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Hey les gens ! J'espère que vous allez bien :)
On se retrouve aujourd'hui pour l'avant dernier chapitre de cette fanfiction, j'espère qu'il vous plaira, et que le précédant vous a plu ^^
Vous avez passé un bon Halloween ? Moi super, j'étais déguisé en clown tueur (originalité/20) et je suis allé à une fête ^^
Sinon, bientôt le prochain Sketch du Curry Club ! Vous avez hâte ?
N'hésitez pas à me laisser une review pour me dire ce que vous en avez pensé, ou bien sur si j'ai tenu des propos inappropriés !
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RAPIDE ANNONCE
Je donnerais quelques infos sur mes prochaines fanfictions à la fin de ce chapitre, si vous êtes intéressé allez y jeter un oeil ! :)
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Bref, je vous laisse à votre chapitre ^^
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Bonne lecture !
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Chapitre 9 : Un heureux accident.
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PDV Prof
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Ça y est, nous y étions. Ma compagne m'avait annoncé le matin même, qu'après plusieurs nuits d'amour, elle était enfin tombée enceinte. J'avais bien réagi, très bien même. Beaucoup mieux que ce que j'avais pensé. J'avais toujours peur, très peur, et mes doutes étaient toujours bien présents. Même si l'idée d'avoir bientôt un enfant à moi, une petite partie de nous deux me rendait fou de joie, j'avais peur que notre couple ni résiste pas. Que l'on ne sache pas s'occuper du bébé... Puis je n'étais toujours pas sûr de vouloir être père. C'était un travail énorme à temps plein, qui pouvait m'affirmer que je m'en sortirais ? J'essayais malgré tout de sembler serein, pour ne pas inquiéter ma compagne : je ne pouvais m'en vouloir qu'à moi-même. Si je n'étais pas prêt, j'aurais dû lui en parler avant. Maintenant, c'était trop tard. Je ne pouvais plus reculer.
Assis sur notre lit, entrelacé l'un contre l'autre, moi allongé dans le lit, elle allongée sur moi, nous profitions encore de la joie que provoquait en nous cette nouvelle. Ma main dans ses cheveux, l'autre sur son ventre, j'embrassais son front. Souriante, elle caressait mes joues mal rasée.
« Je t'aime.
-Moi aussi. »
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PDV Externe
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Cela faisait déjà trois mois que le couple essayait d'avoir un enfant, c'est pour cela que la jeune femme avait été ravi lorsqu'elle avait eu du retard dans ses menstruations : elle avait eu peur d'être stérile, ou de ne pas réussir à enfanter. Mais maintenant, toutes ses craintes avaient disparues, et enfin, elle allait avoir un enfant. Elle était ravie de voir que son compagnon semblait lui aussi fou de joie, et elle avait hâte d'aborder leur nouvelle vie de famille, même si elle trouvait le Prof un peu étrange ces dernier temps. Il semblait heureux de devenir père, mais par moment, la jeune femme avait l'impression que son conjoint appréhendait ce futur rôle.
Après avoir passé la matinée à discuter, la tête pleine de rêves et de projet à venir pour ce nouveau départ, le jeune couple descendit à la cuisine pour prendre leur repas de midi, ou se mettre quoi que ce soit sous la dent. Ils traversèrent le salon au carrelage blanc et froid après avoir descendu les escaliers en colimaçon. Ils allèrent dans la pièce, où se trouvaient Mathieu, le Panda et le Patron. Leur créateur était en caleçon, torse nu, face au frigo gris métal grand ouvert, en train de se gratter les fesses alors qu'il cherchait un truc à se mettre sous la dent. Le criminel était adossé contre le mur habillé de pierres plates grises, buvant son café dans un mug bleu marine. Contrairement aux autres encore habillés de leurs pyjamas, lui était déjà vêtu de son costar noir et de ses habituelles lunettes de soleil. Le Panda dans son habituel kigurumi, assis à la table ronde en verre, mangeait une tartine de confiture, la tête encore ensommeillée.
