Twins for Christmas

Auteur : Mimi-sterek

Disclamer : L'univers, noms propres, personnages, lieux et intrigues sont le fruit de l'imagination des auteurs : Joanne Rowling et Alison Roberts. Tous les droits leurs sont réservés.

Warning : Cette fiction est un Mpreg.

Note : Vous ne vous rendez pas compte, à quel point, j'ai été heureuse de vos réactions du chapitre précédent. Je ne le pensais pas du tout, mais comme d'habitude vous avez été géniaux, rassurant et remplis de compliments à mon égard et à la fiction. Ca m'a fait chaud à mon petit cœur ! Merci à vous tous 😘

Réponses aux Guests/Anonymes : - amlou : Je te rassure, je ne t'en veux en aucun cas. Le principal est là, si tu continue à la lire et à l'aimer, c'est tout ce qui m'importe. Bisous à toi et merci beaucoup 😘

- Am-Stram : Je te remercie de me rassurer, j'avoue que j'ai eu peur un moment... Je suis heureuse de ne pas t'avoir déçu avec ces explications, car comme tu as pu le lire, je n'étais pas du tout rassuré face à ça. Sois tatillon, je commence à aimer ça ;) Merci infiniment de ta réponse, c'est toujours un plaisir et rien que pour toi, je n'arrêterai pas :D

- Lils : Hello, Je réponds déjà à ta dernière question. Comme dit au premier chapitre, mais il est vrai que ça remonte à loin maintenant ;), Hermione est avec Blaise. Ron est vraiment un abruti, nous sommes d'accords sur ce point. Même si en faite, je suis d'accord avec tout ce que tu dis ;) Je ne voudrais pas Spoiler le chapitre que tu vas lire donc je ne répondrais pas à ton interprétation pour les cadeaux ;) 😘

- greiska : Merci beaucoup, petit nouveau. La suite est pour maintenant, elle est posté tous les Lundi 😘

Bonne lecture !


ooO I LOVE YOU Ooo

Harry était stupéfait.

Draco était prêt à l'empêcher de faire ce qu'il voulait ? Commençait-il déjà à vouloir lui mettre des barrières, après toutes les confessions qu'il venait de lui faire ?

Certes, Harry ne l'avait pas obligé à se confier à lui. Mais il pensait que cette démarche venant de Draco les avait, un minimum, rapprochés l'un de l'autre.

Mais là, il allait l'empêcher de faire quelque chose qui pourrait apporter un peu de joie à des enfants qui avaient probablement passé le Noël le plus effrayant de leur vie ?

Le visage du blond était parfaitement impassible. Comme toujours. Il avait pris sa décision et il n'y avait pas à discuter.

Eh bien, c'était ce qu'on allait voir ! Prenant une profonde inspiration, Harry releva le menton, prêt à livrer combat. Ce ne fut qu'à ce moment là qu'il réalisa que le blond était encore en train de parler.

- Pas sans moi, disait-il. C'est moi qui conduirait et je porterai le moindre paquet un peu lourd.

- Nous pourrions vous faire accompagner par un Auror, suggéra celui présent.

- Non, répondit Draco, un sourire au coin des lèvres. Nous voulons nous en occuper nous-mêmes ? N'est-ce pas, Harry ?

Il ne put qu'acquiescer d'un mouvement de tête. Surpris que Draco n'est pas voulu l'empêcher de faire ce qu'il voulait mais surtout, qu'il veuille l'accompagner.

Mary ne chercha pas à cacher ses larmes. Son regard passa de Harry à Draco, avant de revenir sur Harry. Elle sourit et renifla bruyamment.

- Merlin vous bénisse, dit-elle. Et pendant que vous êtes là-bas, cela vous ennuierait-il de jeter un coup d'œil sur Cordelia ? C'est notre Abraxan, elle est dans l'étable, derrière la maison. Elle aurait dû mettre bas depuis quelque temps déjà, je suis un peu inquiète à son sujet.

