Chapitre 9 : Les pierres de Godric

Harry, Ron et Hermione contemplaient la scène tragique qui se déroulait devant leurs yeux. Jamais il n'avait vu quelqu'un avoir autant de peine. Draco semblait démoli. Il tenait Ange contre son cœur et seuls ses sanglots agitaient le corps inerte de la jeune fille. Les trois amis n'osaient pas parler. Seul le basilic qui ondulait derrière eux continuait à faire du bruit.

_ Regardez, s'écria Hermione ! Sa main, elle a bougé !

_ Draco, respire-t-elle, demanda Ron ?

_ Je ne sais pas, le jeune homme semblait avoir du mal à reprendre son souffle. Je crois que non, ou alors si peu.

_ Vite, s'exclama Harry ! Emmenons-la voir Madame Pomfresh !

Le Serpentard pris la jeune fille dans ses bras et lui et les trois Gryffondors coururent presque jusqu'à l'infirmerie. Heureusement que tous les élèves étaient dans leur salle commune à cause de l'attaque des détraqueurs. La scène leur aurait paru peu commune. Lorsqu'il furent enfin arrivés, Harry aida Draco à déposer Ange sur un des lits et Hermione courra prévenir l'infirmière.

_ Au mon Dieu, s'exclama cette dernière, que s'est-il passé ?

En voyant la mine déconfite des trois élèves, elle leur dit :

_ Je crois que ce n'est pas le meilleur moment pour me l'expliquer. Elle est vraiment dans un sale état la pauvre petite.

Et elle avait raison. Ange était couverte de bleus et de grosses coupures. On aurait qu'on lui avait jeté endoloris une dizaine de fois. Ses longs cheveux ondulés étaient détachés et ils laissaient entrevoir sur le côté de sa tête une grosse plaie couverte de sang.

_ Les garçons, allez prévenir Dumbledore, leur dit-elle. Mademoiselle Granger aidez-moi s'il vous plaît.

_ Bien sur Madame Pomfresh, répondit la jeune.

_ Non, lança Draco alors que Harry et Ron sortaient de la pièce.

Les deux Gryffondors s'arrêtèrent sur place et l'infirmière le dévisagea avec de grands yeux ronds.

_ Je veux dire, reprit plus aimablement le jeune homme, j'aimerais rester avec elle.

_ Très bien, lui répondit l'infirmière qui semblait avoir de la peine pour lui. Tirez ce rideau et asseyez-vous monsieur Malefoy.

Le jeune homme s'empressa d'obéir à madame Pomfresh et Harry et Ron allèrent prévenir Dumbledore.

Arrivés devant le bureau du directeur, les deux garçons hésitèrent longtemps avant de trouver le bon mot de passe.

_ Bertie Crochue.

_ Pieds de navets.

_ Sucette à l'anis.

_ Chocogrenouilles.

La porte s'ouvrit instantanément et les deux jeunes hommes entrèrent à bout de souffle dans le bureau de Dumbledore.

Celui-ci était avec Sirius et Severus et semblait avoir une conversation très importante.

_ Nom d'un chien Potter, aboya Rogue, que faites-vous là ? Retournez immédiatement dans votre salle commune !

_ Pro… Professeur, réussit à articuler Harry, infirmerie vite !

_ Que s'est-il passé, leur demanda le directeur ? Pourquoi êtes-vous dans cet état ?

_ Stevens, compléta Ron, chambre des… secrets !

Au grand étonnement de tous, Severus bondit de sa chaise et se précipita en courant vers l'infirmerie. Il fut vite suivit par les quatre autres et ils se retrouvèrent bientôt tous dans l'infirmerie. Un rideau avait été tiré et Draco était en train d'attendre derrière.

_ Comment va-t-elle, demanda le professeur de potion qui passa derrière le rideau sans perdre une seconde ?

_ Mieux heureusement, lui répondit l'infirmière. Mais Severus que faites-vous là ?

_ Rogue, lança Sirius, repasse derrière ce rideau tout de suite.

Le professeur s'exécuta.

_ Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi Black, lança-t-il d'un ton sec.

_ B…B…Black, réussit à articuler l'infirmière.

_ Madame Pomfresh, lança Harry, je vais tout vous expliquer. En faite, il ne…

_ Je n'ai pas besoin d'en savoir plus pour le moment monsieur Potter. En vérité, je me préoccupe d'avantage de ce qui a bien pu mettre votre camarade dans cet état.

_ C'est parti, dit Hermione.

_ Très bien mademoiselle Granger, lui répondit l'infirmière.

_ Qu'est-ce qui est parti, demanda Ron qui n'avait pas dit un mot ?

_ Les bleus et les coupures, les blessures superficielles, lui répondit Draco.

_ Je vois que vous vous y connaissez bien, lança Sirius. Malefoy, je suppose, demanda-t-il dédaigneusement ?

_ Sirius arrête, lâcha Harry. Les professeurs n'en revenaient pas.

_ Pompom, demanda Dumbledore, quel est son état ?

