Longtemps que je n'ai pas publié, pas par manque d'inspiration mais par manque de temps. J'espère que ça vous plaira néanmoins.

Laissez-moi votre avis si le cœur vous en dit cela fait toujours plaisir.

A bientôt !
(Plus rapidement promis, je suis en vacances je devrais avoir plus de temps à consacrer à l'écriture !)

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Chapitre 9 : Un mariage haut en couleurs

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Le deuxième mois – Partie VII

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« Désolé, je dois y aller.

- D'accord, je... »

Clic.

Le son d'un téléphone que l'on raccroche à la va-vite. Somme toute rien de bien dramatique, il devait simplement être occupé au restaurant. Ne lui avait-il d'ailleurs pas dit que l'ambiance y était pesante depuis quelques temps, à cause d'une réduction du personnel qui mettait tout le monde à cran ? Cela ou autre chose, à vrai dire elle ne se souvenait plus très bien. Et pourtant... C'était la première fois qu'il raccrochait de façon aussi brutale, sans le moindre mot de tendresse à son égard. Se passerait-il quelque chose ? Astoria Greengrass passa une main dans ses longs cheveux soyeux, un geste qui trahissait chez elle une certaine nervosité. La main posée sur son téléphone portable - elle appréciait ce moyen de communication moldu, bien plus rapide que l'envoi de hiboux -, elle hésita un bref instant puis renonça à rappeler Draco. Car après tout, si quelque chose de grave se produisait, il lui en parlerait forcément. N'est-ce pas ?

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Tel un animal en cage, Hermione continuait de faire les cents pas dans son salon - qui en vérité, dans toute sa longueur ne lui permettait d'en faire que huit - en jetant des regards en coin à son horloge à chaque fois qu'elle passait devant, soit toutes les douze secondes pour être précis. Le temps lui semblait néanmoins s'écouler à toute vitesse et lorsque son horloge afficha dix heures du matin, la jeune femme poussa un soupir à fendre l'âme. La mine sombre, Hermione récupéra la boîte oblongue posée sur son lit avant de sortir de son appartement. Le trajet sembla bien trop court à son goût et elle eût volontiers continué à rouler dans Londres pendant encore plusieurs heures, pour repousser l'inéluctable. Par Merlin, dans quoi s'était-elle donc encore fourrée ? La jeune femme sortit du véhicule en maugréant à voix basse, il fallait bien reconnaître que depuis l'adolescence, elle n'avait de cesse de se retrouver dans des situations impossibles voire dangereuses. Mais tout de même, là elle devait bien admettre avoir touché le fond.

Hermione arriva devant l'imposante maison des Malefoy où devait se dérouler la cérémonie, et si cela ne l'enchantait guère, il aurait été difficile de faire autrement compte tenu du caractère secret de ce mariage dont seuls leurs proches avaient connaissance. La jeune femme se demandait d'ailleurs comment s'était débrouillée Narcissa Malefoy pour leur imposer le silence à tous et elle retint une grimace, mieux valait ne pas savoir. Par ailleurs, et même si elle aurait préféré subir mille tourments plutôt que de l'avouer, une partie d'elle-même s'en sentait presque soulagée. S'il avait fallu passer par la mairie ou l'église, Hermione n'aurait pas été sûre de le supporter. Sa mère lui avait proposé de l'aider à s'habiller et de la conduire chez les Malefoy ensuite. Croyant bien faire, elle eut un peu de mal à comprendre que sa fille préférât rester seule avant la cérémonie. Comment lui expliquer que si elle se trouvait à ses côtés pour ces préparatifs, Hermione n'était pas sûre de parvenir à jouer la comédie jusqu'au bout ? Elle ne le pouvait pas, point final. Un bruit de pas la sortit de sa réflexion et elle vit John qui accourait vers elle.

« Vous êtes en retard Miss Granger.

- D'une minute à peine, répondit-elle en jetant un coup d'œil à sa montre.

- Je sais. », souffla-t-il en lui prenant la boîte des mains.

