Warning / Mise en garde : Attention, si vous n'aimez pas le YAOI, ne commencez pas cette histoire.
Naruto, son univers et ses personnages ne m'appartiennent pas.
P'tit message de l'auteur (moi ^^) : Waouh… Je ne m'attendais pas à une si violente réaction de votre part vis-à-vis de Sakura. Personnellement, moi, je la plains… Elle est amoureuse d'un mec et ignore qu'il est déjà engagé dans une relation… homosexuelle. Ne vous est-il jamais arrivé de penser avoir une chance avec quelqu'un pour réaliser que, finalement, non ?
Bref, laissons-la rêvasser et revenons-en aux garçons toujours en pleine mission.
Bonne lecture à toutes et à tous !
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VIII – Mission de rang C ou B ?
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Il était déjà tard lorsque la petite troupe arriva au village. Le soleil n'était pas encore couché, mais les ruelles se vidaient déjà et les échoppes fermaient leurs portes. Ils questionnèrent des passants jusqu'à ce que l'un d'eux leur indique l'auberge qu'ils cherchaient. Celle-ci n'était pas bien grande, proposant une huitaine de chambres et une salle à manger meublée de deux grandes tables avec leurs longs bancs.
Ils louèrent quatre chambres pour la nuit. Les deux ninjas s'installèrent au même étage que les jumelles, la porte en face, et les quatre autres hommes se partagèrent deux chambres à l'étage inférieur. Il fut décidé qu'ils prendraient le temps de se rafraîchir avant de se retrouver une heure plus tard dans la salle à manger et dîner tous ensemble.
Alors que Sasuke pensa profiter de cette heure de liberté pour faire sien Naruto, il dut, une fois de plus, remettre ce désir à plus tard. En effet, à peine avait-il plaqué Naruto contre le mur que l'on frappait à la porte. Naruto l'embrassa doucement avant d'aller ouvrir. Les deux sœurs se tenaient là, s'accrochant l'une à l'autre, mains emmêlées. Leur air effrayé déconcerta un instant le jeune homme et il les regarda longuement.
Sasuke s'approcha et regarda par-dessus son épaule avant de proposer aux filles d'entrer, tirant Naruto par le bras. Il les invita ensuite à s'assoir sur le lit tandis qu'il s'asseyait à cheval sur l'unique chaise de la chambre qu'il avait tiré entre les lits jumeaux. Naruto, lui, s'assit en tailleur sur le second lit.
« Alors ? Que se passe-t-il ? Vous avez un problème avec la chambre ? », demanda le blond.
Les filles secouèrent négativement la tête. Et un silence étrange s'étira de longues minutes avant que l'aînée ne prenne la parole, serrant les mains de sa cadette.
« Nous avons voulu nous changer, alors nous avons ouverts nos sacs… mais il y avait… »
Sa voix se brisa et des larmes humidifièrent ses grands yeux verts. Sa sœur geignit légèrement et prit le relai.
« Il y avait des… des grosses… toutes noires… pleines de poils… et un dessin rouge sur le dos… grosses comme mon poing ! »
Hanako parlait vite, ses mots se bousculant dans sa bouche et sa voix montant dans les aigus. Naruto se leva et revint avec deux verres d'eau qu'il leur offrit avant de se rassoir.
« Bois doucement, Hanako. Respire un grand coup et calme-toi. Vous ne risquez rien ici, ni toi ni ta sœur », la rassura Naruto. Il lui laissa deux minutes pour reprendre son souffle.
« Ça va mieux ? », l'interrogea-t-il. « Tu peux me dire ce que vous avez vu ? »
C'est Hana qui répondit d'une toute petite voix. « Des araignées. »
Sasuke leva un sourcil étonné et se tourna vers Naruto. Celui-ci avait eu la même réaction et ils se regardèrent longuement. Si les jumelles n'avaient été si bouleversées, elles auraient très certainement eu l'impression qu'ils discutaient télépathiquement. Sasuke se tourna de nouveau vers elle.