Le couple sourit en les voyant. La Fille, heureuse et totalement détendue, posa une main sur son ventre alors que le scientifique, nerveux, en nage et en sueur, offrit un sourire angoissé aux personnalités présentent qui se tournèrent vers eux pour enfin leur apporter de l'attention.
« Je suis enceinte ! » s'exclama la jeune femme.
Tous les hommes présents ouvrirent de grands yeux alors que le silence tomba dans la pièce. Le Panda et le Patron tournèrent les yeux vers leur créateur, intrigué par la réaction de ce dernier. Mathieu n'était évidemment pas surpris, il attendait ce moment depuis déjà quelques mois, et avait eu le temps de se faire à cette idée. Les sourcils levés, surpris sans vraiment l'être, il finit par sourire et dit d'un ton joyeux en allant serrer la jeune femme :
« Félicitation ! »
Le Panda sourit et imita son créateur, les complimentant pour cet heureux évènement à venir. Pourtant l'ursidé remarqua le regard inquiet et anxieux du scientifique, qui semblait se forcer à sourire comme un idiot. Au milieu de toutes ces éloges, le Patron lâcha un rire froid qui fit taire tout le monde et instaura le calme dans la cuisine. Les quatre autres protagonistes se tournèrent vers lui en fronçant les sourcils, se demandant quelles insanités il allait encore sortir.
« Alors comme ça, tu vas avoir un gosse, le travelo. Il va te sortir par où ? Par ta bite ou ton cul ? »
La Fille ouvrit la bouche avant de la refermer presque immédiatement, vexé. Vexé n'était d'ailleurs pas le bon mot, rien n'aurait pu décrire ce que la jeune femme ressentait. Ce type n'arrêterait donc jamais d'être insultant avec elle ? Il la rendait folle, elle ne savait pas comment réagir face à lui et avait malheureusement de plus en plus de mal à l'ignorer avec le temps. Heureusement pour elle, elle n'eut pas à se défendre par elle-même, quelqu'un d'autre s'en chargea : le Prof, furieux, fronça les sourcils en gardant malgré tout son calme et demanda :
« Je vous prierais d'arrêter de parler à ma compagne sur ce ton. En faite, ne lui parlez plus du tout, ça nous fera à tous des vacances. »
Patron gronda, énervé par le ton soudainement menaçant et froid de celui qu'il appelait de plusieurs surnoms tous aussi violents et malpolis. Il lâcha un rire froid et cruel, le regardant à travers ses lunettes teintées. Il s'approcha doucement de lui, d'une démarche chaloupée et à la fois provocatrice, avant de demander avec agressivité :
« Ah ouai ? Et tu vas faire quoi, hein le binoclard ?
-Je vais t'en foutre une. »
Ce n'était pas le Prof qui venait de parler, mais Mathieu. Ce dernier avait les sourcils froncés, il se tenait droit, le regard ferme, et fixait le Patron. La Fille, étonnée de cette soudaine attention et de se faire défendre par ses proches, regardait ce qu'il se passait face à elle. Le criminel haussa un sourcil en regardant son créateur, loin d'être intimidé, même s'il savait qu'il ne valait mieux pas énerver Mathieu. Il sortit un paquet de cigarette et en pris une, avant de l'allumer et de la porter à ses lèvres, calmement, soutenant les yeux bleus glaciale de son créateur.
« De quoi tu te mêles, toi ?
-De ce qu'il se passe sous mon toit. Alors si tu ne veux pas prendre tes clics et tes clacs, tu ferais mieux de parler mieux d'elle tout de suite. Capish ? »
Le Patron grogna et haussa les épaules, indifférent, et sans un seul regard à Mathieu ou aux autres personnalités, il sortit de la pièce. Mais le petit châtain savait que si le criminel préférait ne pas se confronter à lui, c'était parce qu'il avait compris. Il espérait vraiment que le Patron ne recommencerait pas, car même si les autres pouvaient en douter, il n'hésiterait pas à le mettre à la porte.