Au ton de sa voix, elle devinait qu'il ne lui faisait pas de reproches, non, il s'agissait plutôt d'une mise en garde. Mais pourquoi ? Elle n'eut pas beaucoup de temps à attendre avant d'avoir la réponse à cette question, sous la forme d'une Narcissa au teint rougeâtre et au regard flamboyant qui apparut sur le perron.

« Vous êtes en retard, aboya-t-elle, dépêchez-vous nous n'avons pas toute la journée. »

Furieuse, Hermione ouvrit la bouche pour protester lorsqu'elle sentit la main de John se poser sur son épaule, comme un avertissement encore une fois. Elle se contenta de soupirer en suivant sa future belle-mère à l'intérieur de la maison. Cette journée s'annonçait d'ores et déjà pénible, inutile d'aggraver la situation, songea-t-elle avec sagesse. Le majordome hocha discrètement la tête, lui signalant ainsi son approbation.

« J'espère au moins que vous vous êtes assurée que personne ne vous avait vue entrer ici. »

La jeune femme ne lui répondit même pas, évidemment qu'elle s'était montrée prudente, si Narcissa Malefoy tenait à préserver l'image de sa famille - quelle ironie d'ailleurs ! -, Hermione ne souhaitait également en aucun cas que la presse à scandale s'emparât de cette histoire. Rien qu'à cette pensée, elle se sentait défaillir et bien qu'Hermione répugnât à l'admettre, Draco et elle lui étaient redevables sur ce point. Sans son intervention rapide - et son amitié avec l'actuel directeur de la Gazette du Sorcier – nul doute que leurs vies auraient pris un tournant encore plus désagréable. Hermione avait également appris une information intéressante à défaut d'être plaisante, le directeur de la Gazette du Sorcier était le neveu de William Betchley, son supérieur. Voilà qui expliquait son brusque changement d'attitude et la soudaine mémorisation de son prénom. Pour ce qui était de la reconnaissance de ses compétences, elle pouvait de toute évidence faire une croix dessus.

« Voilà, vous pouvez vous changer ici Miss Granger. Hâtez-vous, tout le monde est déjà là. »

La porte de la petite pièce claqua avec violence et Hermione se retrouva seule avec John, qui l'observait d'un air navré. Il déballa la robe avec précaution et la déposa sur le divan en velours vert en prenant bien soin de ne pas la froisser, encore qu'Hermione n'y accordât que peu d'importance. Elle ne se souciait guère d'avoir l'air d'une mariée de la haute société, merci bien. Non, tout ce qui lui importait était d'en finir au plus vite avec cette répugnante mascarade.

« Souhaitez-vous que je fasse monter votre mère pour vous aider ? Ou Miss Weasley peut-être ? proposa John d'un ton aimable.

- Non je vous remercie John, ce n'est pas la peine, je vais me préparer seule.

- Entendu, en cas de problème je ne serai pas bien loin. »

Hermione s'attela à enfiler sa robe, une tâche un peu compliquée à effectuer toute seule mais néanmoins pas impossible. Le reflet renvoyé par le miroir la laissa interdite, bien sûr la robe était belle, difficile de dire le contraire mais se voir ainsi vêtue lui causa un choc. Elle allait épouser Draco Malefoy par Merlin. De tous les scénarios possibles pour son avenir, jamais elle n'avait imaginé cela.

« ... sans faire de difficultés. »

Il lui semblait entendre la voix narquoise de Malefoy résonner à ses oreilles. Oh, elle n'avait pas oublié ce fameux contrat qu'elle jugeait insultant. A cette pensée, ses mains se crispèrent sur le tissu de sa robe et il lui fallut toute la force de sa volonté pour redevenir maîtresse d'elle-même. Elle comptait bien lui rendre la monnaie de sa pièce, d'une façon ou d'une autre. Hermione sursauta lorsqu'on frappa à la porte. Cassandra pénétra dans la pièce, vêtue d'une robe couleur grenat qui lui allait à ravir et s'approcha pour la serrer dans ses bras.

« Bonjour Hermione.