L'infirmière tira le rideau. Ange était allongée dans le lit. Elle semblait juste en train de dormir. On aurait dit que rien ne s'était passé. Elle était toujours aussi belle et seule une blessure sur le côté gauche de son front laissait envisager qu'un drame venait de se produire.

_ Elle avait beaucoup de blessures superficielles, lui répondit madame Pomfresh. Elle va mieux, mais c'est la blessure qu'elle a à la tête qui ne me dit rien de bon. Je ne sais pas quand est-ce qu'elle se réveillera. Ca peut-être dans la minute qui suit ou dans quelques jours. Elle risque d'avoir de fortes migraines. Albus, dites-moi, combien d'endoloris a subi cette enfant ?

_ Quoi, Severus semblait hors de lui et horriblement inquiet !

Dumbledore tourna son regard vers les quatre apprentis sorciers.

_ Je n'en sais rien, répondit Ron à sa question muette.

_ Comme d'habitude, lâcha Hermione.

_ Ferme-la tu veux miss je sais tout !

_ Ron et Hermione, lança Dumbledore, qu'est ce qui vous prend !

Les deux interpellés furent trop étonnés d'entendre leur directeur les appeler par leur prénom pour répondre quoi que ce soit.

_ Harry, s'il te plaît, demanda Dumbledore, que s'est-il passé ?

_ J'ai entendu le basilic chanter ma chanson et moi, Ron et Hermione…

_ Surtout moi et Harry, reprit Hermione.

_ Interrompez Potter encore une fois Granger, lança Severus, et je retire 100 points à Gryffondor pour insubordination.

Hermione se tut tout de suite. Ron, quant à lui, commença à rigoler en douce.

_ C'est valable également pour vous Weasley.

Le ton de Rogue était plus menaçant qu'il ne l'avait jamais été. Ron déglutit avec peine. Hermione fit un petit sourire ne coin.

_ Nous avons donc commencé à aller au bureau de Dumbledore, mais en chemin, nous avons croiser Draco. Et, enfin il, euh…

_ Je l'ai menacé de mort et ai pointé ma baguette sur lui, compléta Draco.

_ Je te demande pardon, lança Sirius ? J'ai mal entendu…

_ Tu as très bien entendu Black, lâcha Rogue. Ferme-la maintenant.

_ Non, mais qu'est ce qui te prend ? Le grand Severus Rogue porterait-il de l'affection à une de ses élèves ? Elle est plutôt mignonne tu ne dois pas t'ennuyer.

Le coup partit sans que personne ne s'en rende compte. Ce ne fut que l'œil enflé de Sirius qui prouva que le professeur de potion venait de le frapper.

_ Messieurs, retenez-vous je vous pris. Pompom, voulez-vous mettre quelque chose sur son œil. Et Harry continuez s'il vous plaît.

_ Nous nous sommes donc rendus à la chambre des secrets où nous avons trouvé Ange dans cet état.

_ Où était le basilic, demanda le directeur ?

_ Dans la chambre, reprit Harry, mais il portait des lunettes noires.

_ Très astucieux, je dois l'admettre, déclara Dumbledore. Draco, que faisait Ange à cet endroit ?

_ Je ne sais pas professeur.

_ Ce n'est pas le moment de nous cacher quelque chose.

_ Je vous jure que je ne sais rien. J'ai juste eu un pressentiment. J'avais entendu parler de cette chambre. Ange avait disparu. Et je me suis dis qu'elle ne pouvait être nul part ailleurs.

_ Je vous crois, dit le directeur.

_ Mais enfin Albus, commença Sirius.

_ Severus, Sirius, Harry, Ron, Hermione et Draco. Suivez-moi dans mon bureau s'il vous plaît. Pompom, je vous demande la plus grande discrétion. Ne parlez de ceci à personne et sous aucun prétexte est-ce clair ?

_ Bien sur Albus.

_ Merci, et prenez bien soin d'elle surtout.

Et toute la petite troupe se rendit au bureau de Dumbledore.

Lorsque les sept furent bien arrivés, Dumbledore fit apparaître six chaises devant son bureau. Sirius et Ron prirent place à l'opposé de Severus et d'Hermione. Ils étaient séparés par Harry et Draco. Dumbledore s'assit à son bureau et commença à parler :

_ Pour récapituler, je tiens à préciser que je ne veux pas être interrompu, il y a un traître dans Poudlard il a déjà essayé de tuer Harry la barrière antitransplanation a été détruite vingt détraqueurs minimum peuvent entrer ensemble dans l'enceinte du collège quand ils le désir Voldemort peut venir nous attaquer n'importe quand trois sorciers d'origine moldue ont été tués et une élève, moldue elle aussi, se retrouve à l'infirmerie après avoir subi une terrible torture. Ai-je oublié quelque chose ?

_ Les bons côtés, lança Sirius.

_ Nous avons un allié très puissant mais malheureusement également très discret. Et nous avons ceci.

