9 Surveillance de nuit.
Le soir suivant, après qu'Harry ait revêtu des vêtements noirs et mis sa baguette dans la poche de son jean, il longea le couloir et fut stoppé par Sirius et Remus qui discutaient dans le salon avec Lucius et Snape.
-Tu sors tous les soirs de la semaine, toi, maintenant ! Tu n'y vas pas un peu fort là, tu sais que Severus aura peut-être besoin de toi si Lilas-Belle n'arrive pas à dormir; gronda le loup.
-Ce que je fais ne regarde que moi, Remus, je n'ai pas besoin que tu me dises quoi faire de mes soirées et de mes nuits. Et puis Snape arrivera très bien à bout d'un bébé de deux kilos à peine, je suppose.
-On ne veut pas te...
-Alors laissez-moi tranquille, je suis en retard, répondit abruptement Harry qui n'aimait pas qu'on surveille ses faits et gestes.
-Harry !
-Je sors, Sirius, je ne vous demande pas ce que vous faites vous ! répliqua le survivant qui ne voulait pas avouer qu'il allait espionner Fudge et ses sbires tout en sachant que les deux maraudeurs allaient essayer de l'en dissuader, ce qui amènerait une conversation à sens unique qu'il voulait à tout prix éviter. Quoique là il se demandait… !
-Bien sûr tu as raison, retenta Sirius, mais...
Un claquement de porte lui répondit. Le Jeune homme s'en était allé sans écouter plus avant les explications inutiles et vaines de l'animagus et du loup-garou.
Lucius coula un œil curieux vers Severus, l'homme aux yeux noirs souffrait sans aucun doute mais il le cacha bien vite, seul le blond eut un aperçu de son supplice. Savoir que l'homme que l'on aimait allait voir ailleurs était pour le moins pénible, pour ne pas dire frustrant et blessant, et ça Lucius en savait quelque chose puisqu'il subissait les mêmes affres que son ami.
Toute la semaine se déroula ainsi. Harry partait aussitôt la nuit tombée sous les regards désapprobateurs de son parrain et de Remus qui se demandaient sincèrement pourquoi Harry agissait de la sorte.
Dans la journée Harry se reposait un peu, puis l'après-midi il s'occupait de Lilas-Belle en lui faisant prendre son bain ou alors en lui faisant téter son biberon. La petite fille était un ange, jamais un cri plus haut que l'autre, dormant les trois quarts du temps dans son berceau bien au chaud sous ses couvertures. Snape le regardait faire, intrigué de voir que le survivant était si patient avec l'enfant, ses gestes étaient doux et son regard brillait quand il la prenait dans ses bras.
Il pensait sincèrement que de savoir que l'enfant était de Bellatrix rebuterai le garçon et qu'il ne s'en préoccuperai pas, et finalement c'était tout le contraire. Décidemment ce Gryffondor était plein de surprises.
Pourtant le maître des potions voyait bien que le jeune homme était fatigué plus que d'habitude. Ses yeux accusaient des cernes, ses cheveux semblaient plus hirsutes que jamais, il paraissait si las que parfois ses paupières se fermaient seules pendant les repas. Que fabriquait donc le gamin hors des murs du square Grimmaurd ? Quelque chose clochait, Potter ne ramenait personne la nuit il en était certain, mais c'est vrai aussi qu'il rentrait souvent au petit matin, bon peut-être que cela ne signifiait rien et qu'il passait la nuit dans un autre lit, pourtant le doute persistait.
Harry épia Fudge une semaine de plus, maintenant il connaissait le nom de ses acolytes. Ron avait fait une enquête discrète sur eux et il s'avéra que les deux hommes étaient d'anciens aurors qui avaient mal tourné. Harry savait aussi que le ministre savait beaucoup de choses sur Snape et Malfoy père et fils, et qu'il avait monté de toutes pièces de nouveaux dossiers frauduleux.
