voilà l'avant dernier chapitre ... Plutot long ... Je ne sais pas quoi en penser, il a été un peu difficile à écrire ... Mais bon, je crois avoir écrit l'essentiel. BONNE LECTURE à TOUS !!!
Je vous met aussi une petite définition, pour ceux qui ne savent pas ce qu'est un "Messager" dans l'univers HP.
Sort Messager :
Envoie à quelqu'un un messager en forme de flèche argentée ou de petit oiseau fantomatique.
• Dumbledore a envoyé un message à Hagrid avec ce sort. Il a simplement pointé sa baguette en direction de la cabane de Hagrid et envoyé le Messager sans dire un mot. Hagrid est venu directement auprès de Dumbledore, ce qui laisse à penser qu'il est possible de suivre le vol de la flèche à l'envers.
Ron courra vers Hermione et il lui saisit la main avec force. Ils partirent à toute vitesse le plus loin possible de Béllatrix et de son serviteur.
Ils courraient comme des dératés, Ron entraînant la petite brune à toute vitesse dans le champs de canne à sucre.
Ils évitèrent de justesse, un flux rougeâtre en bifurquant brusquement sur la gauche. Le rire de Béllatrix résonnait dans leurs oreilles.
Béllatrix : « Vous courrez pour rien « mes lapins » … Vous ne m'échapperez pas. »
Ils atteignirent la cote, et les falaises qui bordaient l'océan indien. Une cote abrupte et très escarpée.
Tout en courant, Hermione s'écria : « Pourquoi on arrive pas à transplaner ? Je ne comprends pas. »
Ron : « Car les îles Bird et Denis sont des réserves naturelles pour les tortues géantes et les oiseaux, il y a un bouclier anti-transplanage sur chacune d'elle. »
Mais au même instant, juste la fin de sa phrase, l'anglais fut touché dans le dos pas un « cruccio », il s'écroula en grimaçant de douleur dans la boue causée par la pluie battante qui ne s'arrêtait pas.
Ron : « Ne t'arrêtes pas Hermione, cours, allez continues, ne t'arrêtes pas pour moi … fiches le camp. »
Mais bien entendu, la petite brune ne l'écouta pas.
Alors qu'elle l'aidait à se relever, ils virent Barty Croupton et Béllatrix fondrent sur eux.
Ron poussa alors vivement Hermione derrière un gros rocher, en lui hurlant de rester caché, et il fit face seul aux deux agresseurs : Tendu, sa baguette à la main, ses cheveux flamboyants balayés par l'embrun et un regard rempli d'inquiétude.
Le combat commença, les sorts impardonnables giclant des baguettes des deux ex-mangemorts. Ron se débattait avec fougue et dextérité, parant tous les sortilèges maudits. Mais deux sorciers aussi puissants que Barty et Béllatrix contre lui, il ne pu faire autrement que de reculer …
Trop prêt du ravin …
Hermione agenouillée derrière la roche, tremblait de partout, elle savait que si elle se jetait dans la bataille sans baguette, elle serait un poids plutôt qu'une aide pour le rouquin. Elle ne bougea donc pas, morte de peur pour l'homme qu'elle aimait.
Soudain, Ron lança un sort parfait de précision et d'intensité, Hermione entendit Barty gémir, puis le bruit sourd d'un corps qui tombait lourdement au sol.
Béllatrix : « Bien joué, Weasley. Tu t'améliores … Mais voyons comment tu vas pouvoir échapper à ça ! »
Avec toute sa haine, Béllatrix expédia un sort d'explosion immensément puissant sur Ron. Celui-ci, se protégea avec un épais bouclier, ce qui le sauva, mais ce qu'il ne vit pas tout de suite, ce fut l'effet pervers de ce sort …
La déflagration fut si forte, que le sol se zébra. De grosses failles se dessinèrent juste devant les pieds du grand roux, il trébucha et perdit sa baguette.
Béllatrix : « Accio baguette !!! »
Et voilà, Ron était lui aussi sans défense au bord d'un précipice et devant lui une sorcière triomphante de cruauté riant aux éclats.
