Hé bien, ça faisait longtemps. La faute à mes cours, à un rush cosplay è_è mais aussi à mes examens de fin d'année et les révisions qui m'ont pris un sacré temps sur… Ben mon temps libre è_è. D'ailleurs, le projet mystère est bien lancé, même si ça stagne un peu sisi, je vous en avais parlé sans trop en parler, un projet mystère sur Gintama et pour lequel moi, ainsi que d'autres auteurs de Gintama (Nessie Dondake, c'est pour toi ) ) écrivons un scénario. Enfin, je suis surtout sur le scénario principal pour l'instant, et je dois encore faire quelques réunions d'infos pour que tout ça avance à son rythme. Mais attendez-vous à une belle surprise ).
Enfin, sinon, que va-t-il se passer maintenant ? Maintenant, et pendant toute la journée, avalanche de nouveaux chapitres pour toutes les histoires, sauf Aventures. Faut pas déconner, j'ai pas le temps, parce que demain matin, bye la France, je pars à l'étranger pdt deux semaines. Ce qui veut dire deux semaines sans updates. Mais ne vous affolez pas (je vous entends déjà crier au loin et je vois des tables voler dans ma direction), vous aurez de quoi vous mettre sous la dent grâce à tout ce que je vais poster, et à mon retour, pareil ! Inutile de dire que le projet mystère est ma priorité, mais les fanfictions aussi ! Surtout avec les derniers scans… è_è Enfin bref, du coup, je vous souhaite une très bonne lecture, et que cela aide ceux qui sont encore en exams à se détendre
Chapitre 9 – Présence
Si il y a bien une personne que la jeune Yato ne s'attendait pas à voir sur ce pont, c'était bien son rival. Enfin… Reformulons. Si il y avait bien une personne que la jeune Yato ne voulais absolument pas voir sur ce pont, c'était son rival. Mais la jeune fille avait des sentiments si confus en elle qu'elle ne remarqua presque pas la silhouette qui s'était approchée d'elle. Et fait le plus troublant, elle ne l'avait même pas senti, alors que les Yato ont normalement un odorat très développé, ce qui expliquait entre autres que la réserve de chocolat de Gintoki venait toujours à disparaître à un moment ou à un autre…
Elle sécha ses larmes, trop fière pour les montrer à son rival, mais lorsqu'elle se retourna, elle ne vit personne.
-China ! Appela une voix.
Elle se tourna à nouveau vers l'endroit d'où venait à voix, mais rien non plus.
Il lui faisait une blague ou quoi ? Pour en être sûre, elle regarda partout autour d'elle, et même sous le pont. Personne.
-China ! Appela à nouveau la voix, qui semblait plus proche que jamais.
Et cette fois, son rival était apparu à l'extrémité Ouest du pont.
-Lâche-moi sadique, j'ai pas envie de voir ta sale tronche ! Lâcha-t-elle.
-China ! Dit la voix, mais cette fois derrière elle.
Elle se retourna, et vit que son rival était à présent à l'extrémité Est du pont.
Comment avait-il fait pour se déplacer aussi vite ? Et surtout, comment avait-il changé de tenue aussi rapidement ? Si celui qui se trouvait à l'Ouest était vêtu de son uniforme du Shinsengumi, celui qui se trouvait dans la direction opposée portait un long manteau muni d'une capuche qui laissait à peine entrevoir ses traits.
-Mais qu'est-ce que tu veux à la fin !? Je suis vraiment pas d'humeur, alors dégage avant que je t'envoie sur Mars, ersatz de seigneur Sith !
Son rival habillé normalement s'avança, et s'avança, sans s'arrêter. Et plus il avançait, plus elle avait envie de l'envoyer balader. Littéralement. Et il était dans son périmètre de sécurité (soit une dizaine de mètres), quand elle laissa exploser sa rancœur. Elle se précipita vers lui et lui asséna un violent coup de poing.
-Tu te casses sur Mars ! Enfoiré ! Hurla-t-elle.
Et en effet, son rival s'envola, mais pour aller atterrir un peu plus loin dans le lit de la rivière.
Elle rumina un moment puis se retourna subitement vers l'autre exemplaire supposé de son rival.
-Si c'est toi Yamazaki, je vais t'arracher les boules et te les faire bouffer ! Cria-t-elle.
