Une semaine
Fanficeur : Mikau32
Manga de base : Naruto
Genres : Yaoi (/!\ homophobes /!\) OOC, K+
Un grand merci à : Perlelun, qui a eu la patience et l'amabilité de relire ce chapitre. Merci à toi !
Disclaimer : Mais euh, je sais qu'ils ne sont pas à moi. Ça ne m'empêche pas de faire n'importe quoi avec :D
Sinon, je précise que certaines blagues viennent de mon imagination, d'autres de Mr Pérusse, que je salue ici (un homme que j'admire pour ses « 2 minutes du peuple ») et si jamais, je ne sais plus si j'en ai emprunté, du Donjon de Naheulbeuk voir Reflets d'acide.
Sinon tout le reste est de moi, y compris l'idée de base (la semaine).
Et nous avons des Guest Stars ! Elles ne sont pas à moi non plus.
4e jour 1ère partie : Démons… Tagnes Russes.
Bleu était le ciel, gris étaient les petits nuages qui couraient derrière leur paternel le cumulo-nimbus pour observer le spectacle : qu'est-ce que j'aimerais savoir pleuvoir comme papa quand je serai plus grand…
Mais la vie des nuages ne nous intéressant pas, et comme il faut que je finisse le récit de cette histoire, je vais vous raconter le réveil de Naruto.
Naruto eu la bonne idée de se réveiller en premier et d'aller chercher à boire : il avait la bouche pâteuse et cherchait à la dépatouiller. Il prit donc un verre et se servit de l'eau il le but d'un trait « et glou et glou et glou », chassa les dindons qu'il avait attirés, partit dans le salon où il servit aussi un verre d'eau à Kiba et éteignit la télé. Il prit ensuite une douche ce qui réveilla Sasuke qui ne souhaitait que se rendormir, ou au moins rester au lit pour profiter de la chaleur des draps et de son partenaire. A ces mots, il posa sa main sur le corps de celui-ci, ou du moins du vide qu'il avait laissé lorsqu'il s'en est allé.
-Fait ch…
-QUOI ???
-Rien, râla Sasuke.
Prenant ses bonnes résolutions, laissant les mauvaises au pied du lit, le brun se leva, enfila ses chaussons et, la tête dans l'arrière-train, se dirigea vers la salle de bain. Malheureusement, celle-ci se trouvait occupée par un chanteur apocalyptique chantant faussement la dernière chanson de Kozuskio, « Le temps des Kunaïs ». Ne voulant pas en faire subir davantage à ses facultés auditives, Sasuke partit en direction du réfrigérateur pour se remplir la panse. Mais il eut la nette impression qu'il n'avait pas faim. Et puis c'est bien connu, la panse ment. Tout le temps même.
SBAF !
C'est alors que Naruto arriva, lui donna un grand coup derrière la tête et lui dit :
-Ça n'est vraiment pas drôle.
-Quoi ?
-Je t'ai entendu penser jusqu'à la salle de bain.
En effet, Naruto avait juste eu le temps de s'enrouler une serviette autour de la taille pour aller corriger son colocataire. De ce fait, il retourna vers la chambre. C'est à ce moment-là que Kiba, qui était en train de se réveiller, se leva du canapé et parti vers la cuisine. Au moment où Naruto sortait, Kiba entrait. Tout se serait bien passé si le pied de Kiba ne s'était pas malencontreusement posé sur le pan de la serviette de Naruto qui traînait par terre, l'arrachant au passage de la taille de son porteur qui se retrouvait donc… nu.
Analyse du cerveau de Sasuke au moment où la serviette tombe :
« Nu est la treizième lettre de l'alphabet grec, précédé de mu et suivi de xi il se prononce… OH PUT*** QUELLE BELLE PAIRE DE F… » Tuuuuuuuuuuuuuuuuuut
Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée. Nous vous transmettons à la place un documentaire sur les fourmis des champs (malheureusement le documentaire ayant déjà commencé, nous allons arriver en plein milieu de celui-ci) :
« La fourmi des champs pogomomyrmex barbatus utilise une phéromone d'alarme de formule C8H17O, le 4-méthylheptan-3-one, CH3-CH2-CH2-CH(CH3)-C(O)CH2-CH3 »
Retournons dans le cerveau de Sasuke.
