salut tous le monde!!!!

voila le nouveau chapitre!

je voulais remercier tous le monde pour les reviews que vous m'avez écrite, ceci me touche beaucoup!!!

bonne lecture a vous!!!

CHAPITRE 9 : QUESTION

En poussant la porte, ma famille me regardait avec un grand sourire.

- Bon, on vous laisse discutez, on va chasser avec Renée dit Jacob.

Ils sortirent tous les deux par derrière me laissant seule avec Charlie.

- On s'installe dans mon bureau, dit-il.

Je hochais la tête et le suivi à l'étage. Dans une des pièces de la maison, il avait aménagé son bureau. Il y a un pan de mur complet, rempli que de livres, une grande baie vitrée et sur l'autre pan de mur, il y a des tableaux et des photos des endroits où nous avions vécu.

Il s'installa derrière son bureau et attendit que je commence. Je me mis à faire les cent pas et plusieurs objets se mirent à voler.

- Bella, dit-il doucement. Calme toi, tu perds le contrôle, regarde, tu fais voler des objets.

Je regardais autour de moi et vit qu'il avait raison, je me calmai et tous retrouva sa place d'origine. Je m'assis dans un siège et fixa Charlie.

- J'ai vu que tous c'était arrangé avec Edward.

- Hum, oui, effectivement.

- Alors, pourquoi voulais-tu me parler ?

- En faite, c'est un peu gênant de t'en parler, mais en même temps, tu es le seul a qui je peux me confier. J'ai demandé à Jacob, mais sur ce coup là, il ne peut pas m'aider.

- Et bien vas-y, lance toi, dit-il en m'encourageant.

- En faite … je voulais savoir … si … tu … avais déjà eu … une … relation sexuelle … avec une humaine, dis-je en bredouillant.

Je n'osais même pas le regarder tellement j'étais gêné de lui demandé ça.

- Oh ! fit-il surpris. C'est donc ça qui t'angoisse, je comprends mieux maintenant.

Silence, je relevai la tête, il me regardait souriant.

- Pour te dire la vérité, oui, ceci m'ait déjà arrivé, une fois.

FLASH BACK

C'était en 1821, cette année là je vivais à Lyon, en France. Je travaillais en tant que serveur dans un petit bistrot au bord de la place Bellecour. Tous les jours venait une employée de la fleuriste d'en face, elle prenait toujours un café noir avec un pain au chocolat le matin. Elle était grande pour une femme, brune au cheveu court et les yeux noisette. Elle était vraiment jolieet s'appelait Jeanne.

Un matin, elle me proposa de boire un café avec elle, comme il n'y avait encore personne. Bien sur j'ai accepté alors que je n'allais jamais le boire. Elle me raconta son enfance à la campagne, dans le Beaujolais, au milieu des vignes. Puis ça venu à Lyon pour travailler chez son oncle dans la boutique de fleurs.

Quelques semaines plus tard, alors que je fermais le café, je l'a vit se faire agresser. Sans perdre de temps j'allai l'aider et c'est comme ça, qu'on tomba amoureux l'un de l'autre.

Enfin, un soir, nous fîmes l'amour chez elle, ceci fut doux, délicat, tendre, passionné. Elle voulait ce marié avec moi et m'avait présenté une partie de sa famille.

Un soir, j'allais lui révéler mon secret pour que nous vivions notre amour a jamais. Hélas le destin en décida autrement, et elle mourut au bord de la route. Une calèche la renversa et personne ne l'aida. Lorsque j'arrivais sur les lieux son cœur ne battait déjà plus.

Le lendemain je partis pour l'Italie.

FIN DU FLASH BACK

Je le regardais avec des grands yeux ronds.

- Et alors, tu as su te contrôler, lui demandais-je.

- Oui, mais ce fut très difficile. Est-ce que tu te souviens de tes relations sexuelles quand tu étais humaine ?

- C'est un peu flou, je me souviens que l'on ressent un peu de plaisir, des fois. Mais tu sais que moi c'était des rapports forcés donc ce n'était pas franchement agréable.

