Disclaimers : Shin Kidousenki Gundam Wing, personnages et produits dérivés appartiennent à Sunrise, Bandai, Setsu Agency et aux parties associées.
Genre : UA, OS(s) courts plus ou moins de Saint-Valentin qui m'est tombé dessus pendant que je regardais un type qui chantait atrocement mal dans The Voice... comme quoi, l'esprit se libère comme il peut :D
Rating : T
Résumé ? Perturbation de train-train quotidien, étoile filante dans un ciel d'encre... XD
Micis ! A toutes les personnes qui ont posté un petit mot. Je vous réponds dans la foulée !
Suite d'OS pour qui ? : Pour vous !
Câlin Spécial : ma Lunanamoi ! Pour te booster le moral et nossi pour le très gros clin d'oeil à la fin :D *gros câlins*
Enormes câlins bis repetitas :mon petit hamster Américain que j'aime, le prochain OS est spécialement pour toi pourvu que je le termine XD , ma Lunanamoi, ma petite ensorceleuse *j'ai eu ton message, j'ai une dispo ! Et je te réponds ce soir*, Dames Lysa, Antocyane, Fredka, Lady Gangnam Style et à une petite NausS !
Joyeux Pas de Lapin :D
Naughty Neighbour
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OS VIII : Drive (me crazy)
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Gare de Gennevilliers, 17h30, même jour
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Votre attention s'il vous plaît. Suite à des actes de malveillance… le trafic est interrompu sur…
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Des transports en berne, des taxis en rogne, de temps en temps la France correspondait cruellement aux clichés que l'on en faisait ou que l'on s'en faisait, selon le point de vue duquel on se plaçait.
La plupart du temps il n'y avait pas triangulation de signal, la plupart du temps taxi et transports ne coinçaient pas en même temps.
Enfin sauf pour certains RER et TER qui, étant souvent en dysfonctionnement/Travaux/Incidents Voyageurs/Onsépaskispas'maisyadesfoisonveutvraimen tvoustapermêmesic'estpasdevot'faut'…
T
- Ce n'est pas la fin du monde. Les gens grognent pour un oui ou pour un non, c'est insupportable.
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Bref, on se plaignait toujours, il y avait évidemment des améliorations à apporter mais démagogie pour démagogie, il y avait plus d'un pays qui préfèrerait avoir nos inconforts que leur propre dénuement.
CQFD.
Toujours était il que, dans ce cas précis, il y avait eu triangulation de signal malheureux : vandalisme sur la ligne, blocage des trains « pour une durée indéterminée à l'heure actuelle » (la mauvaise foi et la fatigue hurleraient « sine die »), et Taxis Grévistes Sans Surprise (car préavis déposé).
L'opération escargot se terminait à 19h30.
Il était 17h30.
Sans surprise, c'était chiant.
T
- Ah oui effectivement, la grève n'est pas terminée. Ah, mais y a un bus à côté ? Que de bons souvenirs de balades… heureusement qu'il fait beau ! La France m'avait manqué !
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...
Faire 50 mètres, patienter à un arrêt de bus et admirer depuis 1 h la veilleuse « arrivée estimée dans 15 minutes/prochain départ dans 5 minutes » n'était pas négociable.
T
- Ils ne sont pas très au point sur la ponctualité aujourd'hui. Non, non, je ne vais pas faire mon franchouillard qui se plaint tout le temps, aucun intérêt. Le métro est à quoi, un quart d'heure ? Let's go.
T
Marcher 15 minutes d'un bon pas pour trouver une station blindée pour tenter de se retrouver écrasé dans le 10ème métro vu qu'on a laissé passer les autres, se taper toute la ligne et faire 2 autres changements dans les mêmes conditions n'était pas négociable.
T
- Pousse-toi, connard !
- On m'est rentré dedans, je n'ai pas cherché à…
- Qu'est-ce que tu comprends pas Andros ? Pousse-toi ou connard ?
- … Attendez, j'essaie comme vous de prendre le métro, là. Calmez-vous.
- Ça fait trois plombes que je piétine et t'arrive comme une fleur pour prendre ma place ? Va te faire foutre !
- … Bien. Je vais voir ce que ça donne sur mon quai quand même, des fois que ça se soit décanté.
- Ouais c'est çà, vas-y, princesse ! Oops.
- … Dis, donc, blaireau. Le métro tu veux le prendre ou le sentir passer ?
- Pa-pardon monsieur, déposez-moi, déposez-moi !
- …
- S'il vous plaît.
- J'aime la politesse française. C'est une tradition qui ne doit décidément pas s'éteindre. Non ?
- Oui Monsieur…
T
Finalement repartir sur son quai bondé et poireauter avec la jungle fulminante à mesure que les minutes passaient n'était pas négociable.
Et rentrer à pied dans son état de fatigue et de nerfs était encore moins négociable.
T
- C'est bon, j'en ai marre. Taxi.
T
La circulation serait horrible, ça allait coûter cher de se déplacer.
Vive les notes de frais.
Mieux valait être assis et faire pare-choc contre pare-choc plutôt que de végéter sur un banc et se faire insulter.
Et commettre quelques meurtres.
…
T
- Il est 18H30…
T
Encore fallait-il en trouver un qui voulait rouler et se faire quelques sous sur les collègues qui perdaient leur journée.