« NON MAIS T'IMAGINES TOUT CE QU'ON PEUT FAIRE AVEC ? »
Oups, il semble qu'il n'ait pas terminé. Retournons voir la phéromone d'alarme de la fourmi des champs…
-Ça va, j'ai terminé.
-Tu as terminé quoi ? demanda Kiba, en ouvrant la porte du réfrigérateur.
-Qu'est ce que tu fais là toi ? répondit Sasuke, les sourcils froncés. D'ailleurs j'aimerais dire au narrateur que je n'ai pas les sourcils français parce que je ne suis pas français je suis Konohaiens.
-Figure-toi que j'aide mon ami à régler ses problèmes…
-En m'embrassant à la volée quand je sors de l'appartement ? Je n'appelle pas ça aider mes amis.
-Je fais selon mon point de vue, c'est tout. Puisque je suis de trop ici, je vous laisse.
Et c'est sur ces mots que les kitta Quiba. Euh, pardon, les quitta Kiba.
Sasuke restait perplexe quand à ce départ prématuré et, il l'espérait, définitif du père Kiba, sa femme, ses enfants et toute la famille. Décidément, Sasuke supportait de moins en moins le maître chiant.
Kiba, tout en descendant les escaliers, se disait : « Oh, toi, mon petit Sasuke, je te réserve un chien de ma chienne. » Ce qui vexa Akamaru.
Naruto revint de la chambre tout habillé, propre comme un sou neuf. Or vous savez que, d'après l'expression, « un franc six sous (dix francs soucis) ». Si on prend un sou neuf, c'est environ deux sous. Si c'est pas deux sous, alors c'est dessus. Mais bon, je ne voulais pas dire ça. Si on arrondi un sou neuf à deux sous, et que un franc c'est six sous, alors un sou c'est un sixième de franc, soit 0.166666667 franc. Multiplions ce résultat par dix, on a… Un franc six. Conclusion : un sou neuf c'est environ un franc six.
Donc, Naruto revint de la chambre tout habillé, propre comme un Francis. Il retrouva Sasuke qui fixait la porte du réfrigérateur ouverte, l'air perplexe. Il ferma donc cette porte, regarda son compère Plexe et dit :
-Si on allait au parc aujourd'hui ?
-Tu veux te promener au bord du lac ? demanda Sasuke.
-Plutôt dans un parc d'attraction…
-Il est loin le plus proche, remarqua le brun.
-Pas tant que ça. Trente minutes toutes mouillées.
-Il faut au moins une heure de plus, sauf si on y va en train.
-Tu veux refaire les voyages en train ?
Les deux compères sourirent alors qu'ils n'avaient pas à le faire.
C'est donc une dizaine de minutes plus tard que nos deux protagonistes sortirent de l'appartement, Naruto bidouillant son portable, le bruit des touches insupportant Sasuke.
-T'as fini oui avec ton portable ?
-Bientôt, j'envoie simplement un message.
Ils arrivèrent à la gare, prirent le train et arrivèrent dans un port, terminus du train, après une heure et demi de voyage, port où, comme chacun sait, il y a des marins, et il parait que dans certains ils chantent, d'après un chanteur que Sasuke trouve naze.
-C'est comment déjà ce chanteur ?
-De quoi ? demanda Naruto.
-Tu sais, le chanteur qui chante « Dans le port au Macadam, ya des marins qui chantent » ?
-La chorale des marins ?
-Non.
-Le corail des marins ?
-Naruto… Tu sais, celui qui est naze.
-Ah ! Quel labour…
-Naze Labour, voilà. Merci Naruto, termina Sasuke sur un petit sourire.
C'est donc sur le port au macadam, à quai qu'arriva Kiko, coquet, curieux, qui cause que des couacs. Qu'est Kiko, sinon cocu… Kiko est en fait le surnom affectueux du passeur qui va mener nos deux jeunes héros sur l'île de La Fine Eau, une île qui contient entre autre une baie, une ville, un hôtel, une plage et un parc d'attraction. Le vrai nom de Kiko est Christophe, qui a quelques problèmes conjugaux ces temps-ci.
Naruto et Sasuke approchèrent du bateau de Kiko pour embarquer, quand soudain, apparut Nayru. Que faisait-elle là ? Hélas, vous connaissez les fées, à peine sorties que ça s'échappe à l'autre bout…
C'est donc en bateau et en dix minutes que Naruto et Sasuke arrivèrent sur l'île de La Fine Eau.
