D.G-SCHOOL
Sushi-la-seule-l'unique : Me revoici pour un nouveau chapitre toujours aussi court. Désolée pour mon absence mais c'est la vie. Donc, récemment, j'allais ouvrir mon frigo en quête de ravitaillement et SURPRISE, des kinder pingui ! Tout en les dégustant, j'ai évidemment repensé à Bugs Bunny et Kinder Pingui chez Casper (fic de Syn-chan) donc à fanfic et mon malheureux chapitre qui traînait, pauvre hère encore dans mes dossiers. Voici l'histoire palpitante de la publication de ce chapitre 9 maintenant pour vous !
Merci à TakuArohaKiAKoe, Synmelya, Mikuru, Yosshi-chan, Zyukage, Naru12021, Lylypuce, Ayionna, Mako Take, et Miyumi pour vos reviews. Je n'ai pas toujours le temps d'y répondre (surtout en ce moment étant en période de révisions intensives) mais sachez que j'ai souvent une petite pensée pour vous.
Bonne lecture. Promis, le prochain chapitre vous en fera voir de toutes les couleurs !
Ce qu'on appelle violence, ce n'est rien. La séduction est la véritable violence.
Gotthold Ephraim Lessing
Liaisons dangereuses
Kanda réfléchissait à ce qui lui arrivait. En effet, il n'avait pas prévu la réaction de son ami à sa demande. Il était vrai que celle-ci était loin d'être limpide. Il n'avait pas eu le temps de finir que cet idiot le serrait déjà dans ses bras, l'embrassant avec passion. Puis après, et bien, ce n'était plus le moment. "Avant l'heure ce n'est pas l'heure et après l'heure ce n'est plus l'heure." Oui, lui, Yuu Kanda, premier et certainement dernier du nom, était dans le pétrin. Il aurait pu le repousser, lui avouer son plan. Mais allez savoir pourquoi, au contact des lèvres de son collègue, le Japonais avait connu une panne instantanée. Et le voilà qui devrait jouer les amoureux transis, ce qui n'était pas gagné.
Il jeta un regard rapide vers la dénommée Manue. La jeune fille semblait concentrée sur l'exercice qu'il leur avait donné. Il repensa à sa réaction, un peu plus tôt. Il avait voulu cacher sa relation avec le roux. Ce n'était pas logique. La rumeur ne serait étouffée que s'il s'affichait. Le kendoka n'aimait pas cette idée, mais dans son cas, la fin justifiait les moyens. Lavi en serait le malheureux instrument, tant pis. L'affection qu'il lui portait n'était certainement rien de plus qu'une autre de ses nombreuses lubies rousses connues pour leur caractère éphémère.
La jeune brune avait quitté sa feuille. Le bout de son crayon était posé sur son sourire alors que ses yeux observaient quelque chose au dehors. Non, pas quelque chose. Quelqu'un, quelqu'une. Une jeune fille blonde qui tentait de se faire discrète lui faisait des signes depuis le couloir. Sur un regard plus insistant de la brune accompagné d'un coup de langue furtif sur ses lèvres, la blonde rougit fortement puis s'en alla. Satisfaite de cet échange, l'élève de Kanda continua son exercice. Il avait compris la raison de sa réaction. Elle et son "amie" avaient décidé de cultiver le secret.
Finalement, il n'eut pas la peine de chercher un moyen de se faire remarquer. Lavi seul remplissait cette tâche à merveille. C'en était presque fatigant. La veille, un élève les avait aperçu se quitter d'une manière qu'il qualifierait de langoureuse. Evidemment, il avait immédiatement compris de quoi il en retournait. Le lendemain matin, les trois quarts du lycée étaient au parfum. Ah, la magie des réseaux sociaux d'internet. La seconde étape était de jouer sur le faux mystère. Le roux comme le brun ne répondaient à la question "Est-ce que c'est vrai ?" que par un "Qui sait ?". Puis les témoignages sur leur soudain rapprochement balayèrent les doutes des quelques incrédules restant.
Peu de temps plus tard, le bruit courut que Lavi était arrivé à ses fins et qu'au final, Kanda n'était pas si froid qu'on le pensait. Cette nouvelle n'avait apparemment causé aucun suicide de membres du fan club du sombre professeur ce qui était en-soi, un soulagement, notamment pour Komui.
- On dirait que "Lavi-sensei" l'a eu avant toi, hein ?
- Oh toi, tais-toi. De toute façon, je savais que c'était perdu d'avance.
- Pas pour un certain rouquin...
- Qu'est-ce que tu comprends pas dans "tais-toi" ?
- Mmh, tout ?
Les deux jeunes filles passèrent le coin du couloir en continuant leur petite querelle sous les yeux d'un professeur d'économie. L'albinos n'avait pas l'air dans son assiette. Lenalee l'avait discrètement mis au courant afin qu'il ne mette pas les pieds dans le plat. C'était réussi. Il se promit de demander un jour à la jolie Chinoise comment elle faisait pour être omnisciente. Dans un sens, il n'était peut-être pas le plus à plaindre, sachant qu'en général, Lavi prenait connaissance des rumeurs alors que celles-ci avaient déjà disparu. D'ailleurs, ses pas l'avaient mené dans la salle des professeurs remplie de ses congénères en pleine discussion pour la plupart.
Installé à une table à l'écart, Allen fixait le nouveau couple de ses orbes gris. Les deux hommes allaient bien ensemble. Depuis le début de leur relation, Lavi semblait plus radieux qu'à l'ordinaire. Il posait sur Kanda ce regard émeraude emplit de quelque chose d'indescriptible pour laquelle l'albinos aurait pu tuer bien des années auparavant. Un beau rêve qu'il n'avait jamais eu le courage de réaliser. Un rêve qui jamais n'aurait pu être de toute façon. Le seul à avoir jamais été au courant était...
Des yeux noirs vinrent transpercer les gris. Le propriétaire de ces derniers eut un léger frisson. Il détestait lorsque Kanda le regardait ainsi; il se sentait transparent face à tant de violence, de décision. Comme s'il avait lu dans les pensées de son cadet, le Japonais se rapprocha de son petit ami puis adressa un regard des plus intenses à Allen. Le message était clair. Depuis le temps qu'il se connaissaient, Kanda avait toujours été capable de déceler la moindre de ses faiblesses jusqu'à en avoir un certain contrôle. S'il n'avait pas été capable de conquérir Lavi, ce n'était pas le cas du Japonais.
Puis, il y avait Lenalee. Elle avait bien vite remplacé le roux dans ses pensées. En ce moment, la jeune femme devait rêvasser en remplissant quelques dossiers que Komui laissait traîner (certains depuis plusieurs années). Le professeur fit semblant de feuilleter un cahier alors qu'il revisitait son passé.
Fin du chapitre 9 !
Je ne fais pas partie de la CIA. Je ne peux pas dire à vos parents pourquoi des liens bizarres s'affichent à l'écran lorsqu'ils prennent l'ordi après vous ou encore pourquoi l'historique de vos recherches disparait à chaque fois. Bref, vous aurez compris, je n'ai aucun moyen de pression. Alors je fais tout simplement appel à votre bon coeur (si,si). Reviews please ?
