C'est le dernier chapitre. Je suis contente d'avoir tout réécrit, ça changer un peu. Et pour ceux qui se pose la question, oui, c'est moi qui est fait le poème.
PS : Bonne chance pour comprendre la fin.
Les journées vont avoir un goût fades à partir de maintenant.
Sherlock est assit sur la pile de coussin, au milieu de la chambre de Phyla, enfin avec le temps c'est devenu une bibliothèque/un débarras. Sherlock tourne le bon de café entre ses doigts, le pliant. Il a suffit d'un battement, d'un instant de trop, c'est se que pense Sherlock.
Il se lève, prend son violon, puis il se met à jouer un air qui lui ressemble. Il revoit son visage, ses yeux vert, ses cheveux auburn, ses courbes. Une larme coule sur la joue du sociopathe.
Alors tu vois se que ça fait d'être mort ? Oh que oui, maintenant il voit.
Il regarde l'étagère en face de lui, il y a un petit carnet de cuire posé entre deux livres historique. Sherlock se arrête de jouer et prend le carnet, c'est un carnet de poèmes nommé : 221B. Il tourne les pages, toute ont un nom, sauf le dernier. Phyla à refuser de lui donner un nom, comme si elle ne voulait pas totalement que ça finisse.
« Ô Dame de lumière, guide moi à travers cette brume austère.
Je traverse les pas d'un homme brillant.
Un homme intelligent et éloquent.
Brillant par son talent.
Lui qui est mon amant.
Ô Dame de Lumière, guide moi à travers cette brume austère.
Ne l'oublie pas.
Lui qui est un roi.
Lui qui ne se fait point d'illusions.
Ô Dame de Lumière ne l'oublie pas car lui aussi sera perdu, en me relisant.
Les mots provoquant et charment.
Lui qui est mon amant
Ô Dame de Lumière, guide le à travers cette brume austère...»
Les derniers mots résonnent dans sa tête. Elle lui manque. Phyla manque à Sherlock.
