The Kings of Sky
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IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH, 7 review pour le dernier chapitre ! (Quoi j'ai mit du temps à écrire ? Heu…) Je suis vraiment contente ! Donc, ne perdons pas de temps, passons aux Rarrrrrrrrrrrrrrrrrrrs :
Lane La Reveuse : Hello Lane ! C'est toujours un plaisir de lire tes reviews, et tu es toujours la première à lire ! ¤big smilie¤ Quoi mes persos sont tarés ? Je déteins sur eux… mdr ! Chem-bidule-truc-chose est bien de Tara Duncan, j'adore ce bouquin ! Encore un énorme MERCI pour ta gentille review, ça me remonte le moral ! Bizux !
Horsesgirl : Hello cousinette ! Bon ben comme tu m'as aidé pour la rédaction de ce chap, tu découvriras juste la fin, mdr. TU ME MANQEUUUUUUUUUUUUH ! Vivement les vac', hein ? Bisux !
Miss Lup Lup : Ah mais on peut le créer à deux, ce fan-club, mdr ! Et relis, ma choute, tu vas comprendre, c'est moi que te le dis, mdr ! Sinon, m'en occupe personellement, mais tu vas comprendre, niéhéhé ! Bonne lecture ma Lupinette !
Gwinnyth : GWINNOUUUUUUUUUUUUUUUUU ! Je t'aimeuh ma choute, mdr ! Hep hep hep, on ne menace pas l'auteur, d'abord ! Sinon, pas de suite. Na. (mdr !) Tu me manqueuh, j'ai hâte de te reparler ! Bizuux !
Lord Ma-koto Chaoying : Woah, ça c'est de la review, mdr ! On dit que le talent d'un auteur se mesure à la longueur de sa review… ma foi, tu dois être excellente, alors, mdr ! Merci pour ce torent de compliment, c'est trop gentil ! J'irai voir tes fics dès que possible, en tout cas !
Silvara : OUAIIIIIIIIIIIIIS, une review constructive ! Alors, voyons, dans l'ordre : Les fautes de frappe, je tape tellement vite que j'en fait souvent, mais ma bêta-readeuse et mon correcteur sont derrière moi pour m'aider, ça aide ! Pour le style, au bout d'un an, il était temps que j'en ai un, mdr, merci du compliment ! Pour les tournures, merci, j'y penserais. Je fais ce que je peux, je rappelle que je n'ai que 13 ans, bientôt 14, c'est déjà bien pour une gamine de mon âge, non, mdr ? Et si si si, le sadisme est une qualité ! Si il est bien utilisé… Ah, Reyson, j'aimerais bien le mettre avec Tanith, je verrais. Merci de la review, je vois mieux ce que je dois améliorer, promis, j'essaye de faire mieux ! Bonne lecture !
SuperBahamut : La voici, la voilà, la suite ! Merci de la review, même si elle est courte, ça fait toujours plaisir ! Bonne lecture !
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Chapitre 9 : La fin de la paix
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- Nalehitarn ?
- Zzzzz…
- Nalehitaaaaaaaarn ?
- Zzzzzzzzzz…
- Hum… Pire que Naesala… NALEHITARN !
- AAAAAAARGH ! Tibarn, espèce de taré misanthrope, j'espère que vous avez une excellente raison pour m'avoir réveillé, parce que sinon, je vais vous massacrez plume par plume avec un sabre aiguisé et chauffé à blanc !
- J'aime votre douceur et votre délicatesse, Nalehitarn, elles m'étonneront toujours.
- Expliquez-vous au lieu de faire de l'esprit, mollusque de mer du Nord !
- Et si vous demandiez poliment, en plaçant trois petits mots très simples ? J'ai entendus dire que ça se faisait…
Grinçant des dents en se souvenant qu'elle avait aussi joué avec les nerfs du faucon quand il l'avait sauvé, la jeune femme se retient de hurler de frustration et d'agacement.
- Pourriez-vous je vous prie, ô Grand Roi vénéré, avoir l'extrême obligeance de bien vouloir daigner expliquer à une pauvre petite représentante du peuple corbeau la raison pour laquelle vous l'avez sauvagement et agressivement tiré de la bienveillance d'un doux sommeil réparateur ?
- Je n'en demandais pas tant. Et bien tout simplement pour vous annoncer que votre composition à été à l'unanimité accepté dans le Livre des Compositions de Phoenicis. Et vous récupérez le prix qui va avec.
- Ah.
