Coucou à tout le monde les gens! Je vous aie fait un chapitre plutôt déprimant et qui va faire de vous des assasins (mais je me suis bien caché au fin-fond de l'Alaska! -- Je suis vraiment une blonde pour vous dire où je suis c'est pas grâve je peux encore changer!) Alors dans le chapitre précédent j'ai torturé Hakkai cette fois on change! Et vous savez quoi il a mérité ce qu'il lui arrive! Na! ( je parie que vous chercher déjà où je peux bien être alors que vous avez même pas encore lu!.) Ensuite on m'a poser une bonne question: est-ce que mes chapitre sont écries à l'avance ou non? Et bien ça dépend des fois par exemple le chapitre 10 n'est pas écris et il est même pas encore dans ma tête. Pour qui s'intéresse à ce que je dis sachez qu'en générale j'écris directement sur le site et poste mon chapitre sans me relire (d'où les fautes T.T sorry!) parce que si je relis je change des trucs donc il faut encore relir et je rechange et ça n'en fini pas donc quand vous lisez mon chef-d'oeuvre c'est du tout frais! Garantie! (quoi j'ai quand même le droit de me lancer des fleurs!)
Bon j'arrête mon blabla je vous retrouve à la fin (ou peut-être pas vu que vous aurez envie de me taper) Bonne lecture!
Aimer à en Mourir
Sanzo avait enfin fini tous ses dossiers, alors que Gojyo se démenait toujours avec les siens, le blond fixait désespérément sa montre. Toute la journée il avait résisté à l'envie qui le démangeait de décrocher son téléphone et d'appeler hakkai mais il s'en était empêché préférant que son amant fasse le geste le premier. Comme rien ne s'était passez Sanzo devinait que le rendez-vous ne devait pas s'être si mal déroulé que ça, et il avait donc hâte de rentrer. "Si cette fichu montre pouvait afficher dix sept heure!"
"C'est pas en la fixant comme ça que tu la feras avancer plus vite!"
"Occupes-toi de ce qui ce passe sur ton bureau plutôt que sur le mien."
"Tu es à cran aujourd'hui, tu as tes règles?"
Sanzo attrapa la première chose à porté de main, en l'occurence son stylo, et le jetta à la tête du roux qui ne l'esquiva que de justesse. "Cesse de dire des âneries, ça te changeras! Bon il est moins cinq, je pars maintenant, c'est pas ça qui empêchera la Terre du tourner."
"A demain!"
Le blond prit juste le temps de se retourner pour faire un signe de main à son ami en échange avant de marcher très vite pour se rendre à son appartement.
Sanzo ouvrit la porte et cria:
"Hakkai! C'est moi, je suis rentré"
Aucune vois ne répondit et à bien y regarder il y avait quelque chose de changer dans le salon. Mais quoi? Le blond laissa son regard errer quelques secondes dans la pièce et trouva.
"Mes lys! Ils ne sont plus dans le même vase...et il sont plus frais que ce matin. Ce ne sont pas les même."
Le rythme de son coeur s'accelera, il manquait aussi une photo de lui et Hakkai à noël dernier sur le meuble, près de la télévision. Le blond tourna les yeux sur la porte de la chambre, leur chambre. Lorsqu'il y pénétra le vide le frappa telle une giffle au visage. La table de chevet du côté gauche était vide et le tiroir pas toalement fermé, Sanzo s'avança doucement vers celle-ci n'osant croire ce que ses yeux lui montraient. Dans un mouvement brusque il ouvrit le tiroir qu'il trouva désespérément vide. Pas de livre, pas de boîte remplis de ses mots, pas de lunette ni rien. Le policier fouilla l'appartement en entier mais tout ce qu'il trouva ce fut des placard où seuls reposaient ses vêtements, des étagères remplies des ses seules affaires, une seule brosse à dent, un seul rasoir et tout ce qui était par deux être solitaire. Il dû se rendre à l'évidence il n'y avait plus aucune trace d'Hakkai, une pluie de larmes glissa sur les joues du blond sans qu'il puissent rien y faire. Il parvint avec difficulté à atteindre son lit et s'effondra. La douleur dan ssa poitrine lui donnait envie de mourir, sa gorge était bloquée, aucun mot ne pus sortir, Sanzo s'enroula dans sa couette où il l'odeur de son amour régnait encore et s'endormit pendant qu eses yeux et son coeur continuaient de pleurer.