Ils laissèrent Kiko en plan et s'avancèrent vers la place centrale de cette petite île, réputée pour sa tranquillité, l'ouverture d'esprit des habitants (en effet le tourisme faisant vivre les neuf dixièmes de la population) et ses paysages aussi... Peints ?
-Quoi ? Demanda Naruto, regardant Sasuke, incrédule.
-Je ne sais pas. Il y a des graffitis partout. Sur les murs, le sol et même sur les gens. En plus, on dirait que la peinture est vivante, répondit le brun.
Naruto observait Sasuke, aussi stupéfait par le nombre de mots qu'il avait réussi à aligner (il en avait même fait des phrases) que par la pertinence de ses paroles.
-Nous sommes désolés, le parc d'attraction est fermé pour plusieurs jours, leur dit la standardiste devant les grilles fermées du parc.
-Sait-on qui a fait ça ? Demanda Naruto, avide de ragots.
-Il paraît que c'est un petit moustachu en salopette assez célèbre, venu passer quelques jours sur notre île. Bon, au moins, il ne casse pas le matériel dans sa chambre, comme d'autres, mais repeindre l'île avec cette... peinture bizarre...
Un moustachu à salopette ? Serait-ce le héros de Naruto qui s'était fait arrêté ? Pourquoi avait-il la désagréable sensation de savoir ce qui allait se passer pour le moustachu alors qu'il ne savait même pas qui c'était ? C'était donc d'un pas décidé que Naruto avait pris Sasuke par la main, l'emmenant sur la place centrale de l'île pour vérifier si la compagne du moustachu n'était autre que...
-Daisy ?
-Qui me demande ? Répondit l'intéressée, en jetant un regard vers ses interlocuteurs.
La princesse était habillée de son éternelle robe jaune orange, sa coiffure châtain reposant sur ses épaules. Deux magnifiques yeux bleus illuminaient son visage mais ce constat fut vite oublié par nos deux protagonistes, surpris par l'arrivée soudaine de son « mari ». Ce dernier regardait d'un air malveillant les deux compères qui parlaient avec SA princesse mais cette dernière ne le laissait pas entendre comme tel :
-Je te signale, mon cher Luigi, que c'est sur un conseil de ton frère que nous sommes venus en vacances ici, et que si tu n'étais pas aussi maladroit, on aurait pu passer d'excellentes vacances Mais il a fallu que tu t'enivres hier soir et que tu foutes de la peinture partout ! Alors, tu vas te dépêcher de nettoyer tout ça et d'arroser toutes les plantes de la ville, ET PLUS VITE QUE CA FAINEANT !
Naruto, étant fan de cet univers, se devait de repartir de cette île sans tour de grande roue avec Sasuke mais au moins avec un autographe de Luigi et de Daisy. Il eut, au final, un autographe et un baiser de Daisy, puis un autographe et un coup de poing de Luigi qui lui promettait de venir aspirer chez lui s'il n'arrêtait pas de tourner autour de Daisy. Cette dernière remarque était stupide, pensait Naruto, parce qu'il avait fait le ménage chez lui la veille de sa mise en colocation avec Sasuke. Et puis comment un type qui ne sait même pas où est Konoha pourrait passer l'aspirateur chez lui ? Des fois, Naruto ne comprenait vraiment pas le monde qui l'entourait.
C'est donc déçu que Sasuke et Naruto quittèrent l'île de La Fine Eau pour retourner vers Konoha. Mais ce qu'ils ne savaient pas, c'est que pendant leur absence, un grand mal s'était abattu sur Konoha…
Revenons un peu dans le temps
Kiba, tout en descendant les escaliers, se disait : « Oh, toi, mon petit Sasuke, je te réserve un chien de ma chienne. » Ce qui vexa Akamaru.
-Mais non, Akamaru, je ne parlais pas de toi, le rassura Kiba.
-Ouaf, répondit Akamaru.
-C'est une expression humaine pour dire « je vais me venger » tu comprends ?
-Ouaf ! Ouaf !
-Ah je préfère. Bon allons continuer notre plan, puisque le début est mal parti.
-Rouaf.
-Pardon ?
-Ouaf.
