Chapitre 8 : Le maître de potions et les nouvelles sirènes du vampire.
Voix 1 : Là, regarde.
Voix 2 : Où?
Voix 1 : A côté du grand type roux.
Voix 2 : Avec les lunettes?
Voix 1 : Tu as vu sa cicatrice ?
Le lendemain, dès qu'il eut quitté le dortoir, Harry entendait murmurer sur son passage. Les élèves qui attendaient à la porte des salles de classe se levaient sur les pointes des pieds pour le voir où revenaient sur leurs pas pour le croiser à nouveau. Harry, pendant ce temps, essayait de trouver son chemin dans le labyrinthe du château.
Il y avait cent quarante-deux escaliers, à Poudlard, des larges, des étroits, des Courbes, des carrés, des délabrés, certains avec une ou deux marches escamotables Qu'il fallait se souvenir d'enjamber pour ne pas tomber. Il y avait aussi les portes qui Refusaient de s'ouvrir si on ne le leur demandait pas poliment, ou si on ne les Chatouillait pas au bon endroit, et d'autres qui n'étaient que des pans de mur déguisés en porte. Il était aussi très difficile de se souvenir où les choses se trouvaient car tout Bougeait sans cesse. Les gens représentés sur les tableaux accrochés aux murs Passaient leur temps à se rendre visite les uns aux autres et Harry était persuadé que Les armures se promenaient parfois dans les couloirs.
Quant aux fantômes, ils ne facilitaient pas la tâche. C'était toujours un choc Désagréable lorsque l'un d'eux traversait une porte au moment où on essayait de L'ouvrir. Quasi-Sans-Tête était toujours heureux d'aider les nouveaux de Gryffondor à Trouver leur chemin, mais Peeves, l'esprit frappeur, bombardait les nouveaux de Morceaux de craie, tirait les tapis sous leurs pieds, renversait des corbeilles à papier Sur leur tête ou se glissait silencieusement derrière eux et leur attrapait le nez en Hurlant:
«JE T'AI EU! » d'une voix perçante.
Mais pire encore que Peeves, si toutefois c'était possible, il y avait Argus Rusard, le Concierge. Harry et Ron avaient réussi à se le mettre à dos dès le premier jour, Rusard les avait surpris alors qu'ils essayaient d'ouvrir une porte qui, par malchance, S'était révélée être l'entrée du couloir interdit du deuxième étage. Il avait refusé de les Croire lorsqu'ils lui avaient expliqué qu'ils s'étaient perdus. Il était convaincu qu'ils Avaient tenté de la forcer exprès et il les avait menacés de les enfermer au cachot.
Heureusement, le professeur Quirrell qui passait par là était venu à leur secours.
Rusard avait une chatte qui s'appelait Miss Teigne, une créature grisâtre et décharnée Avec des yeux globuleux qui brillaient comme des lampes, à l'image de ceux de son Maître. Elle sillonnait les couloirs toute seule et dès qu'elle voyait quelqu'un commettre La moindre faute, ne serait-ce que poser un orteil au-delà d'une ligne interdite, elle filait Prévenir son maître qui accourait aussitôt en soufflant comme un bœuf.
Rusard connaissait les passages secrets de l'école mieux que personne (à part Peut-être les jumeaux Weasley) et pouvait apparaître aussi soudainement que l'un des Fantômes. Tous les élèves le détestaient et nombre d'entre eux auraient été ravis de Donner un bon coup de pied à Miss Teigne.
Lorsqu'on avait enfin réussi à trouver la salle de classe, il fallait arriver à suivre les Cours et Harry découvrit très vite que l'exercice de la magie ne consistait pas Seulement à brandir une baguette magique en marmonnant quelques paroles un peu Bizarres.
Chaque mercredi soir, ils observaient le ciel au télescope et apprenaient les noms des Étoiles ainsi que le mouvement des planètes. C'était apparemment le cours préféré de benoît vu qui était se tenais dans la tour d'astronomie quand il n'avait pas autre cours de prévu. Trois fois par semaine, ils étudiaient les Plantes dans les serres situées à l'arrière du château, sous la direction d'une petite Sorcière joliment potelée qui s'appelait le professeur Chourave.
