Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à J.K Rowling. Seuls les faits sont de moi.

Avertissement : Le rating de cette Fiction est NC-17 pour causes de scènes de sexe, hum, assez, hum, explicites ainsi que de langage très familier.

Autres choses: Je ne tiens pas vraiment compte des tomes 5 et 6 de"Harry Potter".

Tous les évènements cités ici ne sont que pure fiction, toute ressemblance avec des faits ayant déjà existés serait une simple coïncidence.

Je préfère que ce récit se passe à notre époque, dans les années 20.. , pour le rendre plus accessible et moins compliqué, surtout.

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Chapitre 9 : Amis…

Ayant dévalé les marches de la tour d'astronomie, un jeune homme aux yeux de lune traversait maintenant les cachots d'un pas tranquille.
Il dégagea une mèche pâle de son front à la peau d'albâtre.
Discrètement, il fit jouer une bague autour de sa phalange, comme pour se donner du courage.

Cette bague s'enroulait autour de son doigt, telle le serpent qu'elle représentait.
Les yeux de la bête étaient des émeraudes serties dans une monture d'argent.
Les bons observateurs pouvaient remarquer que le reptile ondulait autour de deux initiales finement dessinées.

« D.M »

Draco Malfoy était maintenant devant la porte menant à la salle commune des Serpentards.

Une vipère gravée sur la porte était enroulée autour de la poignée.
Ses yeux scrutateurs le dardaient dangereusement et l'identifièrent en un instant.

- Mot de passe, siffla t-elle en fourchelangue, seulement parce qu'elle savait qu'il le parlait. On pouvait l'apparenter à un moyen de reconnaissance.

- Elus de la sombre marque, réveillez-vous, répondit-il dans la même langue.

En un bruit strident, le serpent déclencha le mécanisme de la serrure et après quelques secondes, fit pivoter la porte.

- Bienvenu, mon prince, ajouta la vipère respectueusement.

Draco ne répondit pas et entra dans la salle commune.
Rien n'avait changé.

L'atmosphère était toujours aussi glaciale, bien qu'un foyer à la polissure noire crachait quelques flammes d'une lueur verte.
Le sol de pierres froides glissait toujours autant, et les canapés de cuir noir rendaient les lieux encore moins conviviales.

De plus, le lustre principal diffusait une lueur blafarde, ajoutant une note de sinistre à la pièce.

Le prince des Serpentards avait son propre mot de passe, suite à un arrangement avec l'animal gardien de la salle commune.

Ainsi, quand les élèves donnaient leur mot de passe commun, ils arrivaient à l'entrée principale de la salle, la vipère les menant au couloir correspondant.

Au contraire, quand Malfoy donnait son mot de passe, il apparaissait à une entrée secrète de la pièce.

Il pouvait ainsi se ménager des entrées surprises à tout moment.
C'est ce qu'il allait faire ce jour-là.
L'adonis trouva donc un élève de première année, Lucas Wayne, assis sur un des canapés glacials, parcourant des yeux un grimoire de magie noire.

Draco s'installa sur le fauteuil central, placé aux yeux de tous, dos à la cheminée.
C'était son fauteuil personnel, dans les rares moments où il se rendait à la salle commune.

Il fixa ainsi l'élève pendant plusieurs minutes avant de toussoter dans un semblant de discrétion tout en se faisant remarquer.

Lucas leva enfin la tête de son livre et son visage se figea dans une expression d'effroi.
L'apollon aux yeux d'argent pouvait presque sentir la terreur qui commençait à envahir le corps du jeune Serpentard.

- Oh, je t'ai dérangé, questionna ironiquement Draco, en esquissant son sourire narquois.

Wayne hocha lentement la tête en signe de dénégation.

L'expression du prince de Serpentard changea.
Son sourire s'effaça, et il le fixait maintenant dédaigneusement, un rien impérieux.

- Va me chercher les autres.
Si dans cinq minutes il en manque un, c'est toi qui payeras pour eux.
Vois-tu, ma baguette me démange, ces temps-ci.
Compris ?

Le première année hocha vigoureusement la tête et s'en alla à toutes jambes, sans demander son reste.

Cinq minutes plus tard, tous les élèves de Serpentard se trouvaient dans leur salle commune, du plus jeune première année au plus âgé des septième année.
Toujours sans se lever de son fauteuil attitré, Draco fixa un à un les Serpentards présents.