- D'accord, promit Draco. Mais il me semble qu'un spécialiste des créatures magiques serait probablement plus compétant qu'un guérisseur et un Médicomage.

Mary les regarda une fois encore, chacun leur tour.

- J'en doute, répondit-elle d'une voix posée. J'ai l'impression que, tous les deux, vous pourriez faire de grandes choses.


La mission « Père Noël » se fit en voiture.

D'une part car les transports sorciers n'étaient pas en adéquation avec l'état de Harry. Ces transports étaient très dangereux pour la grossesse du brun.

D'autre part, le Château était sur un terrain vague du côté moldu. Bien que protégé par un sort repousse-moldu*, il était plus normal d'y accéder par voie moldu.

C'est comme ça que Draco se retrouva à conduire son 4X4, au volant duquel il avait quitté Londres.

Le blond alluma le moteur avant de mettre le chauffage en route – il faisait un froid glacial dehors – et d'actionner les essuie-glaces pour tenter de voir quelque chose à travers la neige qui tombait à gros flocons.

- C'est gentil, de la part de l'Auror, de nous avoir aidés à transporter les jouets.

Ce disant, il jeta un coup d'œil par-dessus son épaule. Les sièges arrière avaient été rabattus afin d'avoir plus d'espaces et c'était maintenant remplis de paquets aux couleurs vives. Seuls les plus gros paquets avaient été miniaturisés d'un Reducio* du blond.

Les rues dans le Londres moldu étaient calmes et la circulation fluide. C'était sans doute dû à la fois au mauvais temps et à l'heure tardive de la soirée.

La plupart des gens devaient être chez eux, bien au chaud, à savourer quelques chocolats ou à regarder scintiller les lumières de leur sapin. Ou alors, ils étaient en train de remplir de petits cadeaux les grosses chaussettes que leurs enfants avaient accrochés au pied de leur lit ou aux poignées de portes.

Il devait y avoir aussi quelques mères s'assurant de n'avoir rien oublié pour le repas familial du lendemain, sachant à l'avance qu'elles seraient réveillées aux aurores par des enfants surexcités.

Tout ce que Harry n'avait jamais connu en tant qu'enfant. Mais ce dont il voyait à l'avenir pour les siens.

Draco était concentré sur sa conduite. Les habitations se faisaient de plus en plus rares et la neige sur la route de plus en plus épaisse. Harry ne voulait pas le distraire en lui parlant. Il ferma donc les yeux et laissa encore son esprit s'évader un moment.

Il s'imagina dans un lit, un grand lit, le visage enfoui dans de nombreux oreillers, le corps recouvert dune épaisse couverture en plumes. Draco était à ses côtés et tous les deux dormaient profondément, jusqu'à ce que deux petits êtres viennent les rejoindre, que deux paires d'yeux les fixent.

Garçons ? Filles ? Cela n'avait aucune importance, mais comme c'était un rêve, il décida que c'étaient des garçons. Avec des cheveux bruns et blonds et de grands yeux vert et gris, comme leurs pères.

- Le Père Noël est passé ! Criaient-ils. Venez voir !

Puis il s'imagina une autre scène. Draco et lui, réveillés par des bruits insolites, se levaient et traversaient, main dans la main, la demeure encore sombre, pour découvrir deux petits coquins qui, au pied de l'énorme sapin, on est un Malfoy ou on ne l'est pas, avaient déjà déballé la moitié des cadeaux.

Ils se regardaient… et s'embrassaient.


- Ça empire.

- Vraiment ?

Le constat de Draco ramena brusquement Harry à la réalité.

Il scruta la route devant lui : la visibilité était réduite à quelques mètres.

- Nous n'allons pas rester bloqués, quand même ?

Cette éventualité le dérangeait terriblement. Non qu'il n'eût pas envie de passer un peu de temps avec Draco, mais cela risquait d'être très difficile et il avait peur de finir par lui dire quelque chose que le blond n'avait absolument pas envie d'entendre.

