Titre : My Name is Cameron Sage

Chapitre IX – Se rapprocher

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Auteure : Thesewarmstars.

Traductrice : Forêt Interdite.

Bêta : Crapule.

Catégorie : M.

Résumé : Traduction d'une fiction de Thesewarmstars. Les choses vont mal dans le camp de la Lumière et, dans un ultime effort pour accomplir son destin, Harry remonte le temps pour essayer de nouveau… HP/SS.

Avertissements : Slash HP/SS, mentions de désagréments passés (viol, torture, maltraitance sur enfants).

Déclaration solennelle : Je ne touche pas d'argent sur cette histoire. L'univers de Harry Potter appartient à J. K. Rowling.

Note de l'auteure Thesewarmstars (et de la traductrice) : Le récit diverge de la trame du tome 7 pour la bataille à Poudlard et ne tient pas non plus compte de l'épilogue.

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My Name is Cameron Sage

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Chapitre IX – Se rapprocher

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Il passa les deux semaines suivantes à attendre un appel qui ne vint jamais. La maison semblait sentir son humeur morose et toutes les fenêtres étaient sombres. Même l'escalier avait cessé d'essayer de le faire trébucher. Il s'efforça de ne pas boire, ainsi Rogue ne serait pas capable d'utiliser cet argument de nouveau. Il ne quitta pas la maison une seule fois, juste au cas où il aurait pu manquer l'appel. Mais tous ces efforts avaient été fournis pour que dalle.

Ce fut avec un peu d'appréhension qu'il ferma les yeux à dix-neuf heures et transplana devant le pub. Est-ce que Rogue même serait là ?

Il sursauta quand une main se posa sur son épaule.

« Sage ? Est-ce que tout va bien ? Je ne pense pas avoir jamais vu quelqu'un réussir à se faufiler vers toi auparavant sans que tu ne t'en rendes compte.

– Eh Rogue, salut. » Cameron regarda partout ailleurs excepté en direction de l'homme debout à côté de lui, se reprochant d'avoir baissé sa garde et attendant que Rogue dise quelque chose. Est-ce que tout allait bien ? Est-ce ce qu'il allait faire comme si de rien n'était ? Ils étaient assis à leur place habituelle et attendaient leurs commandes en silence.

Il regarda dans son verre, essayant de ne pas y penser. Cela ne marchait pas. Puis une horrible pensée lui vint à l'esprit. Rogue n'en parlerait jamais…

« Oh mon dieu. Tu ne vois pas quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ? Je ne savais pas… tu n'en as jamais parlé. »

Rogue lui lança un regard incrédule. « Sage, tu es sérieux ? Même s'il avait été possible que j'aie un… un amant, je n'aurais pas caché cela. Tu es mon seul… mon meilleur ami. »

Le cœur de Cameron sombra. « Donc c'est juste moi, alors. Je… dis-moi s'il te plaît, si nous pouvons encore rester amis ? Je ne pense pas que je pourrais… » Cela était tout simplement trop dur. Comment avait-il pu se tromper autant ? Il avait vraiment pensé que Rogue était réceptif avant. Il essaya de se concentrer sur le fait que Rogue l'ait appelé son meilleur ami, mais ce n'était pas suffisant pour noyer le sentiment accablant de perte qui était en train de lui voler son souffle. Comment pourrait-il faire le deuil d'une chose qu'il n'avait jamais vraiment eue ? Il avait été rejeté avant, mais il ne s'était jamais senti comme cela. Rien ne l'avait jamais fait se sentir ainsi.

« …tu vas bien ? »

Il se força à prêter attention. « Oh, je… bien sûr, je vais bien, » répondit-il et, enfin, regarda Rogue. Il paraissait frustré et il montrait des signes d'impatience. Rogue ne s'agitait jamais.

«Sage, je… » il s'interrompit et murmura : « Ressaisis-toi, mec », puis jeta un coup d'œil autour de lui, se raidissant visiblement. « Je m'excuse si j'ai donné une mauvaise impression. Si tu es toujours intéressé…, j'aimerais… essayer de… d'être avec… » La main de Rogue serrait son verre si étroitement que Cameron craignit qu'il puisse se briser. Plus encore, il était préoccupé par son cœur se libérant de sa cage thoracique.

« Tu aimerais essayer quelque chose, tu veux dire ? Avec moi ? »

Rogue acquiesça brusquement. « Si tu y es disposé » dit-il à son scotch.

