MODIFICATION
Résumé : Pour un des facteurs cités dans l'histoire, Twilight et toute la saga aurait pu être différents.
Je croisais son regard ambré… « Alors, essayons ensemble… ».
Disclaimers : Les personnages de Twilight et leur univers ne m'appartiennent pas. Ils sont à la grande Stephenie Meyer. Cette histoire est une alternative au premier tome de cette saga. L'idée en revanche m'appartient. Tout ressemblance avec une autre fanfiction est fortuite. Je ne touche pas d'argent en écrivant cette fanfiction.
Couples : ExB, ExR, JxA, CxEs
Bon ma première fanfiction postée… J'espère qu'elle vous plaira. Je fais enchaîner les évènements vites car je ne veux pas la faire longue. N'hésitez pas à me laisser des reviews et me dire ce que je dois améliorer !
Les dialogues sont en italiques et le point de vue est indiqué à chaque changement.
Voilà, on en arrive à l'épilogue. C'est la fin de ma première fanfiction. Je remercie tous ceux qui ont reviewé, qui ont lu, qui ont suivi l'histoire, qui l'ont ajoutée aux favoris, qui l'ont mise en alert.
Une petite review pour la fin ?
Je vous laisse lire l'épilogue, puis, on se retrouvera sans doute avec d'autres fictions. Greensleaves.
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Epilogue
Point de vue : Annabelle Hale
- Alice, dis-moi que tu en es sûre ! Tu dois l'avoir vu !
- Si je te dis quelque chose, cela gâcherai la magie du moment ! répliqua-t-elle, agacée. Et tiens-toi tranquille, ou tu ne seras jamais prête.
- On a l'éternité Alice !
- Pas les invités ! Et tu ne dois pas avoir envie d'attendre l'éternité, n'est-ce pas Bells ?
Je grognai. Elle avait vu juste, la petite Alice. Emmett – je pensai à son visage angélique, son torse musclé et délicat – avait fait vœux d'abstinence jusqu'au mariage.
- Non ! C'est pas vrai ! s'exclama Edward. Foutu télépathe. Emmett… Hey Jazz, Em a fait vœux d'abstinence jusqu'au mariage !
Jasper explosa rire.
- Tu peux parler, grommela Alice. Tu l'as fait aussi, ce vœu stupide !
- Mais, chérie, je ne pouvais pas te…sauter dessus parce que tu l'avais vu dans une de tes visions ! Surtout que je t'avais rencontré dans la journée ! Puis, tu n'avais pas à te plaindre, puisque que deux semaines après, tu es devenue Mme Whitlock. Il fit un petit sourire trop craquant qui fit fondre Alice – objectivement, Jazz était le plus beau. Puis je suis un gentleman, ajouta-t-il d'une voix très veloutée et sensuelle.
Alice parut quelques instants déstabilisée puis se reprit.
- C'est le mariage de Bella, Jazz !
- On peut aussi profiter de la nuit de noce, darlin' !
Alice se tut. Jazz 1, Alice 0.
- Oh, vous deux ! Pas de pensées de… De votre vie intime !
- Et toi, Eddie, que fais-tu tous les soirs avec ma sœur ? Je suis empathe et je ne vous dis rien à chaque fois que vous vous regardez ! C'est violent, et ça donne… des idées quand… Alice est à côté…
Je les écoutais se disputailler pour des broutilles sans intérêts. On était humain à ces moments. Ils étaient détendus et calmes, profitant de l'instant.
Pour moi, j'avais d'autres soucis. Aujourd'hui, aujourd'hui était le jour de mon mariage. Avec Emmett. Cela faisait plus de 48h56min32s que je ne l'avais pas vu. Ça me stressait. En plus je n'avais pas confiance en leur cérémonie « enterrement de vie de garçon ». Quoique Rose et Al' n'auraient pas permis à Ed' et Jazz d'aller dans une boite de strip-tease.
Mais si il faisait le point maintenant ? Et qu'il se rendait compte qu'il ne m'aimait pas ? Qu'il se garnissait la tête de fausses idées ? Si… Si… Si, il m'abandonnait ? Si il ne venait pas à la cérémonie ?S'il pensait que je n'étais pas à la hauteur ? Que je ne le méritais pas ? Qu'il avait trouvé mieux ? S'il doutait de moi et de mes sentiments ?
- Hey Bells ! Ne stresse pas comme ça, tu vas me rendre malade ! En plus, Emmett est de l'autre côté du mur !
- Edward, tu peux aller aider Emmett de l'autre côté. Je m'occupe de Bella avec Jazz, commanda Alice.
Edward quitta la pièce et je l'entendis ouvrir la porte de la chambre d'Emmett.
D'un accord commun Edward et moi nous sommes réconciliés. On avait conclu que c'était une erreur, que lui aimait Rose et moi, Emmett. Nous ne voulions pas les blesser. C'était nos âmes sœurs. Celles qui nous soutiendront et nous aimerons pendant l'éternité.
- Aliiiice, gémis-je, ça fait mal !
- Arrête de te plaindre ! C'est en souffrant que l'on devient belle.