« Donnez-moi la clef de votre chambre, je vais aller voir ça. Naruto va rester avec vous en attendant. D'accord ? »
Les filles répondirent d'un timide sourire et Hana tendit la clef à Sasuke. Il sentit le regard de Naruto dans son dos alors qu'il sortait, mais s'interdit de se retourner ou il craignait de ne pouvoir résister à l'urgence de l'embrasser. Il traversa en deux enjambées le couloir et ouvrit la porte portant le numéro 6.
Les filles n'avaient pas passé plus de quinze minutes dans leur chambre et déjà les deux lits disparaissaient sous des sacs, des boîtes, des vêtements et des livres. Sasuke soupira devant ce capharnaüm et s'approcha du premier lit. Il lui fallut trois bonnes minutes pour constater qu'il n'y avait pas la plus petite bestiole dans le joyeux foutoir et s'approcha du second lit.
Là, un seul sac avait été vidé, et il entreprit d'ouvrir très précautionneusement le second. Cinq grosses araignées vénéneuses apparurent et il recula d'un pas, plus par réflexe que peur. Des shuriken brillèrent dans sa main et en moins de dix secondes, chaque bestiole était épinglée. Le jeune ninja alla prendre une serviette dans la salle de bain et s'en servit pour ramasser les corps maintenant inertes. Par sécurité, il vérifia chaque bagage et contrôla toute la chambre. Il ne trouva rien d'autre et retourna donc à sa chambre avec son butin.
« J'ai tout vérifié », annonça laconiquement Sasuke en revenant s'asseoir sur la chaise. « Plus de danger. »
« On va quand même vous changer de chambre pour que vous puissiez dormir tranquillement. En attendant, nous vous prêtons notre salle-de-bain. »
Naruto ignora volontairement le regard noir de Sasuke et continua à discuter légèrement avec les filles, les faisant rire de ses bêtises. Sasuke n'écoutait pas vraiment, quelque peu boudeur. Quand les filles furent enfin sous la douce, Naruto jeta un œil aux araignées que Sasuke avait ramené.
« Tu penses comme moi ?, l'interrogea-t-il soudainement.
« Si tu penses que c'est nous qui devrions être ensemble sous la douche au lieu de ces deux gamines, alors oui. Je pense comme toi.
Naruto rougit subitement et leva les yeux au ciel ce qui arracha un sourire taquin à Sasuke.
« Sasuke… », gronda gentiment le blond. « Je parlais de cette histoire d'araignée ! »
« Oh », constata simplement Sasuke, feignant l'innocence.
« Je me demandais si ça pouvait avoir quelque chose à faire avec l'incident de la calèche des filles. Nous avons quand même dû raccrocher trois des quatre roues. Je commence à penser que ces accidents n'en sont pas et que quelqu'un cherche à saboter cette mission… »
Sasuke réfléchit un moment avant de répondre.
« C'est effectivement étrange… Si je devais parier, je miserais sur m'sieur ch'veux gras. Et toi ? »
« Je l'ignore. Ça ne pourrait pas être une personne extérieure ? »
« Non, nous n'avons pas été suivis. À moins qu'il ne s'agisse d'un ninja très doué : vu notre niveau, nous l'aurions remarqué, non ? »
« Moui… Sauf si… »
Naruto s'arrêta, hésitant à continuer et regarda Sasuke l'air fautif. Une minute s'écoula pendant laquelle Sasuke chercha à quoi pensait le blond. Le sourire penaud qu'il lui adressa le fit s'exclamer il avait peur de comprendre.
« Ah… oui… pendant que… Il aurait profité de… Parce que nous… »
« Oui… », conclu Naruto. « On été distrait, et… »
Les deux garçons baissèrent les yeux sur leurs mains, gênés. On ne peut pas dire qu'ils aient été bien professionnels sur ce coup là. Si l'Hokage avait vent de cet incident, la réhabilitation de Sasuke serait encore plus complexe. Sans parler de l'engueulade et de la très probable punition qui s'ensuivraient. Heureusement, rien de grave n'était encore arrivé, il était donc temps de se rattraper et de veiller à mener leur mission à bien.
