Cela fait deux jours que Zelda n'a pas vu Link, depuis leur nuit d'amour à l'auberge. Elle repense à la soirée, où il lui donnait des coups de cravache. Zelda frissonne en pensant aux pratiques érotico-sadomasochistes que Link a fait avec elle. Elle allait sortir de sa chambre quand on frappe à la porte.

- Oui, c'est pour quoi ? dit Zelda.

Ses jambes se mettent à trembler, son cœur s'emballe, elle imagine que c'est Link. Elle ouvre la porte doucement et voit un garde qui se tient bien droit devant elle.

- Bonjour, Votre Altesse, vous avez reçu une lettre de Link.

- Ah, heu, oui… Merci beaucoup ! balbutie Zelda.

Le garde demande à Zelda :

- Vous allez bien ?

- Oui, oui, très bien !

Zelda referme la porte, mais le garde l'interroge :

- J'informe Dame Impa, sur la lettre que vous avez reçue ?

- Non, non, ne la mêle pas dans mes affaires !

- D'accord, comme vous voudrez, Votre Altesse.

Le garde repart en s'inclinant, Zelda ferme la porte doucement. Elle va s'asseoir sur son lit, toute excitée d'ouvrir la lettre de Link. La princesse Zelda ouvre la lettre délicatement, en retirant le petit cachet de cire qui fermait la lettre. Elle commence à la lire.

« Mon amour,

Cela fait deux jours que nous nous ne sommes pas vus… J'aimerais tellement vous revoir. Et puis, je me disais, pourquoi vous ne viendrez pas chez moi ? Je vous invite à dîner, ce soir, vers 19 heures. J'espère que vous viendrez… Mais le plus important, c'est que ce nous ferons dans ma chambre…

Je vous embrasse très fort, ma princesse,

Link »

Après avoir lu la lettre, Zelda la pose délicatement sur son lit. Elle sort de sa chambre, sans verrouiller la porte, elle se dit :

- Je vais aller faire un tour dans le bourg, pour voir si je ne trouve pas un petit quelque chose pour Link…

Zelda chantonne gaiement, elle ne regarde pas où elle va et fonce sur sa nourrice dans le couloir.

- Où est-ce que vous allez comme ça ? lui demande Impa.

- Oh, je vais me balader dans le bourg.

- Ca tombe bien, aujourd'hui, c'est le jour du marché !

Zelda cache sa joie, elle va pouvoir trouver un cadeau à Link. Elle s'empresse de descendre les escaliers quand Impa lui lance :

- Vous êtes pressée !

- Oui, oui !

Zelda disparaît en vitesse dans les escaliers. Impa se demande bien ce qui peut la motiver.

- Mmh, c'est bizarre qu'elle parte aussi vite… Oh, elle a laissé la porte de sa chambre ouverte…

Zelda est arrivée à l'entrée du bourg. Il y a beaucoup de monde, c'est jour de marché. En se baladant entre les étalages de fruits et de légumes, la princesse pense :

- Impa a l'air bizarre aujourd'hui… J'ai l'impression qu'elle me surveille de plus en plus… Bon, il faut que je trouve un cadeau pour mon amour…

Elle commence par chercher dans des boutiques d'armes, pour lui trouver une nouvelle épée. Elle a beau chercher elle ne trouve rien. Zelda ne sait pas quoi lui acheter.

- Mmh, j'aurais dû lui demandé ce qu'il aime… Je ne le connais pas assez…

Soudain, la princesse Zelda voit son héros, qui regarde des menottes. Zelda devient toute rouge, jusqu'aux oreilles et essaie de se faire discrète, pour ne pas que Link la remarque. Son cœur n'arrête pas de battre rapidement, il tape tellement fort, qu'elle a l'impression que tout le monde l'entend à l'extérieur. Zelda est stressée, elle a l'impression qu'il va se retourner et l'attacher avec les menottes qu'il a entre les mains. Ce sont des menottes assez épaisses en cuir, avec du velours rouge à l'intérieur. Zelda est stressée, mais elle ressent une certaine jouissance. Elle imagine Link qui lui met les menottes autour de ses poignets. Le héros à l'écharpe tourne la tête, Zelda se cache derrière la tente d'un marchand.