Dumbledore pris la boîte en bois qui se trouvait dans son bureau. Il la posa à la vue de tous, juste devant lui. Il prit bien soin de ne pas l'ouvrir.

_ Qu'est ce que c'est, demanda Hermione ?

_ Tu ne le sais pas, lâcha Ron !

_ Oh toi, je vais te…

_ Je vais vous expliquer. Mais pour cela, il faut que vous me promettiez de mettre vos soucis communs de côté. Il faut que vous établissiez une totale complicité entre nous.

_ Je crois que vous n'avez pas bien choisi votre jour professeur, lança Harry.

_ Je ne l'ai pas choisi Harry. C'est le destin qui l'a fait. Alors, acceptez-vous ma condition ?

_ Je crois que nous n'avons pas le choix, dit Severus.

Et tous baissèrent la tête en signe d'affirmation. Dumbledore put ainsi commencer son histoire :

_ Il y a longtemps, vivait un grand sorcier. Il était puissant, mais aussi extrêmement sage. Il s'appelait Godric Gryffondor.

Un hum, hum de Draco l'interrompit. Le regard noir de son directeur lui fit cesser ses plaisanteries douteuses instantanément.

_ Cet homme avait prévu qu'un jour, la magie noire deviendrait très puissante. Il pensait que la vie était formée par autant de bien que de mal. Que c'était sur cet équilibre que la magie et la terre existaient depuis la nuit des temps. Mais, dans sa grande sagesse, il savait aussi que les mages noirs ne partageaient pas son avis. Il avait prévu qu'un jour, cet équilibre serait menacé. Et que pour le rétablir, il faudrait détruire le mal à la source. Il était persuadé que si l'on tuait le bien, il ne pourrait pas renaître. Alors que si l'on tuait le mal, ce ne serait qu'une question de temps pour qu'il revienne reformer l'équilibre de la vie. Il se demandait si plus tard, les sorciers penseraient comme lui. C'est pour ça, qu'avec trois autres sorciers très puissants, il décida de créer Poudlard. Pour apprendre aux personnes ayant des dons à veiller autant sur ce qui est bien que sur ce qui est mal.

Dumbledore regarda son auditoire. Ils étaient tous captivés.

_ A l'époque, Salazar Serpentard, un des fondateurs de notre école, ne partageait pas du tout les idéaux de Godric. Ils devinrent vite ennemis. Une bataille de plusieurs années s'engagea entre les deux hommes. Mais Gryffondor finit par vaincre Serpentard.

_ Comment, demanda Ron avide d'en savoir plus ?

_ Ceci est une autre histoire Ron, reprit le directeur. Ce qui importe, c'est que Godric avait entendu parler d'une vengeance, que Salazar avait mis en place avant sa mort, et qui serait utile au plus puissant de ses héritiers futurs. Il savait très bien qu'il n'aurait jamais le temps de la découvrir et de la contrer. Il pensait sans doute aussi, que ce n'était pas à lui de le faire. C'est pour ça que Godric mit toutes les dernières années de sa vie à fabriquer des pierres. Ces rubis ne pourrait être utilisés que pour aider dans la lutte contre le mal qui se jouerait un jour. Il n'a jamais expliqué très clairement en quoi elles serviraient. Il disait seulement qu'elles n'étaient pas des armes et qu'elles rappelleraient ce qui était trop fort pour être oublié.

Tous étaient encore pendus à ses lèvres.

_ Il fabriqua six pierres. Six. Une pour chacun de ses enfants. Malheureusement, les partisans de Serpentard ne virent pas la chose d'un bon œil. Ils tuèrent tous les descendants Gryffondor et récupérèrent les six pierres. Au long des siècles, le peu de personnes qui ont été au courant de cette histoire ont essayé de récupérer les pierres et de les faire marcher. Ils n'ont jamais réussi. Je fais partis de ces gens là.

_ Je ne comprends pas, dit Harry. A quoi vont nous servir ces pierres si nous ne pouvons pas les faire fonctionner ?

_ Mon histoire n'est pas finie. En faite, il me reste encore à ajouter la tienne.

Ils le regardaient tous avec des yeux ahuris.

_ Il y a un peu plus de quatorze ans, Voldemort à attaquer tes parents. Il voulait depuis déjà bien longtemps tuer James et tout le monde à toujours ignorer pourquoi. Moi, je pense qu'il voulait tout simplement attendre d'être assez fort. Nous savons qu'il ne voulait pas tuer ta mère. Mon hypothèse est qu'elle ne l'intéressait pas. Par contre, toi, il te voulait mort. Le sacrifice de ta mère t'a en effet transmis son amour, et il t'a sans doute sauvé cette nuit là, mais en aucun cas, je dis bien en aucun cas, il aurait pu détruire Voldemort.