Il chercha des yeux Pansy Parkinson, et la trouva dans un coin de la pièce, assise sur un fauteuil identique au sien, le fixant du regard, sûrement depuis qu'il était là.
L'idée qu'elle ait put l'observer à partir du moment où il était entré dans la pièce et jusqu'à maintenant, et cela, sans qu'il s'en aperçoive, fit monter un frisson en Draco, qu'il réussit à réprimer à temps.

Résultat de plusieurs années, de ces nombreuses et longues nuits où, pour avoir, enfant, laissé glisser son masque de glace, avoir montré ne serait-ce qu'un instant ce qu'il ressentait, en public, son père le battait, lui lançait doloris et autres sorts de magie noire dans un cachot sombre et humide, pour lui apprendre à être le fière représentant des Malfoy plus tard…

D'un mouvement de tête, il lui demanda de venir à lui.

La Serpentard se leva tranquillement et s'avança droite et fière, avec un maintien irréprochable, résultat d'une éducation sévère pour en faire une irréprochable jeune femme de bonne famille.
Son avenir était déjà tout tracé.
Après ses études à Poudlard, elle épouserait un partisan de Voldemort, riche, certainement avec trente ou quarante ans de plus qu'elle, elle mettrait au monde un garçon, fort, et il perpétuerait la lignée…

Mais pour l'instant, le futur ne comptait.

Elle devait profiter au maximum de ces minutes, heures, et jours qui s'égrainaient si vite….

La masse d'élèves s'écartait devant elle, en une manière empreinte de respect.
Pansy se positionna debout, à la droite de Draco, plaçant une main sur son épaule.

D'un sort informulé, celui-ci fit amener un fauteuil pour elle.
Elle s'assit noblement et examina la foule de ses yeux perçants.

Il y a encore quelques temps, le prince de Serpentard aurait fait de même pour Blaise Zabini, il l'aurait installé à sa gauche.
Mais depuis peu, le brun était entré en disgrâce, pour on ne savait quelle raison…

A Serpentard, tout le monde savait que Pansy était plus proche de Draco que n'importe qui d'autre.

Elle et lui contrôlaient maintenant cette maison d'une poigne de fer.
Chacun savait également que leur proximité n'avait rien avoir avec une relation intime.
Ils étaient ensemble dans la malveillance et le pouvoir, tous deux pourris jusqu'à la mœlle, dignes enfants de Mangemorts.
Ils dirigeaient Serpentard, point barre.

Ce que tout le monde ignorait par contre, c'était la véritable nature de leur relation.

Draco était pour Pansy un modèle.
Rien ne transparaissait jamais de ses émotions
Elle admirait son calme glaciale, imposant le respect.

Pour Draco, Pansy était la petite sœur qu'il n'avait jamais eu, la seule qui savait le calmer quand son tempérament fougueux voulait reprendre le dessus, la seule à connaître les mots qui le réconforteraient quand il broyait du noir.

Sans compter sa mère, c'était la seconde femme pour qui il ne regretterait jamais de mourir.
Rectification pour lui-même, c'était la seule pour qui il ne le regretterait pas.
Un petit bilan avec son fort intérieur s'imposait…

Le Serpentard scruta un à un les visages de ses « frères » de maisons.
Il rencontra un regard furibond aux yeux de braise.
Draco s'autorisa un sourire satisfait et se détourna de Blaise Zabini.

Après une nouvelle inspection, il prit enfin la parole.

- Ce matin, en me promenant dans le château, j'ai entendu quelques…chuchotements à mon passage.

Il se permit une courte pause et fixa de ses yeux de lune l'assemblée.

- Un article me concernant est apparu dans « Les échos de Poudlard », où l'on me voit embrassé une certaine jeune fille.

Des gloussements se firent entendre dans les rangs.
Les traits de Malfoy se durcirent.
Il se leva et s'avança vers les Serpentards réunis.

- Puis-je savoir ce qui vous fait rire ?
Que les personnes qui viennent de rire s'avancent.

Les élèves ne bronchèrent pas.

- Bien.