- Je ne crois pas, le rassura-t-il. La route n'est pas très glissante. Tant que nous roulons doucement, nous ne risquons pas grand-chose. En revanche, je n'en dirai pas autant d'un cortège de taxis remplis d'enfants. Pas de nuit en tout cas.

- Ils peuvent rester à Ste Mangouste. Ou peut-être que les Aurors pourraient se charger de les ramener.

- Mmm…

Draco conduisait maintenant très lentement.

- C'est avec cet engin que tu es parti à l'aventure ?

- Je ne cherchais pas l'aventure, Harry.

- Je sais, répondit-il doucement, conscient qu'il était parti parce qu'il était blessé, brisé, et qu'il avait besoin d'un endroit pour cicatriser. As-tu trouvé ce que tu cherchais ?

- Je crois…. Oui.

Draco pris le virage à droite avec beaucoup de précaution. Les flocons de neige virevoltaient devant les phares.

- Tant mieux, dit-il, la bouche brusquement sèche. Je suis content que… tu sois revenu. Et que tu aies l'intention de rester.

Il quitta des yeux la route un instant et les planta dans les siens.

- Moi aussi, dit-il dune voix rauque, avant de porter de nouveau son regard sur la route.

- Est-ce que tu sais ce que tu vas faire ?

- Non, pas encore. Tout ce que je sais, c'est que je ne peux pas retourner travailler à Ste Mangouste.

- Pourquoi ?

- Tu sais très bien pourquoi.

Harry vit ses doigts serrer plus fort le volant. Il entendit la colère dans sa voix. Il fallait qu'il réunisse tout son courage de Gryffondor pour insister pourtant, il ne pouvait le laisser prendre une telle décision sans être certain que c'était ce qu'il voulait réellement.

- Pas vraiment, dit-il prudemment. Ce que je sais, c'est que tu fais merveilleusement bien ton travail. Tu l'as prouvé ce soir encore. Et oui, je sais que tu vivrais plus mal que nous tous la mort d'un enfant, mais je sais aussi que tu pourrais faire face, si cela se présentait. Et je pense que, toi aussi, tu le sais.

- J'ai montré que je ne pouvais pas. Je me suis enfui, rappel-toi. Je ne suis pas assez fort.

- Je pense au contraire que tu l'es.

- Quoi ?

La voiture roulait maintenant sur une route aux bas-côtés totalement recouvert de neige.

- Pourquoi dis-tu cela ? Demanda Draco en lançant un rapide coup d'œil vers Harry.

- Tu es attentif aux gens, répondit-il doucement. Tu l'as toujours été. C'est pour ça que tu excelles dans ton travail. Je l'ai encore constaté ce soir, dans la façon dont tu as parlé aux enfants. La façon dont tu t'es occupé de ta mère. Et la façon dont tu as réagi en apprenant que tu allais être père. Tu es attentif, Draco, et cela demande de la force.

Il ne répondit rien. On entendait que le bruit du moteur et celui des essuie-glaces sur le pare-brise. Avait-il seulement écouté ? Il espérait que oui.

- Le problème est que tu portes tout le poids des la Terre sur tes épaules depuis que tu as cinq ans, continua-t-il. Tu as donné, donné, sans jamais rien accepter en échange.

Il ne répondit toujours rien. Harry se mordit la lèvre.

- Personne ne peut faire cela toute une vie. Il faut que tu tournes la page et il n'y a qu'un endroit où tu pourras puiser une force nouvelle qui durera.

- Ah bon ? Où est-ce alors ?

- Ici, répondit-il en se touchant la poitrine à l'endroit du cœur. C'est l'amour Draco. Aimer quelqu'un veut dire l'encourager et lui donner de la force. Énormément de force.

- Et pour mon père, répondit-il sèchement. Tu crois qu'il n'était pas aimé ? Ma mère l'aimait. Je l'aimais.