- Bonjour Mrs Malefoy, répondit-elle poliment.

- Cassandra si vous le voulez bien. Nous allons après tout bientôt faire partie de la même famille. »

A cette remarque, pourtant énoncée sans la moindre intention de la blesser, le visage d'Hermione s'assombrit. Elle détourna les yeux pour dissimuler son malaise mais Cassandra n'était pas dupe.

« Vous n'êtes pas très heureuse, je me trompe ?

- Non, pas vraiment, admit Hermione en baissant la tête.

- Je ne vous blâme pas pour cela, soyez-en certaine. Qui sait, ce qui vous semble pour le moment être insurmontable s'avérera peut-être une heureuse surprise ? Ce cher Draco est loin d'être aussi mauvais que ce que ses actions passées peuvent laisser croire. Disons qu'il suffit de savoir comment l'apprivoiser. »

Une heureuse surprise ? Voilà qui était sûrement la plus grosse ânerie qu'elle ait jamais entendue, songea Hermione en secouant la tête. Nul doute que Cassandra essayait de faire en sorte de calmer ses appréhensions mais restait qu'elle n'était pas convaincue. Quoi qu'il en soit, dans quelques minutes elle se retrouverait mariée à son pire ennemi du temps de Poudlard et rien de ce que Cassandra pourrait dire n'apaiserait son esprit. Il existait cependant une façon différente d'appréhender la chose, pensa-t-elle, sans se rendre compte qu'un sourire carnassier se dessinait sur son joli visage.

Très bien, à nous deux Malefoy, je te promets que tu n'es pas prêt d'oublier le jour de ton mariage, songea-t-elle en empoignant vivement le bouquet de fleurs posé sur la table basse, sous le regard à la fois surpris et intrigué de Cassandra.

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Le silence se fit lorsque la jeune femme pénétra dans la salle de réception savamment décorée de fleurs blanches odorantes et Draco lui-même ne put s'empêcher de marquer un temps d'arrêt en la voyant s'approcher de lui ainsi vêtue. Bien sûr, la robe était loin de refléter la richesse et l'opulence que l'on pouvait s'attendre à voir lors d'un mariage au sein de la famille Malefoy mais le futur marié était à mille lieux de penser à cela en cet instant. Aussi agaçant que cela fut à admettre, il devait reconnaître qu'elle était plaisante à regarder, même habillée de vêtements moins coûteux que la robe qu'elle portait lors de la soirée au manoir. Elle ne possédait pas le même genre de beauté qu'Astoria, qui, avec ses pommettes hautes, sa longue chevelure couleur d'ébène et ses yeux clairs, attirait tous les regards peu importe l'endroit où elle se trouvait. Non, Hermione Granger dégageait décidément quelque chose de bien particulier qu'il n'aurait su définir avec précision et qui était loin d'être désagréable. Draco secoua la tête avec véhémence pour chasser ces pensées de son esprit et déglutit malgré lui en s'apercevant que la jeune femme se trouvait désormais devant lui. Si le reste de l'assemblée ne pouvait pas s'en rendre compte, il percevait quant à lui très nettement le regard furibond qu'arborait Hermione et il paraissait désormais évident qu'elle n'avait pas oublié, ne serait-ce qu'un peu, leur dernière rencontre. Ceci dit, le souvenir de son précieux stylo plongé dans sa tasse de café restait également bien présent dans sa mémoire.

Au moment inévitable où ils durent entrelacer leurs mains, Draco sentit les ongles de sa future épouse s'enfoncer dans la chair de ses mains et au vu de son sourire bien trop éclatant pour être honnête, il doutait fortement que cela fut un accident. Quand vint le temps pour les mariés d'entamer leur première danse, c'est avec une certaine appréhension que le jeune homme la prit dans ses bras. Après quelques pas d'une valse un peu laborieuse tant les deux intéressés y mettaient de la mauvaise volonté - les regards insistants que leur lançait Narcissa n'y changèrent rien -, Théodore Nott aperçut soudain Draco afficher une grimace de douleur et distingua brièvement le talon de la chaussure d'Hermione qui écrasait son pied. Ce qui aurait pu passer pour une simple maladresse était néanmoins loin d'en être une.

