MERCI POUR LES REVIEWS !!!

Hilaidora : Non rassure-toi ce n'est pas du vécu !!! Par contre j'avoue que dans le chapitre qui suit la scène avec les cartes de membres est tirée de faits réels (ceux sont les joies des vendredis soirs !!!)

Bref, vaut mieux tard que jamais, voici un nouveau chapitre. Bonne lecture.

Chapitre 9 : Rapprochement

Le petit groupe tout juste débarqué de Forks piétine devant le guichet, la jeune fille tenant la caisse n'étant sûrement pas payée au rendement.

Alice : - On a pas prévu de passer la soirée dans l'entrée, s'impatiente-t-elle.

Hôtesse : - Faire les cartes de membres ça prend du temps. Bon, j'ai rentré toutes les informations dans l'ordinateur, il n'y a plus qu'à prendre les photos, les informe-t-elle.

Alice se place devant la Webcam servant d'appareil photo et sourit à pleines dents.

Hôtesse : - C'est bon, suivante !

Bella prend la place de son amie mais n'a pas le temps de se préparer que la femme derrière le guichet a déjà pris le cliché. La photographe d'un soir pouffe en admirant le résultat.

Bella : - Et bien je vais encore être magnifique là-dessus, ironise-t-elle en rejoignant Alice.

C'est au tour d'Emmett. Son charme athlétique ne laisse pas l'employée indifférente et elle n'utilise que des superlatifs pour commenter sa photo une fois prise.

Le vampire est plus amusé par la réaction de sa compagne que par le quelconque intérêt que lui porte cette inconnue. Rosalie le pousse avant qu'il ne réponde quoique ce soit et lance un regard noir à la fille en face d'elle. Celle-ci a un mouvement de recul instinctif, bénissant la vitre qui les sépare. Elle prend le cliché au même instant et le résultat ne fait que l'effrayer davantage, ces yeux si sombres.

Hôtesse : - Passez une bonne soirée, lui lance-t-elle, tentant de paraître sympathique.

Rosalie : - Elle est délicieuse, souffle-t-elle dans un sarcasme.

Le couple rejoint les autres, ravi de leur petit numéro. Après tant d'années on se divertit comme on peut.

Alice : - Trouvez-le, j'emmène Bella au bar.

Bella : -Non je préfère…

Alice : - On a le temps, la coupe-t-elle.

Elle se faufile tant bien que mal à travers la foule. Bella laisse traîner ses yeux partout, l'endroit parait immense. Plusieurs écrans gigantesques habillent les murs et passent des images psychédéliques. Des danseurs déguisés en ange lancent des cerceaux fluorescents sur la piste centrale, bondée. Celle-ci est encerclée sur plusieurs étages par des pistes plus petites.

Les filles atteignent l'un des nombreux bars de la boite en se frayant un chemin.

Alice : - Qu'est ce que tu bois ?

Bella : - Je n'ai pas soif.

Alice : - Il faut fêter ta première vraie sortie, insiste-t-elle, champagne ?

L'humaine la fusille du regard aussitôt.

Alice : - Tu as quelque chose contre les bulles ? C'est vrai que la coupe n'est pas donnée ici mais c'est moi qui invite, la rassure-t-elle, pensant que c'est une question d'argent.

Bella ne veut pas s'appesantir et lui fait signe de laisser tomber.

Le barman arrive à leur hauteur.

Barman : - Mes demoiselles, qu'est-ce que je vous sers ?

Alice : - Qu'es-ce que vous nous proposez ?

Barman : - Pour deux jolies filles comme vous, du champagne !

Bella réprime un sanglot et dévisage le serveur comme s'il était l'antéchrist.

Barman : - Elle est pas un peu cinglée ta copine ?

Alice hoche doucement mais sûrement de la tête, tout à fait accord.

Barman : - Vous êtes seules ? Questionne-t-il en ne regardant qu'Alice.

Alice : - Non, répond-t-elle du tac au tac.

Autant être clair d'entrée de jeu. Il n'insiste pas.

Alice : - Vous n'avez qu'à lui servir une petite dose d'alcool fort.