Elle m'avait trouvé une robe simple er compliquée. Oui, la coupe était simple et classe, joli. Le problème, c'est que ce truc est impossible à enfiler, même pour un vampire. Il y avait un bustier recouvert de dentelle, avec le bas qui retombait doucement sur mes jambes. J'avais assez de tissu pour me permettre de marcher. Malgré les talons aguilles, elle recouvrait mes jambes sur toute la longueur.
- Tu serres troop, je peux plus respirer.
- T'as pas besoin de respirer ! Jasper, calme-la, s'il te plait !
- Maiis… Quel était le besoin de prendre une robe aussi compliquée ? J'ai l'impression d'être une friandise !
- Je pense que le but est là, me renseigna Jasper. Je pense qu'à ce moment, même vampire, j'avais rougi. Alice et Jasper ricanèrent doucement. Les traîtres !
- C'est parti pour le maquillage et la coiffure, cria Alice.
Déjà, ses mains s'affairaient dans mes cheveux, les tirant, les démêlant. Il avait été convenu, ou plutôt Alice avait décidé de me faire des boucles anglaises. Carlisle avait beaucoup aimé cette idée – foutu anglais buveur d'eau de vaisselle (dont il regrettait de ne plus pouvoir en boire). L'avantage d'Alice, c'est qu'elle faisait vite et bien. Le désavantage avec moi, c'est que je ne supportais rien. J'avais l'impression de revivre ma transformation, il y a cinq. Enfin, je sentis le diadème de Rosalie se poser sur ma tête. Elle en avait enfin fini avec mes cheveux.
… Pour commencer le maquillage… Malheur. Pour ce qu'elle me faisait, j'avais envie de l'embêter. Jasper ricana.
- Alice, je veux mettre le rouge à lèvre rouge sang…
- Naan… Sinon, j'peux pas te mettre du khôl !
- Pourquoi ?
- Tu sais bien Bella, que la règle est : si on fonce les yeux, on met seulement quelque chose de très léger sur les lèvres !
- Mais je veux ce rouge à lèvre. On peut mettre les yeux en vert ?
- Bella ! s'exclama-t-elle, interloquée. Mais ce sera horrible.
Soit. Je n'aurais jamais dû chercher des noises. Je me retrouve avec cet horrible rouge à lèvre. Et le léger maquillage blanc sur les yeux – j'aurais aimé qu'il n'y ait que ça.
Jasper qui s'était éclipsai quelques minutes plus tôt revint, mon bouquet dans les mains.
- Hey miss, ça va être ton tour. Il me tendit le bouquet de roses rouges, dont je me saisis. Jasper m'accompagnait à l'autel, puisque Carlisle faisait office de prête, maire, tout ce que vous voulez. Puis Carlisle était un « Cullen », et moi une « Hale ». Alors, s'il m'accompagnait en tant que père, j'aurai l'impression de faire un inceste, vu qu'Emmett était un « Cullen ». Alors, mon frère m'accompagnait. À cette théorie, Edward avait beaucoup ri, et j'avais eu le droit à ces moqueries pendant une semaine. À mon plus grand bonheur, Carlisle ne l'a pas mal pris, il a même ri. En fait, tout le monde a ri. Même Emmett, lui qui est censé me soutenir !
Je m'accrochai au bras de Jasper. Mes jambes tremblaient, mais la robe le cachait. Jazz se pencha vers mon visage.
- T'as eu la chance d'échapper à la pédicure, Bella, dit-il sur le ton de la confidence.
On entendit un hurlement strident.
- Ce n'est pas vrai ! Je n'ai pas pu oublier ça ! Bella, viens, on finit !
- Al' ! Elle va être en retard. Va rejoindre les bancs.
Il me serra dans ses bras et me sortit de la pièce. Nous arrivions devant les escaliers immenses. Jasper avait promis de me calmer jusqu'à l'autel. Nous descendions les escaliers. Mes talons résonnaient sur le marbre – Alice avait fait des folies. J'entendis la musique s'élever. Edward et Rosalie s'étaient spécialement occupés de ça. « La lettre à Elise » était le premier morceau. Après, il y aurait « You're beautiful » de James Blunt pendant l'échange des vœux. Rose avait marqué un point d'honneur là-dessus, et Edward avait trouvé ça cliché. Après, j'ai plus du tout suivi. Mais ils ont refusé tous les morceaux « Clair de Lune » qui puissent exister. Trop morbide.
Pendant les minutes qui suivirent, je ne me souvins de rien. Je n'avais pas remarqué que Jazz m'avait lâché le bras. Tout ce que je voyais, c'était le visage d'Emmett. Uniquement quand, les lèvres d'Emmett ont bougé pour former le mot « oui » fatidique que j'ai plus ou moins réagi. Quelques secondes après, je criais un « oui » bien sonore.
- Vous pouvez embrasser la mariée.
Enfin, Emmett allait m'embrasser. Il approcha son visage du mien avec une lenteur calculée. Ses mains effleurèrent mon visage pour retirer le voile, seul obstacle à l'union de nos lèvres. Son front était à présent contre le mien. Enfin. Nos lèvres se touchèrent. Il n'y avait qu'un seul mot pour décrire cette sensation.
Paradisiaque.
The End.