Il ne vit que la folie dans les yeux de cette femme lorsqu'elle lança un autre sort sur les failles …
Et cette fois, le sol de déroba sous les pieds du grand roux. Hermione hurla de désespoir, elle se mit à courir vers lui en larmes …
Mais la partie de falaise où se trouvait Ronald Weasley, bascula dans le ravin et le jeune auror avec …
Hermione : « RON … NON … RON !!! »
Le silence retomba lourdement, seul les rires sadiques de Béllatrix résonnaient dans tous les alentours.
Mais Hermione n'écoutait plus rien, son cœur venait d'imploser de chagrin. Elle ne respirait quasiment plus … Secouée par de lourds sanglots, elle titubait jusqu'au bord du précipice.
Béllatrix : « OH oui, quel beau spectacle … C'était évident, suis-je bête, j'aurais du commencer par là, pour te faire le plus de mal possible, il fallait tuer « poil de carotte ». Sautes, vas le rejoindre … J'adorerais voir ça ! »
Les ricanements horribles de Béllatrix ne touchaient plus la petite brune, qui était déjà bien trop atterrée. Elle s'agenouilla juste au bord de la falaise … mais son coeur fit un bond lorsque ...
Hermione : « Ron, Seigneur Ronald, tiens bon. »
Suspendue par la seule force des bras l'auror britannique était accroché au pan de la falaise. Hermione se pencha dans le vide pour tendre son bras vers son amoureux. Et Ron pu attraper la petite main secourable de la jeune femme.
Ron : « Je vais pas tenir longtemps. »
Béllatrix : « Mais c'est pas vrai ! Il a combien de vie … Il n'en fini donc jamais de mourir ce rat. »
Elle crachait de rage, pestant comme une gamine contrariée. La terrible sorcière s'approcha, n'en croyant pas ses yeux.
Pendant ce temps, Hermione mettait toutes ses forces à remonter le rouquin, mais elle était si petite, si épuisée aussi …
Leurs deux mains enlacées entraînaient plutôt la petite brune dans la chute.
Ron : « Hermione, tu glisses … Lâches moi, tu vas tomber aussi. »
Hermione : « Jamais … C'est toi et moi, ou personne. »
Les gryffondors se lancèrent un regard rempli d'amour.
Mais « le jaguar » railla soudain d'une voix moqueuse.
Béllatrix : « Bouh bouh … C'est magnifique, si puissamment tragique … Bon, maintenant, ça suffit j'en ai marre, ça ne m'amuse plus. Granger, tu crois que tu pourras encore le tenir en recevant un « doloris » ? Moi, je ne crois pas ! »
La terrifiante sorcière habillée de noir, leva sa baguette, elle la dirigea vers Hermione larmoyante, qui la suppliait de les laisser tranquille.
Mais Béllatrix Lestrange n'avait pas de cœur et encore moins de pitié …
« Bam » !!!
Soudain, l'affreuse Béllatrix fut projetée dans le vide. Elle fut carrément éjectée en contre bas … sur les rochers ronds.
Elle s'écrasa en hurlant d'effroi … Elle gisait un filet de sang s'échappant de sa bouche ouverte, les yeux exorbités.
Ce fut la fin de la monstrueuse disciple de Voldemort.
Hermione ne vit pas qui avait vaincu ainsi Béllatrix. Elle n'avait pas le cœur à se réjouir, le poids de Ron l'entraînait toujours plus vers le vide.
Elle tentait bien de se raccrocher au sol, mais celui n'était que boue visqueuse, et elle ne trouvait rien à quoi se tenir.
Ron : « Lâches moi !!! »
Ron hurla, ne supportant pas l'idée que sa petite amie se sacrifie pour lui …
Mais brusquement des bras entourèrent la taille d'Hermione la retenant fermement.
Kiko : « Je vous tiens … Je suis là, je vous tiens. »
Le seychellois aida ses deux collègues à se rétablir sur le sol. Ils s'éloignèrent tous les trois du bord.