Ses doutes concernant la liberté précaire du professeur de potions se confirmèrent quand il entendit Cornélius ordonner à Biels, un de ses hommes, de faire activer le faussaire qui avait en charge les faux dossiers pour faire tomber les trois Serpentards.
-Il est intolérable que ce Snape soit encore professeur de potions à Poudlard, il porte la marque infâme sur son bras, c'est honteux ! Je suis sûr qu'Albus Dumbledore a exagéré ses actes héroïques avant et pendant la grande bataille. De même que Lucius Malfoy et son fils n'ont jamais été espions pour l'ordre. Quel gageur ! De qui se moque-t-on, là !
L'un des hommes ricana.
-Je vais les remettre à leur place, continua de vociférer Fudge, à Azkaban, là ou sont les prisonniers de leur acabit.
Le Gryffondor se retint de lancer un Doloris bien placé au pompeux personnage qui commençait sérieusement à l'emmerder. Cet homme était encore plus stupide qu'il le croyait.
-Demain soir nous aurons les dossiers complets, monsieur, l'avertit celui qui s'appelait Biels. Nous n'aurons plus qu'à les présenter au Magenmagot et le tour sera joué !
-Avez-vous détruit les anciens ? Se renseigna le ministre.
-Pas encore, nous attendions votre autorisation.
-Eh bien maintenant vous l'avez, pas la peine de perdre davantage de temps, d'ailleurs cela aurait dû être fait depuis longtemps. Cela dit je pense que madame Bones ne va pas se remettre de sa surprise, elle qui soutenait ces hommes confidentiellement, enfin ce n'était pas un secret pour tout le monde, se délecta Fudge. Biels, occupez-vous de détruire immédiatement ces papiers. Brecht, je veux que vous alliez chez le faussaire, faites-le activer, et s'il ne coopère pas assez vite servez-vous de votre baguette, ça devrait le faire réfléchir.
Le survivant lança un sort de traçage sur Biels et un autre sur Brecht. Il devait d'abord sauver les dossiers originaux avant de se rendre chez le faussaire pour y mettre hors d'état de nuire l'homme à la solde du ministre. Les éliminer purement et simplement n'était pas un cas de conscience pour Harry, il n'avait jamais prétendu qu'il était quelqu'un de gentil malgré ce que les autres pensaient de lui. Mais bon s'il pouvait les mettre en retrait sans pour autant les tuer se serait encore mieux, il verra quand il sera sur place. Et puis franchement voir le sang couler, très peu pour lui, il en avait vu assez comme ça.
Cependant il allait falloir jouer serrer, il restait deux semaines avant les élections et il fallait que Cornélius Fudge ne se doute de rien. Harry devait aller voir Albus et lui expliquer les choses pour demander à ce que le jour fatidique des élections soit avancé, voilà qui arrangerait bien ses affaires. Après tout le vieil homme était bien à la tête du Magenmagot donc il avait le pouvoir de décider ça.
Suivre Biels fut un jeu d'enfant, l'homme n'était pas très intelligent semblait-il, il empestait toujours le parfum bon marché. Harry resta caché sous sa cape et ne l'enleva qu'une fois qu'il fut à l'abri des murs d'une vieille maison. Avec surprise le jeune homme se rendit compte qu'il était dans l'ancien manoir des parents de Voldemort, Fudge avait donc de l'humour finalement !
Les hommes traversèrent des couloirs qu'aucun habitant ne hantait. L'endroit était dans un état de délabrement avancé et le survivant devait faire attention de ne pas marcher sur une planche pourrie du parquet vermoulu qui aurait pu indiquer à l'homme qu'il était suivi.
Biels s'arrêta devant une immense table, il y monta dessus et après s'être hissé sur la pointe des pieds ressortit du lustre, encore intact, une liasse de parchemins qu'il se hâta de mettre dans la grande poche intérieur de sa cape d'hiver.