- Mais ton père avait un but et s'est un peu coupé de vous. Or, tu ne peux pas donner d'amour si tu ne laisses personne t'aimer. Cela marche dans les deux sens. Tu devrais le savoir mieux que quiconque. Mais peut-être pas après tout. Car tu t'es toujours montré comme un leader. Face à tes parents d'abords, puis face à tes camarades à Poudlard et maintenant ici à ton travail. Tu n'as jamais laissé personne t'approcher suffisamment près pour t'aimer. C'est peut-être la raison pour laquelle il t'a finalement manqué de la force quand tu en as eu besoin. Lorsque l'on aime et que l'on a la chance d'être aimer en retour, on arrive toujours à puiser de la force quelque part. Toujours. Cela ne s'arrête pas et… et on peut tout affronter.

- C'est comme ça que tu as vaincu Voldemort ?

- En grande partie, oui. Mais aussi avec l'aide de tout le monde.

- Je… ne peux pas.

- Tu ne peux pas quoi ? Laisser quelqu'un t'approcher suffisamment près pour t'aimer ?

- Oui. Je ne crois pas en être capable.

- Pourquoi ? Demanda-t-il dune voix plus calme, alors qu'il avait l'impression qu'une main glacée venait de lui broyer le cœur. Penses-tu que tu ne le mérites pas ? Penses-tu qu'il te faut passer ta vie à te justifier du fait d'être vivant ?

Le silence qui suivit fut lourd et sembla interminable. Peut-être était-il allé trop loin en ravivant une blessure si ancienne et profonde.

Ils étaient arrivés à destination. Toujours en silence, Draco passa les grilles, qui lentement s'étaient écartées du passage. Ils s'engagèrent dans l'allée et au bout de quelques instants, ils arrivèrent au bas de l'escalier de vieilles pierres menant à la porte d'entrée de l'imposante bâtisse.

Draco éteignit le moteur mais ne descendit pas. Au contraire, il agrippa plus fermement le volant des deux mains, le regard fixé devant lui.

- Oui, finit-il par reconnaître. C'est exactement ce que j'ai toujours pensé.

- Eh bien, tu as tort, répliqua Harry. Mais de toute façon, il est trop tard.

- Comment ça ?

- Tu as maintenu les gens à distance et tu ne veux pas être aimé. Mais c'est pourtant arrivé, Draco. Moi je t'aime et je t'ai toujours aimé, déclara-t-il d'une voix étranglée.

Oh… Merlin ! Il venait de faire exactement ce qu'il ne voulait surtout pas faire. Il venait d'avouer ce qui aurait dû rester secret. Il n'était pas allé à Gryffondor pour rien, foutu impulsivité !

Et maintenant, il allait devoir l'entendre lui répondre qu'il ne pourrait jamais l'aimer en retour parce qu'il en était incapable, et qu'il était désolé, mais qu'il sera toujours là pour les enfants.

Et ce n'était pas suffisant. Ça ne le serai jamais. Harry ne put rien faire pour empêcher les larmes de couler sur son visage. Se détournant, il ouvrit la portière d'un geste sec.

- Tu t'occupes des cadeaux, dit-il dans un souffle. Je vais aller voir cette Abraxan.


POV DRACO

Il n'allait pas le laisser partir comme ça. Les cadeaux pouvaient attendre.

De plus, le brun ne devait pas courir dans la neige. Il risquait de glisser et de se blesser – ou de blesser les bébés.

Le temps que Draco descende de la voiture, Harry avait tourné au coin de la maison et disparu de son champ de vision.

Il commença à le suivre mais il marchait plus lentement. Il songea à ce qu'il avait dit. A propos de l'amour et la force.

Il savait que le brun avait raison.

Même s'il ne s'était pas rendu compte de façon consciente de ce qu'il lui avait donné, ce soir-là, il l'avait pourtant emmené avec lui, devinant que c'était quelque chose de précieux.

Puis il y avait songé, encore et encore, l'avait laissé grandir et prendre possession de lui. Et il s'était rendu compte de sa valeur, car ce quelque chose lui avait donné de l'espoir. Lui avait donné confiance.

