite moue triste. Le métis, devant cette image, se mordilla la lèvre inférieure puis finit par dire.
Blaise : Grrr… Non, je cèderai pas ok ? Je te ramène
La jeune femme soupira mais suivit tout de même l'ancien Serpentard qui se dirigeait déjà vers la sortie. Arrivés dans la rue Blaise tendit la main à Hermione qui lui envoya un regard marqué de son incompréhension la plus totale.
Blaise : Ce n'est pas prudent de transplaner seule dans cet état, tu risquerais de laisser un ou deux membres derrière toi !
La jeune femme hocha la tête puis prit la main que lui tendait le jeune homme. Et quelques secondes plus tard, après qu'Hermione lui eut donné son adresse, ils se retrouvèrent devant la porte de celle-ci. La jeune femme lâcha la main du métis, quelque peu gêné, puis fourra sa main dans son sac à main, fouillant dans son bazar, à la recherche des clefs de son appartement. Quelques minutes plus tard, l'ancienne rouge et or, avait déjà renversé le contenu de son sac par terre. A genoux devant le fouillis qui auparavant tenait dans son sac, elle cherchait désespérément la clef qui lui permettrait de rentrer chez elle et de se jeter dans son lit.
Blaise : On ne peut pas transplaner à l'intérieur ?
Hermione : Et bien, c'était possible… avant. J'en ai eu marre que Monseigneur Malefoy se croit permis d'entrer chez moi sans frapper alors… j'ai pris les mesures nécessaires.
Blaise : Un alohomora ?
Hermione : Trop simple !
Le jeune homme passa une main lasse dans ses cheveux en soupirant.
Blaise : Où sont tes clefs ?
La jeune femme qui s'était relevée et avait remis le bazar qui jonchait le sol dans son sac, fit mine de réfléchir. Mais ces quelques secondes de réflexion eurent tôt fait de lui faire tourner la tête. Hermione fit un pas en arrière, tentant de prendre ses appuis afin de ne pas tomber les quatre fers en l'air.
Blaise : Ca va aller ?
Hermione afficha un grand sourire qui ne fit que renforcer l'idée qu'elle était bel et bien bourrée.
Hermione : Au bureau.
Blaise : Ok… Bon, bah on y va alors !
La jeune femme sauta sur place comme une gamine d'à peine huit ans.
Hermione : Oui ! Oui !
Le jeune homme soupira pour la énième fois de la soirée et prit la main de la sorcière afin de transplaner jusqu'à « Pharmaprod ».
De son côté Drago était en pleine forme. La jeune femme qui l'accompagnait était quasiment nue et elle était en train de s'attaquer à ses vêtements. L'ancien Serpentard sourit de contentement lorsqu'elle lui déboutonna sa chemise et qu'elle passa ses ongles le long de son torse en une délicieuse caresse. La jeune femme accola sa bouche au cou du jeune homme et entreprit de lui dévorer, y déposant de voraces baisers par milliers.
Hermione et Blaise étaient arrivés à leur lieu de travail depuis quelques minutes déjà et la jeune femme s'attelait à la tâche compliquée (du moins dans cet état) d'ouvrir la porte de son bureau. Au bout de quelques tentatives qui se révélèrent infructueuses, le jeune métis décida de prendre les choses en main. Il posa sa main sur l'épaule de la jeune femme et lui dit.
Blaise : Je m'en charge Hermione.
La jeune femme se retourna vivement et se retrouva à quelques centimètres à peine du visage du jeune métis. L'ancienne rouge et or s'empourpra aussitôt et fit un léger sourire gêné. A vrai dire, sa tête avait beau lui tourner, la proximité du jeune homme ne la laissait pas indifférente. Elle pouvait maintenant comptait en mois les derniers « contacts physiques » qu'elle avait eu avec un homme.
Soudain, le petit sourire gêné qu'elle affichait quelques secondes auparavant se transforma en sourire carnassier. La jeune femme se rapprocha encore un peu plus de Blaise et enroula ses bras autour de son cou.