« Je vais te prouver que j'y suis disposé… » marmonna Cameron alors qu'il se mit debout péniblement et se glissa dans le siège à côté de Rogue. « Embrasse-moi, Severus. »

Les yeux de Rogue étaient grands ouverts et il avait l'air terrifié, mais il le fit.

Oh, l'avait-il déjà fait ? Il était hésitant au début, mais quand Cameron glissa au-delà de ses lèvres entrouvertes et lécha ses dents, il gémit et fondit tout contre Cameron.

Rogue se dégagea rapidement quand le barman posa la commande suivante sur leur table. « Il était temps que vous vous y mettiez les garçons ! » dit-il et il commença à s'éloigner « Ça fait près de cinq ans que vous venez ici et que vous vous regardez l'un l'autre complètement gaga… »

Les joues de Rogue se colorèrent et Cameron sourit. « Veux-tu aller dans un endroit un peu plus privé ? » demanda-t-il « Nous pourrions… »

« Non ! » le coupa Rogue avec, estima Cameron, un peu plus de force qu'il était absolument nécessaire.

« C'est bon, pas de problème » dit-il avec ce qu'il espérait être une voix apaisante. « Nous pouvons rester ici. Dois-je regagner ma place ? » S'il te plaît, dis non… s'il te plaît, dis non…

« Non. Sauf si tu le veux. C'est juste que… je n'ai jamais… Il y a eu quelques femmes, mais je n'ai jamais pensé… Je n'avais jamais… fait ça avant… avec un… homme ». Les joues de Rogue étaient au-delà du rose maintenant et on aurait dit qu'il envisageait de disparaître sous la table.

Eh bien, pas étonnant qu'il semblait si hésitant ! « Merci Merlin ! »

Les yeux de Rogue se rétrécirent en lançant un éclat défensif. « Quoi ?

– Non ! Je ne le pensais pas de cette façon. Je suis juste content de savoir que tu hésitais parce que je suis un homme et pas à cause de moi en particulier. Ne t'inquiète pas, nous allons y aller en douceur. Ce soir, juste quelques verres et un baiser pour se dire bonne nuit, d'accord ? » promit-il, mais il ne put se résoudre à revenir à son siège. Après tout, Rogue avait dit qu'il pourrait rester.

Il appuya sur sa cuisse contre celle de Rogue et l'entendit haleter. Vaillamment, ignorant l'effet que ça avait sur sa libido, il décida de cesser ses avances et se risqua : « Qu'en est-il de Regulus ? Je veux dire, je comprends si tu ne veux pas m'en parler mais il m'avait semblé que vous deux… ?

– Oh. Eh bien, je… non. Il venait d'être recruté, et c'était mon boulot de découvrir ses talents, ses forces et ses faiblesses.

– Je vois. Il ne savait pas cela, n'est-ce pas ?

– Non, je crains que non. Je pourrais dire qu'il était… fixé sur moi – plus qu'aucune femme avec qui j'ai jamais couché, vraiment – mais je n'étais pas attiré par lui. De plus, il était si…

– Il était un peu immature, non ? J'ai presque eu recours aux impardonnables pour l'amener à cesser de m'infliger ses jérémiades. »

Rogue fit un petit sourire triste. « Je me sens un peu responsable de l'avoir impliqué dans tout cela. »

Cameron se mordit la lèvre, anxieux d'en trop révéler. « Je ne m'inquiéterais pas trop pour cela. Il a vu la vérité avant la fin. »

Rogue se tourna vers lui. « T'en es sûr ? J'ai entendu dire que le Seigneur des Ténèbres l'a tué pour l'avoir trahi, mais personne n'en est vraiment certain.

– Je le suis. Le Seigneur des Ténèbres ne l'a pas tué, mais il est mort en faisant ce qu'il croyait être juste, en luttant contre ce salaud malfaisant de la seule manière qu'il connaissait.

– Tu ne vas pas me dire comment tu sais cela, pas vrai ?

– Je… non, je ne vais pas te le dire. Peut-être un jour. »

À sa plus grande surprise, Rogue ne sembla pas plus perturbé que cela. Il hocha simplement la tête, sirota sa boisson et dit : « Merci d'avoir partagé avec moi ce que tu as pu. »

Cameron pensa que si quelqu'un pouvait comprendre la nécessité de garder des secrets, c'était bien l'espion assis à ses côtés.