Le jour suivant Gojyo se senti affreusement seul au commissariat. Il avait été efficace la veille "Sanzo déteint sur moi, c 'est pas cool!" et il n'avait donc rien à faire. De plus il avait oublié son MP3 et son blond préféré ne s'était pas pointer.
" Peut-être qu'il a encore pris sa journée? Mais ça m'étonnerais, pas deux fois dans le même mois et encore moins dans la même semaine. J'espère qu'il ne s'est rien passé avec Hakkai."
Le roux décrocha le téléphone et composa le numéro de ses amis. "Boujour, nous sommes...". Même résultat sur les portables.
"Il ne doivent pas être là ouù alors ils sont occupés à quelque chose de plus intéressant. Bon je verrai bien demain.
Quatre passèrent sans que Gojyo aie de nouvelles de son collègue, ni de l'amant de celui-ci. Il avait essayé tous les numéros possible, il avait été sonner chez eux, il était même allé faire la sortie du lycée pour y trouver Hakkai mais rien ne s'était conclu positivement. Le roux jetta un rapide coup d'oeil à son portable, vingt deux heures trente six, la nuit était tombéeses pieds l'avaient conduit devant l'immeuble de Sanzo. Cette fois il était décidé, il ne rentrerai pas chez lui sans savoir pourquoi ses amis semblait avoir disparut de la circulation.
Premier obstacle: l'interphone. Comme il s'entendait personne ne décrocha après qu'il aippuyer. heureusement pour lui une gentille voisine accepta de lui ouvrit, une fois les deux étages montés Gojyo frappa à la porte. Une fois...deux fois...trois fois...puis il tambourina avec force jusqu'au "clic" d'une porte qui s'ouvre. Malheureusement pour lui cette fois c'était le méchant voisin d'à côté.
"NON MAIS C'EST PAS BIENTOT FINI CE BOUQUANT! Qu'est-ce qui vous prends de déranger les honnêtes gens à une heure pareille? Je vous préviens, si vous continuez j'appelle la police!"
"Ne vous donnez pas cette peine, je suis la police."
"HaahAhha! Ne ne prenez pas pour un imbécile, vous la police! Non mais vous vous êtes regardez?" Puis il referma sa porte en la claquant.
Gojyo fut quelques seconde blessé par la remarque mais après s'être effectivement regardé il se rendit compte qu'il n'avait pas vraiment l'apparence d'un flic, mais plus celle d'un voyou. Ce qui lui donna l'idée de crocheté la serrure.
Sa première impression en pénétrant dans l'appartement fut que celà faisait quelques jours que ça n'avait pas été aéré. Suivant son instint, il se dirigea vers la chambre d'où émanait vaguement quelques bruit. Prudemment il entra dans la pièce, Gojyo devinait une forme humaine sous la bosse que formaient les couvertures. Une montagne de mouchoirs trônait près lit tenant compagnie à une demi-douzaine de bouteilles vides et une septième bien entamé. Après écoute, les bruits furent qualifiés de ronflements ou de bougonnements. le rouquin était déconcerté par ce spectacle, il prit une grande inspiration puis tenta un mouvement en direction de la masse. Doucement il fit glisser la couette et une tête blonde apparut.
