Disclaimer : Square Enix, Disney, etc.
Genre : Angst/Hurt/Comfort
Pairing : VanVen ;)))))
Merci à Jaymey pour le proofreading lul. Merci pour votre lecture et vos reviews, cœur sur vous.
Notez que le titre de cet OS n'est pas une musique de BBS mais de KHII. Lol. Fun fact adieu. Aussi j'update aujourd'hui car pas le temps demain. :')
Merci à Rosalie24, Rin-BlackRabbit, Amestri, Music-Stars et Dracodemon pour leurs revieeews. Je vous aime, prenez ce coeur : ❤
Sunset Horizon
Ses yeux papillonnèrent. Une drôle de sensation de chaleur sur ses lèvres. Il les effleura du bout du doigt. Frémit.
Où était-il ? Il ne reconnaissait pas cet endroit. Il faisait clair ici, un peu trop même. Il n'y voyait pas grand chose. Trop de lumière ? Un sourire – c'était presque drôle.
Il se leva en dépit de la fatigue qui cherchait à le ramener dans ses bras. Il trébucha une fois. Pas plus.
La porte, d'une blancheur éclatante, était entrouverte. Son cœur tressaillit. Non, il avait tort ; il avait connu cet endroit. Dans une vie précédente, peut-être. Un million d'années plus tôt.
Sa main trouva le chemin jusqu'à sa poitrine. Il baissa les yeux.
Le manque était toujours là. Un vieil ami, depuis le temps. Malgré tout, il n'était pas certain d'être heureux de l'avoir retrouvé ; si le manque était revenu, où était parti ce qui lui faisait défaut ?
Ses lèvres.
Mais non, voyons.
Il avança prudemment pour ne pas perdre l'équilibre. Ses jambes lui faisaient un mal de chien. En fait, il était étonné de savoir marcher. La sensation n'aurait pas été différente s'il avait dormi pendant dix ans.
Il sortit de la salle blanche pour ne trouver qu'un palier à peine différent. Quelqu'un était passé, pourtant ; à nouveau, la porte d'en face était entrouverte, l'invitant à le suivre dans cet endroit inconnu sans regarder derrière lui.
Et, ce n'était peut-être pas très prudent, mais il décida de suivre la piste sans se poser plus de question.
Il sut rapidement qu'il avait eu raison.
D'un coup, le décor n'était plus blanc mais rouge et or, et le palier laissait place à la rue déserte d'une ville chaleureuse, une ville qu'il connaissait aussi.
La Cité du Crépuscule.
Involontairement, il sourit. Il savait exactement où aller.
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Ses souvenirs disloqués avaient cessé de flotter. Il les voyait, désormais, connaissait chacun d'entre eux ; ceux de sa vie avec Eraqus l'emplissaient de joie et de mélancolie, ceux de son départ de peine et d'amertume. Il les connaissait déjà, les avait revu mille fois et les gardait précautionneusement au fond de son cœur, là où le sourire d'Aqua et de Terra ne serait pas perdu ; c'était sa vie, son existence, celle, en tout cas, sur laquelle il s'était reposée durant les quatre dernières années.
Mais ces souvenirs n'étaient plus les seuls, désormais. Il y en avait d'autres. De nouveaux.
Une jeune femme qui le serrait contre son cœur et lui racontait des histoires sur les mondes dans le soleil couchant. Un manoir attaqué par une armée de sans-cœurs. Ça faisait mal, parfois. Pas trop. Les années avaient passées depuis. De l'eau avait coulé sous les ponts.
Il se rappelait de Maître Ixen, la vieille femme qui l'avait la première conduit jusqu'à Xehanort, celle qui avait, d'une certaine façon, scellé son destin. Qu'était-elle devenue ? Eraqus n'en avait jamais parlé.
— Morte, lâcha une voix non loin de lui. Quelques jours après...
Il hésita.
Tu peux le dire. Il n'y a personne d'autre ici.
— Après... après notre arrivée, articula Vanitas comme si les mots lui brûlaient la langue.
Ven lui sourit. Il s'installa à ses côté, les jambes pendues dans le vide.
