SALUUUUT ! C'est Hokori qui vous parle ! Comment ça, enfin ? Pas ma faute si j'avais un ordi qui marchait pas ! Maintenant, j'en ai un autre et vous savez quoi ? Eh bien, il va sur internet ! Oui, c'est une grande première pour moi, mon autre faisait rien à part s'éteindre quand tu l'allumais. On voit l'utilité de la machine xD
Bref, maintenant que je peux écrire mes textes toute seule, va y avoir pleins de faute. Oui, parce que je gueule quand quelqu'un fait une faute, mais j'en fais autant voir plus -' mais vous allez pas vous plaindre pour ça, sinon, je fais grève et vous aurez plus de fautes, mais plus de chapitre non plus. Je suppose (j'espère) que vous voulez pas ça ^^
Réponses au reviews :
… personne … bon sérieusement, on a eu une seule review pour le chapitre 8 ! (merci Heinko de suivre notre fiction comme ça!)
Ah oui ! Et Celeste, ne t'inquiète pas, tu n'as pas à répondre à la réponse de review du chapitre dernier (elle est bien trop longue!)
J'espère avoir plus de lignes à mettre dans cette rubrique au chapitre suivant !
Disclaimer : Si on fait une action de charité, est-ce que l'on peut récupérer les personnages ? Nan ? Bon bah, ils sont et seront, pour notre plus grand malheur, toujours à Tite Kubo.
Raiting : K+ ouais ya quelques insultes tout de même ...
Bon, place au chapitre qui a été fait, refait et encore refait parce que je l'aimais pas. Et je l'aime toujours pas, mais on peut pas tout avoir.
Enjoy ! :D
Chapitre 7
Bon, alors, comment dire … je me suis faite découper. Me demandez pas comment, j'en sais strictement rien. Bah ouais, je me suis évanouie. Je vous vois venir à des années lumières, bande de mammouths à talon aiguille ! Nan chuis pas une mauviette ! Mais quand on se retrouve attachée, avec un Szayel fou tenant un truc ressemblant un peu trop à mon goût à une scie circulaire en marche, on a un peu les boules de mourir le ventre ouvert, en se vidant de son sang sur une table toute moche (quand j'dis qu'ils ont aucun goût …) Et encore, là, ça passe. Mais quand on découvre qu'il nous dépèce vraiment comme un cochon... Bah d'un t'as grave peur de mourir, de deux … et de deux … CA FAIT UN MAL DE CHIEN PUTAIN DE BORDEL DE MERDE ! Donc je me suis faite découper .. Mais je suis toujours vivante ! Avec une moche cicatrice sur le bide d'accord. Mais l'autre abruti de scientifique m'a dit que ça partirait. Par contre, il m'a pas dit quand … je me suis faite avoir on dirait …
Et je continuais de ruminer, encore et encore pendant qu'Aizen faisait son blabla dans la salle de réunion... Bah non, Aizen était silencieux … Oh putain, lui aussi il s'était fait découpé ! Je lui lançais un regard compatissant. Qui ne lui échappa pas.
- Qu'as-tu encore fait, Eva ? Me dit-il, méfiant.
- Vous savez, je vous comprends parfaitement, répondis-je en hochant la tête.
- Hein ? Mais de quoi parles-tu ?
Tous les arrancars me fixaient bizarrement, comme si j'étais atteinte de folie … enfin d'une folie différente de d'habitude. Bon et puis Szayel ne me regardait pas non plus, pour la simple et très très bonne raison qu'il n'était pas là. Oui il finissait d'analyser les résultats de son expérience intitulée « Dissection et étude de l'étrange et folle (totalement tarée) créature envoyée par les dieux pour aider notre maître tout-puissant Aizen-sama ». J'vous jure que c'est le vrai nom. C'était écrit sur le dossier ! Chuis sûre que Szayel veut se taper Aizen ! Je laisserais pas cela se faire ! Il en va de mon honneur de yaoïste !
Ah oui … Aizen est toujours en train de me parler, ignorant tout de cette effroyable conspiration qui se tramait dans son dos.
- Bon, tu vas m'expliquer ce qu'il se passe actuellement dans ta tête, oui ou non ! Et si tu as fait la moindre connerie, fais attention parce que … je ne sais pas encore ce que je vais te faire mais fais attention !
- Vous devriez faire attention.
- Hein ? A quoi ? De quoi me parles-tu ? N'essaye pas de piquer mes répliques !
- Euh …
Bon là j'étais bloquée … Je doutais que dire : « nan mais Szayel, il veut te défoncer le cul ! Faut que tu fasse grave gaffe si tu ne veux pas marcher en canard dans quelques jours ! » soit très sérieux et qu'il y croit … Je pense que je finirais internée … ou redécoupée par Szayel … c'est encore pire. Et soudain, l'illumination apparut par une magie centenaire dans ma tête ! Oui bon j'avais trouvé une excuse.
- Les dieux viennent de me dévoiler qu'un danger venant de la folie de la science vous guette, alors je préfère vous prévenir afin que vous preniez quelques mesures.
Et ouais, like a boss ! Aizen va comprendre que Szayel est un danger et il va le virer. Comme ça je ne me fais plus découper et je peux squatter son ordi tranquille pépère !
- Hum, la folie de la science … qu'est-ce que cela peut être … réfléchit le dictateur d'une armée idiote.
Oui vas-y, tu peux trouver, tu vas trouver, t'es pas con à ce point-là !
- Je sais ! J'ai trouvé !
Ah bah c'est pas trop tôt …
- Mayuri est en train de me tendre un piège ! Je dois renforcer les défenses de Las Noches !
… MAIS QUEL BOULET BORDEL DE MERDE ! Comment voulez-vous que je bosse correctement avec des abrutis pareils ! C'est pas possible ! Je vais démissionner si ça continue moi ! Je me mis debout sur ma chaise, un pied sur la table, accusant l'incapable-n°1-parce-qu-il-a-un-ego-inutile-et-sursurdimensioné du doigt. Je m'apprêtai à hurler mon ressenti sur la situation (ressenti se composant pour la plus grande partie d'insulte).
- CA Y EST ! J'AI LES RÉSULTATS ! LES DÉCOUVERTES FAITES SONT EXCEPTIONNELLES !