Blaise (pensant) : Si j'avais su que ce serait aussi facile…
Le métis réduit soudainement la distance qui séparait leurs deux bouches et accola ses lèvres à celles de la jeune femme. L'étreinte était dure et purement physique. Le jeune homme parcourait le corps de la jeune femme avec avidité et celle-ci ne se privait pas pour en faire autant. Brusquement, il lui déboutonna son chemisier blanc et ouvrit la porte du bureau afin d'y entrer. Hermione ne se fit pas prier et enroula ses jambes à la taille de Blaise pour qu'il la porte jusqu'à son bureau où il la fit s'asseoir. La jeune femme, désormais en soutien-gorge, la chemise déboutonnée, entreprit de retirer le tee-shirt de son partenaire. Celui-ci se laissa faire non sans lui voler quelques baisers au passage.
La jupe remontée et ses jambes toujours enroulées autour de la taille de l'ancien vert et argent, Hermione couvrit le torse du jeune homme de baisers mouillés, laissant ses mains aller et venir dans le dos de ce dernier.
Finalement, le métis renversa, d'un coup de main, tous les objets qui se trouvaient sur le bureau afin de pouvoir allonger sa nouvelle conquête sur le bureau.
Toujours perdu dans les baisers que lui donnait sa compagne, Drago se releva d'un bond en entendant un grand fracas qui semblait venir de l'étage d'en dessous. Le jeune homme grogna et remonta la braguette de son pantalon.
Samantha : Où tu vas ?
Drago : Je viens voir d'où vient tout ce boucan.
Sans un regard de plus pour la jeune femme qui l'attendait, entièrement dévêtue, Drago se dirigea vers l'ascenseur sans prendre le soin de remettre sa chemise, sa cravate pendant toujours autour de son cou.
L'ascenseur s'arrêta et le jeune homme en sortit, l'air passablement énervé. Qui pouvait bien faire tout ce boucan à cette heure-ci et surtout qui pouvait bien venir le déranger dans un moment pareil ?!
Il se dirigea vers la pièce d'où semblait provenir le bruit et se figea dans l'encadrement de la porte en apercevant Hermione Granger et son meilleur ami, Blaise Zabini, s'embrassant fiévreusement. Après quelques secondes de silence, il décida de se manifester, remettant en place son masque d'indifférence qui était malencontreusement tombé à cause du choc. Le jeune homme se racla bruyamment la gorge et s'appuya sur le chambranle de la porte.
Drago : Je vous dérange peut-être ?
Sa voix était glaciale et elle eut tôt fait de refroidir l'ancien Serpentard qui se retourna pour faire face à son ami.
Blaise : Euh…
La jeune femme se leva du bureau, la jupe encore remontée à mi-cuisse et s'approcha du blondinet en titubant légèrement. En voyant l'état de la jeune femme, Drago lançant un regard noir à son meilleur ami. Hermione planta son doigt dans le torse de l'ancien vert argent et le regarda d'un air qui se voulait sévère.
Hermione : Si ! Tu nous déranges Malefoy ! Pis de toutes façons tu déranges toujours tout le monde ! Pis en plus, tu me pourris toujours la vie, pis…
La jeune femme stoppa au beau milieu de la phrase pour se pendre au cou du jeune homme et poser sa tête sur le torse encore nu de celui-ci, fermant les yeux. Malefoy, après quelques secondes à se demander ce qu'il devait faire, posa sa main dans son dos pour la soutenir.
Blaise : Je...
Drago : Ne tente pas de te justifier, je sais très bien ce que tu étais en train de faire. Il n'y a rien d'autre à dire. Maintenant, je la ramène chez elle. Cette fille a vraiment le don pour se foutre dans des galères pas possibles…
Sur ces mots, Drago passa sa main en dessous des genoux de la jeune femme qui semblait s'être endormie debout, et la souleva afin de la porter. Il sortit du bureau de la jeune femme afin de se rendre dans le sien. Qu'allait-il raconter à Samantha ?
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Queenz