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PDV Panda
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Je soupirais un peu après l'altercation qui venait d'avoir lieu entre mon créateur et le Patron. C'était la première fois que je voyais Mathieu défendre la Fille, ce qui m'étonnais assez, mais j'étais en tout cas fier de lui, même si je ne le pensais pas capable de se débarrasser de sa personnalité sombre malgré le fait que nous ayons arrêté « Salut Les Geeks » depuis déjà deux ans. J'avais été très heureux d'apprendre que j'allais être tonton, mais je devais bien avouer que le comportement du Prof me laissait perplexe. J'étais par ailleurs assez étonné de savoir qu'il avait donné son accord aux tourtereaux pour fonder une famille, et me demandais si l'heureux évènement à venir n'était pas en réalité un heureux accident.
Mathieu soupira en voyant le Patron partir et ferma le frigo ouvert depuis déjà cinq bonnes minutes, prenant un passage un bout de pizza chorizo, reste de la veille, qu'il chauffa au microonde avant de s'assoir à table avec pour croquer dedans à pleine dent. La Fille se fit un thé, alors que le savant l'observait en silence, tapi dans un coin. Je regardais attentivement le Prof, qui semblait gêné et mal à l'aise, ne semblant pas savoir comment réagir ou quoi faire. J'haussais un sourcil et me dirigeais vers lui avant de lui saisir le bras fermement pour l'entraîner hors de la cuisine en murmurant :
« Viens par-là toi. »
Il haussa un sourcil et me suivit, intrigué sans doute par ce que je lui voulais. On alla au salon dans un coin près d'une des fenêtres qui donnaient vu sur la grande ville de Nantes, et une fois que je fus sûr que personne ne nous entende, je demandais d'une voix ferme et à la fois douce qui me caractérisait si bien :
« Explique-moi ce qui ne va pas.
-Très cher, je ne vois absolument pas de quoi vous voulez parler.
-Arrête un peu, ça ne marche pas avec moi. Alors aller, vide ton sac ! Dis-moi comment tu pressens la venue de ce bébé. »
Etonnement, le savant mit moins de temps à se confier que je l'avais espéré, et sans attendre plus longtemps, il se confia à moi. Il semblait avoir chaud et déboutonna un bouton de sa chemise en dénouant au passage hâtivement son noeud papillon, évitant soigneusement mon regard en regardant anxieusement autours de nous. Il murmura comme s'il avait peur que quelqu'un nous entende :
« J-je ne sais pas trop... je suis fou d'elle, vraiment, et j'aime déjà notre enfant mais c'est tellement précipité ! J'aurais aimé attendre encore un peu, quelques mois, peut-être même au moins une année ? J'ai peur que l'on aille trop vite, et que ce gamin éteigne la flamme de notre amour...
-Je comprends ce que tu ressens. Je ne vais pas te mentir, je suis surpris que tu aies accepté seulement au bout de ces quelques mois de relation avec elle. Mais je ne pense pas qu'un bébé gâche votre amour. Après je ne veux pas te faire de faux espoirs, je me trompe peut-être.
-Oui, je sais mais j'ai l'impression que si je pense ça, c'est que je ferais un mauvais père. Puis après, la Fille et moi, on aura plus de temps ensemble ! Il y aura toujours un gamin, j'ai peur de délaisser notre vie de couple, je crois que j'ai peur de ne plus avoir de temps du tout. Comment je ferais, pour mes expériences, si en plus je dois me trouver un job ? La science, c'est ma passion ! Une de mes raisons de vivre, je ne peux pas la délaisser ! »
Le savant s'agitait à présent dans tous les sens, et je souris doucement en le voyant. J'allais tapoter son dos avec ma main, comme pour le rassurer et le calmer, et dis d'une voix sereine, espérant que j'arriverais à dissiper ses doutes :
« Ce que tu ressens est normal. Tu as peur, c'est compréhensible, mais je peux t'assurer que tu feras un super père, et que tu trouveras toujours du moment pour ton couple et ta passion. Certes, ce sera peut-être un peu dur au début, mais tu finiras par réussir à gérer ton temps !