Oui, ça c'est pas moi, c'est Ulquiorra ! Ouais, il s'est enfin débouché l'anus et il a crié pour la première fois de sa vie ! Non, je déconne, Ulquiqui est toujours constipé et c'est Szayel qui raboule enfin son cul dans la salle. Et du coup j'ai pas pu tabasser Aizen pour sa connerie. Il le méritait putain de bordel de merde ! Il l'a fait exprès Szayel, j'en suis sûre ! Espèce de connard ! … euh … quoique qu'il a peut-être bien fait. Nan, parce que Eva-la-fille-sans-force-et-sans-superpouvoirs vs Aizen-le-machiavélique-méchant-supermégagigapuissa nt-avec-pleeeeeeeeeins-de-sbires-arrancars-qui-ont -des-superpouvoirs-également. Très équitable comme combat. Je devrais peut-être me mettre au karaté, on sait jamais, je gagnerais une ou deux secondes de survie. Une ou deux millisecondes en étant réaliste.
- Hum, Eva, si tu pouvais te rasseoir, ça nous arrangerait. Ta position est complètement ridicule.
- Ridicule ? Mais non ! Elle est juste fucking awesome ! Fis-je en levant mon doigt au ciel, histoire de rendre le truc encore plus swaggissime.
- Eva … s'il te plaît … grogna Aizen en se cachant les yeux, inutilement d'ailleurs parce qu'au final il matait par en-dessous.
Je le regardais, étonnée, puis observai autour de moi. Bon, à la surprise générale, j'étais au centre de l'attention. Mais ni à cause de mon doigt tendu de façon si génialissime, ni à cause de mon visage parfait, ni à cause de ma généreuse poitrine, mais plutôt à cause de quelque chose situé légèrement plus bas … Nan vraiment pourquoi je portais une robe aussi courte ? Ah oui, parce que c'était le seul vêtement potable de toute la garde-robe...
Je me rassis précipitamment, les mains cachant cette partie si intime de ma magnifique personne.
- ESPÈCE DE PERVERS DÉGÉNÉRÉS ! hurlai-je de façon totalement hystérique. Non mais attendez quoi ! Ils avaient osé regarder là ! Merde quoi ! Bon heureusement j'avais les sous-vêtements du dressing, alias une culotte blanche sans forme. Vive le sex-appeal !
Toute la salle (je dis bien TOUTE ! Oui la petite mouche-hollow qui passait par là comprise ) eu envie de me crier dessus, mais sa magnifique-majesté-je-suis-le-meilleur-avec-MON-Hy ogyoku se retint de justesse et rappela tout le monde au calme avant de donner la parole au scientifique qui poireautait comme un con depuis qu'il avait gueulé comme un sagouin. Peu de changement en somme.
- Bien, puisque le calme est enfin revenu après cet … incident – c'est quoi ce regard noir – Je vous pouvoir vous donner les résultats de cette magnifique dissection – tu veux mon poing dans la gueule c'est ça ? - et il se trouve que le cobaye - t'as des tendances masochistes, avoue ! - a donné des résultats très intéressants. Il se trouve que son apparence faible – tu cherches la merde ! J'vais …
- Eva ! Tais-toi ! Hurla Aizen.
Je m'enfonçai dans mon siège en bougonnant (de la façon la plus classe possible bien sûr!). Sérieux, il m'insultait et c'est moi que l'on engueule. C'est pô juste.
- Bref je disais donc, continua Szayel en me fusillant du regard, qui son apparence faible cachait un reatsu étrange, d'une espèce que je ne connaissais pas, qui n'existait pas...
J'ouvris la bouche pour dire qu'il avait pris le melon mais je décidai de me la fermer en voyant les regards de tous les gens de la pièce ( et toujours la mouche-hollow comprise dedans) me disséquer, D-I-S-S-E-Q-U-E-R. Non, mais voyez la menace ! J'vais pas pouvoir dormir maintenant moi !
Je continuai d'écouter Szayel, et même si c'était un scientifique fou et narcissique, ses découvertes étaient juste zarbissimes. Non, sérieux, moi, du reatsu ? Cela supposerait, ce la pourrait vouloir dire, que moi, Eva-qui-ne-sait-rien-faire, pourrait défoncer la gueule à des gens … Impossible. Et d'ailleurs les autres frémirent en entendant ça. Sûrement de rire. Mais cela n'empêcha pas Szayel de continuer ses explications qui me firent sourire machiavéliquement et tremblé la salle entière (même la chtite mouche-hollow) de terreur.
Bon, pour résumer, ouais parce que le blabla on s'en fout. Nan mais sérieusement, pour l'éloge de sa propre personne, remplis de moi je, on a déjà donné. On a Aizen, pas besoin d'avoir Szayel en plus ! Et en bonus dans le kit Szayel est compris le j'étale-ma-science-histoire-de-vous-bluffer-tous-b andes-d'idiots-alors-qu'en-fait-ya-rien-de-spécial , Szayel est ce genre d'hommes enfin d'arrancars, qui lorsque qu'il se regarde dans un miroir (autant vous dire très trèèèèèèèès souvent), vous sort un cours complet sur le phénomène de réfraction de la lumière.
Bref, tout cela pour dire que j'avais un reatsu dont il ne savait quasiment rien. Bravo ! Très utile ce scientifique ! Enfin, il paraîtrait que j'aurais un minimum de puissance et que je pourrais utiliser le kido. Peut-être même devenir shinigami si je m'entraîne dur. Bref jamais. J'vais pas me casser le cul à devenir shinigami pour avoir des horaires de merde et risquer ma vie toutes les secondes. Faut pas se foutre de ma gueule nan plus !
Il fait chier Szayel, maintenant Aizen va pas me laisser tranquille ! Sérieux, j'allais passer des jours à rien fichtre d'autre à part semer la zizanie et créer des couples sous ma couverture de conseillère, mais maintenant c'est juste foutu de chez foutu … il va me maltraiter, me surexploiter, me tuer à la tâche, et tout ça pour que je devienne une de ses armes afin que je combatte les shinigamis ! Naaaan ! Je veux pas ! J'veux pas combattre contre ma chtite Lowinette chérie ! Il faut que je fasse quelque chose ! Il faut trouver un plan d'attaque, l'appliquer, et en sortir victorieuse. … Pourquoi ça tombe toujours sur moi cette merde ?! Et ce con d'Aizen qui me cause alors que je me concentre très fort pour éviter l'apocalypse !
- EVA !
- Oui, oui je suis là...
- Alors pourquoi dois-je crier pour que tu m'entendes ?
- Mes oreilles trient les informations qui doivent arriver à mon cerveau. Elles ne prennent que les plus intelligentes.
