Coucou tout le monde ! :)
Je suis vraiment confuse pour le retard, en retour, pour me faire pardonner, je publierai la suite lundi. Je vous dois bien cela ! ^.^
J'espère que ce chapitre sera vous divertir.
Sur ce, bonne lecture ! :)
Réponses aux reviews des Guest
Elna : Premièrement, je tenais à m'excuser de ne pas avoir répondu à ta review sur le chapitre précédent. Ce mode de fonctionnement pour répondre aux reviews anonymes m'ait un peu étranger. :) Deuxième, je voulais te remercier d'avoir pris le temps de laisser une review surtout lorsqu'elle est aussi gentille que la tienne. Pour ce qui est de ta supposition, tu trouveras peut-être quelques réponses dans ce chapitre. Pour ce qui est du reste, je vais me taire autrement ce ne serait pas drôle. :D Encore merci pour la review ! J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes. Bisous ! (:
Dylan :Saches que je suis très touchée par le fait que tu aies pris le temps de laisser une review alors que ce n'est pas habituel. J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes parce que là tu me mets une pression monstre en disant que tu classes ma fiction dans l'une de tes favorites. :D Dans l'attente de pouvoir lire de nouvelles fois ton avis sur les prochains chapitres. Bisous ! (:
CHAPITRE 9 : Fin d'une histoire
_ Euh... Madame, Ordinateur, s'écria-t-elle. Est-ce que vous pouvez me chercher un maximum d'informations sur cette jeune fille et le collier qu'elle porte autour de son cou...
_ Elle se nomme Sydney Gordon, dicta la PRM3018. Âgée de cinq ans, elle vit seule avec son père Aaron Gordon, sa mère étant morte il y a deux ans dans des circonstances encore inconnues. Elle loge donc avec Monsieur Gordon dans la rue parallèle à la vôtre, mais le jeune homme et sa fille viennent régulièrement car Madame Katherine Gordon, mère d'Aaron Gordon et grand-mère de Sydney Gordon, garde la jeune enfant pendant que son fils va travailler à la bourse de Vancouver.
_ Mais c'est dans la même entreprise où je vais travailler, s'exclama Drago.
_ Exact, dit Hermione d'un ton distrait. Je le trouve un peu trop présent sur tous les tableaux celui-là...
_ Pour la pierre que porte la jeune fille, continua la machine. Cette pierre s'appelle l'œil du Serpent, elle est caractérisée par sa couleur verte émeraude terne. Dans les premières civilisations, l'œil du Serpent - la pierre - avait une connotation de protection, mais aussi de transmutation. La légende disait « Celui qui la porte sera protégé du mal et n'aura point de mal à changer de personnalité pour pouvoir se sauver... »
La PRM3018 s'arrêta de parler et les deux jeunes gens restèrent à regarder les écrans, pensifs. Drago, lui regardait les gens défilés dans la dernière rangée d'écrans. Quant à Hermione, elle fixait la photo d'identité de Sydney et d'Aaron Gordon ainsi que la photo de la pierre surnommée l'œil de Serpent. Elle était perplexe et perdue sur ce qu'elle venait d'apprendre sur cette fameuse pierre et la jeune enfant.
_ Si la légende dit vrai, commença la jeune femme en ramenant ses genoux sous son menton. La fillette Gordon peut être protégée du mal des autres, mais elle peut quand même le faire. Et puis la partie « changer de personnalité pour pouvoir se sauver », oui, devant moi elle a changé de personnalité, mais pour se sauver de quoi, de qui ? Je ne suis pas le mal pourtant.
_ Peut-être pas pour toi, répondit l'ancien serpentard en la regardant. Mais peut-être que pour elle, ou pour la pierre, tu es le mal parce que tu n'as pas la même idéologie...
_ Oui, mais quelle idéologie ?
