Oyé oyé braves gens !
Naaaaan me frappez pas ! T.T Chui désolée pour ce retard, j'avais la flemme d'écrire. Impardonnable, je sais... Mais j'ai retrouvée une de ces méga inspiration :O XD Et si mes très chers profs voulaient un peu me lâcher la grappe, je devrais pouvoir recommencer à poster un chapitre toutes les deux semaines, j'espère
Enfin bon, sur ce, je ne suis pas Oda (sinon ça se saurait XD) donc les persos ne sont point à moi ! :)
Enjoy !
Domaine lugubre perdu au milieu de la forêt lugubre, 22h30.
Mihawk et Zoro mangeaient dans la cuisine, une ambiance légère s'était installée entre les deux hommes. Le saké aidant, la conversation devenait de plus en plus facile, et l'Assassin était beaucoup moins froid et distant que d'habitude. Lorsque Zoro avait osé demander pourquoi cette soirée était différente des autres, Mihawk avait répondu simplement qu'il y avait "quelque chose à fêter dignement" et avait bu son verre d'une traite avant d'éclater de rire. Un rire amer, si on y prêtait un peu attention.
- Dis, si je te pose une question, tu ne m'engueuleras pas si elle ne te plaît pas ? Juste le fait de ne pas me répondre me suffira, commença Zoro après avoir hésité tout le début de soirée à enclencher le sujet qui le turlupinait depuis un moment déjà.
Mihawk reprit d'un coup tout son sérieux et le regarda fixement dans les yeux. Merde…
- Tes assassins que je vois le plus souvent… Smoker et…Desmond, c'est ça ?
Mihawk hocha doucement la tête et son regard devint soudain plus dur, signe que l'entente de ces noms le mettait sur ses gardes. Zoro bu une gorgée de saké pour se donner du courage.
- Y a un truc qui est pas normal avec ces mecs… Je veux dire, ils sont bizarres !
- En quoi sont-ils bizarres ? s'amusa doucement Mihawk.
- Et ben… je sais pas… On dirait qu'ils sont révoltés, comme s'ils en voulaient énormément au monde entier, 'fin… je sais pas comment expliquer, dit-il un peu embarrassé, il ne savait pas ce qu'il voulait savoir, tout compte fait.
- Eh bien, on va dire qu'il ont été beaucoup trahi par le passé, répondit cette fois Mihawk d'un ton énigmatique.
- C'est à dire ?
- Ça va prendre beaucoup de temps pour t'expliquer, c'est une longue histoire…
- J'écoute.
- Vaut mieux. Mihawk se resservi un verre de saké. Bon, il existe plusieurs ordres secrets qui sont mélangés ou en rapport avec le nôtre, soit ce sont des ennemis, soit ce sont des alliés. Les principaux ennemis sont les Templiers, les seuls alliés sont les Francs-Maçons, jusque là tu suis ?
- Oui, sauf que les Templiers ont été exterminés. Un vendredi 13, ma mère faisait toujours un stress à ces dates-là.
- Eh bien, non, pas tout à fait. Pour faire simple, le vendredi 13 octobre 1307, une grande partie des Templiers sont morts, mais pas tous, et ceux qui ont survécu et qui ne se sont pas fait capturer ont veillé à ce que la confrérie retrouve toute sa puissance, ils ont poursuivi leurs but: contrôler les gens du monde entier. Il commencèrent par rallier les plus grands savants de l'époque à leur cause. Le chantage, les menaces de s'en prendre aux proches, la torture faisant partie de leurs principaux outils de persuasion. Mais jamais ils n'ont dit qu'ils étaient Templiers, la plupart des gens travaillant pour eux ignoraient tout de leur histoire.
- Contrôler le monde, ça c'est la meilleure ! s'exclama Zoro, qui avait entre-temps ouvert une nouvelle bouteille de saké.
- Tu veux bien te taire ?
Zoro redevint on ne peut plus sérieux en une fraction de seconde.