Je voyais bien qu'il se retenait de s'énerver. Il n'y arrivait pas beaucoup, et au final, sa gueule était plutôt marrante à voir !
- Bien … je vais me répéter, mais je voulais savoir quand serais-tu prête à commencer l'entraînement ?
- … ça dépend … avec qui ?
- Ulquiorra, je pense.
- … je serais prête dans environ cinq millions d'années.
- … ça risque d'être un peu trop long … tu pourrais être plus coopérative.
- Bah écoutez, vous me mettez un glaçon tueur en série comme prof, je tiens à ma vie, merde !
- Qu'as-tu dit, misérable moucheron ? Intervînt Ulquiqui, en tirant son zanpakuto de son fourreau (encore me direz-vous)
- J't'ai pas sonné le dépressif ! Répondis-je.
- Eh bien, si tu ne veux pas de Ulquiorra, tu t'entraîneras avec Grimmjow, proposa Aizen.
- Non merci, je l'ai déjà comme réveil et ça suffit comme dose de bourrin pour la journée.
- Répète pour voir, salope, menaça le schtroumpf.
- J't'ai pas non plus causé Hello Kitty !
- Tu es difficile ! Pourquoi pas Stark ?
- On a parlé de professeur. Stark ne PEUT pas être un professeur. Si j'ai des cours, autant qu'ils servent à quelque chose. Donc le narcoleptique, vous le virez.
- Tu commences à être agaçante … Et Tosen ?
- J'veux pas le récupérer parce qu'il se perd ou parce qu'il s'est cogné à un énième mur. Nan mais faut que tu t'achètes une canne ou un chien pour aveugle, ça serait plus pratique que de faire ça au feeling quand même !
De la fumée commençait à sortir des oreilles d'Aizen. Ouais je te jure ! Il devait sûrement réfléchir à qui était assez compétent pour m'entraîner !
- Bon tu m'énerves, ça sera Gin qui va t'entraîner et puis voilà ! Je n'admets aucune opposition !
- Quoi ?! Mais je ne veux pas aller avec ce violeur !
- Eh bien, il fallait ne pas se montrer si difficile.
- Ne pas se montrer difficile ?! Mais vous avez vu le choix de merde que vous me donner ? Un tueur en série, un bourrin de première classe, un narcoleptique, un aveugle … non un non-voyant (politiquement correct et tout et tout) et un violeur. Comment voulez-vous que je choisisse moi ?
- C'est pour cela que tu n'as plus à choisir : je l'ai fait à ta place.
- WHAAAAAT ?! J'suis pas du tout d'accord !
- Tutututut, qu'est-ce que j'ai dit ? Pas d'opposition. Tu commenceras demain.
- Vous faites chier ! C'est pô juste, c'est un scandale, une conspiration ! * une longue liste d'insultes. Grave la flemme de tout retranscrire *
- Tu as fini ? Me demanda Aizen quand je me suis tue.
- Hmmm, répondis-je de manière tout à fait convaincante.
- Bien, puisque nous avons terminé avec ce sujet, passons au prochain. Eva, s'il te plaît …
- Quoi ?! Rétorquai-je, légèrement énervée. On voit pas ma culotte !
- Ce n'est pas une excuse pour rester debout comme ça … tu parais idiote.
- Oui bah l'idiote vous emmerde, répondis-je en me rasseyant … parce que j'étais fatiguée bien sûr ! Pas parce qu'il me l'avait demandé !
Alors Aizen-le-machiavélique-méchant-supermégagigapuissa nt-avec-SON-Hyogyoku se leva - sérieusement, pourquoi il nous dit de nous asseoir alors que lui se lève ?! -, regarda autour de lui - nan mais c'est la salle de réunion, normal, ya rien de changer, tout le monde est là, ce que tu fais est inutile - et il commença à parler.
- * insérer discourt inutile, rébarbatif, chiant, long, trèèèèèèèèès long, qui vante la soi-disante supériorité d'Aizen-ou-plus-vantard-tu-meurs-et-c'est-pas-des- blagues-je-viendrais-personnellement-te-tuer-parce -que-c'est-un-danger-public-à-ce-niveau-là et de son plan-que-normalement-il-devrait-trop-bien-marcher- mais-en-fait-on-sait-tous-que-non-parce-qu'Aizen-e st-un-boulet-fini * et c'est pour cela que j'aurais besoin de ton aide, Eva !
- Euh …
Je pris un certain temps à assimiler l'information, pour la simple et bonne raison que j'avais pris l'exemple de Stark et que je m'étais endormie comme une tombe. Si vous avez des insomnies, je vous conseil le soporifique Aizen's speach. Efficace !
- Vous pouvez préciser votre demande. Nan parce que les dieux sont capricieux et tout donc voilà …
- Ce n'était pas assez précis ? Je recommence alors...
- Naaaaaaan ! Reformulez de façon courte votre demande.
- Eh bien, je voulais savoir si, en vu des dernières découvertes, la capture de cette femme était nécessaire au succès de mon magnifique plan […]
Pendant qu'Aizen-j'ai-des-chevilles-tellement-gonflées-que -je-ne-passe-plus-les-portes répétait une nouvelle fois son plan « génialissime », je réfléchissais à quoi faire pour éviter que je tabasse Lowie … qui d'accord parfois le méritait, mais bon peut-être pas à mort nan plus ! Et puis de toute façon je ne pourrais jamais porter la main sur ma Lowinette chérie ! Je finis par trouver ma réponse après cinq bonnes minutes de réflexions et je coupai le … roi … (ça me fait tellement mal de l'appeler comme ça!) qui continuait de dire des âneries plus grosses les unes que les autres (je suis le meilleur blablabla mon Hyogyoku est le plus fort blablabla tout le monde sera à mes pieds blablabla).
- La femme … c'est pas une vache à lait conne avec des nibards gros comme des airbags ? Demandai-je.
- Et bien, la femme est une humaine qui s'appelle Orihime Inoue et …
- Oui c'est bon, c'est bien la vache à lait conne avec des nibards gros comme des airbags.
- Hum, oui, si tu le dis …
- Donc vous voulez savoir ce qu'il faut faire d'elle, c'est bien ça ?
- Exactement !
- J'en sais rien.
- Ah je vois ! Donc … QUOI ?!