Lui avait donné de la force.

Harry lui avait donné de l'amour. Il l'aimait. Cette découverte le bouleversa tant, qu'il dut s'arrêter un moment, tandis qu'il atteignait l'angle de la maison. Le temps de retrouver son équilibre avant de se mettre en route pour l'étable.

Où se trouvait Harry.

Avait-il vraiment cru que ce qu'il ressentait pour lui n'était rien d'autre que de la gratitude ? Le besoin de rembourser une dette ?

Il lui était incroyablement facile de se remémorer la première fois où il l'avait vu, le jour où le petit brun était entré dans la boutique de Madame Guipure – il avait tout de suite remarqué son sourire doux et timide.

Et depuis tout ce temps, il lui avait donné de la force.

Il lui était encore plus facile de se souvenir du moment où le respect s'était transformé en désir.

Jamais il n'oubliera la nuit qu'ils avaient passé ensemble. La manière dont il l'avait touché et embrassé. La passion qui l'avait consumé et avait fait disparaître – au moins pour un moment – la douleur de l'échec.

Bien sûr qu'il n'oubliera jamais. Le souvenir de cette nuit avait rempli ses jours depuis et il s'était pris à rêver.

À rêver des choses qu'il ne s'était jamais autorisé auparavant. Un rêve qui avait un visage. Un nom. Un corps.

Le désir d'engagement avait été pour lui le signal de toute fin d'une relation. Il s'était toujours esquivé avant de s'aventurer plus loin. Plus loin que le mariage et les enfants.

Pourtant, se sentant en sécurité parce qu'il était dans un coin du monde ou personne ne risquait de le trouver, il s'était laissé aller à se souvenir de lui. S'était laissé aller à rêver de le toucher encore.

Draco était maintenant arrivé dans la cour intérieure. Un autre bâtiment plus petit, fait de mêmes pierres que la demeure, se dressait devant lui. A travers le volet, une lumière brillait à l'intérieur.

Était-il possible de tomber, après coup, amoureux ?

Non.

Il avait été amoureux de lui depuis le début. C'est pour cela, qu'instinctivement, il avait maintenu ses distances. Il avait érigé autour de lui des barrières dont il n'aurait probablement jamais eu conscience, si Harry ne les avait pas réduites en morceaux ce soir-là.

Aimer quelqu'un… être aimé par ce quelqu'un de la manière dont il était aimé…

Il n'avait pas compris ce qui se passait, mais il avait ressenti le besoin urgent de partir. De s'enfuir. Comme le lâche qu'il avait toujours été. Même maintenant, il le ressentait.

C'était la peur qui le faisait frissonner. Elle s'abattait sur lui, menaçant de le paralyser.

Mais il n'était plus question que de lui. Il y avait Harry et le fait qu'il lui avait dit l'aimer. Et tout d'un coup, il ne pu rien faire d'autre que d'accepter : il savait d'où lui venait cette nouvelle force.

Elle venait de l'amour que le jeune homme lui portait.

Draco éprouva une sorte de… soulagement lorsqu'il arriva devant le box éclairé, dont il tira le verrou.

Un peu comme s'il était arrivé à la maison.

Il n'avait plus besoin de s'enfuir.

Il avait besoin… de Harry.


Le sortilège repousse-moldu : il a pour formule Repello Moldum et est un sort de protection utilisé pour repousser les Moldus.

Le sortilège de Ratatinage : son incantation est Reducio et est un enchantement qui permet de réduire des objets ou de petits animaux.


Il ne se passe pas grand-chose ici, par rapport au chapitre précédent.

Même si on a une petite déclaration de Harry 😉

Vous attendiez-vous à ce qu'il lui avoue qu'il l'aime ?

Maintenant, que va répondre Draco à ça ?

Va-t-il refusé cette amour ou répondre positivement aux sentiments de notre brun à lunettes ?

Eh bien, attendons de voir la semaine prochaine 😁

Je vous aime 💚

~Mimi-sterek.