_ Rappelle-toi, continua-t-il à expliquer, de ce que nous a dit Bescon quand il nous a annoncé notre mission. Des objets magiques en possession des moldus leur font changer de comportements et les personnes qui seraient derrière tout cela seraient des personnes partisans du parti conservateur de la magie qui s'apparente un peu à l'idéologie de Tu-sais-qui...
_ Oui, intervient-elle. Mais pourquoi s'en prendre à des simples moldus alors que cette idéologie en a après les moldus ou sang-de-bourbe qui pratiquent la magie.
_ Qui te dit que ces personnes n'ont aucun lien avec la magie ?
L'ancienne lionne resta pensive et décida de sortir de la pièce qui était un peu trop exigu à son goût. A vrai dire, elle ne se sentait pas en pleine forme. Elle était fatiguée comme vidée de toute énergie. Elle s'allongea donc sur le lit de Drago et s'endormit.
Elle fit des rêves étranges, agités qui n'avaient pas vraiment de sens. Mais c'est surtout l'omniprésence du vert, flamboyant presque vivant qui hantait et dominait ses rêves. Quelques fois, elle entendait des sons ressemblant aux discours en fourchelang de la fillette Gordon. Elle se faisait poursuivre. Elle essayait de fuir. Elle essayait de résister contre quelque chose ou contre quelqu'un. Une personne ? Un objet ? Une atmosphère ? Un lieu ? Elle ne savait qu'est-ce qu'elle essayait de fuir à tout prix comme si sa vie en dépendait. Mais, il fallait absolument qu'elle résiste.
Elle se réveilla en sursaut et toute en sueur. Elle tremblait de la tête au pied et avait la respiration saccadée comme essoufflée après une course poursuite éreintante. Elle se mit sur les coudes pour pouvoir mieux regarder la pièce. Il n'y avait rien d'anormal à part que c'était la chambre de son coéquipier et non la sienne. Elle descendit donc pour voir ce que faisait Drago.
Elle le trouva devant la bibliothèque. Il avait l'air pensif et intrigué comme s'il était en train de débattre intérieurement entre le pour et le contre de lire un livre moldu. Il ne s'était pas aperçu de la présence de la jeune femme derrière lui.
_ Je te conseille Roméo et Juliette de Shakespeare, avisa-t-elle en prenant le livre pour aller s'installer sur le canapé.
_ Et pourquoi ce livre ? demanda-t-il en se tournant vers la jeune femme.
_ Un grand classique de la littérature moldue, répondit-elle simplement. Je te lis le résumé* : « L'amour fou, fusionnel, inexorablement en marche vers la mort violente, l'amour qui refuse de fléchir au décès d'un des partenaires. L'amour qui trahit les conventions sociales. Ce feu à quoi deux êtres pathétiques se réchauffent, alors que l'horreur les entoure... ».
_ Un peu bizarre comme résumé, dit-il en s'appuyant sur la bibliothèque.
_ Il était une fois deux êtres qui s'aiment passionnément, mais leur amour était impossible..., formula-t-elle avec un air mystérieux. Alors convaincu ? finit-elle avec un large sourire commercial.
_ Tu n'auras qu'à me poser la question quand je l'aurai fini, dit-il en souriant.
Drago s'assit à côté d'Hermione qui lui tendit le livre.
_ Je suis contente que tu t'intéresse à cette littérature, commenta-t-elle pensive. Tu as tellement changé…
Le jeune homme la considéra pendant quelques instants. Le temps de comprendre ce qu'elle venait de lui dire. Se sentant observée, elle tourna la tête et accrocha son regard azur au regard chocolat de son coéquipier. La jeune femme baissa la tête comme gênée et essaya de reprendre sa lecture du dernier magasine de cuisine. Mais Drago ne décrocha pas son regard d'Hermione.
_ Tu ne joues pas un jeu au moins ? demanda-t-elle les yeux dans le vide. Enfin, je sais très bien que si tu étais dans cette situation bien sûr que tu ne me le diras pas.