- Quoi, « Ah » ? C'est tout ce que vous trouvez à dire ?
- Si je vous répondait par un tonitruant « Niéééééé ? », est-ce que ça expliquerait assez clairement le fond de ma pensée ? répliqua-t-elle d'un ton goguenard.
Tibarn parut un instant perplexe puis se reprit en voyant l'air ironique de la jeune femme.
- Pour la première…
- …fois depuis je-ne-sais-combien-de-temps une corbeau à été admise dans la noblesse des faucons, c'est ça ?
- J'aurais dit ça avec un peu plus de diplomatie, mais en gros, c'est ça.
- L'esprit de synthèse est une chose précieuse, et c'est pratique, vous savez ?
- Sans commentaire.
- Pas d'autre nouvelle ? Je ne sais pas, genre on-est-en-guerre-et-nous-allons-tous-mourir-dans-d'atroce-souffrance-sans-possibilité-de-survie ?
- Vous êtes toujours aussi pessimiste ?
- J'envisage toutes les situations. Nuance.
- Ben tiens.
- Et cette cérémonie, elle se déroule quand ? Bâilla Nalehitarn, s'étirant en même temps.
- Dans trois jours, à l'occasion de la nouvelle année.
- Bien, maintenant… DEHORS ! ET LA PROCHAINE FOIS QUE VOUS ME REVEILLEZ
AINSI, JE VOUS PROMET QUE JE VOUS TORDS LE COU COMME UN POULET ET QUE JE VOUS PLUME AVANT DE VOUS FAIRE BOUILLIR AU BAIN-MARIE PENDANT 4 HEURES NON-STOP ! DEBARASSEZ-MOI LE PLANCHER !
Pour appuyer ses dires, la jeune femme envoya d'un tir bien ajusté un OVNI (Oreiller Volant Non Identifier (Nda : Hum… excusez-moi, un délire que j'avais fait dans une autre fic, mon côté frapadingue reprend le dessus, parfois, mdr !)) qui fila vers le faucon qui l'évita de justesse en riant et l'attrapa au vol avec un sourire en coin.
- Avant de m'assassiner à coup d'oreiller, sachez simplement qu'une superbe tempête de neige devrait s'abattre sur nous sous peu.
YOUPI, y a de la joie ! Il pouvait pas me le dire avant, cet imbécile ?
-Tibarn ? Courez. Franchement, courez.
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Bon, dressons un rapide bilan de la situation : apparemment, nos copains Grynuriens nous ont confiné sur Phoenicis, il gèle à fendre les pierres, il neige tellement qu'on pourrait créer un nouvel océan avec la fonte des glaces, je suis vue de travers par la moitié des faucons du coin et je ne sais absolument pas où est Tibarn. Enfin, Nalehitarn, pourquoi donc avoir envie de faire découvrir les joies du vol plané au premier faucon qui passera ?
Ruminant ses sombres pensées, la jeune femme mâchouillait l'une de ses mèches de cheveux, affalé dans un fauteuil et les jambes par-dessus l'accoudoir, regardant la neige souffler en rafale dehors. S'ennuyant mortellement, elle s'était rendus à la salle commune, espérant trouver un peu de compagnie, mais devant les regards froid limite glacial des faucons, elle n'avait pas insisté et s'était contenter de se vautrer dans un fauteuil non loin de l'une des grandes fenêtres où s'écrasait la neige.
Papa, dès que je t'ai sous la main, je te massacre en bonne et due forme. A coup de petite cuillère à café.
- Dame Nalehitarn ?
Tournant la tête vers celui qui l'appelait, la concernée manqua d'avaler sa mèche en le reconnaissant.
NON ! Pas luiiiiiiiiii ! Pas cet idiot congénital de Chemnashaovirodaintrachivu ! '
Avec un sourire éblouissant, celui-ci se planta devant la belle.
- Chemnashaovirodaintrachivu, quel vent contraire vous amène ? Grogna-t-elle, irritée. Et fermer la bouche, vous allez me coller une conjonctivite avec votre sourire, bougre d'imbécile !
- Appelez moi donc Chem, belle Nalehitarn ! Votre présence en ces tristes lieux l'éclaire de mille feux !
My god, et en plus, il est poète… je déteeeeeeste les dragueurs !
- Mouais, ben manque de chance, moi et le feu, ça fait trois. Débarrassez-moi le plancher avant de goûter aux joies d'une rencontre fracassante avec Mr poing-dans-la-gueule.