L'un des cours obligatoires juste à la 5 e année qui est les plus ennuyeux étaient ceux d'histoire de la magie qui était enseignée par Le seul professeur fantôme du collège. Alors qu'il était déjà très vieux, le professeur Binns s'était endormi devant la cheminée et quand il s'était levé le lendemain matin Pour aller faire sa classe, il avait laissé son corps derrière lui. Binns parlait sans cesse D'une voix monocorde tandis que les élèves griffonnaient des noms de sorciers Célèbres en confondant Emeric le Hargneux et Ulric le Follingue.
Flitwick, le professeur d'enchantements, était une minuscule sorcier qui devait monter Sur une pile de livres pour voir par-dessus son bureau. Au début de leur premier Cours, pendant qu'il faisait l'appel, il poussa un petit cri aigu en voyant le nom d'Harry Et tomba à la renverse. Parfois le soir, benoît revenais de chasse avec Hagrid de la forêt et lui avais parler d'une araignée géante qui avais chasser par accident.
Le professeur McGonagall était très différent. Harry avait vu juste en pensant qu'il Valait mieux éviter de la contrarier. Elle était stricte, intelligente et leur parla très Directement dès le début du premier cours et Benoît semblais ne pas l'aime du tout et parfois selon Harry il se retenais carrément de pas l'attaquer en repas.
McGonagall : La métamorphose est une des formes de magie les plus dangereuses et les plus complexes que vous aurez à étudier, Quiconque fera du chahut pendant mes cours sera immédiatement renvoyé avec interdiction de revenir. Vous êtes prévenus.
Elle avait alors changé son bureau en cochon puis lui avait redonné sa forme d'origine. La démonstration était impressionnante et les élèves avaient hâte de commencer les cours au plus vite, mais ils s'étayent bientôt rendu compte qu'ils n'étaient pas près d'en faire autant. Après avoir suivi des explications très compliquées, ils avaient commencé à s'exercer en essayant de changer une allumette en aiguille, mais seule benoît Phénix et Hermione Granger avait obtenu un résultat. Le professeur McGonagall avait montré à tout la classe l'allumette qui avait pris une couleur argenté et dont l'extrémité était devenue pointue et elle avait même accordé à benoît et à Hermione un de ses rares sourires, mais benoît ne fessais aucun geste pour la regardé comme si la métamorphose était tout à fait normal pour lui, mais en réalité c'est que son coté vampire n'aimais pas cette prof en particulier, quelque chose en elle le repoussait depuis le début de l'année vu qui l'avais forcé a traversée en bateau alors que habituellement il était libre de venir par la course vampirique.
Le cours que tout le monde attendait avec impatience, sauf benoît, c'était celui de la défense contre les forces du Mal, mais l'enseignement de Quirrell tournait plutôt à la farce. La salle de classe était imprégnée d'une forte odeur d'ail et sa dérangeais beaucoup benoît, et Harry le savais vu qui était un demi vampire mais seul lui était au courant et était exactement ce que Quirrell voulait que sa arrive vu que c'est exactement benoît qui a rencontré en Roumanie et qu'il craignait de le voir mordre quelqu'un à Poudlard. Son turban, avait-il expliqué à ses élèves, lui avait été offert par un prince africain pour le remercier de l'avoir débarrassé d'un zombie, mais son histoire sonnait faux. Quirrell, en effet, avait été incapable de raconter comment il avait combattu le zombie. En plus, le turban dégageait la même odeur que la salle de classe, ce qui avait fait dire aux jumeaux Weasley que le professeur l'avait rempli d'ail pour se protéger en permanence des vampires, Mais en disant ça il ignorait que benoît les écoutais parler.
Harry constata avec un grand soulagement qu'il n'avait guère de retard sur ses camarades. Nombre d'entre eux avaient également été élevés dans des familles de Moldus et, tout comme lui, ne s'était jamais doutés qu'ils appartenaient au monde de la sorcellerie. Il y avait tant de choses à apprendre que même quelqu'un comme Ron ne tirait pas grand avantage de son appartenance à une vielle famille de sorciers.
Le vendredi, Harry et Ron avaient trouvé tout seuls le chemin de la Grande Salle où était servi le petit déjeuné.
Harry : Qu'est-ce qu'on a, aujourd'hui ?
