Merci à tous ceux qui me lisent, et pour vos review! Elles m'encouragent! Voilà le chapitre suivant (un peu plus court que les autres)!
Bsx
S-
Bailey les dévisagea.
-Je suis désolée…mais…
-Mais QUOI ? Est-ce qu'elle va bien, hurla presque Callie
Bailey s'interrompu quelques secondes et reprit.
-Je disais donc… Je suis désolée mais vos muffins ont une horrible tête, et même si elle va bien et qu'elle peut manger…
Callie émit un soupir de soulagement traversé par quelques larmes de joie.
-….je l'autorise en tant que médecin à ne pas goûter à vos muffins, dit la chirurgienne d'un air dégoutée.
-On peut la voir, proposa Mark.
Bailey acquiesça mais n'oublia pas son histoire de muffins.
-Vous êtes certains que vous ne voulez pas que j'aille en chercher à la cafète ? On fera comme si…
-Bailey ? Vous savez combien de temps j'ai passé à me battre avec ces muffins ? Alors bons ou pas, ces muffins vont être mangé croyez moi.
-Si vous insistez…, souffla-t-elle en signant les papiers d'autorisations de sortie, sortie autorisée ce soir. Pas de mouvement brusque ni de rapport sexuel pendant quelques jours, finissait-elle en leva discrètement ses yeux vers ceux de Callie.
Savait-elle quelques choses à propos de leur relation ? Pourquoi pas ! Après tout, pensa Calliope, elles avaient dormis deux fois ensemble, sans cacher leur gestes de tendresse. Mal à l'aise, elle remit vaguement ses cheveux en place. Bailey laissa les deux qui se rendirent rapidement dans la chambre d'Arizona.
-Mark ? Tu te retiens de faire des allusions sur notre relation ou tu te souviendras longtemps des conséquences.
-… Tout dépendra du jugement d'Arizona sur mes gâteaux…
-Mark !
C'était une Arizona rayonnante qui les attendait. Son sourire et ses yeux bleu, cette fois-ci pétillants de bonheur, firent une nouvelle fois craquer Callie. Elle ne voulait pas se l'avouer face aux récents événements dramatiques, mais maintenant que tout cela s'arrangeait, elle commençait à comprendre qu'elle désirait de plus en plus cette femme. Physiquement. Ce besoin irrépressible et instantané de la toucher, de caresser sa peau, d'effleurer ses lèvres roses… Ne pas penser à ça. Elle inspira profondément et entra dans la chambre avec un sourire radieux.
-Comment va ma blondie ?
-Bien ! Mais si vous saviez à quel point j'ai faim ! Leurs frites sont molles et leurs gâteaux trop secs.
Mark fit les gros yeux à Callie qui se retenait de rire.
-Avec une telle exigence, comment tu veux que mes muffins lui plaisent ?
Callie répondit par un éclat de voix. Elle s'asseya sur le lit d'Arizona, ouvrit et tendit la boîte de muffins à Arizona. Elle ne pu s'empêcher d'effleurer la main de la blonde. Si Mark n'avait pas été présent, elle n'aurait pas hésité à se jeter sur ses lèvres.
-Mark, commença Arizona d'un air très sérieux, la présentation, c'est l'élément déterminant ! Tu trouves ça beau ?
-Tu vois, lança Mark à l'intention de Callie, vous êtes trop difficiles, impossible de vous satisfaire entièrement. Je démissionne…
-Je propose un deal, dit Callie, qui avait posé sa main instinctivement sur le bras de la blonde, Arizona tu goûtes ces muffins. Si ils sont mauvais, Mark dois aller en chercher d'autre à la boulangerie d'en face, si ils sont bons, on cuisine chacune notre tour pour Mark.
Les deux filles s'échangèrent un regard malin. Leur plan était parfait. Arizona prit une bouché, et resta silencieuse un long moment. Mark sortit un billet de sa poche.
-Très bien, je suppose que je dois traduire ce silence par « La boulangerie n'attend que toi Mark », s'exclama Callie.
-Elle a raison, continua Arizona la bouche encore pleine.
Mark ne répondit pas et sortit de la pièce, l'air désespéré. On entendit même derrière la porte un râlement signifiant certainement « cruelles, ces femmes sont cruelles.
Dès que Mark eu quitté le couloir, Callie se leva brusquement et tira les rideaux. Elle se retourna et rendit le sourire que le proposait Arizona. Elle s'allongea délicatement sans même réfléchir sur la belle blonde. Elle regarda sensuellement sa belle blonde et captura enfin ces lèvres si enivrantes.
-Ils étaient vraiment mauvais ses muffins, chuchota-t-elle au creux de l'oreille de sa compagne.
Arizona répondit par un baiser encore plus affamée que la Latina. Elles avaient vraiment besoins de ce contact. Leurs langues se rencontrèrent immédiatement. Arizona sentit alors une vague de chaleur monter en elle. Elle voulait plus, tout de suite. Ses mains parcoururent alors le dos de la brune, avant de se glisser sous son tee-shirt. Les baisers de Calliope dans son cou ne faisaient qu'augmenter la température de son corps. Elle sentit alors les mains chaudes de sa partenaire glisser sur son ventre, remontant, s'arrêtant, redescendant, remontant, remontant…. Lorsque les mains de Callie effleurèrent enfin ses seins, se fut une explosion au niveau du bas de ventre. Ses gémissements insistants ne firent qu'encourager la Latina. Sentant le désir qu'elle procurait à la blonde Callie remplaça alors ses mains par sa bouche. Elle embrassa chaque centimètre de la peau douce d'Arizona. Celle-ci s'agrippait fermement à la sombre chevelure qui descendait le long de son cou, de son ventre. Arrivant au niveau de la cicatrice due à l'opération, la Latina ralentit brusquement. La pédiatre sentit ce soudain changement d'humeur.
