Tout d'abord je tiens à m'excuser pour ce retard... Période d'examens oblige /: Enfin bref merci pour ceux qui on lu cette ficc jusqu'au beau et surtout ceux qui on pris le temps de laisser un petit commentaire ! :D Cette fic arrive finalement à sa fin -petite larmichette- :') enfin voilà j'espère qu'elle vous aura plu, et que ce dernier chapitre ne sera pas trop décevant /: Sur ce Bonne Lecture ! :D

Il sourit malicieusement, le comte se renfrogna et se retourna pour lui tourner le dos. Le silence s'installa alors, seuls les toussotements de Sebastian s'entendaient. Comme l'avait prédit le majordome les Midford se retrouvaient en face de Ciel et de Sebastian en piteux état. Un éclair démarqua de nombreux fils là où se dirigeaient les Midford, seul Ciel les remarqua. S'il ne les prévenait pas ils allaient se retrouver dans le même état que son majordome. Il accourra en leurs directions en hurlant.

« Non ! N'avancez plus ! »

Les Midford n'avaient pas eu le temps de réaliser ce que venait de leurs dire Ciel qu'ils furent eux aussi attacher de toute part. Le comte s'arrêta net avant que son corps ne rentre en contact avec le poison. Il se retrouvait désormais devant tous ligoté sous ses yeux sans même qu'il ait eu le temps d'y faire quelque chose, sa fierté en prenait un sérieux coup. Sebastian ne pouvait se libéré par peur que les Midford découvre sa véritable nature. Il était complément bloqué, aucune solution ne semblait être envisageable. Il sera ses poings sous l'énervement, faisant saigner de nouveau sa plaie.

Le comte s'approcha doucement de son domestique, à pas lent, le regard sombre dirigé vers le sol. Sa respiration était lente, tentant de ne pas se laisser maitriser par sa colère. Ciel se mis sur le bout des pieds pour pouvoir être au niveau de l'oreille de Sebastian et lui murmurer.

« Nous n'avons pas le choix, je vais devoir me débrouiller. J'ai mon arme cela sera suffisant. »

Le majordome fut surpris et tenta de se libérer de l'emprise du piège, se libérer de manière humaine mais cela ne lui fut que plus douloureux et le fut saigner encore plus abondement.

« Ce n'est pas une bonne idée Monsieur. Attendez encore quelques instants que je trouve un plan qui ne vous mette pas en danger. »

« Bien mais dépêche-toi. »

Ciel s'assit alors sur le sol, au aguet et ne lâchant pas son emprise sur le revolver qu'il possédait. Les secondes passaient, le silence laissait exister le sifflement du vent entre les arbres, le démon se perdait dans ses réflexions et inconsciemment ses yeux luisaient légèrement dans l'obscurité. Un coup de tonnerre brisa le silence et fit sursauter Ciel. Les Midford eux ne semblaient plus en état de parler. Ciel en eu assez d'attendre sans aucun résultat. Il se redressa et commença à hurler contre son domestique en lui faisant face.

« Mais qu'attends tu ?! Tu ne vois pas qu'ils agonisent ! Si tu ne bouges pas moi je ne resterais pas là ! »

Les yeux du diable s'animèrent soudainement, Ciel ne compris pas pourquoi, il n'avait pourtant rien dit de spécial et puis d'ailleurs même si c'était le cas Sebastian lui devais obéissant et ne devait se permettre de le regarder de cette manière-là. L'aura démoniaque de Sebastian se développa.

« Pourquoi me regardes-tu ainsi ? Je te l'interdit tu m'entends ! »

« Monsieur taisez-vous ! »

« Quoi ?! Mais comment oses-tu me dire cela ! Je te rappelle que tu n'es qu'un domestique ! »

Sebastian commença à bouger de nouveau, s'ouvrant encore ses plaies, il grimaça.

« Enfin tu te décides ! » lui lança Ciel avec dédain

Quelques grognements se firent entendre, sortant de la bouche du majordome qui se débattait encore avec les fils.

« Tu grogne maintenant ? »

« Monsieur venez vers moi vite ! »

« Ne me donne pas d'ordres ! »

Sebastian bougea soudainement plus rapidement et tendit sa main vers Ciel, ce dernier écarquilla les yeux ne comprenant pas le comportement de son majordome. D'un coup le comte se sentit tiré violemment en arrière, il tomba sur le dos, ce qui lui coupa la respiration. Il fut trainé au sol loin de son diable de majordome et des Midford. Le comte se débattait, tentant de tantôt se redresser sur ses jambes et tantôt de donner des coups à la chose qui le trainait.

Au bout d'un moment la chose se stoppa et laissa Ciel au sol, au milieu du noir complet. L'endroit où il se trouvait ne laissait passer aucune lumière, ni celle de la lune, ni celle des éclairs malgré que l'on entende tout de même ces derniers gronder. Le comte s'assit, regarda autour de lui mais il n'y avait déjà plus personne. C'est du moins ce que ce dernier pensait jusqu'à ce qu'il sente des mouvements rapide à sa droite. C'était une personne qui courait et qui finit sa course dans un bruit de buisson, puis plus rien.

Ciel était seul dans le noir, il attendait que son œil s'habitue encore un peu plus à l'obscurité mais ce dernier semblait déjà à son maximum. Le comte chercha alors à tâtons le revolver qu'il avait accroché à sa taille, espérant qu'il ne soit pas tombé durant qu'on le trainait. Il soupira de soulagement lorsqu'il senti le métal froid contre le bout de ses doigts. Il se leva et commença à avancer sans savoir où il allait jusqu'à ce qu'une voix le stoppa net.