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Cameron passa le reste de l'été à emmener Rogue au théâtre, à l'inviter à dîner et à le sortir écouter des concerts de musique classique. Aucun d'entre eux, il en était certain, n'avait connu beaucoup de romance ou avait été courtisé, et il était déterminé à faire comprendre à Rogue l'importance qu'il avait pour lui.

C'était le dernier week-end avant la rentrée des classes et, tandis qu'ils marchaient vers le plus proche point de transplanage de l'Opéra, Rogue semblait nerveux. Cameron était sur le point de lui donner le traditionnel baiser du soir lorsqu'il parla : « Voudrais-tu… peut-être qu'on pourrait… prendre un dernier verre avant de se coucher ? »

Cameron se repassa les mots dans la tête plusieurs fois avant d'acquiescer. « Où ?

– Oh, je, euh… »

Cameron espérait sincèrement qu'il avait deviné les motivations de Rogue, là. « Dans un endroit plus privé, peut-être ? »

Rogue hocha la tête sans le regarder.

« Est-ce que ça ira chez moi ? » Rogue acquiesça de nouveau et il put à peine contenir sa joie quand il plaça son bras autour du corps mince et transplana directement dans le salon en passant au travers ses barrières magiques.

« Veux-tu vraiment un verre ?

– Pas vraiment, non. À moins que tu n'en veuilles. » Cameron secoua la tête. « Ah. Je n'en veux pas vraiment, je veux dire…

– C'est bon. On y va doucement, tu t'en souviens ? Assieds-toi avec moi » dit-il, tirant Rogue vers le bas jusqu'à ce qu'ils soient assis côte-à-côte sur le divan. Il était tout aussi nerveux que Rogue mais quelqu'un allait bien devoir faire le premier pas et il savait que cela n'allait pas être Rogue, pas encore.

Il leva la main pour écarter une mèche de cheveux du visage de Rogue. « Détends-toi » plaida-t-il, en guidant la bouche de Rogue plus près.

Désormais, Rogue était habitué à leurs baisers et c'était toujours aussi incroyable. De douces et fines lèvres, un menton avec presque pas de barbe – même s'il était près de minuit – des doigts osseux mais vigoureux empoignant solidement ses épaules, un nez un peu surdimensionné – si ce n'était généreux – appuyant sur sa joue. Il attira la lèvre inférieure de Rogue dans sa bouche, la mordillant et la suçant, et les gémissements de Rogue semblaient tout droit sortir de sa poitrine.

Puis Rogue s'allongea contre lui, le pressant dos au divan, recouvrant son corps avec le sien, et Cameron siffla : « Oui… » et il glissa une main dans le dos de Rogue pour le maintenir plus près. Lorsque leurs érections s'effleurèrent, Rogue haleta.

« Est-ce que… ça va ? » demanda-t-il, pas sûr.

« Tu es génial… » lui assura Cameron « …parfait ! » et déplaça légèrement sa main sur les fesses de Rogue pour intensifier la pression alors qu'ils se tordaient l'un contre l'autre. Il parcourut, en le mordillant, le cou pâle de Rogue et utilisa sa main libre pour défaire le plus de boutons possible afin d'en découvrir plus sur cette belle peau.

« Ah… Sage… Je ne peux pas, je vais…

– Oui, oui… » murmura-t-il contre la clavicule de Rogue, accélérant son rythme jusqu'à ce qu'il sente Rogue se raidir au-dessus de lui. Lui-même, après quelques plongeons désordonnés supplémentaires, retomba également sur le côté.

Il lui fallut un certain temps pour reprendre son souffle. Le poids mort sur sa poitrine n'aidait pas non plus mais, pour rien au monde, il n'aurait voulu qu'il en soit autrement. Son sortilège de nettoyage informulé sortit Rogue de sa stupeur.

« Humm. C'était… Merlin ! Je pense que je pourrais en fait être homosexuel. »

Cameron gloussa. « Est-ce si mal ? » murmura-t-il dans les cheveux de Rogue.

« Eh bien, non. Je pensais juste que j'aurais pu le remarquer plus tôt.

– Mieux vaut tard que jamais, hein ?

– Oui » dit Rogue, collant son visage dans le cou de Cameron. « Oh, je suis désolé. Je dois complètement t'écraser. » Il commença à bouger mais Cameron le retint en place.

« Non. En fait, oui. Mais ça m'a fait plaisir. »

Rogue releva la tête et regarda Cameron. « Vraiment ? Tu n'es pas… déçu ?

