Coucou à tous!

Me revoilà pour le dernier poste de la semaine.

Comme d'habitude j'espère que ce chapitre vous plaira.

J'avais prévu de le faire en POV Jasper et c'est le cas.

Le moins qu'on puisse dire c'est que ce sont des retrouvailles… « chaudes », peut-être?

Enfin bref, je vous remercie de vos reviews, MP et alertes.

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Merci à Celine68990 pour ses remarques, j'intégrerais tes suggestions de lemon dans un prochain chapitre :D

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Petit instant pub:

J'ai posté une nouvelle fic, un Emmett/Bella intitulé Le Mécanicien = http : /www . fanfiction . net/s/6077482/1/Le_mécanicien (enlevez les espaces)

Durant la semaine j'ai du poster un chapitre de L'Oubliée, My Mistake et Plaisirs Mortel.

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Bonne lecture!

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Chapitre 9 - Desire

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Son souffle glissa sur la peau du Lord. Il la plaqua sauvagement contre le mur, la faisant gémir de plaisir.

- Pas le moins du monde, répondit-il en arrachant sauvagement sa chemise.

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POV Jasper

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Mes mains glissèrent sur la peau de son dos et pressèrent mon corps contre le sien. Je la voulais… Elle gémit contre mes lèvres alors que nos langues se livraient une bataille sans nom. Je fis lentement glisser la fermeture de sa jupe avant de la laisser tomber à ses pieds. Elle gémit à nouveau lorsqu'elle sentit mes mains prendre en coupe ses fesses. Ses mains prirent appuis sur mon torse, me faisant signe de m'écarter. Elle défit l'un de mes boutons et passa sa main à travers avant d'attraper l'autre pan de la chemise. Elle tira un coup sec dessus, envoyant les boutons s'étaler un peu partout dans la pièce. Nos lèvres se retrouvèrent rapidement complètement incapables d'être éloignées l'une de l'autre. Ses mains glissèrent jusqu'à mes cheveux et fourragèrent dedans, tirant dessus de temps à autre. Des plaintes rauques sortaient de ma bouche sans que je ne pense une seconde à les retenir. C'était si bon de la revoir, de la sentir…

Elle défit la boucle de mon pantalon et l'accompagna au sol. Elle remonta, laissant ses mains effleurer ma peau. Lorsqu'elle arriva à l'énorme bosse impatiemment retenue dans mon boxer, elle déposa un baiser dessus avant de continuer son ascension. Je la repositionnais entre le mur et moi sans aucune délicatesse, la faisant gémir de douleur et de plaisir. Son corps ondula contre le mien, créant une douce et damnable friction. Mes mains atteignirent son string et le lui arrachèrent sans autre forme de cérémonie. Elle sursauta, surprise, alors que ses dents s'enfonçaient dans la chair de mon cou. Je me débarrassais rapidement de mon boxer, alors que ses mains couraient dans mon dos, mes flancs, mon abdomen. Bien vite j'empoignais ses cuisses, la forçant à les enrouler autour de mon bassin. Ses bras avaient trouvés leur place autour de ma nuque. Je me présentais à son entrée et alors que ses lèvres rencontraient les miennes, la pénétrais d'un puissant coup de rein.

- Haaa!

- Hum…

C'était si bon, si chaud, si humide… Son dos se cambra alors que j'entamais des va et vient dans son antre. Son dos frottait contre le mur à chacune de mes poussées. Ses yeux s'ouvrirent alors que je m'enfonçais plus durement en elle. Elle agrippa mon dos, ses ongles griffant et arrachant ma peau. Son autre main cherchait un quelconque objet contre le mur auquel se raccrocher. Elle finit par agripper mes cheveux, tirant exagérément dessus.

- Putain Bella… si tu savais comment tu m'as manquée… haletais-je.

Un cri s'échappa de sa gorge avant qu'elle ne plonge son regard dans le mien. Ses parois commencèrent à se resserrer sur mon membre.

- Viens avec moi, souffla-t-elle.