-Callie ?
Elle sentit le bout du nez de sa partenaire sur sa peau en relief. Arizona l'obligea alors à se redresser. Calliope s'allongea à ses cotés et murmura à son oreille.
-Bailey m'a dit il y a quelques minutes que tu devais te reposer, ne pas faire de mouvement brusque, ne pas avoir de rapport…
-Hey, souffla la blonde, c'est bon, je ne suis pas en sucre. Et puis on a encore rien fait, dit-t-elle faisant mine de bouder le corps encore en feu.
Calliope lui déposa deux baisers dans le cou.
-Ne t'inquiète pas pour ça…on à tout le temps pour…
La porte s'ouvrit alors.
-Salut Ari…
Teddy était bouche bée et en fit tomber son sac. Les deux femmes tentaient tant bien que mal de se redresser, de se rhabiller convenablement malgré la précipitation.
-Heu…Salut Ted, bafouilla Callie qui se tenait enfin debout.
Elles ne savaient plus où se mettre. Teddy dévisagea Arizona sans même adresser un regard à la Latina.
-Arizona ? Tu m'expliques ?
La blonde soupira. Elle n'avait pas vraiment imaginé annoncer la nouvelle de cette façon.
-Je vais bien merci.
-Vu la position dans laquelle tu étais, oui je sais que tu va bien.
-Teddy, pourquoi tu t'énerves ? Je comptais…
Personne ne comprenait son énervement soudain.
-Tu compte t'en faire combien ce mois-ci ?
-Teddy, hurla Arizona, dégage !
-Oh Callie ne savait pas ! Ari ! Franchement je fais des efforts, je veux bien t'aider parce que je sais que tu traverses des moments difficiles, et je ne disais rien quand tu ramenais n'importe qui à la maison ! Mais là ce n'est pas n'importe qui ! Callie est maintenant aussi mon amie alors je ne vais pas te laisser faire !
Arizona allait répliquer mais aucun son ne sortait de sa bouche. Elle chercha Calliope du regard, priant intérieurement de ne pas croire ce que disait Teddy.
-Je…je vais y aller, murmura Callie un peu dépassée par les événements.
-Non Callie reste, dit Teddy, je pense que vous avez plusieurs choses à vous dire !
Elle jeta un regard noir à Arizona, sortit bruyamment et claqua volontairement la porte. Arizona ne savait plus où se mettre. C'est vrai qu'elle avait eu de nombreux coup d'un soir, mais c'était après le décès de son frère, et surtout avant qu'elle ne rencontre la magnifique Callie.
-Callie écoute, je t'assure que ce n'est pas ce que tu crois. Il n'y a que toi qui compte pour moi, je… Je t'en pris crois moi !
Elle aurait tant aimé pouvoir se lever, la prendre dans ses bras pour l'empêcher de partir. La Latina garda son calme et s'asseya à une distance raisonnable de la blond. Il ne fallait pas en plus qu'elle retombe dans ces désirs incontrôlables.
-Je ne sais pas ce que tu as pu faire avant ou je ne sais quand… Et d'ailleurs je ne veux pas savoir parce que...je sais que ce qui ce passe entre nous est quelque chose de plus fort.
Elle prit la main de la blonde et exerça une pression.
-Tu me fais ressentir des choses que je n'avais jamais ressenties avant. Mais j'ai peur d'une chose Arizona, c'est que tu ne ressentes pas les mêmes sentiments. Peut-être que je t'ai dévoilé mes sentiments trop vite, que tu t'es sentie obligée de répondre la même chose…
Arizona ne pouvait imaginer que Callie puisse penser une telle chose. Elle répondit par a seule chose dont elle était certaine, les seuls mots qui pourraient lui enlever ses craintes.
-Je t'aime Calliope.
Mark n'avait jamais ramené les muffins dans la chambre. Il avait croisé Teddy sur le chemin de l'hôpital et avait tenu à la raccompagné, dans l'espoir de se rapprocher un peu plus d'elle. Callie comprendrait.
La brune avait proposé presque naturellement à Arizona de rentrer chez elle. La blonde avait immédiatement répondu oui, elle n'avait aucune envie de voir Teddy.
Callie aida sa pédiatre à s'installer sur le canapé, l'embrassa tendrement, et écouta ses messages sur son répondeur.
« Bonjour Mlle Torres, Steve Mitchell. Je vous rappelle pour vous proposer un rendez-vous au studio du show demain à 14h. Il y aura plusieurs compositeurs pour lancer la création de votre single. Vous pouvez me rappeler à ce numéro bien entendu si vous avez le moindre problème. A demain je l'espère.»
-Callie ! Mais c'est génial, s'écria Arizona.
Callie lui sourit timidement.
-Pourquoi tu ne m'as rien dit ! … Ce n'est pas grave en faite, le principal est que tu vas enregistrer un single ! C'est super ! Je suggère une coupe de champagne de fêter ça !
La belle brune était contente qu'Arizona n'insiste pas sur le fait de ne lui avoir rien dit. Elle apporta le champagne et s'installa confortablement près de celle qu'elle aimait.
La vie pouvait recommencer.
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Bonne semaine à tous!