– Tu es malade ? C'était incroyable ! Tu es incroyable.

– Personne n'a jamais… tout a toujours été un jeu, un jeu de puissance, même le sexe. En particulier le sexe. Personne n'a jamais voulu juste… de moi.

– Eh bien, moi je te veux, et je te garde aussi longtemps que tu me le permettras » réaffirma Cameron en laissant ses doigts courir dans les cheveux de Rogue.

« Que Merlin me vienne en aide, mais je te crois… » murmura Rogue et il se pencha pour l'embrasser doucement.

Peut-être était-ce sentimental de sa part, mais Cameron pensa qu'il scellait cette promesse avec un baiser (1).

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Il se sentit apathique une fois que l'école reprit. Il se dit ressaisis-toi – il arrivait là, à trente ans, à broyer du noir tel un adolescent malade d'amour !

Il apprit à parler couramment le gobelbabil, la langue des Gobelins, et le français. Il avait des vues sur le chinois, mais c'était tout simplement trop difficile et il en resta aux jurons et insultes chinoises qu'il connaissait. Il prit un cours rapide de cuisine gastronomique à l'église d'Ettensby. Il modifia toutes les barrières magiques de chez lui.

Il passa quelque temps à réfléchir sur La Quête. Pour autant qu'il le sache, c'était l'incident avec le journal de Jedusor et la Chambre des Secrets qui incita Dumbledore à se pencher sur l'existence des Horcruxes. Si les choses se passaient comme Cameron l'avait prévu, cela ne se produirait pas et le directeur ne pourrait jamais deviner la vérité. Tout cela était bel et bien, excepté pour une chose. La cicatrice de Harry.

Déjà, les choses étaient un peu incertaines dans ce domaine. S'il avait eu quelque chose à dire à ce sujet, il n'y aurait pas eu de souvenirs à léguer sur un lit de mort dans la Cabane hurlante pour pousser Harry à se sacrifier. Dumbledore serait encore en vie à lui enseigner son savoir, mais il ne saurait pas ce qu'il aurait fallu faire.

D'une certaine manière, cependant, Cameron soupçonnait que les choses ne se dérouleraient pas ainsi. Il ne pouvait pas dire pourquoi, mais il n'était pas du tout certain que la cicatrice de Harry contienne, cette fois-ci, effectivement un Horcruxe. Il devrait se rapprocher de lui pour en être certain cependant, donc cela n'avait aucun sens d'y penser sans cesse à présent.

Finalement, toutefois, il sortit des choses avec lesquelles s'occuper. Et ce n'était même pas encore Halloween.

Il n'était pas sûr que la cheminée de Rogue ait été connectée au réseau de Cheminette – à Noël, il arrivait par Cheminette, mais Cameron ne savait pas d'où – aussi décida-t-il de vérifier. Il jeta une poignée de poudre dans le foyer et s'écria : « Appartements de Severus Rogue, Poudlard. »

Le feu étincela d'une lumière verte. Victoire ! Il passa la tête dans le feu et appela : « Rogue ! Es-tu là ?

– Sage ? Est-ce que c'est toi ?

– Ouais. Est-ce que tu es, euh, occupé ? » s'enquit-il, tout à coup peu sûr de son accueil. Rogue pourrait peut-être ne pas vouloir de lui durant l'année scolaire, même si c'était le week-end.

« Pas particulièrement. Aimerais-tu faire un saut ? »

Cameron hocha la tête et quelques instants plus tard, arriva en trébuchant dans le salon du Rogue.

« Euh, salut.

– Bonjour ! » dit Rogue et il tendit la main comme s'il voulait le toucher mais il s'arrêta. Ce fut plus que suffisant comme invitation pour Cameron.

Il se lança sur Rogue et lui ravit la bouche. « Dieux du Ciel, tu m'as manqué ! » murmura-t-il alors qu'il travailla à défaire les boutons du pantalon de Rogue. Merci les Fondateurs, il ne portait pas sa robe d'enseignant.

Avant que Rogue ait eu le temps de protester, Cameron tomba à genoux et enfouit son visage dans l'entre-jambe de Rogue et respira son odeur. Il entendit confusément « Gnanh » au-dessus de lui lorsqu'il prit dans sa bouche l'érection de Rogue qui commençait à croître.