— Je savais que je te trouverais ici, déclara Ven. Quand est-ce qu'elle est morte ?
— Elle allait finir par savoir, pour le Manoir. Il s'en est juste débarrassé avant.
— Comment tu le sais ?
— J'ai deviné.
Ven se pencha un peu en arrière, les yeux perdus dans le ciel exempt de nuages.
D'autres souvenirs s'étaient imbriqués dans les siens, pendant son sommeil. Des émotions terriblement familières. Il se demanda si Vanitas savait, lui aussi. Sans doute.
Non, corrigea-t-il, Vanitas avait toujours su.
— Nous revoilà rien que tous les deux, dit-il.
Comme avant.
Vanitas ne prit pas la peine de répondre. Il regardait la place de la gare en fronçant les sourcils. Sans l'avouer, Ven se sentait un peu gêné. Il passa une main sur son cou.
— Vanitas...
— Ne m'appelle pas comme ça, réagit immédiatement l'intéressé.
Ven lui adressa un regard surpris.
— Et comment je suis supposé t'appeler ?
La réponse se lisait au fond de son regard. Ven détourna les yeux.
— Tu sais que je ne peux pas, murmura-t-il.
— Je n'ai rien dit.
— Ventus est mort. Définitivement.
Le ton était sans appel. Il avait pris cette décision il y a un moment déjà.
— Vraiment ? Qui es-tu, dans ce cas ?
— Ven. Juste Ven.
— Ven, hein ?
Il ricana.
— C'est drôle ? demanda Ven.
— Un peu. C'est stupide.
— Tu n'as pas répondu à mon autre question. Pourquoi pas Vanitas ?
— Je déteste ce nom.
— Il n'est pas si terrible.
— Tu sais qui me l'a donné.
— Maître... non, Xehanort n'a plus d'importance. Je ne peux pas accepter qu'on m'appelle Ventus à nouveau, parce que ce n'est pas simplement à moi qu'on a donné ce nom. C'était injuste, c'est tout.
— Ridicule, cracha Vanitas, ou qu'importait son nom.
Ven se mordillait l'intérieur de la joue. L'équilibre entre eux existait mais il était plus fragile que du cristal et risquait de se briser au moindre faux pas. Il en avait peur. Il ne voulait pas se retrouver seul à nouveau.
— On te trouvera quelque chose d'autre, alors, proposa-t-il d'un ton léger.
Mais en lui, il pensait : je continuerai à le répéter jusqu'à ce que tu l'apprivoises, jusqu'à ce qu'il se détache du sens que Xehanort lui a donné pour s'en trouver un nouveau.
Il finirait bien par le lui faire aimer.
— Vanitas.
— Arrête, siffla celui-ci entre ses dents.
Il obéit. Pour l'instant, du moins. Vanitas lui jeta un regard à la dérobée. Souhaitait-il qu'il s'en aille ?
— Où sommes-nous ? demanda-t-il, un peu inquiet de le voir quitter les lieux s'il ne maintenait pas un semblant de conversation.
Quelque chose de réel entre eux.
Par chance, Vanitas considéra sincèrement la question. Il épousseta la brique rouge de la main.
— Dans quelque chose qui ressemble à la Cité du Crépuscule, répondit-il.
— Mais nous n'y sommes pas.
— J'en sais rien.
— Tu crois qu'on rêve ?
Nouveau haussement d'épaules.
— Peut-être.
Il n'avait pas l'air ravi d'entendre cette proposition. Ven porta inconsciemment la main jusqu'à sa bouche. Il avait déjà rêvé de la Cité du Crépuscule. Il s'y était vu.
Non, Vanitas l'y avait vu.
Étonnant de constater comme les souvenirs se mélangeaient vite les uns aux autres. Était-ce une bonne chose ? Rien n'était moins sûr. Mais c'était comme ça, de toute façon. Y réfléchir n'y changerait pas grand chose.
Il se demanda si Vanitas pensait à la même chose que lui, en ce moment. Curieusement, cette pensée le mortifia. Il s'éclaircit la gorge.