Mais l'individu ne bougea pas. Elle ne voyait pas son visage, et la seule indication qu'il aurait pu s'agir de son rival était la voix qu'elle avait entendue. Sauf que son rival prenait un bain forcé en ce moment même. Le sadique avait donc dû appeler (enfin, obliger plutôt) un de ses subordonnés à l'aider pour réunir toutes les conditions nécessaires à la réalisation de la loi de l'emmerdement maximum. Et elle savait parfaitement que l'accroc aux Anpans était la victime souhaitée.
-Bouge de là ! Cria-t-elle.
-China…
La voix de son rival se faisait à nouveau entendre, mais… Elle venait bien de l'individu capuchonné.
Trop c'est trop. Yamazaki ou pas, elle allait lui éclater la tronche. Elle se mit à avancer à grands pas, chacun de ses pieds faisant craquer avec violence le plancher du pont.
Mais lorsqu'elle arriva enfin devant la silhouette, quelque chose d'inattendu se produisit. Au début, elle voulait aussi l'envoyer valser d'un coup de poing. Et dans la pure tradition Yato, voulut donc exploser ce qui lui bouchait le passage. Sauf que son poing n'atteignit jamais sa cible. Enfin, techniquement, il l'atteignit, mais ne le toucha jamais. Ou plus précisément, ne toucha rien de solide. Son poing passa littéralement à travers ce qui semblait être une forme vaporeuse. Encore sous le coup de la surprise, elle remarqua à peine que la forme immatérielle quelques secondes plus tôt avait bel et bien empoigné son bras et le tenait fermement. Posant les yeux sur son bras prisonnier, elle les leva ensuite vers la tête de l'individu, et sombra encore plus dans l'incompréhension, lorsqu'elle vit enfin le visage de l'individu… Qui était aussi son rival. Rival qui se mit à lui parler sur un ton grave.
-China, écoute-moi. J'ai très peu de temps pour te dire tout ce que j'ai à te dire, alors pour une fois dans ta vie, écoute moi avec toute l'attention que tu peux, et ne fais pas l'abrutie en m'ignorant…
C'était la première fois que le sadique lui parlait de la sorte, avec si peu d'insultes, si bien qu'elle se demandait si elle n'était pas en train de rêver.
-China, il faut que tu tues mon double.
Qu… Quoi ? Est-ce qu'elle avait bien entendu ? ça devenait de plus en plus incompréhensible… Elle devait sûrement faire un cauchemar, ou quelque chose comme ça.
-China, écoute-moi bon sang ! Je ne peux pas rester ici tant qu'il sera là, tu comprends ? Tant que tu ne l'auras pas éliminé, je ne pourrais pas venir t'aider…
-M'aider ? Tu te fous de moi ? Ironisa Kagura. Depuis quand les sadiques ont un cœur ? Non… je reformule : depuis quand les sadiques pensent à quelqu'un d'autre qu'à eux ?
-Chinaaa… Écoute-moi bon sang… TUE-MOI. Il faut que tu me tues, mon exemplaire de ce monde !
-Mais de quoi tu parles à la fin ? Tout ce Tabasco que tu bouffes a fini par te griller le cerveau ? Dit Kagura en se débattant pour libérer son bras.
Bras qui étrangement, était toujours prisonnier de la main d'un simple humain.
-TUE-MOI ! Si tu me tues, tu verras ! Tu n'es pas dans Edo, tu es-
La voix se tût d'un coup, et la pression sur le bras de la jeune Yato disparût. L'individu lui aussi avait subitement disparu.
Elle ne savait pas comment il avait fait pour se dédoubler, et vu la pauvre qualité de son double, c'était probablement un Kage-Bunshin raté de toute façon. Mais ses paroles résonnaient encore en elle. Et elle n'arrivait pas à s'en débarrasser, comme un perfide écho qui revenait encore et encore.
Et au même moment, dans l'hôpital général d'Edo, le Capitaine Okita Sougo se réveillait d'une courte sieste éprouvante, sous les yeux de ses supérieurs et de deux Yorozuyas inquiets. Il cligna plusieurs fois des yeux, et la bouche encore pâteuse, dit :
-Le message est passé… Mais c'est à elle, d'agir. Si elle ne fait rien, on ne pourra pas agir…
Vuélé pour ce chapitre ) rdv dans la journée pour d'autres updates sur les fanfictions Gintama, et éventuellement une deuxième ronde pour Trapped !