- Smoker travaillait à la Marine, la police secrète qui s'occupe des plus grosses affaires du pays. Il faisait partie des meilleurs agents de terrain de l'organisation, ses supérieurs n'hésitaient pas à le mettre sur les affaires les plus délicates, il était rapide, efficace et pouvait faire preuve d'un très grand sang-froid, même en ayant sa vie menacée. Un jour, lors d'une d'une enquête classée top secret, il s'est aperçu qu'il y avait des… irrégularités.
- Dans les affaires délicates, il y a toujours des imprévus.
- Oui, mais pas dans ce sens là. Cette fois-là, il se trouve que son investigation -qui par la suite l'avait obligé à mener une infiltration dont seuls ses deux plus proches collègues étaient au courant- concernait un grand réseau de trafic. Que ce soit de drogue ou d'autres choses. Déjà avant de s'infiltrer, il sentait que certains agents haut-placés de la Marine trempaient dans cette affaire, l'infiltration devait servir à voir jusqu'à quel point, d'où le fait que personne à part ses collèges n'était au courant. Au bout de deux ans, il avait gagné beaucoup d'estime de la part des trafiquants, de là, on lui a permit d'assister à une réunion où les "Big Boss" donnaient leurs ordres.
- Laisse-moi deviner, les Big Boss en question étaient les agents de la Marine qu'il soupçonnait, dit Zoro.
- En effet. Et ils l'ont reconnu dès qu'il est rentré dans la pièce, l'idée de le supprimer leur a traversé l'esprit, d'ailleurs il a été sérieusement torturé. D'après ce que j'ai pu comprendre, il a été en partie éventré, il n'a survécu que grâce à la faible profondeur de la plaie, et surtout à sa grande résistance physique.
- Pourquoi ils ne l'ont pas achevé ?
- Au dernier moment, il a dit que plusieurs personnes étaient en possession de documents compromettants, et que, s'il lui arrivait quelque chose, les personnes en question lâcheraient toutes leurs infos avant qu'ils aient eu le temps de faire quoi que ce soit, ce qui était vrai. Ça a fait pencher la balance, et il a été abandonné au bord d'une nationale, à moitié mort.
Il fit une pause, le temps de laisser Zoro comprendre l'ampleur de cette histoire.
- Lorsqu'il fut hors de danger, c'est à dire trois semaines plus tard, il élabora de son lit d'hôpital avec ses collègues qu'il jugeait digne de confiance tout un stratagème pour piéger les trafiquants. Lors de leurs recherches, ils firent une découverte… plutôt étrange…
Le jeune homme haussa les sourcils et rebut une gorgée.
- Il se trouve que le trafic en lui même n'était que secondaire par rapport à leur véritable but, les drogues étaient nécessaires pour aboutir à leur objectif principal: produire un médicament qui rendrait les gens dépendants et complètement sous contrôle, qui les abrutissait, en quelques sortes. Ils avaient aussi des otages, des cobayes, si tu préfères. Desmond en faisait partie, c'est lui qui a apprit à Smoker que c'était des Templiers. Smoker et les autres montèrent un dossier en béton pour dénoncer ces ordures et démanteler toute l'organisation. Mais lorsque le chef d'Etat lu le rapport, il ordonna d'étouffer l'affaire. Il en devint fou de rage, et donna sa démission. C'est à ce moment que Vista le rencontra et lui proposa de nous rejoindre, il fut d'accord à condition qu'on lui montre qu'on était pas, nous aussi, des "connards de Templiers", comme il disait. Nous avons libéré les otages, et foutu un sacré bordel. Beaucoup de ceux qui étaient retenus en captivité sont devenus des assassins par après.
Zoro resta silencieux un long moment, assimilant lentement les paroles de l'Assassin, puis il se rappela d'un article qu'il avait lu dans le journal. Règlement de compte dans un hangar à 200 kilomètres de Fushia. Même les médias avaient été trompés, il n'eut même pas besoin de demander si les assassins étaient à l'origine de la tromperie, il en était déjà certain.
- D'autres questions ?
- Non, j'ai fini.
- Alors bonne nuit, fit Mihawk en se levant. Ah, j'oubliais, je ne t'ai rien dit, d'accord ?