- Hum, en faite tu ressens énormément de plaisir lorsque l'on a des sentiments pour l'autre. Le problème, c'est que les humains se laissent complètement aller lors de l'acte sexuel, mais nous, il faut que l'on se concentre. Si tu perds le contrôle, tu risque de tous faire voler dans la pièce, ou même de le blesser en ne sentant plus ta force.

- Je sais, tous ça, le problème c'est que des qu'Edward me touche, je ne pense à plus rien d'autre qu'a ça, et pour lui, c'est la même chose.

- J'ai fait quelque recherche depuis que je sais que tu as trouvée ta destinée. Pour commencer, ceci est très rare, selon ce que j'ai lu, il y a environ un vampire sur cent qui rencontre sa destinée.

- Et bien, on peut dire que j'ai eu de la chance.

- J'ai trouvé aussi, que du moment où tu as rencontrée ta destinée, tu ne peux pas restée éloignée d'elle pendant plus d'un mois.

- Pourtant, c'est bien ce que j'ai fait.

- Non, Bella, les deux premières semaines, tu l'entendais au téléphone ou au rez de chaussé, donc ça ne compte pas. Il est écrit aussi que si l'un meurt, l'autre le suivra dans la tombe.

- Oh !

- Oui, vos destins sont liés à l'heure d'aujourd'hui, vous ne pouvez plus vivre l'un sans l'autre. Il faudra que tu réfléchisses un jour à la possibilité de le transformer en l'un des nôtres.

- Je sais, mais je veux lui laisser le choix.

- Je te comprends. Enfin, en ce qui concerne le sexe, il est juste écrit que ce sera très fort, c'est tout.

- C'est tout ? Et bien, je suis bien avancée moi avec ça. J'ai tellement peur de lui faire mal, ou pire, imagine, je perds le contrôle et je le mords. Ceci serait horrible, je deviendrais un monstre.

- Bella !

Oups, les objets recommençaient à voler dans la pièce.

- Peut- être devriez vous en parler avant de faire quoi que soit.

Silence. Nous étions perdus dans notre réflexion tous les deux.

- Je ne sais pas si ce que je vais te dire va te plaire, dis Charlie. Tu pourrais lui faire une démonstration de tes pouvoirs.

- Il m'a déjà vu à l'œuvre, lui dis-je.

- Oui, quand tu fais léviter des objets, mais il faut que tu lui montre ta vitesse ainsi que ta force. Ceci, lui permettra de comprendre le danger potentiel que tu es pour lui.

Je réfléchissais à sa suggestion.

- Ce n'est pas bête, lui répondis-je. Au moins, il comprendra que ce ne sont pas que des paroles en l'air. Merci beaucoup Charlie, pour tes conseils et pour m'avoir écouté.

- De rien Bella, je suis là pour toi.

Il se leva et me prit dans ses bras.

- Allez va le rejoindre ! dit-il dans un sourire.

Mais avant que je sorte de la pièce le téléphone sonna :

- Allo, dit Charlie.

- …

- Attends, deux minutes, Bella tu peux rester s'il te plait, c'est Eléazar, je mets le haut parleur.

- Hé salut ma belle, comment ça va ?

- Bien et toi ?

- Tous va pour le mieux, alors tu t'es remis avec ton humain ?

- Oui, ce soir.

- Justement Eléazar, je suppose que si tu m'appel c'est parce que tu as trouvé quelque chose ? Demanda Charlie.

- Exactement, je vais par contre devoir faire un petit séjour en Egypte pour trouver un peu plus de réponse.

- Pourquoi en Egypte, demandais-je.

- J'ai trouvé dans un vieux livre, un mythe qui raconte qu'une femelle vampire qui s'appelait Marie va un jour trouver sa destinée avec un humain prénommer Louis. Ils vécurent une très grande histoire d'amour à l'abri des regards. Par contre elle ne le transformera jamais, et elle mourra avec lui. Plus exactement elle mourra d'amour, elle n'a pas eu besoin de bruler vive et d'être démembrer. Et ce mythe viens d'Egypte, donc je voudrais vérifier sur place si ce n'est qu'un mythe ou si ceci est réellement arrivé. J'espère aussi trouver d'autre trace de son histoire.