Ron : Un cours commun de potions magiques avec les Serpentard, C'est Rogue qui est leur directeur. On dit qu'il essaye toujours de les avantager, on verra bien si c'est vrai.
Harry : * je pourrais parler avec benoît aussi, il ne m'a pas adressé la parole depuis le début de l'année* J'aimerais bien que McGonagall ait envie de nous avantager.
Le professeur McGonagall était la directrice des Gryffondor, ce qui ne l'avait pas empêchée de leur donner une montagne de devoirs à faire.
Au même moment, le courrier arriva. Harry s'était habitué à voir entrer chaque matin dans la Grande Salle, au moment du petit déjeuner, une centaine de hiboux qui tournoyaient au-dessus des tables en laissant tomber lettres et paquets sur les genoux de leur propriétaire.
Jusqu'à présent, Hedwige n'avait rien apporté à Harry. Le phénix de benoît non plus, Elle venait le voir pour lui mordiller l'oreille et grignoter un morceau de toast avant de retourner dans la volière réservée aux hiboux. Ce matin-là, cependant, elle vint voleter entre la confiture et le sucrier et déposa une lettre dans l'assiette d'Harry. Il déchira aussitôt l'enveloppe et en sortit un mot griffonné à la hâte :
Cher Harry,
Je sais que tu es libre le vendredi après-midi. Est-ce que tu aurais envie de venir
Prendre une tasse de thé avec moi aux alentours de trois heures? Je voudrais bien
Savoir comment s'est passée ta première semaine. Réponds-moi en m'envoyant
Hedwige.
Hagrid
Harry emprunta la plume de Ron et au même moment le tout dernier oiseau était le phénix de benoît et lui portait une lettre mais Harry écrivit rapidement au dos du morceau de papier : * D'accord, à tout à l'heure. * Puis il confia le message à Hedwige qui l'emporta vers son destinataire en même temps que le phénix de benoît.
La perspective de prendre le thé avec Hagrid mit un peu de baume au cœur d'Harry.
Car le cours de potions magiques fut sans nul doute la pire épreuve qu'il ait eu à subir depuis son arrivée au collège, contrairement à benoît qui adorais se court mais on voyait qu'était pas le cours qui adorais mais le prof qui ne cessais avoir les yeux affamés sur lui-même si Rogue l'ignorait totalement.
Lors du banquet de début d'année, Harry avait senti que le professeur Rogue ne l'aimait pas beaucoup. A la fin du premier cours de potions, il se rendit compte qu'il s'était trompé : En réalité, Rogue le haïssait.
Le cours avait lieu dans l'un des cachots. Il y faisait plus froid que dans le reste du château et les animaux qui flottaient dans des bocaux de formol alignés le long des murs rendaient l'endroit encore plus effrayant.
Rogue commença par faire l'appel. Lorsqu'il fut arrivé au nom de benoît, le prénommé se détournait la tête, et quand il arrivait au nom d'Harry, il marque une pause.
Rogue: Ah, oui, Harry Potter. Notre nouvelle… célébrité.
Drago Malefoy et ses amis Crabbe et Goyle ricanèrent en se cachant derrière leurs mains.
Benoît quant à lui ne fessait que fixé le professeur rouge et ne réagis pas à la moquerie de Drago.
Rogue acheva de faire l'appel et releva la tête. Ses yeux étaient aussi noirs que ceux de Hagrid mais ils n'avaient pas la même chaleur. Ils étaient vides et froids comme l'entrée d'un tunnel.
Rogue : Vous êtes ici pour apprendre la science subtile et l'art rigoureux de la préparation des potions.
Sa voix était à peine plus élevée qu'un murmure, mais on entendait distinctement chaque mot. Tout comme le professeur McGonagall, Rogue avait le don de maintenir sans effort le silence dans une classe.
Rogue : Ici, on ne s'amuse pas à agiter des baguettes magiques, je m'attends donc à ce que vous ne compreniez pas grand-chose à la beauté d'un chaudron qui bouillonne doucement en laissant échapper des voltes scintillantes, ni à la délicatesse d'un liquide qui s'insinue dans les veines d'un homme pour ensorceler peu à peu son esprit et lui emprisonner les sens… Je pourrais vous apprendre à mettre la gloire en bouteille, à distiller la grandeur, et même à enfermer la mort dans un flacon si vous étiez autre chose qu'une de ces bandes de cornichons à qui je dispense habituellement mes cours.