Zoro hocha la tête sans demander la raison pour laquelle il devait garder le silence.
Demeure d'Inazuma, 22h15.
Rayleigh réfléchissait seul sur la terrasse de sa chambre. Un verre de whisky à la main, il regardait d'un air absent le tableau magnifique que lui offrait le jardin éclairé artificiellement. Rarement il avait autant douté sur la décision à prendre, il ne savait pas si c'était vraiment une bonne idée d'apprendre à un gamin de dix-sept ans à se servir d'un tel pouvoir. Et si ça lui montait à la tête, qu'il s'en servait pour tout et n'importe quoi ? montrant à tous ceux qui le verrait le pouvoir qui a servi à Roger pour effacer toute trace de cette traitrise ?
Non, décidément, il ne savait pas quelle direction prendre, et personne dans ses anciens frères d'arme les plus proches n'avait pu lui apporter une quelconque réponse. La seule chose qui aurait pu l'aider était dangereuse… très dangereuse, et il se refusait d'essayer ne serait ce que de la chercher. Oh bien sûr il savait où elle se trouvait, c'était ça, le secret de Roger, mais aller jusque là serait beaucoup trop risqué, et en plus, il n'était pas certain de savoir contenir ce pouvoir énorme que cette chose renfermait. Non, décidément, il ne savait plus quoi faire. Maaaaaa, j'ai encore deux jours pour y réfléchir, pas de panique… pensa-t-il en buvant une gorgée, l'esprit envahi de contradictions.
Ruines du Royaume d'Alabasta, 6h00.
Ace n'avait pas dormi.
Ace n'avait pas du tout dormi. Tout comme Marco.
L'un se demandait comment réagir, l'autre se disait qu'il avait fait une very big boulette.
La veille au soir, tout le monde sait comment leur conversation s'est terminée… plus ou moins. Sauf que… non, il ne s'était rien passé. Cet échange chaste et innocent s'était soldé par un gros malaise entre les deux hommes. Du coup, Ace avait à peu près réussi à faire comprendre clairement et avec des phrases plus ou moins structurées et logiques à Marco qu'il dormirait sur le canapé - il n'y avait qu'une seule chambre meublée, en l'occurrence, celle de Marco - et Marco avait dit un rapide "Bonne nuit" avant de monter fissa dormir. Ou essayer… tout au plus.
Et les deux hommes se trouvaient maintenant devant Dragon avec des têtes de déterrés. Le Maître Assassin les dévisageait, sceptique, faire la fête toute la nuit n'était absolument pas du genre de Marco, et c'était très peu probable que Ace ai réussi à lui faire mettre la musique au maximum, même avec quelques verres dans le nez. Il ne comprenait donc pas comment il se faisait qu'ils aient des mines pareilles.
Et il était tout simplement impensable pour les deux assassins de lui dire le vrai pourquoi du comment.
- Qu'avez-vous fait, vous deux ? demanda Dragon.
- Euuuuuuh, on a beaucoup discuté… commença Marco.
- Oui, toute la nuit, en fait… termina Ace.
- Bon, d'accord, puis-je savoir pourquoi vous avez l'air si gênés ?
Décidément, on ne pouvait rien lui cacher. Ace se sentait de plus en plus mal à l'aise, et il avait peur que son oncle ne comprenne tout. Il s'apprêtait à lâcher un mensonge plus ou moins élaboré lorsque Marco lui passa un bras autour des épaules et l'attira vers lui comme s'il s'agissait de son meilleur ami.
- Mais nooooon ! Tout va bien Maître, regardez ! On s'entend vraiment bien, n'est-ce pas Chibi ? lâcha-t-il en jouant parfaitement la comédie.
Etrangement, Ace fut vraiment rassuré de voir que l'assassin voulait faire comme si ne rien n'était, il ne voulait pas avoir à s'expliquer maintenant. Surtout pour une chose aussi stupide. Stupide, ah ouais ? se dit-il au fond de lui. Puis de toute manière, il n'était pas certain de savoir comment l'expliquer…
- Bien, commençons dans ce cas. Marco, fait le terrain moyen, histoire de vous réveiller un peu.