Lorsque les sœurs ressortirent, les garçons avaient arrêté leurs plans pour veiller à ce que plus rien n'arrive et, si possible, trouver le ou les coupables. Il leur restait une semaine de voyage pour cela. Chacun leur tour, ils firent un rapide saut dans la salle-de-bain et ils descendirent ensemble. Naruto accompagna les filles à la salle à manger tandis que Sasuke s'arrêtaient pour s'entretenir discrètement avec l'aubergiste.
Le repas fut agréable et même animé, Naruto étant l'un des êtres les plus doués au monde pour ce qui était de distraire et d'amuser la galerie. Rien que son gargantuesque appétit suffisait à faire rire. Comme à son habitude Sasuke, lui, restait silencieux, peu habitué à se mettre en avant. Il profita de ce que le blond attire tous les regards vers lui pour étudier chaque membre du groupe ainsi que les clients présents à l'une des deux longues tables. S'ils étaient suivis, il n'était pas inenvisageable que des habitants aient été embauchés pour les espionner jusque dans l'auberge même.
Lorsqu'il fut l'heure de monter se coucher, les garçons retinrent un moment les filles en bas et, dès que les quatre hommes furent sortis, ils les guidèrent dehors. Sasuke sortit une clef de sa poche et ouvrit la porte de la première maison de l'autre côté de la rue. Ils le suivirent dans l'entrée où ils attendirent qu'il ait fait le tour des lieux pour vérifier que la maison soit sûre.
« C'est bon », dit-il en revenant, « vous pouvez entrer. Je vais aller chercher nos affaires à l'auberge, je reviens de suite. »
« Nous avons décidé qu'il serait plus sage de rester au plus près de vous. Pour votre sécurité », expliqua Naruto aux demoiselles surprises. « Vous voulez boire un thé ou une tisane avant d'aller vous coucher ? Ou d'abord choisir votre chambre, peut-être ? Il y en a deux à l'étage. »
« Mais, si nous ne sommes pas dans nos chambre, la personne qui a mis les araignées va le savoir tout de suite… »
« Ne vous en faites pas, avec Naruto, nous avons créé des clones ayant votre apparence et la notre. Ils sont dans nos chambres à nos places. Personne ne sait que nous sommes ici », les rassura Naruto. « Vous ne craignez rien, on s'occupe de tout », ajouta-t-il en appuyant ses dires d'un clin d'œil.
Lorsque Sasuke revint une bonne heure plus tard, les filles étaient déjà couchées.
« Nous avions vu juste. Quelqu'un a fouillé la chambre des filles pendant que nous étions à table. Et ce quelqu'un est un ninja : les pièges ont été désamorcés sans peine. »
« Et notre chambre ? »
« Personne n'y est entré », répondit Sasuke en fronçant les sourcils, étonné que ce fût le cas. « Ce qui m'étonne le plus, c'est qu'un ninja confirmé intervienne dans ce qui n'est qu'une mission de rang C… »
« Bah, souviens-toi, quand nous étions gosses. Tazuna. »
« Tazuna ? »
« Oui, le charpentier du Pays des Vagues. Le constructeur de pont. Notre première mission de rang C qui s'est avéré plus qu'une simple escorte. Avec Zabuza et Haku, le gamin aux aiguilles. »
« Ah oui, je me souviens maintenant. Nous avions eu cette mission grâce à ton entêtement. »
Naruto se mit à rire bêtement, se grattant la tête. « Oui, j'ai le chic pour me retrouver avec des missions foireuses ! »
Le sourire idiot du blond ramena Sasuke des années en arrière : c'était le même sourire stupide qu'il arborait lorsqu'il avait commis une gaffe quelconque ! Un léger sourire flotta sur ses lèvres à ce souvenir.