Nos langues se retrouvèrent alors que je sentais les prémisses de mon propre orgasme. Ma main glissa entre nos deux corps et vint titiller son bouton. Elle se cambra encore plus au possible, son cri se répercutant dans ma bouche. Les salves du plaisir nous atteignirent au même instant.

Ses mains s'enroulèrent autour de mon cou et son visage vint s'y nicher.

- Toi aussi tu m'as manqué, murmura-t-elle de sa respiration haletante.

Je pus jurer qu'à cet instant mon cœur et le sien battaient d'un même rythme.

- Je pourrais rester ainsi indéfiniment, laissais-je échapper.

Ses iris s'éclairèrent et un sourire se forma sur ses lèvres. Sa prise s'intensifia sur mon corps.

- Tu ne penses pas que ce serait un peu problématique?

Inconsciemment elle venait de me dire qu'elle aussi. Je me sentis sourire.

- Peut-être, mais…

- Tu n'as pas mal?

Je fronçais les sourcils.

- Où?

Son index traça la courbe de ma lèvre inférieure. Je passais ma langue dessus et une légère sensation de brûlure se fit sentir.

- Et toi alors? Ris-je en passant moi-même mon index sur sa lèvre.

Elle hocha les épaules, souriante de bonheur. Je finis par me retirer d'elle. Un soupire de mécontentement parvint à mes oreilles. J'haussai un sourcil interrogateur, intrigué et amusé alors que je la laissais enfin toucher terre.

- Aurais-tu de l'eau? Me demanda-t-elle. Non parce que je dois dire qu'il fait assez chaud ici…

Son ton nonchalant ne passa pas inaperçu. Je franchis le dernier pas entre nos deux corps et posais mes lèvres sur les siennes. Mes mains s'enroulèrent autour de sa taille affinée. Je la forçais à marcher à reculons vers la cuisine, ses chaussures claquant sur le sol. Je me débarrassais de ma chemise et fis de même avec la sienne. Fichues pour fichues…

La relâchant, je laissais ma main s'égarer sur son abdomen alors que je la contournais. Sa peau frémit sous mes doigts. Autant que j'aimais déambuler nu dans mon appartement, je voulais la voir le faire aussi. J'ouvris le réfrigérateur et lui en sortis une bouteille. Je la vis s'accouder contre le plan de travail, et, complètement hypnotisé, je suivis le mouvement de ses seins toucher la surface froide de ce dernier. Ses tétons durcirent instantanément. J'avalais difficilement ma salive alors que ma virilité se réveillait à nouveau. Ses yeux s'attardèrent sur mon membre gonflé à bloc et elle sourit mi-amusée mi-malicieuse. Je finis par lui tendre sa bouteille et elle y bu. De nouveau je fus hypnotisé par cette goutte d'eau glissant de son menton à son cou avant de poursuivre sa descente. Elle s'arrêta de boire, posa la bouteille sur le plan et partit en direction de ma baie vitrée, me laissant une superbe vue sur ses fesses rebondies. Ma langue se passa sur ma lèvre supérieure. Ce n'est que le début d'une longue nuit…

Lentement je la rejoignis et passais mes mains sur son abdomen avant de prendre ses seins en coupe. Immédiatement son corps se pressa au mien alors qu'elle posait ses mains sur les miennes, imprimant mon mouvement de nos doigts entremêlés. Sa tête retomba en arrière sur mon épaule alors que je déposais une myriade de baisers sur son cou. Mon érection se pressant contre ses fesses la fit gémir et haleter.

- Ne serais-ce pas mon tableau? Murmura-t-elle.

- Hum hum, répondis-je occupé à lui suçoter la peau.

Un doux rire l'anima. Je descendis l'une de mes mains jusqu'à son intimité déjà brulante et la maintenait dans cette position de l'autre.

- Laisses toi faire, chuchotais-je en mordillant son cou.

- On risque de…

- Personne, la coupais-je en voyant où elle voulait en venir.