Cette entrée en matière fut suivie d'un long silence. Harry et Ron échangèrent un regard en levant les sourcils. Benoît Phénix était assise tout au bord de sa chaise et avait visiblement hâte de prouver qu'ils n'avaient rien d'un cornichon.
Rogue : Potter ! Qu'est-ce que j'obtiens quand j'ajoute de la racine d'asphodèle en poudre à une infusion d'armoise ?
Poudre de quoi, infusion de quoi ? Harry jeta un coup d'œil à Ron qui parut aussi décontenancé que lui. Benoît fixait le professeur Rogue avec avidité.
Harry : Je ne sais pas, monsieur.
Rogue : Apparemment, la célébrité n'est pas tout dans la vie.
Rogue ignorait totalement le regard avide de benoît sur sa personne.
Rogue : Essayons encore une fois, Où iriez-vous si je vous demandais de me rapporter un bézoard ?
Hermione ne levait pas la main comme si elle était hypnotisée en présence de benoît, et benoît fixais toujours le professeur Rogue, mais Harry n'avait pas la moindre idée de ce que pouvait bien être un bézoard. Il essaya de ne pas regarder Malefoy, Crabbe et Goyle qui étaient secoués d'un fou rire alors il fixa benoît a la place.
Harry : Je ne sais pas, Monsieur.
Rogue : Vous n'alliez quand même pas vous donner la peine d'ouvrir un de vos livres avant d'arriver ici, n'est-ce pas, Potter ?
Harry se força à ne pas baisser les yeux devant le regard glacé du professeur. En fait, il avait bel et bien ouvert ses livres quand il était encore chez les Dursley, mais Rogue ne pouvait pas exiger de lui qu'il ait retenu tout ce que contenait le manuel intitulé Mille herbes et champignons magiques. Rogue ne faisait toujours pas attention au regard terrifiant de benoît.
Rogue : Potter, quelle est la différence entre le napel et le tue-loup ?
Cette fois, benoît se leva, légèrement et fixait à nouveau au-dessus de sa tête.
Harry : Je ne sais pas, Mais je crois que benoît phénix le sait. Vous aurez peut-être plus de chance avec lui.
Il y eut quelques rires. Rogue, en revanche, n'avait pas l'air content.
Rogue : Asseyez-vous! Pour votre information, Potter, sachez que le mélange d'asphodèle et d'armoise donne un somnifère si puissant qu'on l'appelle la Goutte du Mort vivant. Un bézoard est une pierre qu'on trouve dans l'estomac des chèvres et qui constitue un antidote à la plupart des poissons. Quant au napel et au tue-loup, il s'agit de la même plante que l'on connaît aussi sous le nom d'aconit. Alors ? Qu'est-ce que vous attendez pour prendre note ?
Il y eut un soudain bruissement de plumes et de parchemins.
Rogue : Et votre impertinence coûtera un point à Gryffondor, Potter.
Il répartit alors les élèves deux par deux et leur fit préparer une potion destinée à soigner les furoncles. Il passait et repassait parmi les élèves. Sa longue cape noire flottant derrière lui, en les regardant peser des orties séchées et écraser des crochets de serpent, Chacun eut droit à de sévères critiques, sauf benoît et Malefoy pour qui il semblait éprouver de la sympathie pour tous les deux, ce qui fessais le bonheur et aussi le malheur de benoît vu que Malefoy était comme un rival pour lui vu le lien de parenté avec sa femme Moka.
Brusquement, un nuage de fumée verte accompagné d'un sifflement sonore emplit le cachot. Neville Londubat s'était débrouillé pour faire fondre le chaudron de Seamus et leur potion se répandait sur le carrelage en rongeant les chaussures des élèves. Un instant plus tard, toute la classe était debout sur les tabourets et Neville, aspergé de potion lorsque le chaudron avait fondu, gémissait de douleur tandis que des furoncles lui poussaient sur les bras et les jambes.
Rogue : Imbécile ! J'imagine que vous avez ajouté les épines de porc-épic avant de retirer le chaudron du feu ?