- Bien, Maître.
Marco s'élança avec Ace à sa suite. Ils coururent pendant une demi heure dans le silence, passant les obstacles qui se trouvaient sur leur passage. Ace fut tout de même étonné de voir à quel point l'Assassin était à l'aise lorsqu'il escaladait ou sautait par dessus les ruines, tellement étonné qu'il avait du mal à le suivre. Il observait discrètement Marco, qui était maintenant trois-quatre mètres devant lui, gardant un rythme soutenu. Il se demandait ce qu'il devait faire avec cet homme. Il lui plaisait, beaucoup, même; mais jamais il n'avait eu de relation durable, il ne s'en sentait pas capable jusqu'à ce jour.
Sa vie sentimentale se résumait à des coups d'un soir avec lesquels il n'avait plus de contact par après, et s'il lui arrivait d'en croiser un à une soirée ou même au bar où il travaillait, il s'empressait de lui dire qu'il n'y aurait plus rien. En général le fait de leur dire "T'étais juste un coup." les démoralisait suffisamment pour qu'ils déguerpissent, même si de temps en temps il avait eu affaire à des hommes qui pensaient avoir rencontré l'homme de leur vie et finalement ils étaient tellement déçus qu'ils en venaient aux mains. Heureusement que Ace savait se défendre, sinon il aurait pu se retrouver quelques fois à l'hôpital.
J'aimerais bien que tu te trouve un mec, un vrai, un qui te fera rêver, un peu comme moi avec Zoro ! Puis, tu sais, Ace, j'aimerais bien aussi que tu sois heureux… avait dit Luffy un jour que le jeune homme était rentré avec une côte fêlée après une discussion qui avait mal tourné.
Tout à ses pensées, il n'avait pas vu Marco s'arrêter, il ne le remarqua qu'une fois très proche de l'Assassin, un peu trop proche même. Il failli d'ailleurs faire une collision frontale avec le blond.
- Et quoi Chibi, on est la tête dans les nuages ? demanda Marco d'un air moqueur.
En réaction, Ace rougit violemment et tenta de vite se reculer de l'homme qui lui faisait complètement perdre la tête. C'était la première fois qu'il se sentait plus faible qu'un autre homme, et aussi la première fois que qu'un homme représentait pour lui autre chose qu'une belle gueule baisable. Il avait cogité toute la nuit pour finalement en arriver à cette conclusion, qui n'était pas si déplaisante que ce qu'il avait voulu se convaincre, finalement.
Le jeune homme voulu donc reculer mais il senti un bras puissant se serrer autour de sa taille, en levant légèrement les yeux il aperçu le regard moqueur de Marco. Celui-ci devint sérieux en voyant le regard que Ace lui rendait, ses yeux renvoyaient des éclairs à l'Assassin. Ce qui était assez amusant quand on voyait les joues encore quelques peu rouges de la jeune recrue.
- Lâche-moi, baka… dit Ace après un moment de silence.
- Certainement pas. J'ai eu toute la nuit pour réfléchir à mon geste. Et je sais que toi aussi, finalement t'aurais aimé qu'on aille plus loin. En conclusion: je te veux et je t'aurais, point barre, repris l'Assassin avec conviction.
Il plaqua ses lèvres sur celles du jeune homme sans lui laisser le temps de répliquer.
Le baiser n'avait rien de sensuel, ni de doux, non. Il était violent, les deux hommes se battaient pour prendre le dessus, ils s'accrochaient l'un à l'autre sans aucune douceur, laissant des traces rougeâtres sur leurs torses et leurs épaules nues couvertes de sueur d'avoir couru tout ce temps. Marco voulu plaquer Ace contre un mur tenant encore debout, mais au dernier moment le jeune homme retourna la situation à son avantage et ce fut l'Assassin qui se retrouva à sa merci. Sans attendre le plus jeune fondit sur le cou offert -bien qu'à contre coeur- de Marco, il laissait des traces brûlantes, mordait par moment, ne laissant pas son envie de douceur prendre le dessus, juste un besoin bestial entre eux, et ce devait rester ainsi.