- Ouf, il ne m'a pas vu… souffle la princesse.

Il ne sait pas que la princesse est là, il ne sait pas non plus qu'elle l'observait en train de regarder des menottes. Zelda entend Link parler avec le marchand de la boutique de menottes :

- C'est combien la paire de menottes ? demande Link.

- 20 rubis.

- D'accord.

Link fouille dans sa poche et sort quelques rubis bleus et verts. Le marchand compte :

- Le compte est bon ! Vous allez faire quoi avec ces menottes ?

- Je ne vais pas vous le dire, c'est ma vie privée, répond Link.

Le marchand se met à rire :

- Ha, ha, vous allez pratiquer le BDSM ?

Link rougit :

- …

- Je rigole ! Je ne dirais rien ! s'esclaffe le vendeur.

Link range ses menottes et part. La jeune femme sort enfin de sa cachette, elle est soulagé qu'il ne l'ait pas vu.

- Oh la, la, il est tellement sulfureux avec ses menottes… fantasme Zelda.

Pour le cadeau de Link, elle a soudainement une idée :

- Oh, je sais ce que je vais lui offrir…

Zelda se dirige vers une petite boutique et demande :

- Bonjour, je pourrais savoir si vous vendez des, heu, des martinets…

- Non, mais par contre il y en a là-bas, dans la petite échoppe, près de la boutique de masques.

Zelda regarde attentivement la petite échoppe.

- Mais, c'est une boutique où ils vendent des…

La vendeuse répond :

- Ah oui, ils vendent des produits animaliers, les martinets, c'est pour taper les chiens !

- Oui, oui, je suis d'accord avec vous…

Zelda pense surtout à autre chose. La vendeuse continue la discussion :

- Des fois, il y a des sadomaso qui viennent dans l'échoppe pour animaux, pour s'acheter des martinets, sachant qu'il y a la boutique de masques à côté…

Zelda devient rouge écarlate, par gêne. Elle s'exclame :

- Oh, je dois acheter un martinet pour mes Cocottes qui, bon, j'y vais, merci du renseignement !

La princesse Zelda part en courant vers l'échoppe pour produits animaliers, qui sert aussi pour les pratiquants de BDSM, mais personne n'ose le dire.

Elle arrive devant la porte d'entrée de la boutique, mais n'ose pas entrer. Zelda hésite à entrer. La vendeuse de la boutique la remarque par la fenêtre et vient lui ouvrir la porte :

- Qu'est-ce que je vous attendez ? La boutique est ouverte ! dit doucement la vendeuse.

- Heu, oh oui, désolée, hésite Zelda.

- Ce n'est pas grave ! Vous venez pour quoi ?

Zelda devient toute rouge, comme à chaque fois qu'elle est gênée, sa timidité ressort.

- Oh, je recherche un…un martinet !

La vendeuse braille en montrant une étagère :

- Oh, un martinet ? On en a ici !

- Ah oui, c'est bien…

La vendeuse lui montre un magnifique martinet avec des lanières en cuir noir. Elle fait une démonstration du martinet, en le claquant sur une table. Zelda crie de plaisir à l'intérieur d'elle-même. Elle ne peut s'empêcher d'imaginer le martinet dans les mains de Link.

- C'est notre plus beau martinet, il claque très bien ! Pratique pour faire taire un chien !

- Cela marche aussi pour les Hy… euh, les Cocottes, dit Zelda en balbutiant, vous savez, mes Cocottes sont incorrigibles !

- Oui, ça marche pour les Cocottes ! Ne vous inquiétez pas !