Barman : - Un flash ?

Alice : - Parfait !

Il part chercher leur commande.

Bella : - Ca ne gêne pas Jasper de te laisser venir ici sans lui ?

Alice : - Pourquoi ça le gênerais ?

Bella : - On peut faire des rencontres, explique-t-elle en faisant un signe de tête vers le serveur.

Alice : - Ah vous les humains, souffle-t-elle pour toute réponse. De toute façon il ne peut pas venir ici, avec toute cette promiscuité ce serait comme lâcher le loup dans la bergerie.

Le serveur revient avec la mini bouteille de tequila.

Le temps que la vampire règle la note, Bella a déjà vidé d'un trait le flacon. Elle écarquille les yeux face au goût si âpre.

Bella : - Whaou ! Vous pouvez en remettre deux s'il vous plait, passe-t-elle commande.

Le serveur obéit.

Alice : - Hé ! C'était juste pour te détendre, désapprouve-t-elle.

Bella : - C'est bon, tu as vu les minis doses, argumente-t-elle en secouant l'une des fioles.

Alice : - Tu sais combien il y a de degrés là-dedans ?

Bella : - Combien il y a de quoi ?

Alice lève les yeux au ciel, estomaquée. Elle n'a pas le temps de dire ouf que son amie en a vidé une deuxième.

Alice : - Ok ça suffit, celle-là je la garde pour plus tard, lui prend-t-elle la dernière dose des mains.

Elles quittent le bar et font le tour du club.

Rosalie et Emmett sont installées contre une rambarde en hauteur afin d'avoir une vue panoramique du dancefloor. Ils ont repéré Edward en plein milieu de la piste.

Il danse évidemment avec l'une des plus belles filles de la soirée. Un groupe de demoiselles se rapproche peu à peu d'eux en se trémoussant. Le beau vampire les remarque très vite. Tout en continuant à danser avec sa partenaire il fait un petit signe de la main à l'une des nouvelles arrivantes, l'invitant à les rejoindre.

Emmett : - Il peut pas faire ça, note-t-il.

Danser coller serrer avec deux filles en même temps, deux filles qui ne se connaissent pas, deux filles qui n'ont pas l'air ivres, deux filles à tomber. Impossible !

Rosalie ne contemple qu'à moitié le spectacle, comme ci elle a déjà vu cela des tas de fois.

Plus bas, une jeune femme hésite. Edward ne la lâche pas des yeux, le sourire en coin.

Elle finit par franchir la distance qui les sépare. Le charismatique immortel est agréablement entouré de part et d'autre, la soirée s'annonce prometteuse.

Emmett : - J'y crois pas, même si c'est un vampire, il peut pas faire ça, déclare-t-il médusé.

Rosalie : - Oh si il peut, c'est Edward CULLEN. Il peut faire tout ce qu'il veut, même rendre une fille posée et intelligente complètement hors de contrôle, constate-t-elle froidement en posant son regard sur Bella qui vient d'apparaître sur le balcon d'en face.

La petite brune s'appuie contre la rambarde, épiant les faits et geste de l'élu de son cœur.

Alice discerne les prunelles tristes de son amie et cherche quelque chose à dire. Mais avant d'avoir trouvé Bella s'empare de la fiole et la boit cul sec.

Bella : - Je vais en avoir besoin, se justifie-t-elle.

Alice : - J'ai déjà vu ça, se souvient-elle d'une vision. Oh le champagne, comprend-t-elle soudain.

Bella retire le petit boléro noir lui couvrant les épaules et lui confie.

Bella : - Qu'est-ce que tu vois ? L'interroge-t-elle sur ses prémonitions.

Comment cela allait-il se passer ? Cette nouvelle approche allait-elle porter ses fruits ou allait-elle encore se faire rembarrer ?

Alice : - Je ne vois que ce que tu t'apprêtes à faire Bella, lui n'a encore rien décidé.

Bella : - Et je m'apprêtes à faire quoi au juste ?