- Sous votre dédain, je perçois une passion qui ne demande qu'à être réveillé ! Pourquoi me résister, douce et timide Nalehitarn ?
Nié ? Késako ? Répète, pigeon des villes, j'ai pas capiche… DOUCE ET TIMIDE ? Mais c'est un complot, c'est pas possible autrement ! Mais je lui ais fait quoi, moi, à la Déesse, pour entendre un truc pareil ?
- Je suis dans le regret de vous dire que la seule chose que vous m'inspiriez, c'est une furieuse envie d'allez m'accrocher une pierre autour du cou et d'allez visiter le fond de la rivière la plus proche.
A présent, de nombreuses personnes les regardaient, intrigué et amusé par la scène. D'un côté, Chem, arborant un théâtrale air dramatique, tandis que de l'autre, Nalehitarn mâchait toujours sa mèche de cheveux, un air de profond dédain et mépris sur son beau visage.
- Votre mépris cache de la passion…
- Et bien c'est avec passion que je vous dis : DE L'AIR !
- Un problème, Nalehitarn ?
Tibarn, dans mes bras, mon sauveur ! Hum… Je dois vraiment avoir toucher le fond.
- On peut dire ça comme ça, oui. Un problème qui s'appellerait Chemnashoavi… Chemnoshivadein… Chemnas… enfin, Chem-machin-truc-chose.
- Tiens donc ? Ce problème ne se nommerait-il pas Chemnashaovirodaintrachivu ?
- Heuuuuuuu… Oui, c'est ça.
Faudra m'expliquer comment il fait pour retenir ce nom Oo
- Et votre brillantissime intelligence n'a pas encore trouvée de solution ? Reprit-il, un sourire moqueur aux lèvres.
- Mon exquise intelligence est pour l'instant en grève. Alors si vous avez une idée brillante, je vous écoute, Ô grand roi vénéré !
- Et bien demander à votre cerveau de rebrancher la prise, et vous allez très certainement trouver une idée toute seule.
- Vous m'êtes d'une aide infiniment précieuse. Si, si, vraiment.
- Mais de rien.
- Douce Nalehitarn, daignez-vous m'accorder un peu de votre attention ?
- Hum… Non.
- Mais…
- Je peux vous demander un service ?
- Tout ce que vous voulez.
- De l'air. Tout de suite. Sinon je me verrai dans l'obligeance de vous faire découvrir les joies d'un court mais passionnant voyage dans les airs avant de faire une rencontre fracassante avec le mur qui se trouve derrière vous.
- Vous, au moins, vous êtes directe. J'aime ça. Ensemble, nous ferons des étincelles !
Hum, hum. Je reste calme, zen, détendue, j'iiiiiiiiiiiiiiinspire, et j'eeeeeexpire… Mais j'ai toujours envie de lui balancer mon poing dans la figure. Shit '
- Bon, je vais être claire, une bonne fois pour toute : DEGAGEZ LE PLANCHER AVANT QUE JE VOUS ENVOIS MON POING DANS LA FIGURE ET VOUS DEFIGURE A VIE ! DEHORS !
- Mais…
- DE L'AIR !
- Maiiiiiiiiis…
- FAUT QUE JE VOUS LE DISE EN QUELLE LANGUE ? EN HERON ?
Voyant Nalehitarn lever dangereusement la main et se relevez, le boulet numéro 1 mondial fila sans demander son reste, claquant la porte derrière lui. Elle sentit alors la main de Tibarn se poser sur son épaule, l'incitant à se retourner.
- Ce détail étant réglé, je vous attend sur le chemin de ronde, murmura le faucon, désignant d'un coup de tête la porte.
L'intéressée jeta un coup d'œil par la fenêtre. La neige tombait toujours autant.
- Sous cette neige ? Protesta-t-elle, louchant sur les paquets de matière blanche s'écrasant sur les vitres.
- Oui, désolé pour vous !
- Hmmpfff…
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Une dizaine de minute plus tard, enroulée dans une épaisse cape et maudissant l'hiver, Nalehitarn essayait de rejoindre Tibarn, s'enfonçant dans la neige jusqu'aux genoux.
- Bon, qu'est-ce que vous vouliez me dire ? J'espère que vous avez une bonne raison, parce que pour ma part, je n'en vois aucune qui mérite que je nage dans la neige ! Râla-t-elle en se calant près du Laguz, cherchant à se protéger un peu du vent et de la neige.
- Grynur nous a officiellement déclaré la guerre. C'est la fin de la paix.
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A suivre.