Zelda souffle, elle a faillit dire « cela marche aussi pour les Hyliens ? ». La vendeuse lui donne le martinet pour qu'elle puisse le regarder. Elle touche les lanières du martinet et demande à la femme qui vend cet objet :

- Les lanières font bien mal ?

- A votre avis ? dit la vendeuse en rigolant.

Zelda se détend, et lui sourit.

- Je voudrais l'acheter, combien de rubis vaut-il ?

- C'est un martinet de grande qualité, il vaut 80 rubis, répond la vendeuse.

- Oh, heu, il y a une boite pour le ranger ?

- Pourquoi vous voudriez une boite pour ranger un martinet ?

Zelda est gênée, mais elle rétorque, pour paraître naturelle :

- Je veux prendre une boite pour le ranger, pour ne pas l'abimer…

Zelda fait en réalité un cadeau à Link, elle a envie de lui faire une surprise. La vendeuse met finalement le martinet dans une boite, puis donne la boite à Zelda. Zelda paye le martinet, la propriétaire de l'échoppe la remercie :

- Merci beaucoup d'être venue dans ma boutique !

- Oh, de rien ! répond la princesse Zelda.

- Revenez si jamais vous avez un problème avec vos Cocottes !

- Oui, oui, bien sûr…

Zelda sort d'un pas rapide de ce lieu, en lâchant un petit « au revoir », avec une voix fluette.

Une fois sortie de l'échoppe, Zelda sert la boite contenant le martinet contre sa poitrine. Elle pense très fort à Link, quand il passe juste devant elle. La princesse étouffe un gémissement en se mordant les lèvres. Il ne se retourne même pas et continue son chemin. Zelda est pétrifiée, elle a eu peur que Link l'ait vue.

- Il m'a vue ? Pas vue ? se dit Zelda dans sa tête, s'il m'avait vue, il se serait arrêté…

Elle entend les pas de Link dans sa tête, en plus du cliquetis des menottes qu'il a dans sa poche. Zelda s'assure que le jeune homme est parti pour pouvoir rentrer chez elle.

Une fois dans sa chambre, elle pose le cadeau pour Link sur son lit. Elle s'assoit ensuite sur son lit et ouvre la boite qui contient le précieux martinet. Zelda le prend dans ses mains, mais elle serait incapable de fouetter quelqu'un avec. La porte grince doucement, elle range le martinet dans la boite en vitesse, la Sheikah arrive dans sa chambre subitement, en tonnant :

- Tenez, c'est pour qui ce cadeau ?

- Heu, c'est, heu, pour Li… euh, pour moi !

- Vous vous offrez des cadeaux, c'est bizarre…

- J'ai le droit de me faire plaisir ! râle Zelda.

- Et qui y a-t-il dans ce cadeau ? demande Impa, curieuse.

- Euh, je ne te le dirai pas…

Zelda sent ses joues qui deviennent bouillantes. Elle interroge sa nourrice :

- Pourquoi tu me poses toutes ces questions ? Tu es vraiment bizarre !

La femme aux cheveux blancs allait ouvrir la bouche, mais elle la referme aussitôt. Elle quitte la chambre en silence, laissant Zelda seule, qui souffle de soulagement.

- Ouf, heureusement qu'elle ne sait pas ce qu'i l'intérieur de cette boite… pense-t-elle.

Zelda a vraiment hâte d'aller chez Link. Elle cherche la lettre que lui a envoyée par celui-ci. Elle cherche partout, mais ne la trouve pas.

- C'est bizarre, je l'avais mise sur mon lit… Bon, tant pis, je me rappelle de l'heure, c'est le principal…

L'heure du dîner chez son amant est arrivée. Zelda prend son cadeau, elle a la boule au ventre, elle a peur de croiser Impa dans les couloirs. Elle décide de prendre les passages secrets pour sortir du château sans se faire repérer.