-C'est vraiment ce que tu penses ? » soupira-t-il en passant une main dans ses cheveux.
« Oui, j'en suis sûr. Allez, viens maintenant. » dis-je en hochant la tête.
Le scientifique soupira un peu et replaça ses lunettes sur son nez, avant de me faire un petit sourire, semblant malgré tout détendu à présent, comme débarrassé d'une charge trop lourde pour ses frêles épaules. Il avait juste besoin de se confier, j'en avais la certitude, et à présent il allait mieux. Ensemble on retourna à la cuisine sous les regards interrogateurs de la Fille et de Mathieu. Je leur souris et allais me réinstaller à table face à mes tartines, alors que le Prof se fit un café en silence.
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PDV Fille
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Une fois que j'eus fini de boire ma tasse de tisane, je me levais et la rangeais au lave-vaisselle avant de sortir de la cuisine, laissant les trois garçons entre eux. J'avais été très touché de voir Mathieu et mon compagnon me défendre, même si les remarques du criminel me faisaient encore beaucoup de mal. J'avais peur que mon bébé grandisse aves la violence et la transphobie du Patron, et quel impacte cela aurait sur lui. Mais je faisais confiance à mon créateur, je savais qu'il pouvait arranger ça. J'avais trouvé l'ambiance de ce déjeuner assez spéciale, surtout lorsque mon compagnon et le Panda avaient disparu au salon, comme s'ils voulaient parler loin de nous, en secret. Le Prof avait parfaitement le droit d'avoir une vie privée, il n'était pas obligé de tout me dire, mais je ne pouvais m'empêcher d'être curieuse. Toujours était-il que ma famille avait bien réagi à l'annonce de ma grossesse, même Mathieu, ce qui m'emplissait de joie. Souriante, je posais une main sur mon ventre, ayant peut-être encore un peu de mal à réaliser que j'allais enfin être mère. J'étais folle de joie, me sentais fin prête : c'était ce don j'avais toujours voulu, j'allais aimer mon bébé plus que tout, quoi qu'il devienne, et je le protégerais plus que ma propre vie. Je ne serais plus jamais seule, j'aurais toujours mon petit ange avec moi, désormais. J'avais l'espoir qu'il me comprendrait, et j'avais déjà terriblement hâte d'enfin le voir. Je traversais mon salon rapidement et montais les escaliers en colimaçon afin de monter à l'étage pour voir le Geek. Je n'avais pas encore vu mon petit chaton ce matin, il ne savait pas conséquent pas la grande nouvelle, et j'avais hâte de la lui annoncer. Je me demandais malgré tout s'il dormait encore à cette heure tardive.
Je souris doucement et toquais à la porte du petit qui ne me répondit pas, et lâchais un petit rire en me disant que cette marmotte devait encore dormir. J'avais beau le faire coucher à vingt-deux heures le soir, il dormait malgré tout jusqu'à midi passé, ce qui me faisait me demander s'il sendormait tout de suite après son couché ou s'il jouait encore à ses jeux vidéo après ça. Je souris doucement et ouvrais doucement la porte, entrant dans sa chambre qui à mon grand étonnement, était baigné de lumière : les volets étaient déjà grands ouverts. Pourtant pas une seule trace du gameur : sa couette à l'effigie de Spiderman était roulée en boule, son lit totalement défait, et plusieurs de ses affaires tel que sa DS, monsieur Nounours et son portemonnaie qui ne devait contenir que quelques euros, manquaient à l'appel. Je fronçais les sourcils, assez inquiété par l'absence du petit et de ses affaires dans la chambre. Je fis demi-tour et me postais au milieu du couloir, regardant autours de moi et appelais :
« Geek ? »
Personne ne répondit. Je fis le tour de toutes les chambres, de la salle de bain, le salon, la cuisine, la cave, le jardin et même le labo, pourtant, rien ne me rassura ou ne me donna d'indications d'où se trouvait le gamin. Je mis toutes les pièces sens dessus dessous sous les yeux des autres, avant que le Prof ne me demande en fronçant les sourcils :
« Tu cherches quelque chose ?