- Oh, d'accord.

- De toute façon, tu va le transformer ton apollon ? Demanda Eléazar.

- Je ne sais pas encore, si on reste ensemble, oui sans aucun doute, mais j'aimerais qu'il le choisisse de lui-même. Puis c'est peut être un peu trop tôt pour parler transformation, on verra peut être après un an de relation.

- Eléazar, Bella se posait des questions au sujet de leur vie sexuelle, as-tu trouvé quelque chose ?

- Ah ! ah ! Les jeunes et les hormones !

- Eléazar, grondais-je.

- Oh je rigole Bella ! Alors attend voir, j'ai lu dans un livre, attend il faut que je le retrouve dans mon foutoir qui me sert de bureau.

Avec Charlie, nous nous mimes a rigoler. C'est vrai que coté rangement Eléazar était le champion toute catégorie du bazar. Je ne savais pas du tout comment il faisait pour si retrouver.

Carmen avait décidé un jour de tous lui ranger sur des étagères par ordre chronologiques, ce qui lui prit quand même la journée. Quand Eléazar était rentré ce soir là, il était plus que furieux. Il remit tous ces livres les uns sur les autres dans des piles assez précaires et enleva les étagères. Depuis ce jour Carmen ne range plus ses affaires et ne rentre plus dans son bureau.

Quelques minutes plus tard

- Voila, je l'ai, alors je vous lis un passage du mythe, Marie et Louis, consumèrent leur mariage, ce qui valut un grand cataclysme dans le monde des vampires. Des êtres qui ne devraient pas existés sont apparus et ont semé la terreur et la mort sur leur passage. C'est tout ce qu'il y a écrit.

- Et ça veut dire quoi ? Demandais-je

- Aucune idée, répondit Eléazar.

- Ces mots n'on pas de sens, dit Charlie.

- Qu'elle est ce grand cataclysme, je n'en ai jamais entendu parler ? Demandais-je.

- Justement j'ai cherché et il n'y a rien, dit Eléazar. Il n'y a eu aucun problème dans ses années là dans le monde des vampires. J'ai recherché aussi les êtres qui ne devrait pas existés, mais là aussi, j'ai fait chou blanc.

- C'est bizarre, dit Charlie, partit dans ses pensées.

- Bon de toute façon je pars pour l'Egypte demain, je vous tiens au courant de ce que je trouverais des que je rentre.

- D'accord merci Eléazar, bon voyage, dis je.

- Bon voyage mon ami, répondit Charlie.

- A bientôt.

Et il raccrocha, je regardais Charlie.

- A quoi tu penses ?

- Je réfléchi a ce mythe, je le trouve un peu bizarre.

- Dans quel sens ?

- Les derniers mots d'Eléazar ne veulent rien dire, cataclysme, être qui ne devrait pas exister. Pourquoi ne pas leur avoir donné de nom ?

- C'est une bonne question, peut être trouvera-il une réponse en Egypte.

- J'espère, puis ce n'est qu'un mythe, ce n'est pas réel.

- Les vampires sont des mythes !

- Oui pour les humains, mais nous avons une plus grande connaissance qu'eux sur les légendes et les mythes. Bien sur la plupart se sont révélés vrai, mais eux ne le savent pas.

- Oui c'est juste, ils ne sont quand même pas très intelligent ses humains.

- Tu en étais une aussi Bella ! Et ton cher et tendre en es un aussi.

- Exacte, désolé.

- File donc le rejoindre, je suis sur que tu en meures d'envie.

- C'est vrai qu'il m'a manqué. Merci pour tous Charlie.

- De rien.

J'ouvris la porte et parti rejoindre mon adonis.

et voila c'est tout pour aujourd'hui!!

j'espère que le chapitre vous a plut!!

petite note: beaucoup de personne me mette en favorite story mais ne laisse pas de reviews ce que je trouve dommage car j'aimerais bien savoir vraiment ce que vous pensez.

a bientot pour la suite

Bisous