Tout le monde ouvre ses yeux bien grands ! Youpiii ! Pourquoi? Ils pensaient tout de même pas que j'étais une encyclopédie Larousse ! Ou Hachette ! Ou Universalis ! (oui, maintenant, on ne doit plus citer une marque mais trois … ouais c'est chiant …)
- Mais euh les dieux …
Ah oui c'est vrai, je suis sensée être une envoyée des dieux … sauf qu'il faut que je demande quelque chose à Lorie avant de répondre … bon bah plan-j'improvise-et-ça-se-voit.
- Bah écoutez, ça ne marche pas sur commande, ils ont pleins de trucs à faire les dieux, ils sont pas là pour répondre à vos désirs 24heures/24 ; 7jours/7 ! Faut les comprendre, attendez, ça doit être chiant d'être dieu ! Enfin bref, pour l'instant, ils montrent pas signe de vie, va falloir attendre … je vous préviens dès que j'ai des réponses !
- Q-quoi ?! Mais … j'en fais quoi de cette femme pendant ce temps ?
- Cette grognasse a des pouvoirs bizarres nan ? Bah vous l'étudiez et vous vous en occupez le temps que j'arrive à contacter ceux de là-haut.
- Ah-Mais-Enfin …
- Quand est prévue la bataille finale ? Demandai-je, essayant d'avoir l'air impériale et supérieure. Ouais, nan, parce que bon, je suis l'envoyée des dieux quoi, c'est classe, donc faut que je fasse gaffe quand je joue le rôle, comme ça ils me pensent super puissante et au final ils me laissent faire ce qu'ils veulent ! Quel plan génial !
- Dans environ un mois, me répondit Aizen, me fixant étrangement méfiant, comme si je préparais un coup tordu. Il me connaissait tellement mal !
- Bien.
Je me levai et me dirigeai vers la sortie. Je ne répondis pas lorsque l'on m'appelait. En même temps, entre les « ne te lève pas sans que je te l'ai ordonné, je suis ton maître ! » ; « Ne désobéis pas à Aizen-sama » ; « Au nom de la Justice, rassieds-toi ! » ou autre « Eva-chan, ne nous quittes pas comme ça, on allait bien s'amuser », tu fuis le plus rapidement possible.
- Je sors, énonçai-je à la porte. Tandis qu'elle s'ouvrit, je me retournais de moitié et les regardais de façon sérieuse avant de continuer. Je commencerais l'entraînement demain, à 10 heures tapantes, dans la salle 777. En attendant, je vais concerter les dieux et tenter d'avoir des informations. Que l'on ne me dérange pas. Après tout le futur est composé de détails du présent.
Et je quittai la salle, droite, fière. La porte se referma. Et je soufflai. Putain mais ils voulaient que je m'étrangle de rire, c'est ça ? Leurs têtes étaient juste génialissimes ! La chtite mouche-hollow a dû se faire gober pendant que je leur parlais ! Enfin, sortie classe, c'est fait ! Deuxième étape maintenant …
Je me dépêchai, ne courant pas non plus, parce qu'avec les talons que j'avais, je me serais gameler comme une merde, et ça c'est pas cool.
Après quelques couloirs, tournants et portes, je finis par trouver celles que je cherchais. Gin m'avait avoué comment on les reconnaissait : elles avaient chacune un nombre écrit sur le premier gond à droite. Si les arrancars pouvaient les voir de loin, moi je devais m'approcher de très près et au final je perdis plein de temps à observer des gonds de portes... j'devais pas avoir l'air conne moi … et après avoir trouvé la 831 (environ une demie heure quoi), j'entrai et me retrouvai dans une pièce que j'aimais tant … la salle de dissection ! Mon amie ! Enfin, je devais passer par là pour récupérer mon sac. Bah ouais, ces idiots avaient oublié de le prendre. Quels boulets, j'vous jure.
Je regardai autour de moi et le vis dans un coin. Je me précipitai pour le prendre et cherchai un peu partout, mais non, pas de bidon d'essence à l'horizon. Cette salle était chanceuse, elle allait survivre encore quelques jours. Par contre, je ne me gênais pas pour foutre un peu le bordel … oups, le bocal avec le cerveau est tombé par terre. Tiens une fiole de cristal … pas très solide dis donc … mais putain c'est qu'il est corrosif le liquide dedans ! Il bouffe le sol ! Je fuis rapidement histoire d'échapper à la menace du liquide rose fluo … et aussi parce que j'avais pas trop trop envie que l'on me trouve ici...
De retour dans les couloirs, je marchais rapidement (oui, comme je l'ai dit, je ne courrais pas!) et pris mon portable. Je cherchais un numéro dans mon carnet d'adresse et patientais tandis que la sonnerie retentissait. J'attendis longtemps. J'avais l'impression d'avoir contacter les assedics. Et au final personne ne m'avait répondue … j'appelais une nouvelle fois en maugréant un peu. Toujours pas de réponse. J'accélérai sur le coup de la colère et rappelais encore en marmonnant quelques insultes. Vide intersidéral. Je me mis à courir et rappelais une quatrième fois. PAS DE PUTAIN DE RÉPONSE ! Et je me pétais la gueule. Quand je disais que je ne devais pas courir … je me relevais en espérant que personne ne m'avait vu et me mis à rager quand je me souvins qu'il y avait des caméras à tous les couloirs. Vie de merde. Je rappelais une cinquième fois, et ENFIN, quelqu'un me répondit.
- Lowinette ! Tu sauras jamais ce qu'il m'ait arrivé ! ... T'aurais pu décrocher avant bordel de merde ! C'est la cinquième fois que je t'appelle ! Faut que je te parle immédiatement ! Emprunte l'ordi à Mayuyu ! C'est ultra important : on est totalement dans la merde et je dois te demander conseil. Et puis j'ai également une nouvelle qui te fera plaisir et ECOUTE-MOI LORSQUE JE PARLE BORDEL! je suis en train de parler toute seule, parce que Lorie est chiante et que du coup elle ne me répond pas! et bah oui, elle préfère faire mumuse avec des Shinigamis plutôt que de discuter avec son amie des 400 coups Eva! Quelle ingrate! LOWIIIIE … J'me suis fais charcuter ! Par Szayel ! Ouvrir le bide ! … Je m'incline, maître, mais seulement parce que ton paragraphe est plus long ... Pour le plan, andouille. Faut qu'on fasse disparaître le hogyoku, il va devenir gênant ... Orihime est là, elle peut peut-être nous aider avec ses pouvoirs. ... va chez Mayuyu, on parlera plus librement. Je vais chez Szayel, je t'attends! ... A toute alors!