Descendant jusqu'aux clavicules, il en mordit une violemment en sentant le plus vieux bouger pour tenter de retourner la situation à son avantage, ce qui eu pour effet de le faire grogner de plaisir et rejeter la tête en arrière. Ace descendait toujours plus bas, et allait arriver à la bosse sous le pantalon de Marco lorsque celui-ci le redressa vivement;
- On peut pas faire ça ici, Dragon nous attend… murmura le blond sans grande conviction.
Ace n'en avait pas envie, mais il dut bien admettre qu'il était trop risqué de mettre Dragon en rogne pour une simple histoire de besoin bestial. Simple besoin ? Peut-être pas finalement… C'était très rare lorsque Ace avait envie de faire attention à son amant, et cette envie ne l'avais pas quitté dès qu'il avait plaqué Marco contre le mur.
- Ouais, t'as raison. Excuse-moi, Dragon va quand même se poser des questions avec ce que je t'ai laissé… murmura le jeune homme en effleurant la plaie qu'il avait faite sur l'épaule de l'autre.
- Oh, ce n'est pas un problème !
Aussitôt une flamme bleue recouvrit la plaie et lorsqu'elle disparu, la peau n'avait plus aucune trace. Marco sourit et se remis à courir, Ace resta un moment pantois puis se lança à sa poursuite, une étrange sensation dans le bas ventre. Et ce n'était pas que du désir…
Pendant ce temps là, du côté de Dragon…
Dès que les deux jeunes hommes avaient disparu de son champs de vision, Dragon avait attrapé son téléphone portable et composé un numéro de mémoire, on décrocha au bout de trois sonneries.
- T'as du nouveau ? demanda le maître assassin.
- Oui, et pas des bonnes nouvelles, répondit l'homme à l'autre bout du fil.
- Comment ça se présente ?
- Mal, très mal, j'ai appris beaucoup de choses, nos ennemis sont plus fort que je ne le pensait, non, qu'on ne le pensait tous.
- C'est à dire ?
- Je ne peut pas en dire beaucoup par téléphone, sache juste que je suis certain de ce que je dis, j'ai fait installer des micros en dessous de toutes les tables du restaurant, finalement, t'avais raison, lorsque la situation est telle, vaut mieux violer l'intimité de quelqu'un que laisser mourir des gens innocents…
- Je suis content de voir que tu aies compris, Sanji, nous nous reparlerons bientôt.
- Ah et aussi, je n'ai pas encore prévenu Shakky, faut-il que je le fasse ? Il me semble qu'elle aussi elle ait une préoccupation importante depuis qu'elle est revenue de chez Inazuma.
- Non, ne lui dis rien, je l'en informerai moi-même. Moins il y a de personnes au courant - si c'est vraiment aussi grave - mieux c'est. Nous devons d'abord comprendre ce qui nous attend avant de nous lancer.
- Bien Dragon.
Sur ce, il raccrocha. Les sourcils froncés, il regarda le chemin par où les deux jeunes assassins étaient partis. Soudain, et ce pour la première fois de sa vie, il avait peur du lendemain, ce qui avait en jeu cette fois ci dépassait tout ce que les Assassins avaient connu durant la longue existence de l'Ordre. Il sentait que tout le monde ne sortirait pas vivant de cette guerre silencieuse qui allait éclater, et ceux qui s'en sortiraient allaient s'en retrouver changés et peut-être même meurtris à jamais. Newgate, sale connard de merde, si tu pouvais encore être là… Comment veux-tu que je m'en sorte seul, en plus avec tes deux mioches sur les bras ? pensa amèrement le Maître Assassin.
Rangez vos bazookas siouplaîîîîîîît T.T Je sais que je suis cruelle, je sais que je suis sadique.. Mais, mais, mais.. C'est plus fort que moiiiiiiiiiii bouhouhou :'(
Review ? Même des menaces de mort ? Ce serait sympa, j'ai besoin de motivation pour le moment Okay j'me tais...
A la prochaine ! :D