— Tu es retourné à la Contrée du Départ, prononça-t-il lentement. Pourquoi ?
Vanitas ne réagit pas. Ven soupira.
— Tu attendais « la prochaine fois » ?
— Tais-toi.
Il obéit. Le silence lui sembla durer une éternité. Encore une fois, ce fut lui qui le brisa le premier.
— Dis... tu crois que c'est impossible, maintenant ? Qu'on ne pourra jamais devenir amis ?
L'autre ne le regardait pas.
— Je m'en fiche, dit-il. J'en sais rien.
— On est tous seuls, ici. On finira bien par s'entendre, hein ?
La note d'espoir qui teintait sa voix n'échappa pas à Vanitas. Celui-ci grimaça.
— J'en doute.
Ven baissa les yeux. C'était peut-être perdu d'avance. Ils étaient plus différents que deux parfaits étrangers pouvaient l'être. Ven en était d'autant plus sûr maintenant qu'il avait, le temps d'une minute, partagé une complète compréhension de sa part de ténèbres, maintenant qu'il avait vu ses souvenirs, éprouvé ses émotions comme il les avait lui-même vécues.
— Qui voudrait s'entendre avec un crétin comme toi ?
Le ton était un peu hésitant, un peu moqueur – pourtant, il lui transperça le cœur comme rien d'autre auparavant. Son rythme cardiaque s'accéléra légèrement. Il interpréta ça comme de la joie, une joie qu'il n'avait même pas espéré ressentir.
Vanitas aussi avait vu ses souvenirs, finalement. Il savait comment se taquinaient les amis. Ven laissa échapper un petit rire.
— Je ne te laisserai pas le choix, répliqua-t-il.
Vanitas ne savait même pas comment réagir. Il le voyait sur son visage. Ven s'approcha un peu de lui, et il ne s'éloigna pas.
— Tu m'as pardonné ? demanda-t-il doucement.
Vanitas évitait toujours son regard. Il répondit :
— Jamais.
— Je t'ai pardonné.
Il vit son voisin tressaillir. Il aurait voulu le rassurer d'une façon ou d'une autre, mais il savait déjà que c'était sans espoir. Personne n'avait jamais rassuré Vanitas. Il croirait qu'il se moquait de lui. Il finirait sur la défensive, et c'était la dernière chose dont il avait envie.
— Tu mens, dit Vanitas à voix basse.
— Ce n'était pas de ta faute, tenta-t-il. C'était Xehanort.
Je finirai par le tuer.
Il l'avait entendu aussi clairement que s'il avait parlé dans sa propre tête. Ce brusque accès de haine lui fit peur. Il ferma brièvement les yeux.
— On sortira d'ici, un jour. On trouvera un moyen.
Mais je ne te laisserai pas le tuer, Vanitas.
Et, ailleurs, une autre voix tentatrice chuchotait, terriblement attirante : je m'en chargerai moi-même.
Son voisin eut un sourire.
Il a entendu ça...?
Non, impossible. Il secoua la tête pour se débarrasser de cette idée ridicule. Ils avaient du temps. Sa haine pour Xehanort finirait par décroître et s'effacer.
Tu n'es plus là-bas. Tu n'en as plus besoin.
— On sortira, reprit-il, et je retrouverai Aqua et Terra.
Pour le coup, Vanitas ricana vraiment. Oh, il savait ce qu'il en pensait. Il les haïssait, eux aussi. Il était convaincu qu'ils étaient perdus à jamais.
Mais l'éclaireuse dans la poche de Ven lui promettait le contraire. Alors il sourit aussi.
— On sera tous ensemble, tous les quatre.
— C'est peine perdue.
— Tu crois ?
La réponse était évidente. Ven baissa les yeux.
— Je suis triste qu'on ne se soit pas connus plus tôt.
S'il avait su, s'il l'avait appris, tout aurait été tellement différent. Vanitas aussi aurait pu profiter de l'enseignement de Maître Eraqus. De la vie à laquelle il avait été obligé d'assister, simple spectateur d'une pièce de théâtre dont les acteurs n'auraient eu aucune conscience de leur public. S'ils l'avaient vécue ensemble...