Tous le regardaient. Qu'allait-il annoncer ? Le directeur ouvrit la boite. Sept magnifiques rubis rouges aussi gros que des pommes étaient à l'intérieur. Dumbledore reprit :

_ Sept. Sept, pour les sept héritiers de Gryffondor. Dont une qui a été retrouvé sur un petit bébé il y a un peu plus de quatorze ans et qui a sans doute sauvé la vie à beaucoup de personnes cette nuit-là en reflétant le sort de la mort, l'avada kedavra.

Tous les regards étaient braqués sur Harry. Le jeune homme ne savait plus quoi penser. Alors c'est pour ça que ses parents ont été tués. A cause de son sang. Encore est toujours son sang.

_ Que dois-je faire, demanda Harry à son directeur ?

_ Nous aider.

_ Aider qui ?

_ Nous six, répondit Dumbledore catégoriquement.

Les cinq autres se dévisagèrent. Qu'allaient-ils devoir faire ? Lorsque les yeux de Ron et d'Hermione se croisèrent, ils envoyèrent des éclairs. Ils n'avaient pas le droit de parler, certes, mais alors ils le penseraient très fort.

_ Vous aidez en quoi, continua Harry ? Qu'allons-nous devoir faire ?

_ Nous allons utiliser les pierres n'est ce pas, demanda Rogue ?

_ Oui Severus, répondit le directeur.

_ Mais pourquoi nous, interrogea Sirius ?

_ Car vous êtes les sept personnes en qui j'ai le plus confiance, répondit-il.

_ Sept, ajouta Hermione. Chacun aura sa pierre ?

_ Oui Hermione, chacun sa pierre, chacun son souvenir.

_ Son souvenir, demanda Draco ?

_ Godric a dit que les pierres ne seraient pas des armes, dit Harry.

_ Mais qu'elles rappelleraient juste ce qui ne devait pas être oublié, compléta Hermione.

_ Mais qui, demanda Ron ? Qui peut savoir ce que nous ignorons ?

_ Ange, lança Draco calmement. Elle, elle sait quelque chose.

_ Ecoutez, lança Rogue, je crois que c'est une mauvaise idée.

_ C'est la seule que nous ayons Severus et il nous faut agir vite, répliqua Dumbledore.

_ Albus, il doit bien y avoir un autre moyen, continua le professeur de potion.

_ Non Rogue, jeta Sirius ! Tu as très bien compris qu'il n'y avait pas d'autres solutions. Mais enfin qu'est ce qui te prend ? C'est une chance inespérée ! Que t'a fait cette fille pour que tu veuilles la protéger autant ?

_ Ferme-la Black, aboya Rogue.

_ Avais-je raison tout à l'heure ?

Severus jeta son regard le plus haineux en direction de Sirius. Même Harry n'avait jamais eu le droit à celui-là.

_ Encore une réflexion de ce genre sur Ange, lâcha Malfoy, et vous et vos pierres pourraient aller voir ailleurs si j'y suis. Il faut être sept, n'est ce pas ? Ce serait dommage que je doive partir…

_ Draco a raison, lança Dumbledore. Nous allons devoir aller dans les sept souvenirs les plus intenses d'une jeune fille. Dans l'un d'eux, risque de se trouver le moment où elle a été blessée. Severus, Sirius laisser votre animosité de côté pour une après-midi s'il vous plaît. Quant à vous, Ron et Hermione, veuillez cesser toutes ces remarques douteuses. Ce n'est vraiment pas le moment. Très bien, allons-y.

Dumbledore fit disparaître tous les meubles qui encombraient son bureau. Chacun prit une pierre dans ses mains et, sous les ordres de Dumbledore, forma un cercle.

_ Que doit-on faire, demanda Harry ?

_ Concentrez-vous bien sur Ange, répondit le directeur. Pensez le plus fort possible que vous désirez connaître ses plus intenses souvenirs. Normalement, ils apparaîtront dans un ordre décroissant.

Les sept alliés mirent toutes les consignes de Dumbledore à exécution. Ils étaient en cercle et essayaient de faire fonctionner leur pierre. Au bout de dix minutes de profond silence et de concentration, personne n'avait réussi. Harry allait abandonné lorsqu'il vit le rubis de son directeur s'entourer d'une lumière or. C'était réellement beau. Les couleurs de Gryffondor. Les couleurs de sa famille. D'un coup, il sentit la terre tourner sous ses pieds. Bientôt, se fut la salle qui bougea et il avait horriblement mal à la tête. Il sentait une sorte de force qui se dégageait de sa pierre. Les plafonds, les murs et les couleurs se mirent à disparaître et il se retrouva dans une sorte de néant. Il ne voyait pas de sol, pas de ciel. Seul sa silhouette et celle des six autres semblaient flotter dans ce gigantesque vide. D'un coup, le vide se changea en un énorme salon. Son corps et celui de ses amis avaient disparu. Il avait l'impression que seul son esprit était encore présent. C'était une sensation très étrange, mais pas désagréable. Le salon était lugubre. Il donnait la chair de poule. Comment quelqu'un pouvait-il vivre ici ? Il était très luxueux. Quelques chandelles accrochées au mur éclairaient la pièce. De riches tapis reposaient sur le sol mais leurs motifs ne faisaient ressentir que tristesse et peur. De magnifiques fauteuils étaient installés près d'un feu qui crépitait. Le bruit des bûches dans l'âtre était le seul son qui résonnait dans la grande pièce froide. Non, il y avait quelque chose d'autre. Comme un grincement sur le vieux plancher. Un long serpent rampait sur le sol. Harry l'aurait reconnu entre mille : Nagini.