-Le Geek ! Où est le Geek ?! Quelqu'un l'a vu ?! »
Je me rendis au salon où mes proches me suivirent, intrigués. Ils secouèrent tous la tête négativement, sauf Mathieu qui haussa les épaules, l'air indifférent.
« Il doit être dans sa chambre.
-Parce que tu crois que je n'y ai pas déjà regardé, hein ?! » dis-je, énervée qu'ils ne prennent pas les choses au sérieux.
Mon compagnon, inquiet, me saisit par les épaules et me força à m'assoir dans le canapé en soupirant un peu, mais je voyais que l'absence du plus jeune semblait aussi le perturber. Il me dit d'une voix calme qui se voulait rassurante :
« Repose toi, dans ton état ce n'est pas bon tout ce surmenage. »
Il ajouta en se tournant vers les autres hommes de la maison :
« On va le retrouver, d'accord ? Il ne doit pas être très loin. Quelqu'un sait s'il avait prévu un truc aujourd'hui ?
-Il a pris des affaires ! Comme... comme s'il avait fait une fugue ! Il a même pris son argent ! »
Le scientifique fronça les sourcils en me regardant comme si j'étais folle. Il soupira un peu et demanda d'une petite voix en détournant les yeux lorsque je lui lançais un regard sévère :
« Une fugue ? Bon... et pourquoi ?
-Qu'est-ce que j'en sais ?!
-Stop tous les deux ! On va le chercher, il sera vite retrouvé. Allez, bougez tous votre cul ! » intervint Mathieu en se dirigeant vers l'entrée pour ouvrir la porte et sortir dehors.
On s'exécuta tous, souhaitant retrouver ce sale môme au plus vite. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, où il était, ni pourquoi il aurait voulu fuguer. On se sépara, et chacun d'entre nous alla le chercher dans un endroit de la ville où il aimait bien se rendre. Je passais toute la journée à le rechercher, explorant la ville encore et encore, en vain. Morte de peur, j'hésitais à aller voir la police pour signaler sa disparition, mais il fallait attendre quarante-huit heures, étant donné que techniquement, le gamin était majeur. Je soupirais en avançant dans quelques rues sombres et désertes de Nantes, ne sachant plus où aller pour le retrouver. Si je n'arrivais déjà pas à m'occuper de ce gamin, qui me disait que j'arriverais à m'occuper du mien ?
Vers dix-neuf heures du soir à bout de nerf, après avoir finalement cherché le Geek durant tout l'après-midi, sur le point de pleurer, crier, en bref sur le point de craquer, je reçu un message du Panda qui me soulagea de toute inquiétude : ils l'avaient retrouvé. Je me précipitais aussitôt vers l'arrêt du bus, mettant trop éloigné pour rentrer à pied, ayant hâte de rentrer.
Une fois à la maison, je retrouvais tout le monde ou presque au salon. Mathieu, assis dans le canapé, en caleçon et en t-shirt à l'effigie de Geralt de Riv dans the Witcher, jouait à Mario Kart sur Wii avec le Panda, qui avait retiré son kigurumi à cause de la chaleur qu'il faisait à l'intérieur, même si nous étions à présent à la fin de l'automne. Mon compagnon n'était pas avec eux, et le Hippie était assis dans un coin de la pièce depuis ce matin, totalement stone. Je soupirais un peu et demandais hâtivement en retirant ma veste :
« Où est le petit ?!
-Dans sa chambre avec ton mec. » répondit machinalement Mathieu sans quitter son écran des yeux.