Naruto redevint brusquement sérieux.
« Bon, qui prend le premier tour de garde ? »
« Auw… », se plaignit Sasuke. « Ça, ça veut dire par de câlin avant de dormir, hein ? »
« Si ça ne tenait qu'à moi », commença Naruto avant d'être coupé d'un rapide bécot sur les lèvres.
« Je sais, je sais. Mais tu avais parlé de semi-vacances et j'avais espéré… » Sasuke soupira, déçu. « Enfin bon, plus vite on remplira cette mission, plus vite on aura un peu de temps pour nous, non ? »
Naruto s'approcha un peu plus du brun et le serra contre lui, enfouissant sa tête dans son cou. Sasuke hésita avant de refermer ses bras autour du blond et ils restèrent un instant immobile, respirant l'autre. Lorsqu'ils se séparèrent, Sasuke embrassa son adorable bêta sur le front.
« Allez, va te reposer, je prends le premier tour de garde. »
Un dernier chaste baiser et Naruto filait à l'étage, laissant la garde de la maison à Sasuke. Celui-ci commença par faire un tour pour vérifier portes et fenêtres avant de revenir dans la cuisine où il se prépara un thé. Une fois installé sur le canapé du salon, il se concentra sur les derniers jours, cherchant à analyser les comportements des hommes de la troupe.
Le cuistot était indéniablement un poivrot, mais sinon, il n'avait pas l'air bien méchant. Il ne tournait pas non plus autour des filles et Sasuke ne lui vit aucune raison à leur vouloir du mal. La nounou, lui, aurait pu vouloir faire échouer la mission pour empêcher les mariages de se faire, mais en aucun cas il n'aurait supporté de prendre le risque de blesser les jumelles : il les aimait trop. Quant au précepteur, il n'avait aucun intérêt à blesser ses élèves, ni même à empêcher leur mariage. Restait l'homme qui s'occupait des bêtes, monsieur ch'veux gras. Sasuke voyait très bien le bonhomme accepter de jouer l'espion pour une tierce personne afin d'aider à empêcher les mariages, quitte à tuer les gamines.
Ses pensées dérivèrent vers sa petite crise, celle qu'il avait eue en voyant Naruto faire rire les filles. Les paroles du blond lui revinrent : « J'ai cru que tu allais disparaître... Je te lâche plus une seconde ! Plus jamais ! »
Naruto avait cru qu'il allait disparaître… voulait-il dire par là, qu'il avait craint qu'il ne parte ? Pourquoi ? Sa détresse d'alors lui enserra de nouveau la poitrine et il cru suffoquer. Se redressant, il inspira et expira le plus calmement possible, yeux fermé. Lorsqu'il la pression se relâcha, il rouvrit les yeux et fut étonné de sentir une larme rouler sur sa joue.
Il fut soudainement frappé d'un évident constat : Naruto, bien qu'apparemment occupé, avait ressentit sa détresse. Le garçon faisait sans cesse attention à lui et il ne l'avait même pas réalisé ! Il se souvint ensuite que, lors de la mission au Pays des Vagues mentionnée plus tôt, Naruto avait détruit les Miroirs de Glace du jeune Haku lorsqu'il l'avait cru mort. À ce moment, il avait pourtant déjà perdu presque tout son chakra.
Malgré leur rivalité de l'époque, malgré leur incessante compétition, malgré qu'il rejetait sans cesse l'amitié du jeune orphelin, malgré tout ça et tant d'autres choses, Naruto était déjà profondément attachés à lui. Si les sentiments d'aujourd'hui avaient évolué vers quelque chose d'encore plus fort, dans le fond, Naruto n'avait pas changé, le faisant toujours passé, lui, avant le reste. Et lui ne voyait jamais rien…
Autrefois aussi il s'était montré égoïste. Il avait été jaloux de la puissance de Naruto. Il n'avait pas supporté de le voir progresser plus vite que lui malgré sa légendaire maladresse. Il repensa à sa colère passé et prit conscience de la puérilité de ses actes d'alors. Il fut reconnaissant à Naruto de ne jamais l'avoir abandonné – il été pourtant celui qui avait le plus de raison de lui en vouloir ! Il devait reconnaitre qu'il avait une chance monstre que Naruto tienne autant à lui. Tienne encore à lui.