La jeune fille qui figure sur cette photo est la Sang-de-bourbe Hermione Granger.
Pour ceux qui se demanderaient pourquoi j'ai embrassé Granger, je leur répondrais que je n'ai pas à me justifier.
Néanmoins, je vais le faire, mais seulement parce que je le veux.

Si j'ai embrassé cette Sang-de-bourbe, c'est uniquement pour la détruire plus tard.
Mon opinion envers les sangs impurs n'a absolument pas changé, et je défis quiconque de prouver le contraire.
Les sangs-de-bourbe sont et seront toujours une race inférieure.

Draco s'arrêta, sentant que sa voix ne tiendrait plus longtemps ce ton assuré.
Il ajouta une dernière chose.

- Je compte sur vous pour démentir la rumeur selon quoi j'éprouverai d'autres sentiments que de la haine envers elle.

Sans rien ajouter, Malfoy se leva et sortit de la salle commune par l'entrée principale, Pansy lui emboîtant le pas quelques instants plus tard.

Le jeune homme marchait maintenant dans les couloirs et remontait vers les étages supérieurs.

-Malfoy !
Cet appel venait d'une voix féminine.

L'interpellé se retourna et s'arrêta.
Pansy vint à sa hauteur.

- Très convaincant ton petit speech de tout à l'heure, commença t-elle en lui tournant autour, l'examinant sur tous les angles, oui, je dois dire que j'y ai cru.

Enfin… presque.

Draco la regarda et un véritable sourire vint étirer ses lèvres.

- Le couloir est vide, Pansy.
Tu peux m'appeler autrement.
Draco, par exemple.

Un sourire vint aussi éclairer le visage de la Serpentard.

- Dray, Dray, Dray…
Tu n'as jamais su me mentir.
Pas à moi, s'il te plaît.

Pansy s'assit dos au mur, les genoux repliés contre son buste.
Elle tendit la main vers Draco pour qu'il s'asseye près d'elle.
Malfoy hésita un instant puis s'assit à côté de la Serpentard.

- Qu'est ce qu'il se passe, demanda Pansy d'une voix douce, les yeux dans le vague.

- Pansy, je crois que tu te fais vraiment trop de films.

L'apollon à la chevelure mordorée fouilla quelques temps dans sa poche et en sortit un briquet en argent fin, gravé à ses initiales ainsi qu'un paquet de cigarettes entamé.

Il en prit une et l'alluma.

Pansy se tourna vers lui.

- Tu fumes, demanda t-elle étonnée.

- Depuis l'été dernier, répondit-il en tirant une première bouffée, ça te dérange ?

La brune hocha la tête en signe de négation.

- Non, répondit-elle, mais ça prouve que tu as changé. Elle marqua une courte pause.

Tout à l'heure, reprit-elle, tu ne pensais pas ce que tu disais.
Ne me demande pas comment je le sais.
Je l'ai senti, c'est tout.

Draco passa un bras autour de l'épaule de Pansy.

- Toi…

Tu as toujours su lire en moi comme un livre ouvert.
Au début, je t'ai détesté pour ça.
Tu te souviens ?

Pansy sourit.

- Si je m'en souviens…

C'était l'après-midi.
Mon père m'avait emmené au manoir et toi, tu lançais des ricochets dans le lac derrière.
Tu portais une chemise blanche, rentrée dans ton pantalon noir.
Tes cheveux étaient déjà plaqués en arrière.

- Toi, tu portais une robe blanche et un nœud dans les cheveux.

A l'époque, ils étaient longs.

- Mon père les a coupé.
Parce que je lui ai dit que je t'aimais beaucoup, dit-elle, ses yeux revenants se perdre dans le vide.
Depuis, il prend un malin plaisir à les coupés chaque été.

- Tu avais sept ans, continua Draco.

Tu t'es avancée vers moi et tu m'as regardé longtemps.

Tu as fait une référence et tu m'as dit « Je m'appelle Pansy Parkinson, fille de Andrew et Catherine Parkinson, enchantée de vous connaître ».

Pansy pouffa gentiment.

- Et toi !

Qu'est ce que tu m'as répondu ?
« Draco Malfoy, fils de Lucius et Narcissa Malfoy, mais vous sûrement devenez les connaître », avec cet air suffisant qui m'horripile.

Je t'ai regardé pendant quelques secondes et je t'ai demandé « Tu veux jouer avec moi ? »

Et t'as répondu…

- « Je ne joue pas avec les petites filles prétentieuses dans ton genre », la coupa Draco.