_ Ils arrivent maître, siffla le serpent. La fille est avec eux.

_ Excellent, lança une voix qui semblait horriblement cruelle mais en même temps amusé, je vais enfin la rencontrer. J'ai attendu ce moment depuis tellement de temps.

Soudain, des pas se firent entendre. Et des cris aussi. Une jeune fille hurlait. Il fallait qu'il aille l'aider. Il se souvint lorsqu'il essaya de faire un pas qu'il n'était qu'un esprit et que la jeune fille devait sûrement être Ange. Enfin, il la vit. Elle était tenue entre deux mangemorts qui lui maintenaient les bras derrière le dos. Elle avait vraiment l'ai effrayé. Elle portait un jean et un sweat. Il était évident qu'elle était moldue.

_ Lâchez-moi, lança-t-elle aux mangemorts !

Elle s'agitait tellement que les deux hommes avaient du mal à la maintenir en place. Elle profita d'un moment où ils relâchèrent quelque peu leur étreinte pour donner un grand coup de pied dans le tibia d'un de ses tortionnaires. L'homme lança un grand crie de douleur et frappa Ange au visage.

_ Endoloris, dit Voldemort.

L'homme tomba à terre et se tordit de douleur.

_ Arrêtez, arrêtez, cria Ange !

Voldemort s'exécuta sur-le-champ. La jeune fille n'en revenait pas. Elle le regardait avec des yeux ronds.

_ Lâchez-la, ordonna-t-il au mangemort qui retenait encore Ange. Et allez relever celui-là, continua-t-il en pointant du doigt l'homme allongé par terre.

_ Bien mon maître, et il s'exécuta.

_ Oubliette, lança Voldemort. Retournez d'où vous venez, je n'ai plus besoin de vous.

_ Oui maître, et les deux mangemorts sortirent quelque peu sonné de la pièce, dont l'un en boitant.

_ Qui êtes-vous, jeta Ange ?

_ Tu m'as beaucoup manqué, lui répondit-il d'une voix calme.

_ Où suis-je, que voulez-vous de moi ? Je veux rentrer chez moi !

_ Tu n'as pas de chez toi. Tu n'en as jamais eu.

_ Je… Comment savez-vous cela ?

_ Je sais tout de toi Ange.

_ Et moi je ne sais rien de vous !

_ Tu en sais plus que tu ne le croies.

_ Je ne comprends rien ! Et pourquoi êtes-vous habillé de cette manière ? Pourquoi les deux autres vous appelaient-ils maître ?

_ Je vais répondre à toutes tes questions. Laisse-moi le temps de t'expliquer.

_ …

_ Je suis un sorcier.

_ Mais bien sur !

_ Tout comme toi tu es une sorcière.

_ Je ? Non mais vous êtes vraiment cinglé !

Au plus grand étonnement de tous les esprits présents dans la pièce, Voldemort ne répliqua pas et se contenta d'un léger sourire.

_ Il ne s'est jamais passé des choses que tu ne pouvais pas expliquer quand tu étais en colère, ou quand tu avais peur ?

_ Je… Je crois oui.

_ Croie moi Ange, tu es une sorcière.

_ C'est pour ça que vous m'avez enlever ?

_ Je ne t'ai pas enlevé. Je suis juste venu te rechercher.

_ Me rechercher ? Mais enfin qui êtes-vous ?

_ Tu ressemble beaucoup à ta mère. Tu es aussi belle qu'elle. Et tu as ses yeux.

_ Vous connaissez ma mère ? Qui est-elle ? Et pourquoi m'a-t-elle…

_ Pourquoi t'a-t-elle abandonné ?

_ Oui.

_ Elle est morte Ange. Elle a été tuée.

_ Quoi ! Mais par qui ? Et comment savez-vous tout cela ? Je vous en prie répondez-moi ?

_ Tes désirs sont des ordres ma chère enfant, et ils l'ont toujours été.

Ange était clouée sur place. En faite, elle n'était pas la seule à l'être, mais elle l'ignorait complètement.

_ N'as-tu rien à me dire, reprit Voldemort ? Moi qui ai attendu ce moment pendant tellement d'années.

_ Justement, lança-t-elle. Vous avez attendu trop d'années. Savez-vous ce que cela fait de vivre dans un orphelinat ? Savez-vous ce que l'on ressent quand tout le monde vous évite ou vous injure car vous êtes bizarre. Savez-vous ce que cela fait d'être seule ?

Harry sentit son cœur se serrer. C'était sa vie. Sa vie avant Poudlard. Qu'aurait-il fait s'il n'avait pas reçu sa lettre ?