Je pourrais la posséder de toutes les manières près de cette fenêtre que personne ne saurait ce que nous ferions. Et puis… jouer les exhibitionnistes avait quand même un côté assez excitant. Traçant de lents cercles sur son centre brulant, ses gémissements résonnaient à mes oreilles. Ses fesses ondulaient contre mon membre gonflé et créaient une divine friction. Elle écarta un peu sa jambe gauche alors que sa main droite glissait jusqu'à ma fesse droite qu'elle empoigna.

- Jasper…

Mon nom sortait haleté et haché de sa bouche. J'adorais ce son… Ma main gauche empoigna son sein alors que mes lèvres cajolaient toujours son cou, mes dents mordillant son oreille… Elle avait un goût si tentant… Mes doigts délaissèrent son petit bouton et s'approchèrent de son antre chaude et humide. J'y insérais rapidement deux doigts, la faisant sursauter. Un gémissement s'échappa de sa gorge et bien vite d'autres suivirent lorsque j'eus entamé de lents va et vient. Ses ongles s'enfonçaient dans la peau de ma fesse et celle de ma cuisse.

- Tu aimes, n'est-ce pas?

Pour toute réponse ses doigts s'enfoncèrent plus profondément dans ma peau et une plainte rauque sortit de sa gorge.

- Réponds moi, murmurais-je contre son oreille.

Je ralentis mes mouvements alors qu'elle ouvrait ses paupières. Elle tourna son visage vers moi.

- J'aime… mais s'il te plait… fais quelque chose pour ce brasier que tu as allumé en moi… et rapidement!

- Tttt… je ne te permets pas…

Je fis un mouvement du poignet assez vif et entrais trois doigts en elle. Elle cria.

- Jusqu'à preuve du contraire, je domine… murmurais-je à l'oreille de mon amante.

Je reprenais mes mouvements plus soutenus que la dernière fois. Ses plaintes résonnèrent à nouveau à mes oreilles.

- Je… te… jure… que… tu… vas… le… regretter… haleta-t-elle.

J'intensifiais mes va et vient elle alors qu'elle se tortillait contre moi à nouveau. J'entourais son corps de mon autre main. Ses parois commencèrent à se resserrer autour de mes doigts. Après quelques poussées, elle hurla son plaisir.

- JASPER!

Son suc se répandit sur mes doigts et alors qu'elle se remettait de son orgasme, j'apportais mes doigts à ma bouche. Je la sentis bouger contre moi alors que je suçais avec envie l'un d'eux. Sa petite main chaude entoura mon poignet alors que j'ouvrais mes yeux que j'avais inconsciemment fermés. Je fus immédiatement happé par son regard noirci et affamé. Sa langue passa sur sa lèvre supérieure avant qu'elle ne se morde l'inférieure. Mon membre frôla sa cuisse, me laissant gémissant face à elle. Elle amena mes doigts à sa bouche avant de les lécher sans me lâcher une seule fois du regard. Je frémis.

- Putain… gémis-je.

Je la vis sourire alors qu'elle se léchait à nouveau les lèvres. Elle me fit reculer de quelques pas jusqu'au canapé. Je me laissais faire, incapable d'opposer une quelconque résistance à cette démone. Lorsque je butais contre celui-ci, elle me fit m'y asseoir avant de s'éloigner de quelques pas. Elle se retourna, et je la vis, entourée d'un halo de lumière lunaire. Ses cheveux n'étaient plus aussi disciplinés qu'en début de soirée, lui donnant des allures de panthère. Son corps nu m'était exclusivement offert. Je n'aurais pas pu rêvé de pareil cadeau auparavant… Elle était parfaite! Son pied droit prit appui sur mon torse alors qu'elle se penchait vers moi.

- J'espère que tu t'es bien amusé, sourit-elle.

Son souffle chaud se répercuta sur mon visage.

- Parce que bientôt tu me supplieras de te prendre dans ma bouche.