Pour toute réponse, elle se fait pousser vers la piste. Elle se dirige vers sa cible en se frayant un chemin parmi tous les danseurs. Elle détache ses cheveux. Arrivée près du beau vampire et de ses deux prises de la soirée, elle se met à bouger assez timidement. Elle souffle un bon coup pour se donner du courage. Une fraction de seconde plus tard le regard d'Edward se pose sur elle. Aurait-il senti quelque chose ? Elle détourne les yeux aussi vite qu'elle peut, voulant paraître détachée même si sa simple présence prouve le contraire. Pourquoi serait-elle ici si ce n'est pour le voir ?

Il cherche des yeux ses frères et sœurs, se doutant de leur implication dans cette hasardeuse rencontre. Il croise le regard de son imposant frère et secoue la tête. Irrécupérable. Emmett lève les mains comme s'il n'avait rien à voir là-dedans. Ils répriment tous deux un rire.

Les effets de la tequila commencent à se faire ressentir et Bella fait virevolter ses cheveux, propageant son odeur imperceptible pour les humains mais certainement pas pour un certain vampire. Il baigne tout à coup dans cette odeur, si reconnaissable, si enjôleuse. Il prend sur lui et tente de l'ignorer, peine perdue. Les filles l'accompagnant lui paraissent très fades tout à coup, sans saveur.

Bella ne laisse pas indifférents les mâles qui l'entourent. Trois d'entre eux, remarquant qu'elle est seule, l'encercle est s'approche de plus en plus près. Elle panique, leurs regards salaces posés sur elle, cela ne lui plait pas du tout. Elle arrête de gesticuler et veut bouger de place, aller plus loin mais l'un des garçons l'en empêche. Elle panique, elle se recroqueville inconsciemment, enroulant ses bras autour d'elle.

Elle sent alors un bras lui entourer le cou délicatement, la peau est froide malgré la chaleur qui enivre tous les danseurs.

Edward : - Elle est avec moi, les prévient-il, n'est-ce pas ? Susurre-t-il à l'oreille de la jeune fille.

L'un des garçons veut protester mais un petit rugissement de l'immortel suffit à tous les faire sauver.

Bella : - Tu n'étais pas obligé de faire ça, feint-elle l'étonnement devant ce comportement chevaleresque.

Il hausse un sourcil face à cette réflexion.

Edward : - Si tu penses que je suis le pire des connards qu'est ce que tu fais ici ?

Bella : - Tes soeurs voulaient me changer les idées, ment-elle du tac au tac, ayant déjà préparé sa réponse.

Edward : - Oh, rit-il à ce piteux mensonge. Quoi de mieux pour ça que de venir justement où je suis, commente-il, prêt à continuer cette petite joute verbale.

Elle ne sait quoi répondre, cette nouvelle tactique n'est définitivement pas son truc.

Il devrait partir, il le sait. Elle pourrait faire une rencontre ce soir, trouver un type sympa et tout serait fini. Pourquoi reste-il ? Ce parfum…Non, il n'a pas le droit d'être si égoïste, il a déjà fait assez de dégâts comme ça. Mais pourquoi ça famille cautionne-t-elle cela ? Il ne comprend plus. Comment arranger les choses s'ils la poussent dans sa folie ? On dit qu'il faut combattre le mal par le mal mais quand même ! Peut être espèrent-ils qu'elle se dégoûtera elle-même de lui, quand étant à ses côtés elle ouvrirait les yeux, verrait celui qu'il est vraiment. Et le moment venu elle prendrait ses jambes à son coup.

Pourquoi se rapproche-t-elle ? Non, il ne faut surtout pas qu'elle approche.

Bella : - Il faut croire que c'est le destin.

Edward : - Il s'appellerait pas Alice ton destin ?

Il la voit sourire, vaincue. Son acuité visuelle lui permet de distinguer les rougeurs sur ses joues. Tout cet afflux de sang, elle veut sa mort ou quoi ?

Bella : - Tu m'as invité à danser la dernière fois, j'accepte ton invitation si elle tient toujours.

Il remarque alors qu'ils sont les seuls immobiles dans toute cette foule effervescente.