Neville pleurnichait et des furoncles lui poussaient à présent sur le nez.
Rogue : Emmenez-le à l'infirmerie.
Puis il se tourna vers Harry et Ron qui avaient préparé leurs potions à côté de Neville.
Rogue : Potter, pourquoi ne lui avez-vous pas dit qu'il ne fallait pas ajouter les épines tout de suite ? Vous pensiez que s'il ratait sa potion, vous auriez l'air plus brillant ? Voilà qui va un coûter un point de plus à Gryffondor.
C'était tellement injuste que Harry ouvrit la bouche pour répliquer, mais Ron lui donna un petit coup de pied pour l'en dissuader.
Ron : Laisse tomber, il paraît qu'il peut devenir très méchant surtout quand il s'y met en retenus des Gryffondor se sont les pires.
Lorsqu'ils remontèrent du cachot, une heure plus tard, Harry remuait de sombre pensée et son moral était au plus bas. Il avait fait perdre deux points à Gryffondor dès la première semaine. Pourquoi Rogue le haïssait-il ainsi ?
A trois heures moins cinq, ils quittèrent le château et traversèrent le parc. Hagrid habitait une petite maison de bois en bordure de la Forêt interdite. Une arbalète et une paire de bottes en caoutchouc étaient posées à côté de la porte.
Lorsque qu'Harry frappa, un grand fracas retentit à l'intérieur de la maison, accompagné d'aboiements sonores. Puis la voix de Hagrid domina le vacarme :
Hagrid : Ça suffit, Crockdur! Va-t'en de là.
Le visage hirsute de Hagrid apparut dans l'entrebâillement de la porte.
Hagrid : Du calme, Crockdur!
Il fit entrer Harry et Ron en s'efforçant de retenir par son collier un énorme molosse noir.
La maison ne comportait qu'une seule pièce. Des jambons et des faisans étaient suspendus au plafond, et une bouilloire en cuivre était posée sur le feu. Un coin de la pièce était occupé par un lit massif recouvert d'une courtepointe en patchwork.
Pendant ce temps benoît se promenais dans les couloirs pour aller rendre visite à Hagrid et aussi en tentant de trouver quelqu'un pour son double pour être ses sirènes, c'est mais il sentie l'odeur familière de jeune fille innocente et son sens de l'odorat vampire pervers était fin, c'était deux jeunes filles en chaleur en plus, très précoces pour leur âge. Il était expérimenté après l'odeur, c'était deux jeune Gryffondor peut-être qui pourrais s'inviter aussi cette fois sans brutalité. Il arrivait devant une classe vide et il vie les deux sœur Patil en train de se faire l'amour incestueux lesbienne entre sœur, ce qui le fit penser a Julia et a Alice les goule préféré de rosalie et il se demandais alors si il pourrais pas les aider à leur procuré du plaisir, mais il avait pas ressenti immédiatement la menace ou alors il vit Adrian Pucey se rincé l'œil à moitié nue et les menaçant de leur faire du mal en les agressant sexuellement avec des sortilèges et pointais sa baguette sur les deux jeune filles,
** quelle gouacha il va recevoir une leçon des phénix**
vu ce que benoît détestais voire était les menaces sexuelles mais si pour le vampire pur était assez divertissant, il y connaissait que trop la pire de ses sœurs baisait toujours sous les menace quand elle voulait s'amuser avec sa forme libérer. Il se transformait en serpent et se faufile sous la porte. La métamorphose animale était pour lui automatique pour sa race de vampire même si ce n'était pas son Animagus métamorphose préférée.
Adrian : C'est bien qu'elle beau couple vous faites pour moi, je savais bien que la fille de Gryffondor était si obéissante quand on les menace de leur jeté des sorts, j'ai beaucoup de chance.
Les pauvres filles avaient peur de Adrian et fut terrifier aussi terrifier quand il vie l'ombre derrière leur tortionnaire.
Benoît : Je ne savais pas que ma propre maison était aussi lâche de se mettre entre un vampire et mes futur sirène Adrian. Je devrais te dénoncer à ma famille pour viol et torture et je me ferais un plaisir de te trucider à coup de pied au cul en chasse de ce soir.
Le poursuiveur de Serpentard de retourne mais se fait immobiliser par le regard hypnotisant de benoît et l'obligeais a baissé sa baguette.