Je n'osais plus bouger alors qu'elle se redressait et se débarrassait de sa paire de talons. Hypnotisé, je suivis à nouveau le mouvement de ses seins. Sa bouche traça un chemin brulant sur ma mâchoire et j'étais complètement perdu dans la sensation de son corps frôlant le mien, ses seins glissant sur mon torse au rythme de ses mouvements. Ses lèvres retrouvèrent les miennes alors que ses doigts s'amusaient à frôler mon membre sans jamais aller plus loin. Lentement, ses mains remontèrent sur mon torse, sa bouche descendit sur mes pectoraux puis mes mamelons qu'elle mordilla. Elle effectuait de légers mouvements de sa cuisse contre mon membre frétillant d'anticipation. Mon corps semblait s'embraser sous son touché anticipant avec plus d'envie ces sentiments qu'elle faisait monter en moi. Ma tête tomba en arrière d'elle-même et un râle puissant s'en échappa. Ses lèvres déposèrent des baiser brulants sur mon torse, ses mains glissèrent en suivant le mouvement, griffant ma peau au passage. Elle s'agenouilla devant mon membre fièrement dressé vers elle. La vue de sa langue passant sur ses lèvres fit s'écouler une goutte de liquide pré-séminal.

Son regard vrilla le mien alors ses lèvres douces, chaudes et tentantes se posèrent sur mon gland, sa langue venant récolter le liquide. J'en frémis et un gémissement, ressemblant plus à une plainte s'échappa de mes lèvres.

« Je vais finir par regretter ce que j'ai dit tout à l'heure, pensais-je. »

Ses doigts jouaient artistiquement avec mes bourses, alors que ses dents, sa langue et ses lèvres jouaient avec mon membre sans jamais qu'il ne soit mit en bouche. Sa main gauche, inoccupée, remonta le long de ma jambe puis ma cuisse, l'effleurant, avant de venir se poser sur mes fesses. Ses yeux vrillèrent un instant les miens alors qu'elle faisait courir sa langue sur toute ma longueur.

- Arrêtes de jouer Bella, grondais-je sous cette vision des plus sensuelle.

Elle fit une mine faussement innocente et ses prunelles fixèrent les miennes. Elle avait tout d'une enfant prise en faute mais qui aimait s'amuser de la situation.

- C'est pas de ma faute si le méchant monsieur que tu es a voulu jouer les gros durs.

Son doigt passa sous toute ma longueur, sa bouche l'entrouvrit, sa langue lécha mon gland alors que ses dents le mordillaient gentiment. Je retins difficilement un gémissement de plaisir et serrais les dents. Elle voulait résolument avoir ma mort sur la conscience! Mes mains s'enfoncèrent légèrement dans le cuir du canapé tant je le serrais fort entre mes mains. Sa main finit par s'enrouler autour de mon membre alors qu'elle se relevait pour me surplomber de tout son être. Son autre main m'entoura et se posa dans mon dos. Elle y faisait courir ses doigts. Sa poitrine vint se coller contre mon torse et ses lèvres attaquèrent mon cou, y laissant une marque. Ses mouvements, d'une infinie lenteur faisaient monter une pression immense en moi. Je crois que je n'avais jamais ressenti ça… rien qu'en me faisant branler… ou en me branlant. Peut-être était-ce le fait que ce soit elle, ses doigts, sa bouche, ses dents, ses lèvres, son regard, ses…

- Putain Bella! Grondais-je.

Elle venait tout juste de griffer mon dos de ses ongles. Ses mouvements s'arrêtèrent et elle finit par caresser mon membre d'avant en arrière du bout de ses doigts. Ma mâchoire se contracta. Mes mains se plaquèrent avec force sur ses hanches et les rapprochèrent des miennes. Ses iris rieuses se fondirent dans les miennes alors que ses lèvres, tentantes et amusées me narguaient. Elle jubilait! Son pouce traça la ligne de ma mâchoire et son visage s'approcha du mien.

- Pas trop sous pression? Souffla-t-elle.

« Elle se fout de moi ma parole, pensais-je ahuri. »

Je dus faire une drôle de tête parce qu'elle se mit à rire en posant son front sur mon épaule.

- Crois bien que tu ne vas pas jubiler longtemps, chuchotais-je à son oreille.