La colère de Draco monta d'un cran lorsqu'il comprit le petit manège d'Hermione et seul un regard en direction de sa mère qui paraissait de plus en plus furieuse parvint à l'aider à se contenir. Bon gré mal gré, il réussit à garder une expression impassible en dépit du talon qui se plantait à intervalles réguliers dans son pied. Mais de là à afficher la plus grande des félicité, il ne fallait tout de même pas exagérer.

« Je peux savoir à quoi tu joues Granger ? gronda-t-il en approchant dangereusement son visage du sien.

- Moi ? A rien du tout. », répondit-elle avec un sourire qui n'augurait rien de bon.

Les invités se rassemblèrent bientôt autour d'eux pour porter un toast en leur honneur et Draco eut à peine le temps de porter son verre à ses lèvres qu'il fut brusquement arrosé d'un liquide collant qu'il identifia comme étant du jus d'orange. Il vit Hermione, tenant son verre vide dans sa main droite désormais ornée d'une fine alliance en or blanc. Le sourire faussement désolé qu'elle lui adressa le fit frémir de rage et eût-il été moins aveuglé par la colère qu'il n'aurait pas manqué de remarquer que sa nouvelle épouse faisait preuve d'une attitude qui seyait tout particulièrement à sa famille.

« Toi, je crois que tu ne vas pas t'ennuyer. », lui glissa Théodore tout en observant Hermione discuter avec Luna Lovegood.

Il obtint un simple grognement en guise de réponse et éclata aussitôt de rire. Voir le célèbre Draco Malefoy se faire malmener par une femme était un spectacle auquel il n'aurait jamais cru assister et qui somme tout valait le détour. Le fait que cette femme soit Hermione Granger rendait la chose encore plus intéressante.

Ginny observait toute cette succession de petits événements qui auraient pu paraître anodins avec une certaine perplexité mêlée d'amusement. Elle était néanmoins bien trop fine pour poser des questions à Hermione sur la signification de tout cela pour le moment. Mais compte tenu de son caractère, il était certain qu'elle ne cesserait de chercher le fin mot de toute cette histoire. Ginny jeta un regard en coin à Harry qui paraissait très mal à l'aise. Elle en devinait aisément la raison : Ron. Ron qui s'était emporté et refusait de s'excuser auprès d'Hermione, Ron qui n'avait eu de cesse de manifester son amertume envers ce mariage et qui leur reprochait de s'y rendre, assimilant cet acte à une trahison. Serait-il capable de passer outre tout cela pour préserver leur amitié ? Ils en avaient traversé des choses ces trois-là et même si elle ne remettait pas en cause l'amour d'Harry ou l'amitié d'Hermione, Ginny doutait fort de connaître l'intégralité de leurs aventures, cela leur appartenait en quelque sorte. De tels liens ne pouvaient pas se briser de la sorte. Du moins l'espérait-elle.

Cependant, Ginny ne pouvait ignorer le fait que son frère avait toujours été borné, en particulier lorsque cela concernait Hermione et le temps était loin d'avoir arrangé les choses. Un peu à regret, elle devait bien admettre que l'attitude de son frère vis-à-vis de son amie était loin d'être allée en s'améliorant avec les années. Et en dépit de l'affection qu'elle portait à son frère, Ginny estimait effectivement qu'Hermione méritait une relation plus épanouissante. Si elle avait trouvé cela en la personne de Draco Malefoy, qui étaient-ils pour s'interposer. La musique familière qui retentit alors dans la salle de réception l'empêcha de pousser plus loin sa réflexion et d'une main ferme, Ginny entraîna Harry sur la piste de danse, amusée par la tête effarée qu'il afficha lorsqu'il comprit son intention.