Une fois sortie du château, Zelda se dit :

- Mince, je ne sais pas où Link habite !

Tout à coup, une petite lumière bleue arrive vers la princesse Zelda, c'est la fée de Link.

- Ah, bonsoir Proxie ! dit joyeusement Zelda.

- Bonsoir Votre Altesse, suivez-moi, je vais vous accompagner chez lui.

Zelda est heureuse, elle va pouvoir trouver la maison de Link facilement, grâce à Proxie. Elle grimpe sur son cheval et suit la petite boule lumineuse bleue. Elles traversent la plaine d'Hyrule, où quelques petits monstres rôdent la nuit. Elles commencent à s'enfoncer dans la forêt. La forêt est très sombre, les rayons de la lune n'arrivent pas à passer à travers les feuilles d'arbres touffues.

Au bout d'un moment, Zelda aperçoit une petite maison dans une clairière, éclairée par la lune. Elle s'écrie :

- Sommes-nous arrivées ?

- Oui, lui répond Proxie.

Zelda descend rapidement de son cheval, l'attache à un arbre, puis court vers la maison de Link, le cadeau de son chéri dans les mains. Elle frappe à la porte de la maison, toute excitée. Link lui ouvre la porte, il n'a même pas le temps d'ouvrir la bouche qu'elle se jette dans ses bras. Il la serre très fort contre lui, en l'embrassant tendrement dans le cou. Il l'embrasse ensuite sur la bouche, langoureusement, en lui mordant les lèvres. Zelda gémit et se cramponne à Link. Proxie tousse :

- Hem, hem ! Il n'y avait pas un dîner de prévu ?

- Ah si, chuchote Zelda, tiens Link, je t'ai apporté un cadeau…

- Merci ma princesse !

Link prend le cadeau que lui a offert Zelda, puis fait un petit bisou sur le front de la princesse.

- Je peux l'ouvrir ? demande Link.

- C'est à toi de voir, si tu veux l'ouvrir plus tard…

- Je vais l'ouvrir maintenant ! déclare Link, en entrouvrant la boite.

Zelda se demande comment va réagir Link en voyant le martinet dans la boite. Il ouvre la boite très lentement, comme s'il voulait la faire stresser, jouer avec ses nerfs.

- Dépêche-toi, murmure Zelda.

Link sort soudainement le martinet de la boite et fouette l'air avec, Zelda sursaute, elle manque de tomber par terre, mais elle se rattrape sur une chaise.

- C'est impressionnant ? rigole Link, pour détendre Zelda.

- Euh, oui… Oh, Link, j'ai faim, est-ce que nous pouvons commencer le dîner ?

- Bien sûr ma chérie, après, on fera l'amour, dit Link en attrapant Zelda.

Zelda répond tout doucement :

- Oui, oui…

Link amène son invitée à table et lui demande si elle veut boire quelque chose :

- Vous voulez de l'eau ?

- Oui, comme d'habitude !

Link va dans sa cuisine puis revient avec un pichet d'eau pour Zelda. Il sert la princesse et se sert aussi un verre d'eau. Il amène ensuite le plat, il a fait du poisson grillé.

- Je suis désolé ma chérie, ce n'est pas terrible…

- Oh si, cela me convient, ne t'inquiètes pas ! Je ne suis pas exigeante.

Zelda attend que Link lui demande de se servir, il la regarde sans rien dire, en la fixant. Elle hésite à lui demander, Link lui dit finalement :

- Servez-vous librement.

- Merci…

Zelda prend un poisson, le plus petit, pour laisser le plus gros à Link. Il mange rapidement son poisson, limite en broyant les arêtes, tellement il mâche vite. La princesse mange le plus doucement possible, contrairement à Link, pour ne pas se blesser avec les arêtes de son poisson. Zelda met un peu de citron sur son poisson, pour mettre du goût.

- Tu es pressé Link ! remarque-t-elle.