Son rire se stoppa alors que j'inter-changeais nos places, nous lançant ainsi allongés sur le canapé, mon membre contre son entrée humide. Elle me regarda un instant, confuse, avant de crier de plaisir sous mon coup de rein en elle. Ses mains vinrent directement se placer sur mes flancs pour accompagner le mouvement. Sous l'effet du plaisir, ses yeux étaient clos et son visage avait basculé vers l'arrière.

Mes coups de reins en devinrent plus puissants sous l'effet de ses demandes, des sons sortaient hachés de sa bouche. Ses doigts s'enroulèrent aux miens et je relevais nos membres au dessus de nos têtes. Ses cuisses me serraient contre elle, m'incitant à aller toujours plus vite et toujours plus loin.

- Regarde moi, ordonnais-je.

Elle ouvrit ses paupières et ses prunelles me vrillèrent.

- Tu fais moins la maligne maintenant, soufflais-je contre sa bouche avant de la prendre pour un baiser des plus passionnés.

- Si tu crois gagner, tu te trompes… Ha! Lourdement… haleta-t-elle.

Je souris contre sa peau et l'embrassais. Sans que je ne sache comment, nous atterrîmes sur le sol. Mais la douleur que je ressenti sur l'instant fut oubliée lorsqu'elle roula sur le côté pour me surplomber. Toujours imbriqués l'un dans l'autre, son bassin ondula contre le mien et je poussais en elle en même temps. Ses mains étaient en appui sur mon torse. Son visage partait à nouveau vers l'arrière et ses cris raisonnaient inlassablement dans l'appartement. Mes mains plaquées sur ses hanches l'aidaient dans son mouvement, mes doigts s'enfonçaient dans sa peau douce tant l'orgasme qui se formait était puissant. Les salves du plaisir nous atteignirent lorsqu'après un dernier coup de rein en elle, une ondulation de son bassin contre le mien, nos cris se répercutèrent. Elle retomba sur moi doucement et je l'entourais de mes bras. Nous restâmes dans cette position de longues minutes, le temps de laisser nos cœurs et notre respiration se calmer.

- Et si nous nous installions ailleurs? Proposais-je.

- Si tu veux, mais je suis bien là, dit-elle contre ma peau.

Son souffle glissa aussi légèrement qu'une brise dessus. Des frissons me parcoururent et mon membre s'éveilla contre sa cuisse. Je sentis son sourire lorsqu'elle déposa un baiser sur mon torse. Elle finit se lever et me surplomba dans toute sa splendeur. Je me redressais sur mes coudes.

- Allez grand père, montre moi de quoi tu es capable, me dit-elle joueuse.

- Grand père? Moi? Tu vas voir!

Je me levais rapidement et la poursuivie durant un moment autour du canapé. Son rire raisonnait dans l'appartement et je m'amusais à savoir que c'était grâce à moi. Elle finit par se retrancher dans la chambre et je la rejoins. Après l'avoir soulevée dans mes bras, je la jetais sur le lit avant de me placer au dessus d'elle. Elle rit lorsqu'elle sentit mes mains effleurer son ventre, la chatouillant. Elle essaya vainement de me repousser mais j'étais plus fort qu'elle.

- Alors comme ça j'ai l'air d'un grand père? Dis-je malicieusement.

- Non, non, non, je m'excuse! Récapitula-t-elle rapidement.

J'arrêtais ma torture et remontais l'une de mes mains pour qu'elle prenne son sein en coupe alors que l'autre se plaça sur ses fesses.

- Je vais te montrer que papi a encore toutes ses facultés, chuchotais-je à son oreille.

Sa peau frissonna sous la mienne alors que je présentais mon membre à son entrée. Je sentais déjà son suc humide sur mon gland.

- Alors maintenant mets toi sur le ventre… papi perds patience, repris-je d'une voix sensuelle.