Je raccrochai. Elle exagérait Lorie quand même ! Faire un coup pareil et ne pas me prévenir ! C'est salop ! J'espère au moins qu'elle a pris des photos ! Par contre, elle risque de mettre du temps avant d'arriver dans le labo du panda …
Je bifurquai donc à droite et me dirigeai vers un autre but … que j'atteignis rapidement :
- Ah ! Je vais enfin pouvoir manger ! M'écriai-je … avant de me taire. La cuisine … était à l'image du reste : gargantuesque (ouais, j'écoute un peu en français donc voilà …). Donc une question s'imposa à moi : pourquoi la cuisine était si grande et n'était pas foutue d'avoir un frigo ! Après avoir fait le tour trois fois (ou quatre … j'ai fait tellement d'aller-retour dans cette salle que je ne sais même pas …) je finis par comprendre qu'il fallait appuyer sur une petite sonnette et passer une commande. Le cuisinier était d'ailleurs grave relou : « nan mais ma petite mademoiselle, c'est pas une heure pour manger, donc vous allez me faire un plaisir de dégager ».
En gros il osait me renvoyer, MOI, la excellentissime Eva ?! Il est pas sérieux ?! Pour lui faire comprendre la grave erreur qu'il avait faite, je me penchais vers lui et pris ma voix la plus froide :
- Écoute connard, je suis la Conseillère d'Aizen-sama, donc je suis ta supérieure. Alors quand je veux manger, je mange. L'heure, on s'en bat les couilles, c'est moi décide. Donc tu me prépares quelque chose à manger et tu te la fermes, compris ?
Bon, il était à deux doigts de pisser dans son froc … j'dois être grave flippante … mais en tout cas, il avait compris, et il me demanda ce que je voulais. Je répondis sur le même ton qu'avant :
- Une mousse au chocolat …
Il me regarda bizarrement.
- Bon tu te grouilles ou je t'arrache les couilles ?!
Il détala très rapidement et me remit ma mousse quelques minutes plus tard. Je la goûtai et pris un air hautain en disant :
- Hum, oui ça va, tu peux partir.
Puis je quittai la pièce …
- La vache, c'est trop méga bon la bouffe ici ! Faut qu'ils embauchent ce cuistot au lycée !
Je marchai donc rapidement dans les couloirs en essayant de ne pas céder à la tentation de la mousse … j'arrivai à ma destination avec une moitié de pot.
- Salle 10654, c'est bien elle … J'entre !
Les battants s'ouvrirent et j'entrai doucement, on sait jamais, faut être prudent. Et, quand je fus sûre qu'il n'y avait personne, je refermai la porte derrière moi. La salle de contrôle était à moi pour les prochaines heures ! Après l'avoir isolée, et sécurisée, j'allumais l'ordinateur et vis que Lorie n'était pas connectée. Je m'assieds donc et regardais dans les dossiers de Szayel.
- Mother fucker, c'est quoi ça ?!
Des tonnes de films pornos... humains … shinigamis … hollow … je restais quelques minutes à regarder … avant de changer de dossier pour éviter de vomir. Szayel était dégueulasse … je pris un film au hasard (dans le reste de la collection!) et le matais en attendant Lorie … heureusement que j'avais de la mousse au chocolat … et je réfléchis à mon deuxième problème : comment allais-je pouvoir me lever à 9 heures, histoire d'être prête à 10 heure ? ... bon bah réveil portable ... on verra bien ce que ça donne ... et Lorie qui n'était toujours pas là ...
Sérieusement, elle pouvait pas se dépêcher celle-là ?!
Je sortis toute guillerette du magasin. J'avais fait des centaines d'achats, avec l'argent d'Hitsu, bien sûr. J'avais peut-être abusée, mais quand je voyais Rangiku qui avait 10 fois plus d'achats, achetés avec l'argent de la division, je me dis que j'avais pas fait une grosse connerie. Par rapport à d'habitude, quoi. De toute façon, Hitsu allait péter un câble, alors autant en profiter.
- Bon, on va où, maintenant ? me demanda Ran.
- Euh, je sais pas, j'ai tout ce qu'il me faut alors… combien veux-tu encore dépenser ?
- Plus rien désormais, répondit une voix à la place de Ran.
Nous nous retournâmes pour voir le pingu… Kuchiki nous regarder, ben, glacialement.
- Bya…, commençais-je.
- je vous pris de ne pas m'appelez aussi familièrement, Yette.
- Et moi, je te demanderais de ne pas m'appeler Yette. Lorie, je préfère grandement.
Il me regarda comme il regarde tout le monde et je le regardais sérieusement. Même si sérieux et Lorie ne font pas bon ménage. Et aujourd'hui ne fait pas exception du fait que je tenais 30 secondes avant d'avoir envie de rire comme une démente. Sérieux, comment il fait pour regarder toujours les gens comme ça, lui ? Il a un super pouvoir ! Le super pouvoir d'être un gros coincé de la vie. Ouais, finalement, je suis mieux comme je suis. Folle et fière de l'être ! N'empêche que s'il continue à me regarder aussi bêtement, je vais vraiment craquer.
- Hum, excusez-moi…
Je sursautais presque en entendant Ran. Je l'avais complètement oubliée avec les conneries de l'autre coincé ! Kuchiki dévia d'un millimètre pour la regarder. Elle sembla gênée, mais se racla la gorge et fixa le capitaine.
- Pourquoi êtes-vous venu nous chercher, capitaine ?
Bya ne dit rien pensant quelques instants. Soit il avait beugué pour surplus de froideur, soit il avait totalement congelé.
- Le capitaine Hitsugaya m'a demandé d'aller vous chercher. Il a beaucoup de travail en retard et je me suis donc proposé pour vous ramener.
C'est moi ou je capte un regard noir ? C'est quand même pas ma faute s'il fait pas son travail ! J'avoue que je suis parfois un peu chiante, mais faut pas pousser papy Yama dans les buissons ! D'ailleurs, en parlant de lui, pourquoi il leur donne autant de travail ? Je suis sûre que même lui, il se fait pas chier à remplir toute cette paperasse inutile ! Bref, y a un autre truc que j'ai remarqué…
- Tu t'es proposé, TOI !?
OMG ! Kuchiki Byakuya, le glaçon numéro 1 de la Soul Society s'est proposé pour AIDER ! Aizen attaque, c'est ça ? (NdT : Nan je peux affirmer qu'Aizen est toujours au Hueco Mundo et qu'il a des trucs plus important à se préoccuper que l'invasion du Seireitei … oui les pots de gel entre autre …) Ou alors, il y a une épidémie de gentillesse dans le Seireitei ! Je veux pas être touchée ! Sauvez-moi ! Ou pire, Bya est…
- T'ES AMOUREUX !