Hermione se précipita dans les bras de Ron. Elle riait et pleurait en même temps, accrochée à son cou. Ron la serra contre lui, le plus tendrement possible, et il l'embrassa sur le front.
Les regards de Kiko et de l'anglais se croisèrent. On pouvait y lire une immense reconnaissance, une grande amitié naissante et beaucoup de joie aussi.
Ron : « Kiko, super ton intervention, vraiment, mais la prochaine fois si tu pouvais arriver un peu plus vite, je ne serais pas contre … »
Kiko se mit à rire, il commençait à comprendre la façon de pensée de son nouvel ami anglais, toujours une blague pour détendre les atmosphères trop pesantes.
Mais Kiko fut surprit lorsque que le bras libre de Ron l'attira à lui.
Ron : « Merci mon vieux, merci … Je te dois tout. Tu as réussi, tu l'avais dis et tu as réussi, tu nous as sauvé. »
Les deux hommes s'étreignirent en se tapotant le dos, tous les deux avaient les yeux brillants d'émotion.
Hermione qui avait retrouvé un peu de calme, embrassa Kiko sur la joue avec un gros bisou très sonore.
Hermione : « Kiko, tu es génial, tu as été extraordinaire, tu es un « grand » auror. »
Kiko se saisit de la main d'Hermione et y déposa un doux baiser.
Kiko : « A votre service ma chère ! »
Ce fut plus fort que lui quand Ron s'écria : « HEH, les bisous, ça suffit vous deux ! »
Kiko et Hermione éclatèrent de rire … Puis, Hermione embrassa fougueusement son amoureux très jaloux.
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En rentrant à l'hôtel, sur le dos de l'hippogriffe qu'ils avaient pu soigner, Il avait trouver Carla, chef des auror seychellois, avec un mot du chef britannique Abbott qui leur ordonnait de rentrer, il jugeait la mission trop dangereuse :
« Nous avons découvert la véritable identité du chef des trafiquants, c'est Béllatrix Lestrange ! Je vous ordonne de rentrer et de ne pas jouer aux héros. Ce serait de la folie, de se confronter à elle et ses hommes sans renfort. De plus, nous pensons qu'il y pourrait y avoir un traître dans l'équipe des aurors seychellois, vous pourriez être démasqués. Rentrez le plus vite possible et c'est un ordre indiscutable ! »
Ce message avait bien fait rire Ronald …
Mais les deux anglais étaient surtout épuisés et n'avaient qu'une hâte : retrouver leur proches et leur belle Angleterre pour prendre quelques jours de vacances.
Carla se chargea d'envoyer un « Messager » pour informer Abbott de leur mésaventure et de leur retour.
Les « aurevoirs » avec Kiko avait été très émouvant.
Les trois amis s'étaient jurés de se revoir très vite. Et Hermione promit à Kiko de lui écrire très régulièrement, ce qui fit une nouvelle fois, beaucoup rire le rouquin qui s'esclaffa : « Mon pauvre Kiko, j'espère que tu aimes lire, car les lettres d'Hermione sont toujours longues, très très longues, immensément longues. »
Il jura tout de même, de signer les dites lettres le plus régulièrement possible, ce qui semblait déjà être un gros effort pour cet allergique à l'écriture.
Mais les deux hommes bien que timides dans leur démonstration d'affection, savaient bien, qu'ils étaient désormais liés par un puissant lien d'amitié.
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Ron et Hermione étaient à bord de l'avion qui les ramenait en Angleterre.
Hermione était blottie dans le creux de l'épaule de Ron, endormie paisiblement. Ron lui massait amoureusement les mains, avec un baume cicatrisant, en effet, la petite brune avait les doigts épouvantablement écorchés.
Hermione se réveilla qu'à l'atterrissage. Il était déjà plus de vingt heures à Londres, et le soleil était couché depuis longtemps.
A leur descente, ils virent Harry et Ginny qui les attendaient en trépignant d'impatience. Hermione se jeta dans les bras grands ouverts d'Harry et de la rouquine.