Et voilà qu'il oublie tout quand elle est là, même les gens à quelques centimètres de lui, toutes ses lumières, ses odeurs, ses voix résonnant dans sa tête. Il ne distingue que ce qui émane d'elle en cet instant. Ce silence le met mal à l'aise.

Le DJ change de registre et retire le disque de House pour laisser le quart d'heure hip-hop débuter.

Percevant le changement, Bella se rappelle une des figures qu'Alice lui a enseigné, une des rares qu'elle a su refaire, et l'exécute machinalement.

Edward : - Wow, recule-il la tête pour éviter de se prendre un coup.

Il est amusé par le spectacle et cherche rapidement sa sœur des yeux, comprenant qu'elle est derrière tout cela. Leur regard se croise et il se concentre pour lire ses pensées.

Ne me déçois pas cette fois.

Comme il espère ne plus jamais la décevoir mais sans être sur d'y arriver, sa confiance en lui-même baissant à vue d'œil depuis que cette petite humaine à fait irruption dans son existence. L'avis d'Alice compte, beaucoup plus qui ne le laisse paraître, tel que celui d'Esmée ou de Carliste ainsi que le reste de sa famille, même si cela est encore plus dur à avouer.

Il reporte son attention sur sa cavalière inattendue.

Edward : - Ok on va tout reprendre depuis le début, conseille-t-il.

Bella jurerait avoir entendu un rugissement malgré le bruit assourdissant. Alice serait-elle vexée par cette remarque ?

Le vampire au sourire ravageur lui tend alors les mains, l'invitant. Elle y dépose délicatement les siennes. Cette froideur, si rafraîchissante dans toute cette cacophonie. Comme une boussole dans tout ce désordre.

Il bouge ses pieds en de petits pas. Elle l'imite, tentant de fixer son regard sur ses pieds plutôt que dans les yeux profonds de son charismatique cavalier.

Voyant qu'elle le suit il accélère sur le même rythme que la musique.

Il ne peut réprimer un sourire, bizarrement fière qu'elle se débrouille si bien. Il tente de la surprendre en faisant quelques variantes mais elle tient bon.

Elle est amusée par ses tentatives, sa motivation lui permet le temps d'une danse de contrôler sa gaucherie. Elle se surprend elle-même. Comment fait-il pour avoir un tel impact sur elle ? Elle se sent si différente, elle aime cette sensation. Elle aime ce jeu du chat et de la souris même si elle n'oserait l'avouer à voix haute. Quel bonheur qu'il ne puisse lire ses pensées.

Il rit en entendant les battements de cœur de la jeune fille, se calant sur les mesures de la musique. Alors que le refrain s'annonce, que les basses sont à leur maximum, il fait une figure pas trop difficile pour qu'elle tente de la reproduire en plein dans l'explosion musicale. Elle retient sa respiration et malgré le fait qu'elle n'aura jamais sa grâce, sa rapidité, elle se jette à l'eau et l'imite.

Edward : - Yeah ! Lâche-t-il dans un rire.

Elle n'en revient pas elle-même et laisse échapper un rire sonore.

Il se rapproche d'elle d'un grand pas et la soulève de terre.

Ils ne remarquent pas que les gens autour se sont reculés, leur laissant de l'espace, que beaucoup les observent. Ils ne voient rien de tout cela. Ils ne voient qu'eux.

Il finit par la reposer délicatement au sol mais elle prend garde de laisser ses bras autour de lui. Elle transpire, chaque gouttelette déversant sa fragrance, il la sent jusqu'au plus profond de sa gorge. Il voit cette veine saillante dans son cou, si épaisse, chargée d'un élixir inestimable.

Bella le contemple, admirant toute cette puissance qu'elle tient de ses bras si frêle. Alice a raison, la danse est sexuelle. Du moins avec Edward cela ne peut que l'être. Son sang bouillonne, ses lèvres sont si proches des siennes. Quelques centimètres à parcourir, juste quelques centimètres et… Elle ferme les yeux, entrouvre la bouche.