Benoît : baisse ta baguette ou je te renvoie de Poudlard, Je ne sais pas ce que tu joues mais si c'est un jeu illégal alors et je te devrais te dénoncer à Dumbledore pour te faire renvoyée comme les lois sur le viole me permet de le faire en repas eux qui son renvoyer avec mes servante goule.
Adrian : non maître benoît, je le ferais plus.
Adrian était aussi terrifié pour une raison que les deux victimes ignoraient mais que le vampire qui le fixait savait que sa famille de vampire pouvait s'il le voulait le traquer pour leur repas.
Benoît : tu mériterais que je te chasse Adrian, si tu ne rentres pas au dortoir des Serpentard je pourrais très bien que tu sois mon prochain repas cette nuit salle violeur pervers.
Adrian s'enfuit terrifier et moitié nue et va juste au donjon totalement éberluer par ce qui venait arriver.
Jumelle Patil : ne nous fait pas de mal, nous avons était forcé par ce gros porc qui voulais nous violer…
Benoît : Je n'ai pas l'intention de vous faire de mal contrairement à lui. Je ne savais pas qui était là au départ.
Padma : Quelque on peut faire pour te remercier, même si tu es Serpentard tu es différent des autres élèves.
Benoît : MM ouais voyons, si vous être consentante bien sûr vous pouvez être mes sirènes humaines vu que j'en recherche justement comme ça ce connard ni aucun garçon ne vous touchera plus sauf s'il ont ma permission et je vous protégerais de lui et des autres Serpentard en échange orgie avec vous et vous pourrez me ramener aussi des copines pour jouer avec vous je suis pas difficile et je vous enseignais en priver ma spécialité de basse.
** Ne pas retentée l'accident avec la petite Gryffondor Alucard même si j'avoue qui est très jolie ces deux-là** avertissais son côté humain.
** je sais crétin de moitié, cette fois je leur ai demander la permission non? **
Les jumelles étrangement souriais: on fera ce que vous voudrez maître Benoît.
Et le vampire les hypnotisais pour qui soit des sirènes et elle invitait benoît à se joindre à eux et sans usée de baguette magique (il en avait pas besoin) benoît scellais la classe pour que personne n'entendre et qui ignore même cette classe. En quelque heures il était tous les trois nue accroché comme des racoleuses qui se léchais les babines au corps du vampire et benoît reconnaissant satisfaisais les deux filles qui mélangeais relation lesbienne et hétéro dans une tornade à la fois ensorcelante et sensuelle et les filles hurlais de plaisir à chacun quand benoît les satisfaisantes à coup de burin en les pénétrant. Benoît savait grâce à l'hypnose vampirique quelle fessais ça souvent en privé mais cette fois elle avait été attrapé par ce gros porc d'Adrian et il les avait forcés sous la menace de les dénoncé au professeur Rogue de leur activité entre sœur si elle refusait de coucher avec lui mais benoît était intervenue avant qui s'embarque pour les violer.
Il avait pris sa place au lieu de sa mais consentement. benoît leur fit juré de gardé le secret de leur activité entre sœur si il devenait tout comme Hermione c'est sirène esclave par un lien télépathique et elle acceptait aussitôt, vu que il était un excellent amant, mais au fond de son autre lui ce n'était pas pareille que Hermione et son côté vampire n'avais pas ressenti ce même frison que avec elle avec le train mais sa-il le cachait au deux autres pour ne pas leur faire de la peine grâce à Occulmencie vampirique que Rosalie et Elmira lui a enseigné quand il était jeune mais Padma lui demandais donc qu'elle autre service qui pouvais accomplir pour leur maître.
'' Vous connaissez vous une jeune fille de sang moldu du nom de Hermione Granger.
'' Oui elle est avec moi a Gryffondor répondit une de mes sirènes.
'' J'aimerais que vous la protéger de ceux qui lui font du mal même d'eux qui insultée aussi et si sa arrivais, veiller la convaincre être votre amante avec moi et vous, elle est désormais ma favorite et il est très important pour moi de la protéger selon les lois vampire et je vous enseignerais même la magie rouge de base en cours privée si vous me la ramener vu que c'est ma spécialité mais que je n'ai malheureusement pas le droit officiellement de l'enseigner a tout le monde.