_ Oui ma fille, je ne le sais que trop bien, lui répondit-il d'une voix douce qui semblait fausse à tous ceux qui l'avaient déjà entendu parler auparavant. Quel mensonge allait-il sortir ?

_ Pourquoi m'avez-vous laissé, demanda-t-elle en essayant de laisser transparaître le moins d'émotions possibles ?

_ Je vais te raconter une histoire. Mon histoire. Sois bien attentive, et tu me pardonneras sûrement.

_ Je vous écoute.

_ Je n'ai jamais été ce qu'on appelle un bon garçon. Mais je n'ai jamais été un monstre non plus.

S'il y avait eu un concoure de rire cynique, Ron l'aurait gagné sur-le-champ. Mais puisqu'un esprit n'a pas de bouche pour rire…

_ Dans ma jeunesse, j'ai fait pleins de choses idiotes, des erreurs que je regrette amèrement maintenant.

On entendait clairement que le son de sa voix était faux, et qu'il était entrain de mentir, mais Ange ne s'en rendait pas compte. Elle semblait avoir attendu ces paroles si longtemps. Harry se souvenait maintenant le nombre gigantesque de fois où il avait souhaité qu'un membre oublié de sa famille vienne le chercher, vienne le sauver. Mais il n'était jamais venu. A la place, c'était une lettre de Poudlard qui était arrivée. Il sentait que le rêve d'Ange était entrain de se réaliser, mais se rendrait-elle compte à temps que c'était un cauchemar ?

_ Je n'avais jamais rien fait dont je pouvais être fier, mais un jour, j'ai rencontré ta mère. Nous sommes de suite tombés amoureux. Un vrai coup de foudre.

Un grand sourire illuminait le visage de la jeune fille.

_ A peine quelque mois plus tard, nous attendions un enfant. Toi. Mais, j'étais puissant. Très puissant, et le pouvoir à toujours fait des envieux.

Voldemort regarda sa fille pour voir si ses paroles avaient l'effet escompté. Il sourit intérieurement à la vue de la naïveté de sa fille. Oh oui, elle ressemblait beaucoup à sa mère…

_ Un homme était extrêmement jaloux de ma situation. Il voulait tout ce que je possédais, tout mon empire. Il se faisait passer pour bon, et tout le monde le croyait. Il faisait passer ses crimes pour les miens aux yeux de la population magique. Il devint ainsi un des hommes les plus admirés, et moi le plus haïe.

_ Pourquoi ne vous êtes-vous pas défendu, demanda Ange ?

_ Cet homme savait, continua Voldemort, que j'avais une faiblesse. Et que cette faiblesse était ta mère et l'enfant qu'elle attendait. Il lui jeta donc un sort très puissant, pour l'éloigner de moi. Elle était persuadée qu'elle l'aimait, et que c'était lui qui devait être ton père.

_ Que s'est-il passé ?

_ Ils se sont mariés, il t'a élevé et tu as eu un demi-frère.

_ Quoi, s'exclama Ange ! J'ai un frère, elle semblait vraiment heureuse ! Mais c'est génial ! J'ai toujours voulu avoir un frère !

_ Attends un peu avant de t'extasier ma fille, lâcha-t-il d'une voix quelque peu vexée. Tu n'as de commun avec lui que le nom. Un nom répugnant et indigne de toi. Un nom dont nous nous vengerons ensemble.

_ Et quel est-il ?

Harry savait. Il savait ce que Voldemort allait répondre. Il avait senti ce lien avec elle depuis le début de l'année.

_ Potter, lança-t-il avec dégoût.

Si Harry avait pu entendre ses camarades, ce seraient des exclamations extrêmement étonnées qui fuseraient à ses oreilles. Il aurait du être triste. Bien qu'il sache que toutes les paroles de Voldemort jusqu'à présent avaient été des mensonges, sa mère avait quand même fait un enfant à l'homme le plus répugnant qui n'avait jamais existé. Mais il ne l'était pas. Au contraire. Il était impatient de rentrer à Poudlard et de retrouver Ange. Là il lui expliquerait toute la vérité et ils formeraient enfin une famille. Lui et sa sœur. Mais d'un coup il se souvint. Il se souvint de ce que le seigneur des ténèbres lui avait fait endurer. Il se souvint de son corps couvert de bleus et des larmes de Draco. Il la vengerait. Jamais il n'avait été aussi motivé pour tuer Voldemort. Mais il le ferait. Pour venger sa sœur et la protéger. Et pour effacer le visage de l'homme qui avait sûrement du faire souffrir sa mère.

_ Allons-nous le retrouver, demanda Ange tout heureuse ? Quand vais-je le voir ?

_ Laisse-moi terminer mon histoire, dit Voldemort, et je suis sur que tu changeras très vite d'avis.

_ Ca j'en doute.