Il la scrute un instant, la regarde s'offrant à lui sans aucune hésitation. Lui hésite. Il est tiraillé entre cette envie et sa raison qui lui dit de résister, de ne pas se laisser aller, pas encore. Il l'a déjà eue, à quoi bon. Le souvenir ne lui suffit pas ? Il est pourtant si vivace. Mais pas assez, non pas assez, il veut y goûter encore et cette envie le ronge, il veut la refuser, il lutte, il peut y arriver, il peut le faire, dire non. Il y arrive, il attrape les mains de Bella et les repoussent sans être brusque, doucement, à la vitesse à laquelle il arrive à réfréner son désir, très lentement.

Elle réagit lentement elle aussi, rouvrant les yeux, abandonnée par cet espoir sans vouloir le laisser partir.

Edward : - On devrait rejoindre les autres, brise-t-il définitivement ce moment magique.

Il remarque que les CULLEN ne sont plus là où il les a vu la dernière fois. Il scrute les environs, aucun vampire à l'horizon. Il la prend par la main et commence à faire le tour de la boite.

Bella : - Où sont-ils passés ?

Edward : - Parti sans doute, conclut-il d'un air contrarié.

Bella : - Alice ne m'aurait pas laissé, argumente-t-elle.

Edward : - Quand elle veut quelque chose elle y va à fond, explique-t-il. Je comprend pourquoi vous êtes amies, observe-il du coin de l'œil.

Après être passé récupérer leurs affaires au vestiaires, ils quittent les lieux et vont jusqu'au parking. Bella le dirige jusqu'à leur place de stationnement…vide.

Elle se frictionne les bras, gelée. Il voudrait la réchauffer mais la froideur de sa peau ne ferait qu'aggraver les choses et puis la promiscuité est plutôt à éviter ce soir.

Bella : - Je vais appeler un taxi.

Edward : - Ne te fais pas plus bête que tu ne l'es, je te raccompagne, déclare-t-il dans un sourire.

Il peut se montrer goujat mais quand même, pour qui le prend-t-elle ? Que pense-t-elle ? Argh cette fichu question qui résonne encore et encore dans son esprit.

Edward : - Je suis garé là-bas, la dirige-t-il en prenant soin de ne pas la toucher.

Le trajet se fait dans le silence. Bizarrement aucun d'eux n'est gêné par ce manque de conversation.

Bella : - C'est comme ça que l'on sait si l'on est bien avec une personne. Quand on peut être ensemble et simplement apprécier le silence. Je déteste ça, les silences qui mettent mal à l'aise.

Edward : - Et là c'est pas le cas ?

Bella : - Non, sourit-elle, c'est pas le cas.

Edward : - Tu sais, c'est une denrée rare pour moi le silence, c'est souvent quand les gens ne disent pas un mot qu'ils braillent le plus, explique-t-il. Alors merci.

Bella : - Pourquoi tu me remercies ? C'est pas comme ci j'y étais pour quelque chose.

Edward : - Tu as raison, je dois dire merci à celui qui t'as faite telle que tu es.

Bella : - Tu parles de mon père ou de Dieu ?

Edward : - Evitons de parler de Dieu, c'est le genre de sujet qui fâche toujours, conseille-t-il.

Leur conversation prend fin ainsi et Edward profite de ce silence réparateur le reste du trajet.

Ils s'arrêtent devant la villa et n'ont pas besoin de descendre du véhicule pour savoir que la demeure est déserte.

Bella : - Je ne peux pas rentrer chez moi, mon père pense que je suis ici. Il va se poser des questions si…

Edward : - Oui je sais, la coupe-t-il. Je ne vais pas te laisser toute seule dans cette grande maison, déclare-il en faisant demi-tour.

Et c'est à une heure déjà avancée de la nuit que Bella passe de nouveau la porte du loft.

*******

Voilà. Normalement le prochain chapitre devrait être du 100% BELLA/EDWARD mais je ne l'ai pas encore écrit alors suspense !!!

N'oubliez pas de laisser votre avis sur ce chapitre ou sur la fic en général en REVIEWS, un grand MERCI !!!!