Harry n'attendit pas que l'homme s'évapore dans la nature pour le stupéfixer sur le champ et lui subtiliser les papiers qu'il rangea dans sa propre poche. Il conjura ensuite un oubliette qu'il jeta sur l'homme et lui demanda de dire à Fudge que le travail avait été fait, que les parchemins étaient dorénavant brûlés et qu'il ne subsistait plus aucune preuve disant que Snape et Malfoy avaient été un jour dans l'ordre du Phénix.
Le malfrat opina puis s'en alla faire son rapport tandis qu'Harry rejoignait l'autre homme et le faussaire en transplanant depuis les ruines.
La rue paraissait tranquille, personne ne traînait aux alentours mais il fallait être circonspect. Le survivant entra dans les lieux sans faire de bruit, il entendait des éclats de voix dans le fond de la petite maison et il s'y dirigea toujours recouvert de sa cape d'invisibilité.
-Ce travail doit être fini ce soir, hurlait Brecht aux oreilles du vieux faussaire terrorisé. Tu sais ce qu'il t'en coûtera si tu ne le termines pas à temps ?
-Vos menaces ne me font pas peur, osa le vieil homme. J'ai dit que ce travail n'était pas pour moi, je ne fais pas dans le chantage et...
L'homme se tut soudainement, Brecht venait de lui asséner un coup assez fort sur la tête.
-Suffit, manant ! Remet-toi au travail, lui cria-t-il, je n'ai pas que ça à faire, vieil homme !
Brecht n'eut pas le temps de refrapper le faussaire qu'il se retrouva par terre avec un stupéfix bien mérité. Harry garda sa cape d'invisibilité sur le dos afin que le vieil homme ne le voit pas, il détruisit le faux dossier monté de toute pièce en y mettant le feu, ensuite il lança un oubliette sur le perverti lui ordonnant par la même occasion de se cacher pendant quelques jours dans un endroit connu de lui seul s'il ne voulait pas mourir dans d'atroces souffrances, et de ne se remontrer sous aucun prétexte devant Cornelius Fudge.
L'homme s'enfuit après qu'Harry l'ait libéré du stupéfix.
-Qui êtes-vous ? demanda l'arnaqueur tremblant. Je n'étais pas d'accord pour faire ça vous savez !
-Taisez-vous, lui ordonna Harry en lançant au faussaire un sort d'oubliette. Vous n'êtes plus un faussaire, vous ne l'avez jamais été, vous oubliez ça, occupez-vous de faire le bien, clama Harry en ricanant sous sa cape.
-Oui, répéta l'autre, je vais faire le bien, je ne suis pas un faussaire.
Poudlard. La nuit était presque finie mais cela n'avait aucune importance pour lui, il devait voir Albus et tant pis si celui-ci dormait encore. Etrangement Albus Dumbledore ne dormait pas, il avait même de la visite et les deux hommes discutaient avec passion dans la grande salle vide devant une tasse de thé et une assiette remplie de gâteaux.
-Entre, Harry, l'invita le directeur de l'école. Comme tu le vois nous discutions avec Severus.
-A même pas quatre heures du matin ! S'étonna le garçon.
-Quand on a des insomnies comme les miennes on ne s'inquiète pas de l'heure, Harry.
-Snape aussi a des insomnies ? demanda le survivant moqueur en toisant l'homme ténébreux qui se renfrogna.
-As-tu quelque chose d'important à me dire ? le coupa le vieux mage avant que Severus et Harry ne se prennent la tête comme à leurs habitudes.
-Oui, sinon je ne serai pas ici.
-Evidemment ! Que puis-je faire pour toi alors ?
Le survivant sortit de sa poche les parchemins qui attestaient de la véracité des actes de Snape et des Malfoy pendant la bataille, et les tendit au vieil homme sans que Snape ne voit de quoi il s'agissait.
-Tu les as retrouvés ? Comment as-tu fait ?
-Aucune importance puisqu'ils sont là, je vous demande de les garder en lieu sûr jusqu'à...