— J'aurais préféré qu'on ne se connaisse pas du tout, dit Vanitas.
Pourtant, il mentait ; ça, Ven ne pouvait pas l'ignorer. Il connaissait ses moindres désirs. Ses plus minces espoirs. Il ne les avait pas oubliés – il ne les oublierait plus.
— J'entends ce que tu penses, répondit-il avec un demi sourire aux lèvres.
— T'entends rien du tout, répliqua Vanitas.
Alors Ven se releva sous le regard indécis de son interlocuteur puis le contourna pour s'agenouiller derrière lui.
— Qu'est-ce que tu f...
Il s'interrompit quand Ven commença à lui parler à l'oreille.
— Je ne le laisserai plus jamais nous faire du mal, glissa-t-il avec douceur.
Je te connais, Vanitas. Je sais exactement ce que tu veux entendre. Ce que tu n'avoueras jamais espérer. Je sais. Tu t'en doutes, non ?
Peut-être était-ce pour cela qu'il ne se dégageait ni n'ouvrait la bouche.
— Je sais qui tu es. Tu n'es pas moi.
Il le sentit plus qu'il ne le vit se tendre un peu. Il sourit. Approcha ses lèvres de son oreille.
— On devrait s'en aller, rien que tous les deux. Quelque part où personne ne nous trouvera plus.
Vanitas frissonnait, maintenant.
— On pourrait rester ici. Juste toi et moi.
Ou il sanglotait peut-être ?
Son propre cœur battait trop vite pour qu'il l'ignore. Il aurait dû se détacher, il le savait, mais ses désirs à lui étaient proprement égoïstes et, pour une fois, il avait l'intention de s'y plier jusqu'à atteindre les limites du supportable, s'il le fallait.
— Je fais partie de toi, continua-t-il, et sa propre voix tremblait, à présent. Mais tu fais également partie de moi. On est ensemble, non ? Pourquoi ne pas rester comme ça ?
Et, comme il prononçait ces mots, il enroula ses bras autour de la poitrine de Vanitas et attendit, attendit un long moment que des mains viennent rejoindre les siennes, d'abord lentes, timides, jusqu'à s'y accrocher avec désespoir et angoisse.
— Je n'irai nulle part, dit doucement Ven.
Son souffle chatouillait peut-être la peau de l'autre garçon, mais il n'en montrait rien. Ils restèrent ainsi un moment, sans même échanger un regard, à savourer un contact anonyme sans l'être.
Enfin, Ven le relâcha et se recula un peu.
— Vanitas, souffla-t-il.
Il s'essuyait le visage en silence. Ven sourit.
— Vanitas, dit-il encore.
Je le répéterai jusqu'à ce que tu l'acceptes.
— Vani...
— Ça va, j'ai compris, marmonna celui-ci.
Ven haussa les épaules.
— On a beaucoup de temps devant nous. Tu veux qu'on aille explorer les lieux ?
Le Manoir serait peut-être là, quelque part. Il voyait le circuit du tram d'ici. Vanitas bâilla.
— Sans moi, répondit-il.
— Pourquoi ?
— On va avoir des mois pour le faire.
— Peut-être pas.
— Peut-être que si.
— Si tu le dis.
Il s'étira. Ses jambes ne lui faisaient déjà plus mal.
Il risqua un coup d'œil à Vanitas. Ce dernier détaillait sa main droite comme s'il venait d'y découvrir un trésor perdu. Ven résista à l'idée de se moquer de lui.
Il avait raison, après tout. Il aurait le temps de le faire plus tard.
De lui apprendre à lui parler comme on parlait à un ami.
Un court instant, il se demanda si Vanitas était encore capable d'invoquer ses nescients et de les déployer à travers le monde. Il n'osa pas lui poser la question. Il finirait bien par le savoir.
Cette question en amena une autre. Il tendit la main droite devant lui en retenant son souffle. Un sourire éclaira son visage lorsque la Keyblade apparut dans un rai de lumière.