Harry : « Vous nous m'avez fais peur. Quand j'ai appris que Béllatrix et Barty étaient là bas, j'ai eu la trouille de ma vie. »
Ginny : « Oui, et d'ailleurs, il avait déjà son billet d'avion à la main et sa valise dans l'autre, pour se précipiter vous aider lorsqu'il a apprit que vous rentriez sains et saufs. »
Les deux amies avaient toutes deux, des larmes qui perlaient à leurs yeux rougis.
Harry cramponna Ron par le cou et ils se réconfortèrent par une accolade masculine mais tendre.
Soudain, Harry se gratta l'arrière de la tête, l'air plutôt embêté.
Harry : « Par contre, je suis navré de vous dire ça, mais : un de vous deux se reposera plus tard. Abbott me fait vous dire, qu'il veut tout de suite un rapport complet …
Il veut tout savoir. La mort de Béllatrix fait déjà la une des journaux et Abbott est convoqué par le Ministre de la magie, pour lui rendre des comptes sur cette mission si dangereuse.
Abbott est furax, visiblement, le ministre croit qu'il vous a envoyé exprès en mission quasiment suicidaire. »
Hermione : « C'est ridicule, Abbott ne savait pas que nous risquions autant nos vies et surtout personne de savait que Béllatrix Lestrange était le « jaguar. »
Harry : « Je sais bien, mais tu connais ces « gratte-papiers » du ministère, toujours à chercher des problèmes à ce pauvre Abbott. »
Ron soupira fortement, puis il dit : « Bon je vais y aller. »
Hermione ouvrait déjà la bouche pour protester mais il la bâillonna d'un tendre baiser. Il lui caressa la joue et lui murmura : « Toi, tu rentres chez toi, te reposer. Nous nous verrons demain, d'accord ? Je t'ai… »
Ron préféra se taire lorsqu'il entendit les gloussements de sa sœur de son petit ami de survivant.
Il se retourna brusquement vers eux, en les fusillant de son regard le plus noir.
Ron : « Et qu'est ce qui vous rend hilare ?!! »
Ginny sauta dans les bras d'Hermione, en s'écriant : « OH Par Merlin toi et Ron, ensemble, pour de vrai … Je crois que je pourrais en pleurer. »
Hermione et Ginny se mirent à rire à l'unisson, en ricanant comme des gamines.
Harry reprit Ron par les épaules, et l'étreignit une nouvelle fois : « Ne boudes pas mon vieux ! Nous ne nous moquons pas, bien au contraire, c'est le choc …C'est tout ! La chef des aurors seychellois ne parlait pas de ça dans son « messager ».
Alors quand je t'ai vu embrasser Hermione là …comme ça … La vache ! Quelle surprise ! Je savais que c'était inévitable, et que ça finirait par arriver, d'ailleurs, laisses moi te dire que vous etes longs à comprendre… mais je suis trop content pour vous. »
Le quatuor quitta l'aéroport d'Heathrow, en bavardant, heureux de se retrouver.
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Beaucoup plus tard, en pleine nuit :
Plus d'heure qu'Hermione se tournait et se retournait dans son lit.
Elle avait laissé Ron se rendre seul dans le bureau d'Abbott.
Harry et Ginny l'avaient raccompagné chez elle, et ils étaient même restés un bon moment avec elle, pour discuter.
Mais ils avaient finie par partir, et elle s'était sentie bien seule, trop seule.
Puis tout, lui paressait si austère dans son appartement, si parfaitement rangé. Elle avait alors avalé un petit sachet de madeleines devant la télé, petit sachet qu'elle avait laissé traîné sur le sofa …
Puis elle avait été se coucher dans son grand lit douillet.
Elle était pourtant encore épuisée et fourbues par cette mission périlleuse, mais elle était incapable de fermer l'œil.
Elle se leva donc pour se servir un verre de lait à la cuisine. Mais elle comprit soudain le pourquoi de son mal être, en voyant la « fausse » alliance qui était restée à son doigt.
Elle caressa le bijou … Puis une boule d'émotion gonfla dans sa gorge.
Brusquement, elle se précipita sur son manteau, elle l'enfila précipitamment puis elle quitta son appartement en transplanant …