-Oui, oui, certainement !
-Une chose encore, Albus.
-Oui je t'écoute.
-Faites avancer les élections d'une semaine, débrouillez-vous comme vous voulez mais il faut que d'ici samedi tout soit terminé, demanda Harry à voix basse.
-Puis-je savoir pourquoi ?
-Le sort de plusieurs personnes dépende de cette décision. On n'a plus le droit à l'erreur, Albus, professa Harry avec sérieux.
-Si tu es sûr de toi alors les élections seront avancées d'une semaine.
-Merci, c'est tout ce que je voulais, soupira le jeune homme avant de faire demi-tour pour regagner le square et son lit chaud et douillet.
-Attendez, Potter ! Je repars avec vous, se décida Snape en le rejoignant en allongeant le pas.
-Si vous voulez, souffla le jeune homme en continuant d'avancer.
-Vous avez l'air épuisé, constata Snape en marchant à ses côtés. Serait-ce que vos nuits soient...trop intenses ? N'arrivez-vous plus à suivre la cadence de vos nombreux amants qui vous prennent ?
-Toujours aussi con, Snape, vous ne comprendrez jamais rien, n'est-ce pas ? cracha le survivant en continuant sa marche.
-Pas besoin d'être devin pour savoir dans quels bras vous vous vautrez, Potter. Tous vous veulent dans leur lit, ce que vous leur offrez bien volontiers à ce que je constate. Vous n'êtes pas avare de votre corps quand il s'agit de prendre du plaisir.
Harry fulminait, rien ne changera entre eux, Snape sera toujours le premier à le descendre impitoyablement comme à l'instant. Et même s'il avait raison cela ne le regardait en aucun cas ce qu'il faisait de sa vie.
-Ca vous dérange ? grogna le survivant en faisant face au maître des potions. Vous en voulez aussi peut-être ! Ne vous gênez pas, Snape, puisque je suis si généreux de mes fesses profitez-en.
-Non merci, je laisse ça pour les autres, grogna le professeur. Vos prouesses sexuelles ne m'intéressent pas le moins du monde.
-Pourtant c'est bien vous qui êtes gay, non ?
-Et quand bien même ! Vous croyez que c'est pour ça que je couche avec n'importe qui ? Sachez, Potter, que je ne suis pas à ce point en manque que je me sente le besoin de baiser avec le premier venu.
-Je suppose que le premier venu c'est moi ?
-Vous voyez quelqu'un d'autre ici ?
-Dites plutôt que vu le nombre inexistant de vos amants, je dirais que vous ne savez pas comment vous y prendre, répliqua Harry avec rancune.
Snape savait qu'il allait faire une folie mais il ne pouvait pas laisser le gamin penser une telle chose de lui. Pas que ça lui importait mais il en avait marre qu'on le prenne pour un homme frigide et sans sentiment, qui n'avait jamais eu d'aventures amoureuses alors que ce n'était pas du tout le cas. Ce garçon arrogant allait le rendre fou, il n'y avait qu'avec lui qu'il perdait sa patience légendaire.
Potter l'horripilait et le fascinait tout à la fois. Il avait envie de le mordre et de le caresser, de lui hurler dessus mais aussi de lui susurrer des mots doux dans le creux de l'oreille. Tout était contradictoire chez eux, la haine de l'un et l'amour de l'autre.
D'un geste rapide le Serpentard amena Harry contre lui et s'empara de sa bouche pour donner au morveux le meilleur baiser de sa vie. Harry s'accrocha à la robe de Snape et gémit contre ses lèvres quand il sentit sa langue suçoter la sienne. Les deux hommes s'embrassèrent avidement, indifférent à Albus qui sortait de la grande salle et qui sourit béatement en disparaissant par la grande porte pour ne pas gêner ses deux protégés.
Snape relâcha le survivant puis il essuya sa bouche d'un revers de main.