Sasuke soupira et se renversa contre le dossier, fermant les yeux. Deux secondes plus tard, il sauta sur ses pieds et se tourna vivement, un shuriken d'ombre à la main, tranchant net une forme qui se dissipa immédiatement. Le rire gentiment moqueur de Naruto s'éleva et Sasuke tourna sur lui-même pour voir le ninja assis sur les dernières marches de l'escalier.
« Pauvre clone ! Heureusement que ce n'était pas moi : j'aurais eu droit à une belle plaie ! »
« T'es complètement fou ! », s'écria Sasuke. « J'aurais pu te tuer ! »
« Me tuer ? Il aurait fallu plus que ça ! »
Sasuke soupira. Décidément, Naruto ne changerait jamais. Rester sérieux n'était vraiment pas quelque chose qu'il maitrisait !
« Ce n'est pas encore ton tour. Pourquoi ne dors-tu pas un peu ? »
« Heu… » Naruto sembla hésiter à répondre, le détaillant longuement, comme s'il soupesait ses choix. Ou ses mots. « J'ai, comment dire ? Senti que quelque chose n'allait pas. »
« Une présence dans la maison ? » Sasuke se tendit, guettant le plus petit bruit. Se serait-il tant plongé dans ses souvenirs qu'il aurait baissé la garde au point de laisser quelqu'un pénétrer la maison ?
« Ah, non… pas ça. » Naruto rougissait maintenant et Sasuke fronça les sourcils, ne comprenant pas ce que Naruto avait bien pu ressentir qui l'aurait forcé à se lever.
« C'est… toi », souffla doucement le blond. « Tu… tu étais encore en train de culpabiliser, pas vrai ? »
Sasuke resta muet de stupeur, ouvrant et fermant stupidement la bouche, voulant dire quelque chose, mais ne sachant pas quoi. Le petit sourire qu'affichait Naruto disait clairement combien il était désolé et Sasuke se maudit pour avoir une fois de plus inquiété l'homme qu'il aimait.
« Je n'aime pas que tu te fasses du mal », ajouta-t-il d'une petite voix.
« Oh… Naruto… Non… Arrêtes de t'inquiéter. Je vais bien », l'assura Sasuke en s'approchant de lui pour lui caresser la joue. « Je vais bien, et c'est à toi que je le dois. Je… je n'ai jamais été très doué pour… Heu… Exprimer mes sentiments. Et je t'ai fait beaucoup de mal… c'est dur de me pardonner, c'est tout. Mais je ne partirais plus, je ne fuirais plus. Je ne te fuirais plus. Tant que tu seras à mes côtés, je sais que je pourrais faire face à tous mes démons et tous les vaincre. Et… »
Sasuke se tut soudain. Il faisait rarement d'aussi longs discours, surtout lorsqu'il s'agissait de ses sentiments, et ne savait pas trop comment s'expliquer et faire comprendre à Naruto que tout allait bien, vraiment bien. Il se sentit malheureux.
« Ah, zut ! », se lamenta-t-il énervé contre lui-même. « Pourquoi est-ce que je ne sais pas faire comme toi, dire les choses comme elles sont ? »
Plutôt que de lui répondre, Naruto le saisit par les poignets et l'attira à lui pour l'embrasser. Lorsqu'il brisa le baiser, ce fut pour murmurer contre ses lèvres. « Je t'aime et je serais toujours là avec toi, grand bêta. »
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À suivre
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Alors ? Qui en veut aux jumelles ? Quelqu'un a une idée ?
En tout cas, moi je sais ! Et je ne vous dirais rien, na !