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Moins d'une semaine s'était écoulée depuis le mariage - fort réussi selon les invités mais une véritable catastrophe selon Narcissa - et Hermione avait dû se résoudre, la mort dans l'âme, à emménager chez les Malefoy. Elle n'aurait su dire ce qui était le plus difficile à gérer, les questions incessantes de Narcissa quant au choix de la maternité (« Sorcière bien sûr, il est hors de question que mon petit-fils ne bénéficie pas des meilleurs soins ! »), au choix du prénom, aux aménagements qu'il conviendrait d'apporter à la maison ou bien les sautes d'humeur de Malefoy. Qui étaient sans trop de surprise corrélées aux appels d'Astoria, qui se faisaient plus fréquents lui semblait-il. Soupçonnait-elle quelque chose ? Hermione ne doutait pas un seul instant que si elle en était arrivée à faire ce genre de suppositions, Malefoy devait y songer également. Voilà un point où elle se montrait un peu plus chanceuse que lui, elle n'avait pas d'être aimé à qui elle devait dissimuler toute cette histoire, encore que ç'eût été impossible compte tenu de son état. Enfin de là à parler de chance, c'était peut-être un peu exagéré. Cela ne faisait que lui rappeler l'échec de sa vie sentimentale.

Hermione comprenait néanmoins qu'il soit en permanence sur les nerfs et avait rapidement renoncé à son petit stratagème destiné à se venger de lui. Ils ne se parlaient guère dès lors qu'ils n'étaient pas attablés avec Narcissa et Cassandra, où ils feignaient tant bien que mal une entente cordiale. Un soir, Narcissa les informa qu'en raison de déplacements qu'elle devait effectuer, elle comptait s'absenter quelques jours. La jeune femme la soupçonnait de ne plus pouvoir supporter la situation et de profiter de l'occasion qui lui était offerte pour s'éclipser. Elle-même n'avait pas cette chance. Au moins seraient-ils un peu plus tranquilles en son absence, songea-t-elle.

« Je compte sur vous pour garder profil bas. », les sermonna Narcissa.

Draco roula des yeux et se retint de lui répondre, sachant que tout ce qui sortirait de sa bouche ne saurait être agréable à entendre.

« Je pensais également aller passer quelques jours au bord de la mer, annonça tranquillement Cassandra. Oh pas la peine de faire cette tête-là ma chère Narcissa, je ne comptais pas partir avec toi. Non je songeais plutôt me rendre à Bath, le climat y est très bénéfique pour ma santé vois-tu.

- Mais il faut que quelqu'un reste avec eux enfin ! s'exclama Narcissa.

- Pourquoi donc ? Ce ne serait pas convenable ? », se moqua la vieille femme.

Narcissa lui lança un regard noir que Cassandra ignora, son attention désormais focalisée sur la part de tarte au citron qui se trouvait dans son assiette.

« C'est vrai qu'il n'y a rien que vous puissiez faire qui n'ait de toute évidence déjà été fait », fit sèchement Narcissa.

Hermione sentit le rouge lui monter aux joues ainsi que la furieuse envie de balancer sa part de tarte dans la figure de sa belle-mère. Ne pas s'énerver, surtout pas. Des fois qu'elle revienne sur sa décision de partir. John s'occupa de débarrasser la table tandis que chacun regagnait ses quartiers. Alors qu'elle était presque arrivée au dernier étage, Hermione sentit soudain la tête lui tourner. Elle s'agrippa à la rampe des escaliers pour tenter de conserver son équilibre et tenta de monter les dernières marches qui lui restaient.

« Malefoy », appela-t-elle.

Tout devint flou et elle se sentit lâcher prise.

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Et voilà !
C'était un peu court mais j'aime bien ce chapitre.
Qu'en avez-vous pensé ?

Faits divers

- Je n'ai pas encore abordé l'aspect Mangemort de Draco ainsi que son rôle pendant la guerre si ce n'est durant le premier chapitre, en tous cas pas encore du point de vue d'Hermione. Mais ça viendra.
- J'aime bien l'idée qu'Hermione se soit amusée à gentiment saborder le mariage, il ne l'avait pas volé!

A bientôt !