Link acquiesce d'un mouvement de tête, il lui demande ensuite :

- Voulez-vous un dessert ?

- Oh oui !

- J'ai des pommes si vous voulez.

- Oui.

Il se rapproche d'elle et lui dit :

- Arrêtez de répondre par « oui »… Vous n'êtes pas encore en position de soumission.

- D'accord, répond-elle en prenant une belle pomme rouge.

Elle croque dans le fruit en regardant Link, qui a l'air impatient. Elle mange sa pomme doucement, il a envie qu'elle aille plus vite.

- Zelda, dépêchez-vous !

- Nous avons le temps, ne t'inquiètes pas…

- Ah, vous n'avez pas envie que je vous fouette avec « votre » martinet ?

- Oh oui… marmonne Zelda en finissant sa pomme.

Link lui prend la main et lui murmure :

- Allons dans ma chambre…

Après ce dîner très rapide, Link a emmené Zelda dans sa chambre. Sa chambre est très simple, il y a juste un grand lit, une table de nuit à côté, une bibliothèque, une petite salle de bain et une toute petite fenêtre près de la bibliothèque. Zelda est assise sur son lit, elle le regarde se déshabiller, elle observe son corps musclé, sa poitrine robuste, ses abdominaux bien dessinés. Link pose le martinet que lui a offert Zelda sur sa table de nuit. Il met sa main sur sa poche, qui contient la paire de menottes et se dit dans sa tête :

- Mmh, ça, ce sera pour plus tard…

Link ordonne à Zelda de se déshabiller et de s'allonger sur le lit. Elle exécute les ordres qu'il lui dit. Zelda pousse des gémissements en se déshabillant, ce qui excite énormément Link. Une fois que le héros est totalement dénudé, il va se mettre sur le lit. Il prend les lanières qui tiennent ses armes, sa ceinture, mais aussi de nouvelles lanières qu'il a achetées. Il prend les lanières entre ses mains et dit à sa partenaire :

- Vous êtes prête à être attachée ?

Zelda fait oui de la tête, en rougissant de plaisir cette fois-ci. Link se met sur elle et lui fait passer une de ses lanières entre ses jambes. Zelda pousse un gémissement. Elle essaie de se tourner, mais il la bloque, il lui attache la main gauche au lit.

- Tu me la déjà fais… murmure Zelda.

- Oh, je le sais bien…

Le chevalier prend une autre lanière en cuir, il lui attache ensuite la main droite. Elle agite ses jambes dans tous les sens mais Link les attache ensemble avec une autre lanière. Zelda commence à jouir, très doucement.

Zelda est totalement soumise à Link, il prend le martinet que lui a offert sa princesse chérie. Il fait passer les lanières en cuir noir du martinet sur le corps de Zelda. La princesse ressent pleins de frissons qui lui parcourent la peau. Link lui caresse les cuisses voluptueusement et lui chuchote aussi :

- Votre chair est si ferme…

Link n'arrête pas de caresser Zelda, elle pousse des petits gémissements. Le héros donne un coup de martinet à Zelda, sur ses cuisses, elle gémit en murmurant le nom de son partenaire. Une trace rouge apparaît sur la cuisse gauche de Zelda. Des larmes lui coulent sur le visage. Link s'inquiète et lui demande :

- Ca va Zelda, je ne vous ai pas trop fait mal ?

- Non, cela me fait plaisir, même si j'ai mal…

- Vous savez, si je dépasse vos limites, vous devez dire vos mots de sécurité ! la prévient son maître.

- Oui ! déclare la princesse, maintenant qu'elle en a pris connaissance.

Les mots de sécurité sont une des bases des relations sadomasochistes avec le consentement, ce qu'ils font depuis le début.

- Dites-les.

- Sagesse, Courage et Force ! s'exclame Zelda, car elle les connait par cœur.

- Oui ! Rappelez-vous bien de ses mots de sécurité !