Il ne savait pas combien de temps s'était passé, mais cela ne lui sembla pas long – sa mâchoire n'était même douloureuse pour le moment – quand il sentit les doigts se crisper dans ses cheveux – quand ceux-ci s'étaient-ils posés là ? – et il entendit un merveilleux son enthousiaste alors que sa bouche était inondée. Rogue s'effondra en un tas sur le canapé, qui se trouvait là juste derrière lui, et Cameron appuya sa tête sur les genoux de Rogue, alors qu'il reprenait son souffle.

« C'est comme si… j'avais attendu pour… faire ça… depuis des années… » sortit-il entre les jambes du pantalon.

« C'était incroyable. J'aimerais… mais je ne pense pas que je puisse… je ne suis pas…

– C'est bon, tu n'as rien à faire ! Cameron se hissa sur le divan et s'appuya contre Rogue.

– Ne dis pas de sottises. Je veux faire quelque chose, insista-t-il et il commença à défaire le pantalon de Cameron.

– Es-tu sûr ? »

Rogue paraissait un peu nerveux mais il hocha la tête. Et puis Rogue pris la queue de Cameron dans la main et il ne put se résoudre à s'en faire plus, aussi longtemps qu'il continuait à faire ça.

Plusieurs minutes plus tard, quand il put enfin garder les yeux ouverts à nouveau, il surprit Rogue en train d'examiner le sperme qui scintillait sur sa main. Il porta la main à son nez, renifla, donna un léger coup de langue, puis suça son doigt dans sa bouche.

« Oh doux Merlin. Si tu continues de faire ça, je vais devoir te sauter dessus à nouveau. »

Rogue leva les yeux, visiblement inconscient d'avoir été observé, et rougit. Il saisit sa baguette et murmura un sortilège de nettoyage.

« Donc, demanda Cameron, comment s'est passée ta journée ? »

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À suivre…

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Note de la traductrice :

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(1) Sceller une promesse avec un baiser est un thème qui revient fréquemment dans les chansons d'amour en langue anglaise.

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Suite aux reviews de 77Hildegard et de Cléo McPhee, voici un petit rappel au sujet de la chronologie des événements et de La Quête.

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Chapitres 1 et 2 : Départ de Harry en décembre 1998 (il a 18 ans) et arrivée avant l'été 1977. Il passe ses ASPIC sous un nouveau nom (Cameron Sage) et une nouvelle date d'anniversaire : le 2 février 1978, il a 19 ans.

En été 1978, il s'inscrit à l'université d'Édimbourg pour un Mastère en Défense Contre les Forces du Mal (durée 6 ans, donc jusqu'en 1984).

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Chapitre 3 :1ère rencontre avec Severus Rogue durant l'été 1979 au domicile de Regulus Black (a qui il donne des cours de soutien) : Cameron a 20 ans, Severus a 19 ans.

2ème rencontre avec Severus en février 1980, lors de la veillée funéraire de Regulus Black et récupération du médaillon de Salazar.

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Chapitre 4 : le 2 février 1980 (à l'âge de 21 ans), destruction du médaillon grâce à un Feudeymon. Aux vacances de Pâques, récupération et destruction de la bague des Gaunt. Aux vacances de Noël 1981, 3ème rencontre avec Severus lors d'une réception chez les Malefoy. Les parents de Harry sont morts le 31 octobre de la même année et le petit Harry a été envoyé chez les Dursley.

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Chapitre 5 : 1984, Cameron a 25 ans et Severus en a 24. 4ème rencontre avec Severus dans un pub alors que Cameron fêtait l'obtention de son Mastère. Début de leur amitié.

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Chapitre 6 : Noël 1984, premier échange de cadeaux entre les deux. Cameron révèle à Severus qu'il sait qu'il a pris la Marque des Ténèbres. Été 1985, récupération du diadème de Serdaigle lors d'une invitation de Severus à visiter Poudlard.

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Chapitre 7 : Destruction du diadème en été 1985. En août 1986, après une soirée arrosée au pub, Severus caresse la joue de Cameron (qui ne comprend pas le message). Aux vacances de Noël 1986, Cameron enlève la douleur de la Marque de l'avant-bras de Severus. En 1987, récupération de la coupe de Poufsouffle à la Banque Gringotts. Destruction de la Coupe.

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Chapitre 8 : En décembre 1989, Severus refait des avances à Cameron qui réalise (enfin) qu'il ressent quelque « chose » pour Severus.

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Chapitre 9 : Début 1990, Cameron et Severus sortent ensemble, au bout de cinq ans à se tourner autour !

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