- QuOi ?!
Les deux ont été choqués. Enfin, Ran l'a été, c'est sûr. Bya, j'ai des doutes quand même. La blonde éclata de rire et je la suivis bien vite. Bya, AMOUREUX. C'est l'idée la plus con que j'ai jamais eu. C'est vraiment nul. C'est…
- C'est vrai ? demandais-je tout de même.
- Yette…
- Lorie. Et ?
- Arrêtez de dire des inepties.
Inepties. C'est qu'il parle bien, en plus. Normal pour un noble, me direz-vous.
- Je suis navrée de t'avoir vexé. Cependant, le fait que tu te proposes pour rendre un aimable service a une honnête personne telle qu'Hitsu m'étonne vraiment venant de toi, qui a si peu de sentiments à l'égard des autres.
Voi-là. Une belle phrase dite calmement, sans compliment mais je m'appelle Lorie, faut pas trop en demander. Et puis même, elle est tellement magnifique, cette phrase, que je suis sûre qu'il s'est pas rendu compte que je l'avais critiqué. I'm the best.
- Venez, Yette, finit par dire Bya en tournant les talons.
- C'est Lorie.
- Vous aussi, vice-capitaine Matsumoto.
- Oh, mais moi, je l'appelle déjà Lorie.
- Vous venez aussi.
- Ah, ok.
Ne pas éclater de rire, ne pas éclater de rire, ne pas éclater de rire, ne pas… ben merde, loupé. Je me roule limite par terre tellement j'ai mal aux côtes. Ran est trop excellente. Celle-ci me regarde d'ailleurs avec un regard désapprobateur.
- Tu es méchante, Lorie-chan, boude-t-elle.
- Ex-excuse-moi, mais… essayais-je de dire. Att… Faut… Faut que je me… Calme… Hahahahahahaha !
Faudra que je la ressorte à Evanouchette d'amour, celle-là ! Histoire qu'on se tape des barres quand on se verra.
- Je t'aime, Ran-chan, dis-je quand je fus enfin calmée.
- Pfff…
Elle boudait toujours mais je savais qu'elle m'avait pardonnée. Elle m'aime trop pour me faire la gueule plus de deux minutes.
Nous arrivâmes au bureau d'Hitsu seulement à deux, Ran avait mystérieusement disparue quand nous étions entrés dans la division. La malédiction des dossiers à remplir la terrifie plus que tout autre. Et je la comprends totalement. Toujours est-il que le magnifique capitaine de la 10ème est encore derrière son bureau pour remplir sa paperasse. Je remarquais vite que celle de sa vice-capitaine avait baissée de moitié. Il est trop mignon, Ran devrait faire quand même plus de trucs pour l'aider. J'avoue que c'est pas moi qui vais la forcer à le faire, mais bon… Hitsu lève la tête de son boulot en entendant la porte coulisser.
- Ah, merci, capitaine Kuchiki.
- Ce n'est rien, répondit celui-ci en inclinant la tête. Je vous laisse, du travail m'attend.
Il sortit de la pièce sans autre forme de procès, me laissant seule avec l'autre bosseur.
- Matsumoto n'est pas avec toi ?
- Nan, elle a eu une brusque poussée d'urticaire en pensant à la tonne de dossiers qui l'attendait gentiment sur son bureau. La tonne de papier que tu as fait, d'ailleurs.
- Je pouvais pas laisser ça traîner encore longtemps. Tu as vidé mon compte, je suppose ?
- Même pas ! Enfin, c'est rien comparé à Rangiku qui a vidé le compte de la division.
Bon, vous imaginez l'énorme « MATSUMOTO !» gueulé à pleins poumons, je vous fais pas un dessin. Je rangeais mes affaires nouvellement acquises dans le placard de ma chambre et regardais l'heure. Il était quand même 18h ! J'avais passée l'après-midi à faire les boutiques et, je trouve personnellement, que j'avais pas acheté trop de trucs. Sachiko devrait bientôt nous dire qu'elle préparait le repas. On mange tôt, dans le monde des morts ! Je trouvais mon MP3 dans ma poche et le branchais pour écouter mes superbes musiques. J'organisais en même temps mon plan de ce soir. Car oui, ce soir, j'allais faire une connerie qui me vaudrait sûrement la palme d'or des trucs cons. Je risquais ma peau pour ça, mais qui ne tente rien n'a rien. J'aime les risques, en plus. Bref, je me rendis compte qu'une heure et demie venait de passer que quand Hitsu vint me chercher. Je m'assis à table et attendis que Sachiko ait disparue pour commencer à manger. Tout en mangeant, je réfléchissais à comment finir mon plan sans me perdre ni rien. Je fouillais en même temps dans mes poches et trouva des centaines de trucs que je sortis pour les poser sur la table. Un papier remplit d'écriture, un crayon, une boite de chewing-gum, mon portable, mon briquet et mon paquet de clopes –oh, joie !- dont j'avais carrément oublié l'existence. Je l'ouvris pour jeter un coup d'œil. Une affreuse odeur de tabac froid m'assaillit. Il me restait 14 cigarettes. J'avais de quoi faire.
- C'est quoi ? demanda Hitsu en plissant le nez.
- Mon paquet de clopes.
- Ton paquet de quoi ?
- Cigarettes. « Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage », tu connais pas ?
- Non, les trucs d'humain ne m'intéresse pas.
- Pourquoi tu demandes, alors ?
Il ne répondit pas et retourna à son assiette. Je souris narquoisement et pris mon portable. Mais un horrible message me donna envie de hurler.
- Mais ferme-la !
Rectification : l'horrible message me fit hurler. « Il vous reste 15% de batterie, veuillez brancher le chargeur ».
- Merde, merde, merde, merde… Putain de merde !
- T'as fini ? Qu'est-ce qui se passe pour que tu me casses les oreilles ?
- J'ai plus de batterie !
- … Tu vas t'éteindre ?
- Pas moi, abruti ! Mon portable !
- J'ai espéré… et donc ?
- Si j'ai plus de portable, j'ai plus de vie !
- Tu te rattrape. Tu me dis que tu vas bientôt mourir ? Enfin une bonne nouvelle.
- C'est littéral, mais ça change mes priorités !
Je sortis mon morceau de papier gribouillé et mon crayon.