Son regard s'était obscurcit de telle manière que j'en frémis de désir. Elle déplaça sa main entre nos deux corps et empoigna mon membre. Ses yeux dans les miens, une lueur de défit dansant dangereusement dans les siennes, elle commença à me branler. Son sourire sadique et provocateur m'amusa et m'irrita au même instant. Elle me provoquait comme toujours mais là, je n'avais réellement pas envie de jouir autre part qu'en elle. J'empoignais son poignet avec force et remonta ses deux mains au dessus de sa tête. Elle sourit, gémit et son dos s'arqua, envoyant sa divine poitrine contre mon torse. Un râle puissant sortit de ma gorge. Elle se mordit la lèvre et se frotta contre moi.

- Dis moi papi, je te croyais impatient de me montrer ce que tu vaux, ta petite pilule bleue n'a pas encore fait son action?

Je me stoppais et vrillais mes prunelles aux siennes.

- Tu viens vraiment de me traiter d'impuissant?

Je pinçais son téton, n'entendant rien d'autre que son gémissement étouffé.

- On va jouer si c'est ce que tu veux, murmurai-je durement contre ses lèvres.

Je la retournais sur le ventre, sans aucune douceur, la laissant échapper un cri. J'emprisonnais ses mains au dessus de sa tête avec l'une des miennes et passais mon doigt sur ses plis humides. J'en introduis durement deux et commençais de rapides va et vient.

- Je vais te réduire à une pauvre petite chose gémissante et hurlante, soufflais-je contre la peau de son cou.

- Mais si tu n'as toujours pas compris, Lord, c'est ce que j'attends! Me provoqua-t-elle.

Je mordis la peau de son cou et sortis mes doigts humides de son antre. A l'instant où je poussais en elle, mes dents s'enfoncèrent dans la peau de son épaule. Elle hurla son plaisir, la douleur n'étant que secondaire. Dès le début j'optais pour un rythme rapide et soutenu. Son corps subissait mes assauts, en demandant toujours plus et toujours plus vite. Son bassin venait rencontrer le mien et à chaque poussée je m'enfonçais plus profondément dans son ventre. Ma main libre emprisonna sa masse de cheveux et l'enroula autour. Je tirais dessus, récoltant un cri de plaisir.

J'accélérais la cadence lui prouvant ainsi que papi n'avait pas besoin de viagra et était encore en pleine possession de ses moyens. Un fine pellicule se sueur apparut sur nos corps. Nous étions si proches de la jouissance sans y parvenir réellement. Mon bas ventre était en feu et des râles puissants et gutturaux s'échappaient de ma gorge. Des gouttes de sueurs se formaient sur le dos de Bella et je me doutais que j'étais dans le même état. Poussant encore en elle, je me penchais et passais ma langue sur la peau de son dos, remontant peu à peu jusqu'à son cou. Elle gémissait, criait, hurlait toujours plus. Je mordillais son oreille et redescendit sur son cou. Je le suçotais entre deux râles et poussées.

Les parois de Bella commencèrent à se resserrer autour de mon membre, m'enveloppant dans leur étreinte chaude et humide, je sentais moi-même les prémisses de mon propres orgasme. Dans un dernier effort, j'accélérais à nouveau l'allure de mes poussées en elle. Elle finit par enfoncer son visage dans les oreillers mais même là ses plaintes raisonnaient dans l'appartement. Je tirais sur ses cheveux à nouveau alors qu'elle se resserra autour de mon membre; son cri se mêla au mien alors que je me déversais en elle en de longs et puissants jets.

Je me laissais retomber sur elle, aussi épuisé qu'elle. Nos respirations étaient erratiques alors que je trouvais encore le courage de caresser son corps. Je finis par me retirer d'elle et elle gémit du manque. Je ris doucement et embrassais sa peau en me repositionnant comme nous l'étions. Je glissais ma main sous son ventre alors qu'elle tournait la tête vers moi. Je posais ma tête sur l'oreiller alors que la moitié de mon corps était encore sur le sien. C'était un peu comme si elle ressentait ce besoin de se fondre en moi comme je le ressentais pour elle. C'est ainsi que Morphée nous accueillit à bras ouverts dans son royaume.