— Quel gamin, maugréa Vanitas qui avait sursauté.
— « Grandis un peu », c'est ça ?
— La ferme.
— Tu peux toujours rêver. Hé, qu'est-ce que t'en dis ?
Il faisait tournoyer son arme dans sa paume. Vanitas haussa les sourcils.
— Sérieusement ?
— On a beaucoup de temps devant nous. Et personne pour nous forcer à le faire. La place des fêtes est vide, non ? C'est l'occasion rêvée.
Vanitas considéra la proposition un moment.
— Très bien, dit-il. Mais ne viens pas pleurer quand je te ferai mal.
— Tu te penses encore meilleur que moi ? Incroyable.
Vanitas lui sourit effrontément. C'était le premier qu'il lui faisait depuis qu'ils s'étaient retrouvés ici. Le cœur de Ven accéléra aussitôt.
Quel imbécile, se morigéna-t-il.
— Tu ne rigoleras plus quand je t'aurai massacré, le provoqua-t-il à haute voix dans l'espoir de reprendre contenance.
Il y parvint sans trop de mal. Alors que Vanitas se relevait enfin, Ven lui tourna le dos. Il s'apprêtait à s'en aller quand la voix de l'autre adolescent lui intima de stopper net.
— Attends, lui disait-il.
Il fit demi-tour, un peu intrigué.
— Quoi ?
Soudain, Vanitas était juste devant lui, beaucoup plus près que ne l'exigeait la bienséance ; son cœur s'emballa à nouveau mais, cette fois, il n'y pensa même pas.
— Qu...
Les lèvres de Vanitas se posèrent sur les siennes avec une brusquerie teintée de maladresse qui le laissa pantois.
Il rougit furieusement, incapable de trouver quoi dire. Vanitas n'essayait même pas de croiser son regard. Ven relâcha sa respiration qu'il avait involontairement retenue.
— Regarde-moi, au moins, dit-il d'une voix un peu trop basse.
— Mmh, impossible, répondit Vanitas.
Ven eut un rire nerveux.
— Allez, c'est pas comme si c'était la première fois, plaisanta-t-il en espérant vaincre l'embarras qui le dévorait peu à peu.
— Par pitié, tais-toi.
— C'est la quoi ? Troisième ? Bon, pas pour moi, mais...
— La ferme !
Lui aussi avait attrapé des rougeurs, constata Ven avec plaisir. Il secoua la tête et croisa les bras derrière la nuque.
— Quel gamin. Voyons, Vanitas, grandis un peu. C'était juste un malheureux petit...
Deux mains se plaquèrent sur sa bouche et, enfin, les yeux dorés de son vis-à-vis rencontrèrent les siens. Il ne put retenir un gloussement.
— OK, d'accord, céda-t-il quand il lui laissa enfin le loisir de respirer. Tu sais quoi ? J'ai une idée. Je la fermerai seulement si tu arrives en premier à la place des fêtes.
— Va mourir, siffla Vanitas.
— Je crois que c'est déjà fait.
Puis il fit volte-face pour dévaler les escaliers de la tour de l'horloge sans attendre que son adversaire soit seulement prêt à partir. Il jeta un coup d'œil en haut lorsqu'il arriva sur la place de la gare. Un portail de ténèbres disparaissait dans les airs.
— Quel tricheur ! cria-t-il sans savoir s'il l'entendait.
Puis il éclata de rire et reprit sa course à travers les rues de la ville fantôme.
My babies deserve their happy ending.
Ensuite ils restèrent dans le manoir oblivion pour 200 ans et eurent beaucoup d'enfants (des nescients et des simili abandonnés, oui).
Voilàà, c'est la fin de ce recueil-fanfic chelou. J'espère que vous avez bien aimé. J'ai bien aimé l'écrire, en tout cas. :3
Merci pour vos reviews et votre lecture ! Gros kiss, la prochaine fois qu'on se revoit en canon ce sera pour genre une fanfic angst af parce que ma catégorie « trucs canons » n'est remplie que de ce genre de choses. Whoops.