-Je préfère, termina Kiba.
Et lui et son chien se dirigèrent vers le canoë de Shino, car comme il le dit très bien, en canoë, avec Shino, même si vous êtes à bout, ramez !
Une fois devant le manoir Aburame, Kiba sonna. La mère de Shino lui dit que ce dernier s'était absenté depuis un moment vers les ruches familiales, un peu plus à l'ouest derrière la maison, pas très loin du Guarana, euh pardon, du Bois Nara.
Kiba se dirigea donc vers les ruches, comme indiquées par la mère de Shino ou par le panneau directionnel là-bas. Il s'arrêta devant ce panneau et put lire : Ruches Aburame, tout droit. Bois Nara, à gauche. Monstre Dangereux à ne délivrer sous aucun prétexte, à droite. Vous revenez sur vos pas, en arrière. Pendant qu'il lisait le panneau, essayant de se souvenir d'un Monstre Dangereux à ne délivrer sous aucun prétexte dans ses cours, Akamaru jouait avec un papillon. Il sautillait de ci de là, essayant de mordre le papillon, quand il sauta un peu trop haut et ratterit sur la tête de Kiba, l'assommant au passage.
-Aie ! fit Kiba, tout en se relevant.
Après avoir maudi son abruti de chien, il pointa une direction, dit « On va tout droit donc » en pointant la direction du Monstre Dangereux.
C'est après quelques minutes de marche qu'Akamaru commença à couiner. En effet, la forêt avait disparu pour laisser place à… rien. Un paysage de désolation, avec des cailloux gris à perte de vue. Assez morne dans l'ensemble. Kiba décida de continuer à marcher au lieu de faire demi-tour. C'est alors qu'il arriva devant une grande cage de bois avec, non pas un monstre, mais des monstres. Des horreurs de la nature enfermées dans une cage.
-Mais c'est quoi ces monstres ! s'écria Kiba. Akamaru aboya pour attirer l'attention de son maître devant un panonceau dissimulé dans des herbes hautes.
Kiba prit le panonceau dans ses mains et le lut. Il tirait quelques têtes bizarres et relevait assez souvent son nez en faisant des « Oh ! Je vois. » Pour ne pas vous laissez dans le flou, voici ce que contenait le panonceau :
Cette cage contient les plus viles créatures
Lecteur, je te le demande : faire attention
Elles ont subi entièrement toute ma torture
Et elles sont le fruit de mon imagination
De l'abomination d'un cochon et d'une dinde
Au canard difforme après quelques pintes
Je te présente succinctement le cochon dinde
Et bien sur mon préféré : l'ornithorynque.
-Alors, cette bête avec une tête de cochon et un corps de poule, ça n'est rien d'autre que… Et ce drôle de canard, c'est…
Mais alors, qu'est-ce que fait ce démon à l'arrière de la cage, qui effraie les autres « animaux » ? Pensa Kiba à voix haute.
-MOUHAHAHA ! fit ledit démon. Je suis le démon de Midi ! Créé par Orochimaru, je suis là pour détruire mes frères, les Démons de Minuit ! Ah, et aussi pour détruire Konoha, mais bon la priorité reste quand même mes frères.
Kiba, face à cette annonce, fut littéralement sur le cul. Sauf qu'il s'était assis sur un petit mécanisme qu'il enclencha et qui… ouvrit la porte de la cage.
-MOUHAHAHA ! Merci, petit humain, fit le démon de cinq mètres de haut. Grace à toi, nous sommes libres. Pour te prouver ma générosité, je te tuerai en dernier dans le village. Adieu !
Et sur ces mots, le démon parti, en direction de Konoha. Kiba hurla, non pas qu'il eut peur et qu'il réalisa l'immense connerie qu'il avait provoquée, mais parce qu'il se faisait courser par le cochon dinde.
La suite, au prochain chapitre.
Bon, j'ai quelques explications à donner.
Je pourrais vous dire : manque de temps, panne d'inspiration, trop de choses nouvelles dans ma vie, mais comme tout le monde s'en fiche et que le chapitre est là…
Allez, on y croit !
Et je remercie tous ceux et celles (ya du monde !) qui ont attendu (ah, plus grand monde) la suite de cette histoire (pourquoi ya plus personne ?).
Comme quoi, les miracles arrivent, parfois.
Mikau32