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Lorsque le lendemain Bella s'éveilla, elle découvrit Jasper, son visage à quelque centimètres du sien. Elle se retint de lui éternuer dessus et évalua le bric à brac de leurs corps. Les jambes de Jasper étaient entremêlées aux siennes, l'un de ses bras était posé sous son flanc gauche alors que le sien était posé sous l'oreiller sur lequel Jasper dormait à moitié la tête en équilibre. Elle ne pouvait faire aucun mouvement sans risquer de le réveiller. Elle sentit finalement les doigts de Jasper caresser la peau de son dos et soupira de bonheur. Le nez de son amant se frotta contre son épaule puis remonta jusqu'à son visage avant qu'il n'ouvre les yeux, tombant sur le caramel de son amante. Ils se sourirent et leurs lèvres se retrouvèrent alors qu'il l'enveloppait dans ses bras. Leurs membres malgré leur engourdissement n'étaient pas aussi douloureux. Ils fermèrent tous deux les yeux de bonheur, conscients et heureux de se retrouver ici, dans ce lit, avec leur être aimé.

Après un instant ainsi, ils se levèrent et Jasper l'entraîna vers la cuisine. Leurs mains nouées ne se déliaient plus.

- Tu te promènes souvent nu chez toi? Lui demanda Bella en le voyant évoluer ainsi, nullement complexé.

- Tu ne le fais pas chez toi? Interrogea-t-il.

- Disons que jusque là je ne le pouvais pas vraiment, dit-elle comme si c'était une évidence.

- Question idiote, répondit-il. Tu devrais essayer, ça m'a permit de me décomplexer et de me sentir plus libre, de m'évader un peu.

- Te décomplexer, toi?

Bella leva les yeux au ciel alors qu'il sortait un assortiment de confitures, du pain de mit ainsi que deux tasses pour le café. Elle se plaça près de lui.

- Et de quoi devrais-tu te décomplexer? Tes cuisses…

Elle en effleura une du bout des doigts.

- …tes fesses…

Elle les caressa. Le souffle de Jasper devint difficile et son membre s'éveilla. Elle l'effleura et remonta sur son abdomen.

- …ta plaque abdominale…

Jasper se tourna vers elle alors qu'elle redescendait lentement vers son membre. La lueur de folie qu'elle vit dans le regard de son amant ne présageait rien de bon. Elle finit par prendre ses jambes à son cou et se plaça derrière le canapé.

- Bella… l'appela-t-il d'une voix rauque et pleine de désirs. Tu ne peux pas commencer quelque chose et ne pas le finir.

Il s'avançait, son membre fièrement dressé vers elle et une lueur amusée dans le regard. Elle réussit à inter-changer leur position et se dirigea à nouveau vers la cuisine. Jasper revenait lui aussi en ce lui, sachant qu'elle était piégée lorsqu'il se stoppa. Le bruit de la sonnette retentit dans l'appartement. Bella ne put s'empêcher de pouffer alors qu'il la fusillait du regard.

- Jasper! Ouvres! Hurla Edward.

- Tu ne perds rien pour attendre, dit-il à l'intention de Bella. Attends deux secondes!

Il chercha son pantalon de la veille au sol alors que Bella, retrouvant son chemisier en lambeaux, prit la chemise de Jasper et la mit rapidement. Elle partit pour ouvrir la porte sous l'ordre de Jasper. Lorsqu'il eut visiblement retrouvé son pantalon, il l'enfila à la hâte. La porte fut ouverte et il posa ses mains sur les hanches de Bella avant de regarder de qui il s'agissait. Bella tourna son visage vers lui, une couleur rosée teintant ses joues.

Devant lui il y avait bien Edward, mais il n'était malheureusement pas seul. A côté de lui se trouvaient Rosalie, Emmett, Alice, Kate et Ethan. Rosalie et Emmett se regardaient, entendus. Edward, Alice et Kate paraissaient surpris voire même choqués.

- Pourquoi vous êtes pas déjà habillés? Commenta Ethan.

La prise Jasper se resserra sur le corps de Bella, comme s'il craignait de la perdre, comme si elle allait se rendre compte que ce n'était qu'une erreur de parcours.

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Alors, qu'en avez-vous pensé?

Le chapitre valait-il autant d'attente?

Bises.

Mary.