Recharger portable ! / !\
Faire opération FDYLPRPDB.
Faire liste de couples.
Rentrer en contact avec Eva~
Faire les magasins avec Ran~
Visiter manoir Bya
Éviter Unohana
Faire de Kenpachi un ami (risqué) (NdT : le qualificatif suicidaire est plus approprié)
Toujours faire chier Hitsu
- J'ai encore beaucoup à faire ! Où je peux recharger mon portable ?
- Chez Kurotsuchi.
Ah. Merde. Je repris mon crayon et mon papier.
Sortir vivante de chez Mayuyu
Un vrai défi.
- Tu…
- Non. Débrouille-toi.
- Tu sais, les papiers que tu t'es fait chié à remplir aujourd'hui…
- Dis rien, je viens, grommela-t-il.
Je me préparais vitesse grand V. J'avais encore fait craquer mon Hitsu. Il est trop mignon. Sous la contrainte, évidemment.
Nous sortîmes de la division et il me prit sur son dos pour m'emmener à la 12ème division. Arrivés là-bas, nous entrâmes dans la caserne (normal, on allait pas rester dehors) et nous tombâmes presque immédiatement sur le f... le scientifique. A moins que ça soit lui qui nous soit tombé dessus, je ne saurais dire. J'ai pas envie de le faire non plus.
- Que me vaut cette visite ? sourit Mayuyu.
- J'ai besoin de recharger mon portable et comme cette ville est vieille (NdT : vieille ? C'est une antiquité oui ! Sérieux, les villes comme ça, c'est du monument historique maintenant!) et qu'on s'éclaire encore à la bougie, je peux pas, répondis-je, planquée derrière Hitsu.
- Oh ? Fais voir ce « portable ».
Je lui tendis en lui faisant le regard de « tu-me-le-démonte-pour-faire-je-sais-pas-quoi-avec- c'est-moi-qui-te-démonte-en-t'arrachant-les-yeux-l es-ongles-et-tout-ce-qui-s'arrache-pour-te-les-fai re-bouffer-et-je-mettrais-pas-d'assaisonnement ». Le regard tueur, quoi. C'est la sadique de service qui vous le dit ! L'autre cinglé tournait mon portable dans tous les sens et se dirigea vers son ordinateur. Il le brancha et fit tout un tas de trucs dont j'ignorais l'utilité et même l'existence.
- T'as juste besoin de le recharger, marmonnais-je.
- Ce bijou technologique est une merveille ! Mais je peux encore l'améliorer et l'analyser. Je ne peux pas, je le dois !
Je sais qu'il est merveilleux, c'est mon portable, il est comme sa proprio ! Sauf que moi, j'ai pas besoin d'être améliorer (ndH : j'espère que vous vous posez plus de question sur mon pseudo ^^).
- Ok, on viendra le chercher demain alors, déclara Hitsu en tournant les talons.
- Hey, mais… !
- Tu peux rester ici, si tu veux.
Les deux qui me proposent ça en même temps, mais pas sur le même ton. Le premier, avec un ton ennuyé mais plein d'espoir et l'autre, convoiteur et… fou ? Je vous laisse deviner qui est qui. N'empêche que le premier va morfler, s'il continue comme ça.
- Mais nan, je vais pas rester, je risquerais de gêner Mayuyu, ce qui serait dommage. En plus, tu vas t'ennuyer si je reste pas pour te faire de la compagnie, mon pauvre petit Hitsu…
Les deux sont très déçus. Et Hitsu est en colère. Je crois qu'il va bientôt péter son câble comme quoi « il n'est pas PETIT ! ». Mais je m'en fiche totalement, parce qu'il sera toujours mon petit Hitsu. Après ces deux phrases inutiles à souhait, retournons à la partie utile.
Je quittais donc la 12ème division avec mon petit Hitsu et nous retournâmes chez lui. Il était 20h et des bananes quand j'entrais dans ma chambre pour me changer. Hitsu était resté dans le salon pour finir sa fichue paperasse. J'avais mon briquet sur moi, je pourrais peut-être l'aider en brûlant ces conneries de dossiers totalement chiants. Mais j'avais la flemme de le faire chier ce soir. Il fallait que je me repose pour mon opération de tout à l'heure. Il fallait pas que je la rate celle-là, ça en allait de ma réputation de chieuse ! Aussi, je criais un bonne nuit, branchais mon MP3 et me couchais.
Quelques heures plus tard, vers 22h et des cacahouètes (ndH : pas quelques heures alors -'), je me levais, m'habillais et commençais mon opération que j'avais nommé opération FDYLPRPDB. Ouais, ça, c'est du nom. Pas trop compliqué à retenir, bref, tout ce qu'il faut quoi ! Alors maintenant, commençons l'opération FDYLPRPDB !
Étape 1 : faire genre que je dors, mais je dors pas. L'étape la plus simple de l'opération FDYLPRPDB. Un coussin sous la couette et le tour est joué. Je suis trop forte.
Étape 2 : sortir par la fenêtre sans que personne n'entende rien. C'est aussi très simple. Je suis trop forte.
Étape 3 : trouver le chemin de ma destination SANS me perdre. C'est un peu plus compliqué, cette partie-là. Autant dire qu'à minuit, j'étais toujours dehors. Mais je vais trouver une solution. Parce que je suis trop forte.
Étape 4 : entrer dans la division en assommant avec délicatesse le gentil Shinigami qui m'a aimablement amené à destination. Je sais pas si je l'ai dit, mais je suis trop forte.
Étape 5 : trouver la pièce désirée, s'y introduire, faire le boulot et ressortir. J'ai fait du bon travail, je suis trop forte.
Étape 6 : rentrer chez Hitsu, virer tout ce qu'il y a dans mon lit pour pouvoir dormir VÉRITABLEMENT. Vous ai-je déjà dit que j'étais trop forte ?
Le cri qui me réveilla agréablement me fait dire que l'opération FDYLPRPDB pour laquelle j'ai sacrifié mes précieuses heures de sommeil est un franc succès. Je me levais donc de très bonne humeur, ne laissant même pas Hitsu me réveiller en me secouant comme il a l'air d'aimer faire. Je le rejoignis dans le salon où il prenait son petit déjeuner. Quand il me vit arriver avec un grand sourire, il soupira et posa son bol de soupe miso.
- Qu'as-tu encore fais ?
- Moi ? Mais absolument rien ! Comment peux-tu m'accuser comme ça ? (NdT : être toi suffit pour t'accuser ...)