'' Bien sûr vos désirs sont vos ordres.
Pour Harry et Ron, Les biscuits faillirent leur casser les dents, mais Ron et Harry firent semblant de les Trouver délicieux. Ils lui racontèrent leur première semaine de classe pendant que Crockdur, la tête posée sur les genoux de Harry, bavait abondamment sur sa robe de Sorcier.
Harry et Ron furent enchantés d'entendre Hagrid qualifier Rusard de *vielle ganache*
Hagrid : Et un de ces jours, j'aimerais bien présenter son horrible Miss Teigne à Crockdur. A chaque fois que j'entre dans l'école, elle me suit partout, Impossible de se débarrasser d'elle. C'est Rusard qui me l'envoie.
Lorsque Harry lui raconta ce qui s'était passé pendant le cours de Rogue, Hagrid lui fit la même réponse que Ron : Il ne fallait pas y prêter attention, Rogue n'avait jamais aimé grand monde parmi ses élèves.
Harry : Mais moi, on dirait vraiment qu'il me haït.
Hagrid : Tu dis des bêtises, Pourquoi donc te haïrait-il ?
Mais Harry remarque que Hagrid avait détourné les yeux en disant cela.
Hagrid à Ron : Comment va ton frère Charlie ? Je l'aimais beaucoup. Il savait très bien s'y prendre avec les animaux.
Pendant que Ron lui parlait de Charlie, Harry prit un morceau de journal posé sur la table, c'était un article découpé de La Gazette du sorcier :
LE CAMBRIOLAGE DE GRINGOTTS
L'enquête sur le cambriolage qui s'est produit le 31 juillet dans les locaux de la banque Gringotts se poursuit. La piste suivie par les enquêteurs devrait les mener dans les milieux de la magie noire.
Les gobelins de Gringotts ont répété que rien n'avait été volé. La chambre forte fracturée avait en effet été vidée le même jour.
Mais nous ne vous révélerons pas ce qu'elle contenait et, dans votre propre intérêt, nous vous conseillons vivement d'en ne pas vous mêler de cette affaire si ne voulez pas être dévorer vivant par les goules des phénix -, a déclaré le porte-parole des gobelins.
Harry se souvenait de ce que Ron lui avait dit dans le train : Il y avait eu une tentative de cambriolage à Gringotts. Mais il ne lui avait pas précisé la date à laquelle elle avait eu lieu.
Harry : Hagrid ! Ce cambriolage à Gringotts s'est passé le jour de mon anniversaire ! Ça aurait pu arriver pendant qu'on y était !
Cette fois, il n'y avait vraiment aucun doute : Hagrid fuyait le regard d'Harry. Il poussa un grognement et lui offrit un autre biscuit. Harry relut l'article. La chambre forte fracturée avait été vidée le même jour. Benoît y avait neutralisé une sécurité de vampire avant leur arrivée et Hagrid avait vidé la chambre forte numéro 713, si on pouvait appeler ça vidé. Il n'avait pris qu'un petit paquet enveloppé de papier kraft. Était-ce donc cela que les voleurs avaient voulu dérober ?
Ron : Au fait, Hagrid, c'est vrai que benoît est un demi-vampire.
Hagrid : Quel qui te fait dire ça Ron?
Ron : Il a parlé de mordre Malefoy dans le train pendant qui voulais-nous causé des problèmes et seul le vampire menace comme ça selon mon frère Charlie. Vu qui les connais beaucoup de vampire là-bas en Roumanie.
Hagrid : Bon d'accord, oui c'est un demi-vampire, mais il à faire un serment de ne jamais mordre personne à Poudlard, et même si c'est un Serpentard, il respecte toujours ses promesses, mais c'est aussi une de ses blagues préférer pour faire peur à Malefoy vu qui est le neveu de sa femme Moka c'est sa menace préférée pour le faire fuir ou le taquiner parfois. Je me demande pourquoi il a été envoyé dans cette maison, il n'y fréquente même pas la salle commune. Oups je n'aurais pas dû dire ça.
Harry et Ron : Il ne va jamais dans la salle commune des Serpentard pourquoi?