_ James, le mari de Lily, ta mère, continuait de manipuler son monde. Il était le bien incarné et moi le mal tout puissant. Tout le monde souhaitait me voir mort et me pourchassait. Heureusement, un jour, j'ai réussi à convaincre un des amis de cet homme de son double jeu. Celui-ci m'a aidé à venir te sauver.

_ Qu'avez-vous fait ?

_ Alors que toi, ta mère et ton… frère étiez dans un parc, j'ai essayé d'aller parler à Lily. Elle ne m'a pas écouté. Elle était aveuglée par le sort. Alors j'ai du t'enlever. J'ai essayé d'enlever aussi Harry pour le sauver, c'est lui ton frère, mais James est arrivé à ce moment là. Quoi, qu'il en soit, je t'avais toi, je t'avais récupéré.

Il lui fit un faux sourire extrêmement hypocrite et elle fut assez naïve pour le croire sincère et y répondre.

_ J'ai alors décidé de tenter le tout pour le tout. Je les sauvais, Harry et ta mère, ou je mourrais. J'avais prévu le pire et je voulais te protéger. J'ai alors demandé à un de mes plus fidèles mangemorts de te cacher.

_ Me cacher ? Mais après votre mort ce monstre m'aurait retrouvé !

_ C'est pour cela que j'avais pensé à tout. Mon adepte te fit oublier de tous. Tous les écrits où tu figurais, toutes les personnes qui t'avaient vu ou avaient entendu parler de toi t'oublièrent en un éclair. Même ta propre mère.

Ange ne savait plus quoi penser. Elle semblait hésiter entre sauter au cou de son père pour l'embrasser ou pour le tuer.

_ Mais, ce que je n'avais pas prévu, c'est que ce mangemort, le nom de mes adeptes, me trahirait. Il t'a non seulement fait oublier de tous, mais il t'a aussi fait oublier de moi. Il était le seul, jusqu'à cet été, à se souvenir de ton existence.

_ Que s'est-il passé pour ma mère et mon frère ?

_ Je suis allé dans leur maison pour les sauver. Je suis monté à l'étage où Lily était avec Harry et je lui ai expliqué la situation. Elle ne me croyait toujours pas. A ce moment, James est arrivé et a dit que j'avais eu raison de t'enlever, qu'il n'avait jamais voulu de toi comme fille. C'est alors que ta mère a vu son vrai visage. Elle lui a dit qu'elle voulait partir, qu'elle ne l'aimait plus. Alors il lui a répondu qu'il tuerait tous ceux qu'elle aimait pour se venger. Et il a braqué sa baguette sur ton petit frère. Il allait jeter le sortilège de la mort lorsque ta mère s'est interposée et a été tuée à sa place. Nous nous sommes alors battu et il a fini par me vaincre. J'étais trop puissant pour mourir alors je suis retourné à l'état d'ombre. James a ensuite voulu tué Harry. Sûrement pour en être débarrassé et pouvoir m'accuser. Mais en se sacrifiant, ta mère avait transmis tout son amour à ton frère et Harry ne fut pas tué. Il renvoya sans s'en rendre compte le sort sur James et c'est lui qui mourut cette nuit-là.

_ Et Harry, insista Ange, où est-il ? Qu'est-il devenu ? Et vous, pourquoi êtes-vous revenu à votre état normal ?

_ L'ami de James que j'avais réussi à convaincre m'a retrouvé et m'a aidé. Dans la cérémonie qui m'a fait reprendre mes forces, tous les sorts qui m'avaient été jetés ont perdu leur effet. Je me suis souvenue de toi. Harry, quant à lui, a été élevé par la famille de ta mère. Il y a un mois, je me suis débrouillé pour pouvoir lui parler face à face. Lui et un de ses amis ont été transportés dans ma cachette. Je lui ai alors raconté toute l'histoire, pensant qu'il l'ignorait. Mais, je me suis bien trompé. Un Potter reste un Potter et ne changera jamais. Il m'a dit qu'il était déjà au courant, je ne sais pas comment il a fait mais il se souvenait de toi. Il m'a dit que jamais tu ne porterais son nom et qu'il te tuerait si un jour il te retrouvait. Il a dit que Lily avait bien fait de mourir en le sauvant. Qu'elle avait au moins servi à quelque chose. Et enfin, avant de repartir, il a tué son ami pour qu'il ne divulgue cette conversation à personne. Il m'a bien sur ensuite fait accuser.

Harry n'en revenait pas. Son mensonge avait l'air tellement plausible. Jamais Ange ne ferait autre chose que de le détester. Cela le rendait malade, lui qui l'aimait déjà tellement. Il se souvenait de la manière dont il avait réagi lorsque Draco lui avait dit que Black était l'assassin de ses parents. Il n'avait plus qu'une idée en tête : le tuer. Ange allait-elle réagir de la même manière ? Oui, cela était évident, c'est ce qu'elle ferait.

_ Que dois-je faire père, demanda Ange horriblement triste et les larmes aux yeux ? Que dois-je faire pour venger ma mère ?