Alors, tu as ramassé une pierre et tu l'as jeté sur mon bras, tu as taché ma chemise.
Tu as dit « Arrête de mentir, je sais bien que tu veux jouer avec moi.
Tu es toujours tout seul.
Et puis, je ne suis pas prétentieuse. »

Tu m'avais presque donné un ordre. Je me suis senti insulté.
Je t'ai lancé un regard noir.
Quand je le faisais, tout le monde m'évitait.

Mais toi, tu as souri.

Ton père est arrivé, il a vu la terre dans tes mains et sur ma chemise et il a dit « Pansy, arrête d'ennuyer Mr Malfoy.
Toutes mes excuses, Mr. »

J'ai dit « Ce n'est rien, ce n'est qu'une fille, après tout. »

Toi, tu t'es avancée et tu m'as embrassé sur la joue.
En partant, tu as dit « Au revoir, Dray, ne t'inquiète pas, je reviendrai, et je te montrerai un nouveau jeu ».

Draco soupira et prit une nouvelle bouffée de sa cigarette.

- Quand tu es parti, quand j'ai été sûr que personne ne pouvait plus me voir, je me suis assis contre un arbre, et j'ai pleuré.
Longtemps, tellement longtemps que mon père est arrivé et m'a vu ainsi.

Je n'ai jamais plus pleurer depuis.

Pansy déposa un baiser sur la joue de Draco.

- Elle…

Tu la veux pour toi tout seul, n'est ce pas, lui demanda Pansy, le fixant de ses yeux scrutateurs, effeuillant couche à couche son âme, jusqu'à le mettre à nu.

- Je ne vois pas ce que tu veux…

- Laisse-moi parler, dit-elle sévèrement.

Tu as mal, continua t-elle plus tranquillement, quand tu n'es pas prêt d'elle et pourtant, tu lui rends la vie impossible quand elle est avec toi.
Tu la détestes pour toutes les choses qu'elle remue inconsciemment en toi.
Et, en même temps, elle te fascine, elle a ce quelque chose d'insaisissable, ce côté mystérieux qui t'attire.
Tu cherches à la percer à jour et pourtant, tu n'y arrives pas.

Pansy s'arrêta et fut prise d'un fou rire soudain.

- Excuse, dit-elle en se reprenant.

En fait, tu l'as dans la peau depuis la troisième année, cette gifle magistrale qu'elle t'avait collée…
Tu serais pas un peu maso, toi ?

Ses traits se figèrent aussitôt.

- Hermione Granger, n'est ce pas?

Draco qui, pendant le monologue de la jeune femme fumait une cigarette, l'écrasa sur la pierre froide des cachots.
Il embrassa Pansy sur la joue et se leva.

- Et, même si tout ce que tu as dit était vrai.
Enfin, supposons que ce soit vrai, tu sais sûrement l'image qu'elle se fait de moi, dit-il, mélancolique.
Et tu sais autant que moi ce qu'un rapprochement, même infime, pourrait avoir comme conséquences pour elle.

Draco s'éloignait à grandes enjambées, et sa silhouette n'était presque plus visible.

Pansy soupira.

- Alors enlève ton masque et montre-lui ton vrai visage, murmura t-elle pour elle-même.

La brune se leva tranquillement et s'épousseta soigneusement avant de rejoindre la salle commune.


La journée se passa sans incident majeur, les rumeurs venant des Serpentards éclaircissants un peu les esprits.
A part quelques rares regards de travers jetés par certaines groupies de Draco, Hermione n'eut pas à souffrir d'agressivité de la part des élèves.

Néanmoins, c'est épuisée que notre Préfète en chef sortie de son dernier cours.

Quelqu'un tapota l'épaule de Hermione.
La jeune femme se retourna avec l'espoir de voir se profiler son homologue.
Son sourire se fana quand elle vit que c'était seulement ses deux amis de toujours.

Pourtant, elle fit de son mieux pour ne pas le montrer.

- Salut, les gars, ça va, demanda t-elle d'une voix mal assurée.

- Ca pourrait aller mieux, dit Ron, l'air légèrement agacé.

- On doit te parler, rajouta Harry dont le regard se voulait d'excuser l'attitude de Ron.