Voix : c'est simple, mon cercueil ne rentre pas dans le passage et ils se situent sous le lac ce que je déteste être alors j'ai l'ancien chambre de professeur de ma mère a la place.
Benoît hilare de la blague venait d'apparaître et semblais en pleine forme et souriant.
Benoît : Désolé du retard, Hagrid, j'ai dit eu un petit empêchement.
Hagrid : Sa ne fait rien, benoît, je sais qu'a certaine heure tu ne peux de déplacé en plein jour et autre heure tu peux.
Harry : Pourtant tu avais dit que le soleil n'avait aucun effet.
Benoît : Oui c'est vrai mais j'ai été élevé aux lois vampire roumain depuis ma naissance, normal quand on a comme grand-mère tutrice une puissante matriarche roumaine, et c'est des lois sacrées qui sont compliqué disons, trop compliqué à expliquer pour les mortels. Mais les lois les plus simple sont Comme exemple, je ne peux rentrer dans une maison sans y être invité et c'est une des seuls semblables au sorcier anglais que on supporte et que on trouve pas trop stupide, ou je ne peux traverser un lac en activité. Je déteste l'eau pure qui est mortelle seulement si elle est bénite par l'église, pour le vampire pur c'est un vrai poison si on en boit parfois, si c'est de l'eau normal aussi sa nous brûle atrocement comme de l'acide mais c'est seulement les demis vampires jeune qui a cet effet à partir de 100 ans on a une résistance mais pas à l'eau bénite par contre. Ou une de mes lois préférer aussi par contre c'est de toujours donnée un cadeau a quelqu'un pour son anniversaire ou si on fait une bêtise devant lui, j'adore embêter ma mère avec celle-là pour la provoquer en duel autrefois. Même si elle perd tout le temps a causé elle est devenue nul a lutté depuis qu'elle a perdu sa voix de chanteuse.
Ron : C'est pour ça que tu semblais terrifier sur le bateau en début d'année.
benoît : Oui, pour moi l'eau est malfaisante, et je soupçonne que c'est McGonagall qui a voulu me faire ça pour me faire une blague, a un certain point qui sont un peu compliquer à expliquer, mais par contre en hiver je peux traverser et même y patiner parfois comme les autres, vu qui est geler, mais quand il est liquide c'est comme si on me jetait dans l'acide sulfurique c'est pour ça que j'ai peur de l'eau bénite elle est la crainte de tous les vampires hybride vu que sa les rend fou et dangereux.
Harry : Au fait comment fait tu la magie sans une baguette.
Benoît : Je maîtrise la magie sans baguette depuis mon enfance c'est les vampires nous sommes tous comme ça dans ma famille surtout, on a n'a pas besoin comme les gobelins. Et de toute manière à Londres les vampires sont si mal vu et son interdit avoir des baguettes depuis plusieurs centaines années au moins. En Transylvanie, on utilise des armes magiques a la place, comme un fouet ou une lame comme une épée enchantée, il parait que Gryffondor en avait une offert par une épée de vampire fondatrice, Mais je préfère la magie sans baguette pour ma part. J'ai déjà un jour essayé de trouver une arme vampires pour moi, il y a des années, mais je ne l'ai jamais trouvé, mon instinct indique toujours une arme vampire puissante mais introuvable. J'ai arrêté sérieusement de le faire depuis une 10 e année quand je me suis fait agressée sexuellement par des harpies en Roumanie pour sauver le phénix de ma grand-mère mais si je vais au marché des vampire parfois je tente avec leur magasin d'un trouver une mais ça ne fonctionne jamais.
Lorsqu'il revint au château avec Ron, leurs poches pleines de biscuits qu'ils avaient Été trop polis pour refuser, Harry estima qu'aucun des cours qu'il avait suivis jusqu'à Présent ne lui avait donné autant à penser que cette visite chez Hagrid. Il se demanda Où pouvait bien se trouver le fameux paquet, à présent. Si c'était bien ce que cherchaient les voleurs, Hagrid l'avait emporté juste à temps! Harry se posait aussi Une autre question: Hagrid avait-il quelque chose à lui cacher au sujet de Rogue et de l'antipathie qu'il lui avait manifestée? Et cet étrange regard que portait benoît sur Rogue comme s'il connaissait plus sûr lui que tout le monde dans l'école ?