Immédiatement je montais les escaliers quatre à quatre pour me rendre à l'étage. Je courais presque dans l'étroit couloir et entrais dans la chambre sans même prendre le temps de toquer comme à mon habitude. Mon compagnon était assis sur le lit près du petit, qui tout penaud avait la tête baissée en train de regarder ses mains. Il releva la tête et me regarda avec de grands yeux lorsque je fis mon apparition. Je me précipitais vers lui et magenouillais devant le lit en le prenant par les épaules, désormais plus énervée qu'inquiète, mais malgré tout rassurée et soulagée de voir qu'il allait bien.
« Où tu étais ?! Tu sais à quel point je me suis inquiétée ?! Je devrais te mettre la fessé pour t'apprendre à ne pas partir comme ça sans prévenir ! »
Le Prof fronça les sourcils et posa une main sur mon épaule, mécontent de me voir si brusque, et me fit signe de me calmer alors que le gosse me regardait, tout tremblant. Je soupirais un peu et fit glisser ma main de l'épaule à la joue du petit en demandant d'une voix douce mais ferme :
« Je peux savoir ce qu'il t'a pris ?
-V-vous allez avoir un bébé, je vous ai entendu le dire ce matin, alors... alors je sais que c'est parce que vous m'aimez plus.. »
J'haussais un sourcil, assez étonnée par cette réponse. Je tournais les yeux vers mon compagnon qui lui, ne semblait pas surpris le moins du monde : il avait sans doute déjà eu le temps d'en parler avec le petit. Je passais une main dans les cheveux du Geek, me demandant comme il avait pu penser ça. J'étais assez triste de voir que la nouvelle de ma grossesse le mettait dans cet état, plutôt que de l'enchanter.
« Ne dis pas ça, idiot. On a juste envie d'un deuxième enfant. Ça ne veut pas dire qu'on ne t'aime pas, on t'adore ! C'est un grand changement et je comprends que tu aies peur, mais même si ça fera plus de monde à la maison ça ne changera rien entre nous ! On sera un peu occupé au début avec la venue du bébé, mais tu seras là pour nous aider, mhn ?
-Vous aider ?
-Oui, tu vas être grand frère, tu auras aussi des responsabilités ! Tu penses que tu pourras t'en sortir ? »
J'espérais que si j'impliquais le gameur en lui donnant des responsabilités, il serait plus heureux et se sentirait concerné par la venue de ce nouvel arrivant. J'avais vu juste, car un grand sourire illumina son visage alors qu'il hocha la tête frénétiquement.
« Oh oui, je serais un super grand frère, tu verras ! Même que je vais trop bien m'en occuper de ce bébé ! »
Je souris et le serrais contre moi, caressant son dos, soulagé que tout ça se soit arrangé, ou du moins pour l'instant. Mon compagnon m'embrassa le front en serrant ma main, et je me sentis vite heureuse et à l'abri chez moi, espérant que mon futur bébé trouverait lui aussi sa place dans notre famille soudée, quoi qu'un peu spéciale.
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Voilà, c'était le chapitre neuf de cette fanfiction, j'espère qu'il vous a plus ! :) Ne ratez pas la fin de cette fanfiction !
N'hésitez pas à me laisser une review ou un commentaire, ça me fera très plaisir et c'est ma seule récompense ^^
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FUTUR PROJET
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-L'Amant invisible : Fanfiction de cinq chapitres sur Salut Les Geeks avec comme pairing le Patron/OC(1) et Mathieu/OC(2). Elle est déjà terminée, je n'ai plus qu'à corriger les chapitres.
-Hanté par L'amour : Un OS (fanfiction d'un seul chapitre) sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel avec comme pairing un Matoine. Il est terminé, je n'ai plus qu'à le corriger.
-Poupée de chair et de sang : Fanfiction de cinq chapitres sur Mathieu Sommet et Antoine Daniel avec comme pairing un Matoine. Elle est encore en cour d'écriture.
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Bon, sinon les vacances sont bientôt finies... :(
On se retrouve samedi prochain pour le dernier chapitre, en attendant n'hésitez pas à jeter un oeil à mes autres projets !
(Je vous donnerais plus d'infos sur ces futurs projets (Résumé/Publication) dans le dernier chapitre !)
Amour et Licorne *^*
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