Il y eut un long silence. Tout à coup, l'ancien Serpentard se leva d'un bon et resta debout, les traits tirés et le regard sombre. Il ne la regardait plus.
_ Je me disais bien que c'était trop beau pour que tu puisses enfin me faire confiance, dit-il à voix basse.
Il quitta la pièce en hâte. Pris son manteau et ses clefs de voiture. Hermione n'entendit que la porte claquer et le bruit du moteur s'éloigner. Elle était prise au dépourvu de la tournure de la conversation. Elle se maudit intérieurement d'avoir été aussi idiote et d'avoir manqué d'autant de tact.
Elle avait peur pour lui. Elle avait peur pour la mission. Mais, elle avait surtout peur pour eux car, enfin ils avaient réussi à lier un semblant de relation. Même un semblant d'amitié ? Elle était tellement déçue d'elle-même. Comment avait-elle pu mettre tout en l'air en seulement quelques paroles ? Elle se sentait tellement nulle et inutile… Elle avait même envie qu'il la licencie. Qu'il dise à Monsieur Bescon qu'il ne pouvait plus continuer avec une incapable dans son genre. Elle l'aurait méritée amplement.
Elle se sentait terriblement seule et sans repères. Elle comprit alors que Drago était bien plus que son coéquipier, il était aussi sa boussole dans ce vaste monde de terres inconnues. Par ailleurs, lui aussi était parti, seul, en voiture. Hermione commença à s'inquiéter de l'avoir laissé partir. Lui, qui n'avait eu que quelques heures de cours de conduite pendant leur formation et par dessus cela qui détestait la conduite, et surtout la voiture.
Les heures tournèrent et Hermione tourna elle aussi mais en rond. Elle faisait les cent pas. Elle avait peur. Elle était tellement inquiète. Vingt-trois heures sonnèrent et l'absence de son coéquipier commençait à se faire longue et lourde. Elle fonctionnait au café de peur de rater un coup de téléphone ou encore l'arrivée d'un policier pour lui annoncer qu'il était décédé d'un accident de voiture ou seulement de le voir rentrer sans une égratignure. Elle voudrait recevoir tous les ennuis du monde, toutes les réprimandes possibles, tant qu'il restait vivant à ses côtés.
Elle s'assit avec un plaid et une tasse de café sur les marches de l'escalier en fixant désespérément la porte d'entrée. Elle voulait tellement le voir ouvrir cette porte. Même s'il la virait, même s'il lui faisait une réprimande hardie, elle voulait juste le retrouver vivant.
Le voir vivant. Le sentir respirer. Humer son parfum. Le regarder.
Elle voulait continuer, et s'excuser de tellement de choses, de tellement d'erreurs. Oui, elle voulait beaucoup de choses. Mais, vouloir n'était pas pouvoir. Elle attendait toujours sur les marches de l'escalier. Elle était toute courbaturée et tendue. Il était vrai que les marches n'étaient vraiment l'endroit le plus confortablement de la maison. Mais elle restait là, telle une statue comme pour s'infliger sa propre punition.
Elle commençait à flancher. Le sommeil lui tendait les bras grands ouverts. Elle luttait pour ne pas se laisser tenter par la solution de facilité, pour continuer à croire que son esprit pouvait encore être maître de son corps, pour pouvoir garder la tête hors de l'eau, histoire de continuer à espérer qu'il puisse encore rentrer dans quelques secondes ? Quelques minutes ? Quelques heures ? Jamais ?
Tout à coup, elle entendit un bruit de moteur se reprocher. Elle se leva d'un bond et vit une voiture se garer devant leur maison, le moteur se couper et un grand blond en sortir. Hermione comprit vite de qui il s'agissait. Elle fut envahie par une envie de l'embrasser aussi forte que de lui flanquer la gifle de sa vie.