_ Tu ne seras pas seul. Je serai là. Tu vas aller dans la même école que lui, et là, tu te rendras compte à quel point j'ai raison. Tu pourras faire ce que tu veux de lui. Lui faire du mal ou l'ignorer. De toute façon, j'ai un allié bien placé là-bas. C'est lui qui fera tout le travail. Toi, mon enfant, tu n'auras qu'à vivre normalement en apprenant la magie.

_ Mais il va me reconnaître, lui dit-elle ! Je ne suis pas assez forte pour le tuer maintenant.

_ Mon allié et moi sommes là pour te protéger, lui répondit-il. Mais détrompe-toi, tu en as parfaitement la force. Après tout, tu es ma seule héritière…

La pièce tourna de nouveau. Les meubles, les murs et les sols disparurent aussi vite qu'ils étaient arrivés. Ils se retrouvèrent encore dans le néant, où seuls les sept corps étaient présents. Ils flottaient dans les airs puisqu'il n'y avait ni sol ni plafond. Juste une profonde couleur grise, comme le fond d'un tableau. Personne n'osait parler. Ils regardaient tous Harry tristement, pour voir comment il allait réagir. Bizarrement, l'étonnement ne brillait pas dans les yeux de Severus contrairement au cinq autres. Draco, quant à lui, semblait surtout peiné par le faite qu'elle ne lui en ait pas parlé. Ce souvenir était le moins intense des sept. Comment allaient être les prochains ? Harry voyait dans le regard d'Hermione qu'elle appréhendait vraiment le prochain voyage. Il y avait beaucoup de tristesse dans ses yeux. Pas autant que dans ceux de Rogue, de Severus et des siens, mais il y en avait quand même beaucoup. Cela ne s'arrangea pas lorsqu'elle tourna la tête vers Ron. Celui-ci du tout de suite remarquer qu'elle ne voulait plus repartir car sa pierre fut vite entourée par une magnifique lumière dorée et leur tête recommencèrent à tourner.

FIN du chapitre 9

J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu. Je sais qu'il n'y a pas eu beaucoup d'actions mais il fallait que je mettes en place l'histoire des pierres. Vous en avez appris beaucoup sur Ange et sa personnalité. Mais ce n'est pas terminé! Il reste encore six souvenirs et se sont les six plus intenses. J'espère que vous me direz ce que vous pensez de ma fic et je suis impatiente de voir vos réactions après avoir appris l'identité de la jeune fille. Mes il y a encore bien des mystères à découvrir et mon histoire à 13 chapitres! Je remercie énormément ce qui ont reviewé et ce qui vont le faire. Merci de m'avoir lu. Gros Bisoux à tous.

Neiphtis: J'espère que ce chapitre t'a aussi plu. Désolée, mais il semble qu'Hermione soit toujours aussi malheureuse. Comme tu le dis souvent, nous verrons comment les choses évolueront avec le temps. Gros Bisoux et merci.

Clem: Et oui, c'est motivant les reviews! En me donnant ton avis tu m'as fait très plaisir. Tu n'aimes pas Marie? Et bien tu ne la pas vu dans ce chapitre. La pauvre poursuiveuse n'est pas beaucoup aimée des personnes qui me donnent leur avis sur ma fic. Est-ce le fait que Ron ait décidé de sortir avec elle en rentrant dans sa salle commune ou est-ce tout autre chose? Gros Bisoux et merci.

Kamala: Ron est Hermione sont toujours fachés désolée! Je suis heureuse que mon chapitre précédent t'ait plu et j'espère que celui-là a aussi été à ton goût. Gros Bisoux et merci.

Popov: J'ai fait ce chapitre le plus vite possible. J'espère qu'il t'a plu. Je suis heureuse que tu m'ais donné ton avis. Gros Bisoux et merci.

Cécilia: Voici le chapitre que tu attendais. J'espère vraiment qu'il t'a plu et que je t'ai quand même quelque peu surprise. Il y a encore beaucoup de choses que tu ignores et tu pourras le remarquer dès le prochain chapitre. Gros Bisoux et merci.

Hermione 359: Ta communauté MSN est vraiment géniale! J'y suis passée hier et maintenant cela fait déjà plusieurs fois que je viens lire ou relire des potterfictions ou les résumés du loft potter. Ton site est vraiment, vraiment géniale et c'est vraiment un plaisir d'y faire régulièrement un tour. J'espère que ce chapitre aussi t'a plu. Là, tu en as appris des choses! Ron et Hermione doivent encore t'énerver désolée. Mais je pense qu'il énervent presue tous mes lecteurs de toutes manières. Gros Bisoux et merci.

Sarah: Je suis heureuse que ma fic te plaise même si elle se déroule dans le tome 5. Ca me fait plaisir que tu es reviewer. J'espère que ce chapitre aussi t'a plu. Gros Bisoux et merci.

J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu. J'attends avec impatiente vos réactions. Merci beaucoup de m'avoir lu et d'énormes bisoux si vous me reviewez.

Ange!