Sanzo avait perdu la notion du temps depuis qu'il sétait ocuché là, ne se levant que lorsque sa bouteille était finie. Plusieurs fois le téléphone avait sonné mais jamais il n'avait voulut répondre, il savait que ce n'était pas Hakkai. Plusieurs fois on avait sonné à l'interphone, mais il n'avait pas été ouvrir. Non, Hakkai avait les clés il ne sonnait pas. Pourtatn ce soir ou aujourd'hui, il ne savait pas bien, quelqu'un s'acharnait sur la porte et encore une fois il ne se lèverais pas. Son seul effort fut de se pencher pour attraper sa bouteille et d'avaler une grande partie de son contenu. Enfin les coups cessèrent, le blond pensa se rendormir mais ses yeux laissèrent des larmes s'échapper, il avait tellement pleuré qu'il na pensait plus contenir assez d'eau pour que cela continu. Il faut coire qu'il se trompait, alors comme à chaque fois il s'allongeat, rabattit la couverture su rlui et patienta. Cependant quelque chose attira son attention, des bruits de pas dans la maison. L'espace d'une seconde il crut au retour de sa moitier, mais la démarche était trop brute. Enfin il sentit la présence dans sa chambre, puis la barrière de plume fut souler et il reconnut sans difficulté les cheveux rouges de son partenaire de travail et ce fut lui qui prit la parole le premier.
"Sanzo mais dans quel état es-tu?"
"Kédebi, uoi..."
"Tu es complétement ivre! Remarque avec le nombre des bouteille que t'as descendu c'est pas étonnant."
"Amoise" "Mais merde pourquoi j'arrive à penser mais pas à paler? Je suis bourré à ce point?"
" Allez mon pote, il faut te lever, tu dois pas rester comme ça". Le roux tendit les mains pour saisir son ami celui-ci le repoussa et parvint difficelemnt à se mettre debout seul, tout en continuant à prononcer des mots incompréhensibles. Doucement il tenta un pas puis un deuxième mais au troisème il rencontra le sol de tout son corps et sombra dans un état de semi conscience. Gojyo releva son ami et la porta jusqu'à la salle de bain et lui passa de l'eau froide sur le visage. Au contact du liquide le blond ouvrit totalement les yeux et après quelques seconde son ventre prostesta. Apparemment l'alcool ne remplissait un estomac.
Gojyo l'installa sur le divan et alla lui préparer de quoi se rassasier "Mais pas trop non plus, faudrait pas qu'il me gerbe dessus." une fois que le blond eu tout avaler et pris soin de tout garder, le roux prit la parole, laissant l'autre la bouche ouverte, coupé dans son élan.
"Alors, tu me dis ce qui ce passe ou il faut que je te frappe jusqu'à épuisement?"
"Pourquoi tu es là?"
"depuis combien de temps tu es dans cet état?"
"Comment tu es rentré?"
"Où es Hakkai?"
Un silence lourd régna alors en maître sur l'appartement.
"Vas-t-en s'il te plait, je veux être seul."
"Là tu peux courir! Tant que je ne sais rien je ne te lâche pas. Et quand je vois comment tu es, je me dis que tu pourrais bien faire une bêtise, donc tu peux considérer que dorénavant tu m'auras sur le dos vingt quatre heures sur vinght quatre" Gojyo parla avec une petite point d'humour espérant faire retomber un minimum la tension.
"Fais comme tu veux, de toutes façons je m'en fiche. Plus rien n'a d'importance.
"Eh! Sanzo mais qu'est-ce qui t'arrives? C'est pas ton genre de te laisser aller comme ça."
Le blond regardait mélancoliquement par la baie vitrée, son ami le rejoignit et posa sa main sur son épaule. Sanzo fit un quart de tour et dégagea la main du roux
"Tu es un menteur! Tu as dit qu'il ne me quitterait jamais! Mais il est partit! Et tu voudrais que je reste ton ami? Je te déteste! Déteste, déteste, déteste!" En prononçant ces paroles le blond frappait Gojyo au torse et ce dernier ce laissa faire sachant que son ami avait juste besoin de tout sortir. Les larmes coulaient vivement des yeux améthystes et leur propriétaire s'éffondra si le torse du roux qui l'enlaça.
"Je te demande pardon. Vas-y pleure ça te fera du bien." le rouquin avait un ton calme et serein. Sanzo leva la tête et plongea son regard danscelui de son amipuis murmura son nom et s'empara ses lèvres.
Blablabla: Pitié me tuer pas! T-T, je veux pas mourir! Je suis trop jeune! Et puis pensez que si je meurs vous aurez jamais la suite! Bon je vous autorise à me gronder! Allez review!