« Le jeu te plait-il Phantomhive ? »

Il ne répondit pas et tenta plutôt de trouver d'où provenait cette voix.

« Ce n'est pas très polie de ne pas répondre au gens tu sais jeune Phantomhive ? »

« Je ne m'adresse que au personnes qui ont le courage de montrer leurs visage ! »

Un légers ricanement mais la personne ne répondit pas. Ciel serra son emprise sur son arme, prêt à dégainer à tout moment, s'il le fallait. Des bruits de pas s'avançaient en direction du comte, puis se stoppèrent tout proche. Tellement que Ciel pouvais sentir le souffle de la personne qui lui faisait désormais face mais ne discernait pourtant aucun trait de son visage.

« Alors maintenant que fait-on ? »

Ciel sortit d'un seul coup son revolver et le tendit au hasard en direction de l'origine du souffle qui l'effleurait sans cesse. Avec une chance qui relève du miracle il réussit à caler le canon sur le visage de son adversaire.

« Vous, vous allez gentiment me dire où est Edward et demander pardon au Midford à genou ! »

Le ton du comte était froid, hautain et sans appel mais malgré cela l'autre ri à gorge déployé tout de même.

« Vous voilà bien sûr de vous petit comte ! J'aimerai bien savoir dans quel état sont-ils tout d'abords. S'ils ne sont pas déjà morts. D'ailleurs il doit en être de même de votre majordome. Vous voilà seul dans le noir face à un grand méchant ! »

Il rit encore plus fort et se stoppa lorsqu'il vu que Ciel aussi souriait de manière victorieuse et énigmatique.

« Je crois plutôt que c'est vous qui vous êtes perdu dans l'obscurité des enfers et que vous risquez de trouver un bien plus grand méchant que vous ne puissiez le pensez. »

De sa main libre Ciel détacha son cache œil et laissa son œil marqué scintiller dans l'obscurité. L'homme fit des pas de recul face à la marque mais il n'eut pas le temps de poser des questions que le comte parlait déjà.

« Sebastian viens c'est un ordre ! »

Le sifflement du vent se stoppa net d'ailleurs le vent s'était éteint, plus une brise ne secouait les branche et les buissons, un silence inquiétant s'était installé. La respiration de plus en plus difficile dut au stress de l'homme était la seule chose que l'on pouvait encore entendre dans ce silence infernal.

L'homme donna un coup violent dans la tempe du comte, ce derniers vacilla et pensa s'écraser au sol, cependant la chute ne fût pas si douloureuse que prévue. Il entre ouvra alors ses yeux et aperçu deux point rouge au milieu du flou que lui offrait sa vision après le coup.

« Sebastian ?... »

« Monsieur, resté immobile sinon la douleur vous fera perdre connaissance. »

« On sont… ils ? »

« Si vous parlez des Midford, je les aie libéré. »

Ciel se senti somnoler mais lutta de toute ses force pour rester éveiller jusqu'à la fin de cette affaire. Il respira difficilement, essaya d'articuler quelques mots.

« Attrape le et amène nous tous… à Edward… »

« Bien. »

Le majordome le déposa au sol avec toute la délicatesse qu'il disposait pour ne pas plus blesser son maître. Ce dernier perdit connaissance sur le sol froid, le temps que Sebastian exécute ses ordres sans aucuns problèmes.

Des chuchotements virent ensuite à ses oreilles, le réveillant, il voulut ouvrir les yeux mais il ne réussit pas à cause de la douleur étant trop présente.

« Il se réveil ? »

« Jeune maître toujours en train de dormir ? »

Aucune réponse du comte

« Il semblerai que mon maître soit dans un sal état… c'est inquiétant, je me dois de faire quelque chose… »

« Il serait peut-être temps de vous inquiéter en effet ! »

« Sachez que c'est ce que je fais sans cesse. »

Le majordome se baissa et suréleva la tête du comte en callant sa main gantée dernière sa nuque. Ciel toussota et parvins enfin à son œil, prenant bien soin de ne pas montrer son œil maudit, le gardant fermé.

« Vous voilà revenu Bocchan ! »

« J'ai tout entendu Sebastian… Tu restes un majordome et tu ne dois pas ressentir de l'inquiétude pour moi est-ce clair ? »

« Je n'avais pas fini ma phrase bocchan, si je m'inquiète c'est parce que vous prenez grand soin à me créer plus de travail que nécessaire. »

Ciel soupira et repoussa Sebastian de sa main et failli tomber à cause de ses muscles endolori. Il lutta de nouveau pour ne pas reperdre connaissance tellement le paysage tournait autour de lui. Il se mit debout, lentement, regardant autour de lui. Edward était libéré avec quelques écorchures par ci par là. Le kidnappeur était tenu en jouc par Sebastian, et implorait désespérément la miséricorde du comte et des Midford.

« Je vous en supplie libéré moi ! Je ne suis qu'un misérable, j'implore votre pardon ! »

« Lizzy, j'ai tenu ma promesse. Sebastian emmène le loin et tue le, c'est un ordre. »

Après ces quelques mots Ciel perdit de nouveau connaissance. Il ne se réveilla que quelques heures plus tard avec un diable de majordome qu'il trouvait étonnement au petit soin. Il n'eut pour réponse à cet étrange comportement un :

« Que ferait-on si le majordome de la maison Phantomhive n'était pas capable de s'occuper de son maître ? »