Je m'attablais en face de lui et commençais à manger avec appétit. Ce qui ne fit qu'augmenter ses soupçons, je mange pas le matin, d'habitude. Il soupira encore une fois et retourna à son petit déj'. Il avait une réunion de capitaine ce matin, il saurait bien assez tôt d'où venait ce cri. Il redoutait déjà de découvrir ma connerie, c'était obligé. Nous nous préparâmes en quatrième vitesse pour pouvoir aller chercher mon portable. J'espérais de tout cœur que Mayuyu ne l'avait pas transformé en un truc tueur de mouche ou je sais pas trop quoi.
- Je t'emmène à la 1ère division, Kurotsuchi doit déjà s'y trouver.
- Okay.
Arrivé à destination, je me dirigeais directement vers Mayuyu qui m'attendait, mon portable à la main.
- C'est vraiment un objet fantastique ! Je l'ai un peu amélioré et il est encore plus performant !
- La batterie est chargée au moins
- Bien sûr ! Et elle n'est pas prête de se déchargée ! Les composants électroniques de cet objet sont tout simplement faciles à changer ! J'ai donc ajouté un système de…
J'arrêtais de l'écouter et il continua ses explications en se parlant plus à lui-même qu'à une personne de chair et de sang. J'allumais mon portable et remarquais immédiatement la batterie chargée comme jamais et tous les programmes que Mayuyu avait ajouté à mon insu. Je les testerais plus tard, je devais pour l'instant appelé Evanouchette d'amour. Sur ma liste de chose à faire, je cochais donc :
Faire opération FDYLPRPDB.
Recharger portable ! / !\
Comme ça, c'est fait. Et j'allais pouvoir cocher la case « rentrer en contact avec Eva 3 ». Mais au moment où j'allais appeler cette dernière, la porte s'ouvrit sur Sasakibe. J'avais oublié que j'étais en zone dangereuse. Cependant, j'étais trop curieuse de voir ce que donnais mon travail et je restais pour voir mon chef-d'œuvre.
- La capitaine commandant à subit quelques désagréments dans la nuit, il est donc indisponible jusqu'à ce que ça se soit… arrangé, expliqua Sasakibe en se triturant les doigts et en jetant des regards fréquents à la porte derrière lui.
-Quels désagréments ? demanda Kenpachi. Je veux voir la tronche du vieux, tire-toi !
Avec sa délicatesse habituelle, il envoya balader Sasakibe et ouvrit la porte en donnant un grand coup dedans. Au moment où papy Yama apparut, tout le monde se figea. Aizen aurait attaqué vêtu comme une princesse de conte de fée en criant des « houhou ! Venez, je vais vous donner des bonbons et je vous ferais des gros bisous !» d'une voix efféminée et en agitant un petit mouchoir blanc que personne l'aurait vu (NdT : j'ajoute qu'il est toujours à Las Noches et qu'il n'en sortira pas pour faire ça). Pourtant, il aurait mis la tonne de maquillage. Un grand rire interrompit mes divagations sur Aizen et sa robe. Kenpachi venait d'éclater de rire et se roulait presque par terre. Kyoraku le suivit bien vite. Ukitake rit doucement. Unohana sourit. Soi Fon fut outrée. Komamura sortit un « Yamamoto-dono ! » d'une voix choquée. Bya fit comme d'hab' (faut pas trop lui en demander non plus). Hitsu réprima un sourire. Et moi, ben, j'éclatais de rire. C'était fantastique. Sasakibe s'affola et papy eut un rictus de colère. Il y avait de quoi, puisqu'il se retrouvait affublé d'une barbe verte avec des mèches roses et des perles. Son crâne était recouvert de dessins divers et sa canne avait subi la même chose.
- Yette…
- C'est… C'est Lorie, dis-je, toujours morte de rire.
J'étais vraiment fière de moi. Il était si fantastique. Je crois que je me répète, mais je suis trop forte. C'est quand Sasakibe apparut derrière moi et que papy s'avança vers moi que je me dis que fallait peut-être que je me bouge un peu.
- CETTE FOIS, JE VAIS VRAIMENT VOUS FAIRE BRULER ! hurla papy vert.
Je suis vraiment dans la merde, là. Mais quand il libéra son zanpakuto, mon portable sonna.
- Ah, excusez-moi, j'ai un appel. On verra ça plus tard, je pense que vers la fin de l'après-midi serait bien. A toute à l'heure !
Je commençais à m'éloigner et fit mine de décrocher.
- VOUS N'ALLEZ PAS VOUS EN SORTIR COMME CA !
- YAAAAAAAH ! hurlais-je.
Je me sauvais le plus vite possible. Papy me suivait, son sabre au clair. Mais c'est qu'il veut vraiment me découper, l'animal ! C'est vraiment un monde de fou, ici ! Je vais me plaindre à l'agence de voyage ! Je suis révoltée !
- Ah merde, mon appel !
Je décrochais mon téléphone et le collais à mon oreille. Bien entendu, je m'arrêtais pas de courir. Je suis à multiples fonctions, autant en profiter pour téléphoner en courant. Surtout que tu te fatigue moins quand tu penses à autre chose, apparemment.
- Allô ?
- Lowinette ! Tu sauras jamais ce qu'il m'ait arrivé !
- Evanouchette ! Tu sauras jamais c'qu'il m'arrive !
- YEEEEEETTE !
Même quand je téléphone, je peux pas avoir la paix. Quel monde de merde !
Hokori : Tadaaaaam ! 6 pages words de ma partie rien que pour vous !
Taida : et 7 pour la mienne !
Hokori : La fin est vraiment minable, je m'en excuse, mais je savais pas comment couper –' enfin, ce chapitre me plaît pas trop, donc la fin ou le début, je le trouve très nul. Mais je dois avouer que j'en avais très marre de le recommencer tout le temps, alors je vous livre ce scénario.
Taida : Arrête de désespérer comme ça !
Hokori : mais je le trouve nuuuuuul !
Taida : si tu le dis …
Hokori : quoi ! Tu ne me défends pas !
Taida : Dans le prochain chapitre : les problèmes arrivent et ils sont de taille! Si les shinigamis et les arrancars souffrent de la présence d'Eva et Lorie, elles-mêmes vont devoir subir quelques épreuves …
Hokori : et tu m'ignores en plus ! Tu m'ignores moi ? La magnifique moi ?
Taida : Bon aller, un peu d'english, histoire de faire international et tout et tout : I hope you liked ! Please, reviews !