Elle acquiesce d'un mouvement de tête. Link lui caresse les épaules, il les embrasse, puis il lui caresse les cheveux, renifle leur odeur.

- Ma princesse, j'aime tellement votre odeur…

- Link, fouette-moi… chuchote Zelda.

Avant de la fouetter, Link lui bande son écharpe bleue autour de ses yeux, en lui rappelant qu'il ne doit pas trop donner d'ordres. Il reprend ensuite son martinet et la fouette. Zelda se raidit d'un coup, il l'a fouetté sur son intimité. Il chatouille les mamelons de la princesse en passant les lanières du martinet dessus. Link lui fouette ses seins, elle pousse un « Oh ! », en soulevant son corps et en tirant sur les lanières, avec lesquelles elle est attachée. Il retire la lanière qui tenait ses jambes liées entre elle, Zelda pousse un petit cri plaintif :

- Oh, Link, tu vas me faire l'amour ?

Link écarte les cuisses de la princesse lentement, qui sait très bien ce qui va se passer après :

- A votre avis ?

Link pénètre Zelda doucement, en s'agrippant à ses cuisses. Elle ressent du plaisir quand il commence à remuer en elle. Elle atteint l'orgasme, elle aime quand Link lui fait l'amour de cette manière, en lui caressant le clitoris. Il est au dessus d'elle à lui donner des coups des reins, il lui caresse les seins en même temps, avec sa main droite, l'autre est occupée avec le petit bourgeon. Zelda a son dos qui frotte contre la couverture de satin du lit, cela lui fait des petites caresses, car le tissu est tout doux. Link est heureux, il trouve très agréable la sensation de pénétrer la princesse, mais ce qu'il lui fait le plus plaisir, c'est qu'elle soit heureuse. Il jouit enfin en elle, en lui donnant tout ce qu'il a.

Après ce rapport sexuel torride, Link soulève un peu son écharpe bleue, qui est autour des yeux de Zelda. Il passe sa langue sur les lèvres de sa soumise, d'une manière langoureuse. Link resserre bien l'écharpe autour des yeux de sa partenaire.

- Zelda, vous êtes encore toute humide…

- Oui, oui…

- Vous êtes mouillée, murmure Link.

Zelda pousse un gémissement et s'accroche aux deux lanières, qu'elle a autour des poignets.

- Arrêtez de gémir comme ça, ça m'excite…

Link passe sa main gauche sur les seins de Zelda, un peu rouges après le coup de martinet, doucement. Elle gémit, un peu plus fort cette fois. Il l'embrasse ensuite entre les seins. Elle pousse un petit cri de satisfaction, Zelda est toute essoufflée, son corps est humide. Elle ordonne à Link :

- Link, donne-moi un autre coup de martinet !

- Vous ne me donnez pas d'ordre !

Zelda gémit et se tortille dans tous le sens, voyant ce manque d'obéissance de la part de la princesse, il la fouette avec le martinet.

- Oui ! hurle Zelda.

Il lui caresse la tête, en lui retirant ses lanières.

- Chuut, vous dormez maintenant… chuchote Link en lui caressant les cheveux.

- D'accord…

Zelda obéit tout de suite à Link, en essayant de se mettre sous la couverture. Elle ne voit rien avec l'écharpe sur les yeux. Link lui met la couverture sur elle. Il se met ensuite avec elle dessous.

- Et ton écharpe ? Tu ne me l'enlèves pas ? murmure Zelda.

- Non, je veux que vous la gardiez…

Link éteint sa bougie, embrasse Zelda sur les lèvres et se blottit sous la couverture. Il lui dit :

- J'ai fait exprès de ne pas préparer de repas.

- Pourquoi ?

- J'avais juste envie que vous veniez chez moi, pour voir ma maison.

- Ah bon ?

Link fait un sourire sadique, mais en même temps doux.

- Voyons, vous êtes venue ici parce que j'avais envie de faire l'amour avec vous.