Drago eut à peine le temps de sortir de son engin, qu'il vit sa coéquipière sortir en furie vêtue d'une robe de chambre de soie. Sur son coup de colère, il n'avait pas vraiment réfléchi comment elle allait réagir. Mais vu la tête qu'elle faisait elle n'avait pas l'air d'être dans sa meilleure humeur. Pourtant, il osa quand même un de ses sourires qui faisaient tourner la tête de toutes les filles pour essayer de se faire pardonner de l'avoir laissée sans nouvelle depuis que l'horloge avait sonné quatre heures de l'après-midi. Il regarda sa montre et il vit qu'il était plus d'une heure.
Hermione s'approcha de plus en plus rapidement de sa cible qui était maintenant verrouillée. Elle ne voyait plus que lui. Et quand elle fut arrivée à sa hauteur, elle resta le fixer quelques instants. Elle était en colère. Elle avait tellement eu peur que son corps, contre lequel elle s'était battue pendant plusieurs heures pour l'attendre, pour avoir de ses nouvelles, n'en put plus et une larme coula sur sa joue, puis une deuxième. Elle baissa la tête puis la releva et l'envie de le gifler fut plus forte que tout. Sa main partit avec force pour s'écraser sur la joue du jeune homme. Il ne broncha pas, en fait il n'eut aucune réaction à la surprise d'Hermione qui regrettait déjà son geste ayant peur des représailles à venir. Leurs corps étaient proches pourtant intérieurement ils avaient l'impression d'être à des kilomètres l'un de l'autre.
_ Comment veux-tu que je te fasse confiance si tu me laisses sans aucune nouvelle pendant des heures ? chuchota-t-elle en baissant la tête.
Tout à coup, l'ancienne Gryffondor sentit ses oreilles sifflées. Elles sifflaient tellement fort que ce son aussi désagréable soit-il en devenait assourdissant. Elle s'agenouilla à bout de force, les mains sur ses oreilles et cria de toutes ses forces. Elle voulait que ce son cesse, elle aurait préféré mourir plutôt que de supporter une seconde de plus de cette torture.
Ces sifflement se transformèrent en cris de plus en plus strident, de plus en plus aigu, de plus de en plus invivable. Elle crut devenir folle. Des larmes de souffrance et d'incompréhension coulaient sur ses joues. Son organisme, son être, son âme criaient et suppliaient que ce bruit eût été arrêté. Elle reconnut une voix dans ce brouhaha terrifiant. Elle ne comprenait rien de ce qu'elle disait. C'était tel un sifflement perfide et rauque. Elle sentit son corps l'abandonner dans ces hurlements.
Soudain, elle se sentit revivre, mais elle avait une sensation de mal-être. Elle était courbaturée et toute crispée. Elle remarqua qu'elle était allongée sur de la terre et elle se demanda comment il pouvait bien avoir de la terre sur un sol qui venait d'être goudronné qui était leur allée. Elle prit conscience qu'il n'y avait plus de cris, plus de sifflements, plus un seul bruit à vrai dire. Le silence régnait. Le silence si reposant tout en étant affreusement horrifiant. Elle ne trouva pas cela normal et s'en était même inquiétant, mais son corps était si meurtri par l'attaque qu'il venait de subir, qu'elle voulait juste se rouler en boule et dormir. Dormir d'un sommeil le plus profond possible dans ce silence de mort et ne jamais se réveiller ? Mais, à quoi pensait-elle ? Elle déraillait complètement.
Elle ouvrit les yeux d'un coup, car elle comprit qu'elle n'était plus maîtresse d'elle-même, car elle se laissait aller à des pensées morbides qui ne correspondaient point à sa personnalité. Elle regretta tout de suite son geste car, elle fut prise d'une vision d'horreur. En effet, elle était allongée sur de la terre, mais pas que. Elle se trouvait allongée dans un trou creusé dans la terre de forme rectangulaire.