Le Gryffondor fut blessé par la grimace et le geste de dégoût de Snape, dans un accès de mauvaise humeur il transplana pour le square laissant là l'homme sur place.
-Foutu...Merde...de...Snape, cracha Harry en jetant contre le miroir de sa salle de bain sa brosse à dents. Ce connard qui se croyait mieux que tout le monde, cet homme insupportable qui le prenait pour un gigolo qui donnait ses fesses à qui en voulait, alors que depuis quinze jours il se démenait comme un malade pour lui sauver la peau.
-Harry ? S'inquiéta Sirius en frappant à sa porte, tu n'arrives pas à dormir ? Tu vas bien ?
Dormir, ricana le survivant, mais il ne dormait pratiquement jamais ou très peu, que voulait dire ce mot d'ailleurs ?
-Ouais ! répondit-il au bout d'un certain temps.
-J'ai fait du café, si tu en veux rejoins-moi en bas dans le salon ...On sera seuls.
Le survivant se changea, revêtit un pantalon et un pull noir puis il alla directement dans le salon où l'attendait l'animagus avec un plateau de petit déjeuner rempli à ras bord.
-Tu as vraiment une sale tête, l'accueillit Sirius en rigolant pour détendre l'atmosphère en voyant son filleul renfermé et prêt à exploser à tout moment.
-C'est rien, dans quelques jours avec du repos il n'y paraîtra plus.
-Assieds-toi et mange un peu, l'invita le maraudeur en prenant place lui même sur le canapé, et calme ta magie s'il te plait, tu vas me briser les tasses et j'y tiens.
Harry sourit un peu et tenta de s'apaiser puis il jeta un regard vers la porte fermée, coup d'œil qui n'échappa pas à son parrain.
-Il ne viendra pas.
-Qui ?
-Snape.
-Pourquoi tu me parles de Snape et pas de Remus ou encore de Malfoy ? S'énerva le jeune homme en s'asseyant lourdement dans un fauteuil.
-Un seul homme arrive à te faire sortir de tes gonds ainsi, et c'est Severus.
-C'est faux !
-C'est vrai.
-N'importe quoi, tu dérailles maintenant ?
-Harry, ne crois pas que je suis aveugle parce que je me suis renfermé sur moi-même pendant des semaines. Alors raconte !
-On s'est engueulés, et alors !
-Pour pas changer, mais il y a plus, non ?
-J'ai pas envie d'en parler, Siri.
-Et moi je veux que tu en parles au contraire, que diraient tes parents d'un parrain qui ne s'occupe même pas de son filleul ?
-C'est personnel, Sirius !
-Personnel comme cul ? Ricana le maraudeur, et alors tu crois que je ne connais rien sur le sujet !
-Tu ne pourrais pas comprendre...
-Que tu es amoureux de lui, tu penses sincèrement que je ne m'en suis pas aperçu ?
-Merde ! Sirius, je ne suis pas amoureux de lui, t'es malade là ! On parle de Snape, cette espèce de gros bâtard de Snape !
-Comme tu veux, après tout ça te regarde, tu me raconteras quand même ? insista l'homme aux profonds yeux bleus.
-Je n'ai toujours pas envie d'en parler, pas maintenant.
-A ta guise, cependant un petit conseil en passant, regarde Severus quand il t'observe quand tu as le dos tourné, et tu verras bien des choses.
-Regarder Snape quand j'ai le dos tourné, ouais, c'est tellement évident, ironisa Harry.
-Ne joue pas avec les mots, gamin, suis mon conseil tu ne le regretteras pas. Maintenant mange et va te reposer, tu sembles mort de fatigue, et essaie de rester ici ce soir, les autres soirs aussi d'ailleurs.
-Rassure-toi je n'ai plus l'intention de sortir, enfin tout du moins en semaine, répondit énigmatiquement le Gryffondor pour son parrain qui ignorait encore que son filleul avait fait des filatures.
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Merci à TiteNana pour la correction de ce chapitre.