- Oui, allez-y, répondit Hermione, en sourcillant légèrement.

Harry se tut et regarda lourdement Ron qui souffla tout aussi lourdement.

Maintenant, il avait l'air vraiment irrité.

- A quoi tu joues exactement, avec Malfoy ?

Hermione fronça un peu plus les sourcils.

- Excuse-moi, je ne te suis pas, là…

Ron, nerveux, sortit précipitamment une feuille de sa poche.

- Ca, hurla t-il en pointant du doigt la fameuse photo, me prends pas pour un con !
Tu flirtes avec Malfoy dans mon dos ?

L'expression de Hermione se figea.

- Dans ton dos, murmura t-elle.

Dans ton dos, répéta t-elle, un peu plus fort.

Mais, dit-elle en le regardant de ses grands yeux d'ambre, nous ne sommes jamais sortis ensemble, Ron.
Tu n'as absolument rien à me dire.

- C'est tout comme !
Avant cette année, il ne te regardait même pas !
Et puis, tu ne peux pas me faire ça !

- Mais te faire quoi, Ron, dit Hermione qui commençait maintenant à s'énerver.
Tu avais six ans pour te déclarer !
Et aujourd'hui que quelqu'un s'intéresse à moi de trop près à ton goût, tu me fais une scène?!
Draco est seulement un ami !

- Draco ?

Tu l'appelles par son prénom, maintenant ?
Il y a un an, il ne t'aurait pas adresser la parole, sinon pour t'insulter.
Malfoy n'est pas ton ami, il veut seulement te mettre dans son lit !!

- Je décide de qui je veut fréquenter ou pas, Ronald ! Et je suis sûr que Draco n'est absolument pas comme ça!

Hermione soupira, chagrinée.

Tu as décidemment bien changé, dit-elle, amère.

- Non, répondit Ron, c'est toi qui as changé.
C'est lui ou moi, fit-il, grave.
Si tu n'évites Malfoy, n'espère pas mon amitié.

- Tu me déçois vraiment, Ron.
Je n'ai pas à choisir, dit-elle, sa vue s'embuant peu à peu.

Elle s'adressait maintenant aussi à Harry.

- Je pensais que vous, au moins, vous me comprendriez…

Ne parvenant plus à retenir ses larmes, Hermione se mit à courir.
Courir pour oublier la peine qui lui rongeait maintenant le coeur.

Instinctivement, ses pas la portèrent à l'appartement.

Le mot de passe ?
Sa gorge était trop étranglée pour en sortir un son.
De plus, elle ne s'en souvenait plus.

Elle s'effondra en larmes contre le mur au tableau céleste, ramenant ses genoux sur elle et y enfuyant son visage.

Seulement quelques instants plus tard, le tableau s'ouvrit sur la porte.

- Allez, viens, entre, fit un jeune homme d'une voix veloutée, en lui tendant la main.

Hermione releva lentement la tête, se saisit de la main offerte et se jeta dans les bras de Draco, dérouté tout d'abord.

Doucement, il l'entraîna à l'intérieur et referma ses bras sur elle, en un geste protecteur.
L'Apollon la fit s'asseoir sur le canapé et s'assit près d'elle.

- Raconte-moi tes ennuis, commença t-il avec un sourire en coin, ses yeux la fixant avec tendresse.

Entre amis, c'est bien ce que l'on fait, non ?

Hermione se plongea dans les yeux qui la fixaient maintenant. En se noyant dans cet océan d'argent limpide, elle eut une certitude.

Rien n'était plus important tant qu'elle pouvait voir l'éclat de ces yeux-là.

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Hello !

Alors, que pensez vous de ce chapitre ?
Je me suis dépêchée d'en écrire un pour que vous puissiez le lire avant le rentrée !

Ici, je dévoile petit à petit les pensées profondes des personnages, et je crois que je m'en sors pas trop mal.

Hé, j'ai regardé mes stats, et j'ai vu que le nombre de reviews par rappport aux visites n'étaient pas proportionnels uu ...

J'ai besoin de review pour savoir si ma fic vous plaît ou pas, sinon j'aurai l'impression que si personne ne lit, je n'aurai plus de raison de l'écrire .

Bon, j'ai fini alors bisous à tous !!

Bonne rentrée,

Sylya.