Hermione Granger se trouvait dans un trou pour enterrer un cercueil.
Elle commença à paniquer et à essayer de se relever afin de sortir de cet endroit lugubre et malsain. Elle ne put pas. Elle était collée au sol comme vidée de ses forces telle une morte qui vivait son enterrement. Elle vit une fine main blanche apparaître. La main serrée chargeait de terre. Un visage se dévoila. Il était malsain et angélique à la fois, beau et laid. Mais ce qui frappa Hermione se fut les grands yeux verts du visage. Ils étaient tellement immenses, qu'elle ne put que hurler en reconnaissant la fille Gordon. A sa réaction, l'enfant malsain se mit telle une fillette à rire aux éclats rauques, mais doux en même temps tout en jetant la poignée de terre sur la jeune femme qui était terrifiée par la peur. Puis, plus rien. Le néant.
Hermione Granger n'entendit que le silence et ne sentit que de la terre sous son corps allongé. Elle comprit instantanément ce qui lui arrivait et elle ouvrit les yeux. Elle écarquilla les yeux quand elle vit qu'elle n'était plus dans un trou, mais entourée de chaque coté par des hais parfaitement taillées. Elle réussit à se lever d'un bond et commença à chercher la sortir. Elle courait vite, se cognait, trébuchait. Elle voulait sortir à tout prix de ce cauchemar et au plus vite. Elle avait peur. Elle ne savait pas où elle se trouvait, ni pourquoi, ni comment elle avait atterri ici. Mais la seule chose dont elle était certaine, c'est qu'elle n'avait pas en revenir idem de cette aventure. Si un jour, elle revenait...
_ Comme tu penses bien, ma douce enfant, susurra une voix à son oreille.
Hermione se retourna précipitamment pour découvrir qui était à l'origine de cette voix.
_ Je suis là, maintenant, continua-t-elle derrière elle.
La jeune femme se retourna encore. Elle ne savait pas pourquoi elle n'arrivait pas à voir la personne qui était derrière cette voix.
_ Oh, ma douce enfant, recommença doucement celle-ci. Tu n'arrives pas à mettre un visage sur ma voix ? Qui te dit que je ne suis pas le fruit de ton imagination ? Ou que tu sois devenue folle ? Ou encore que je sois ton pire cauchemar ? finit-elle en hurlant d'un rire strident.
_ TAISEZ-VOUS, cria l'ancienne Gryffondor, mais les rires continuèrent et devinrent de plus en plus en fort. FERMEZ-LA !
Tout recommençait comme quand elle avait quitté le monde réel. Des rires, des hurlements, et une voix douce qui dominait. La même qu'il avait quelques minutes, mais qui lui semblait les heures. Cependant cette fois-ci, elle comprenait ce qu'elle disait. Elle voulut se concentrer pour comprendre ce qu'elle disait, mais elle n'arrivait pas à se concentrer.
Tout à coup, les hais commencèrent à bouger pour ne former plus qu'un carré. Hermione paniquait et essayait de chercher une sortie, mais les hais commencèrent à s'approcher de la jeune femme. Elle était piégée, mais ce n'était pas tout. Elle était piégée, s'en était fini.
_ C'est la fin, mon enfant, murmura une voix enfantine. Il est temps de dormir maintenant que l'histoire est finie.
Hermione sentit toutes ses forces disparaître.
Ses pieds se dérobèrent sous son poids.
Sa tête heurta le sol.
Elle sut que tout était fini.
La fin d'une histoire.
Pour laisser place au trou noir.
Alors ? Le verdict est-il bon ? Pensez-vous qu'Hermione va survivre à cette macabre aventure ? :P
J'ai hâte de découvrir vos avis et vos suppositions.
Vous aurez la suite en avance, c'est promis ! ^.^
A très bientôt pour la suite des aventures. (:
* Le résumé n'est pas de moi, il appartient entièrement au site laprocure . com