Et ils l'avaient trouvé à l'instant.
Ils ?
…
T
- Taxi !
- Taxi !
T
Ils avaient piqué un sprint, l'un de la bouche de métro, l'autre du trottoir d'en face.
Ils s'étaient rejoints comme dans les films romantiques sauf que, état de stress oblige, c'était plus un romantisme à la Quentin Tarantino : avec les poings.
Un romantisme Spaghetti à la Trinita, Plata et Banana Joe.
A la Bud Spencer et Terrence Hill.
Leurs deux mains, l'une élégante, l'autre manucurée, arrivèrent en même temps sur la portière.
Leurs yeux se rencontrèrent.
Fatigués.
Hypnotiques.
Bleu contre Bleu.
Froncement de sourcils clairs versus borborygmes phrasés, racés.
T
- Putain il ne reste qu'un seul taxi…
- Hn. Je vois que vous avez une bonne vue.
T
Haussement de sourcils clairs versus rictus voix grave.
T
- Je vois que vous êtes un grand comique.
- Je vois que vous n'invoquez pas une vision thermique et ne prétendez pas l'avoir vu le premier.
T
Sourire narquois.
T
- Je ne vois pas ce que ça aurait changé.
- Je vois. On peut partager ?
T
La fatigue pouvait aussi rendre pragmatique.
Les sourcils clairs demandent.
T
- Ça dépend. Vous allez où ?
- Allée Janson de Sailly.
T
Clignement de paupières.
T
- Vous aussi ? Quel numéro.
- 152 bis.
- Alors nous allons au même endroit.
T
Premier froncement de sourcils bruns.
Regard bleu de Prusse suspicieux des fois que ce serait un Céréales Quilleur.
Quelques secondes de réflexion.
Résignation.
T
- J'espère que ce Baka n'a pas prévu de faire sa crémaillère ou je l'encastre dans le mur.
- Je doute que M. Maxwell ne la fasse aujourd'hui, si cela peut vous soulager.
T
Apparemment les deux protagonistes avaient le sens de l'observation.
L'un connaissait son voisinage et le co-voitureur n'en faisait pas partie, il existait une probabilité pour que soit une pièce rapportée tout récemment et son manque de chance étant flagrant…
L'autre avait simplement reconnu la voix et le mot « Baka », même s'il ne voyait pas vraiment les dents de lapin.
En revanche les yeux n'étaient pas beaux, ils étaient magnifiques.
La mauvaise foi – et/ou l'alcool, peut-être, Duo n'ayant pas pour habitude de manquer de goût.
Quoique.
T
- Oh. Vous êtes ?
- Pressé ! Et le compteur tourne. Alors va falloir monter, là, les gars.
T
Ah les taxis…
Mougeot Bleu cabossée.
Conducteur noir ventripotent chauve en jeans-pull beige.
La cinquantaine, un fort accent, no patience, une cigarette électronique entre les lèvres.
Des fois on voulait Oncle Ben's et on avait Black Oncle Fétide.
Regard bleu céruléen, halluciné.
T
- Votre plaque d'immatriculation est *cite la plaque*. J'ai une excellente mémoire, je sais. Vous voulez que je transmette à vos collègues qui sont en grève eux ?
- *grommelle*…
- Je me disais, aussi. Et soyez raisonnable sur le compteur, merci. Alors Yuy ? Vous montez ?
- Après vous, qui que vous soyez.
T
Si Yuy avait voulu afficher un atout en parlant de « Maxwell », le blond avait réussi à le surprendre en connaissant son nom.
Le Baka avait donc parlé de lui et à bien écouter...
Ils entrèrent tous deux par la même portière et s'attachèrent.
Yuy verrouilla et donna l'adresse.
Ils auraient adoré partir sur les chapeaux de roues.
Ils n'iraient vraisemblablement pas plus vite qu'une brouette.
Un raccourci encombré restait encombré.
Après avoir donné « l'itinéraire préféré si possible » au taxi et après quelques minutes à faire du sur-place, Yuy relança.
T
- « Qui que vous soyez » c'est un peu long, à moins que je ne vous appelle Kikou.
- Certainement pas.
- Vous connaissez mon identité. Vous êtes ?
T
Inspiration, pour poser le ton, pour planter le regard.
Le décor.
T
- Je suis l'avocat de Monsieur Maxwell, maître Winner. De Winner, Winner et Raberba Winner 4.
T
L'avocat remis sa carte pour appuyer le côté formel, sérieux, all business.
Certes, il avait dit qu'il ne rencontrerait plus les voisins.
Mais si le destin les mettait en présence… autant jouer carte sur table et montrer les muscles légaux à la « tu fais un pas, je ruine toute ton existence jusqu'à la 200ème génération »
Et même ta grand-mère.
T
- Yuy, comme vous le savez. Et comme vous avez pu l'entendre à plusieurs reprises… Quat'?. *petit sourire*
- Vous savez lire… et additionner 2 et 2, vraisemblablement.
- J'ai surtout reconnu votre voix et votre sagesse. Empêcher Maxwell de se blesser avec sa batte de baseball…
- Vous déformez les faits Monsieur Yuy.
- C'est une question de point de vue. Vous m'avez l'air posé et civilisé.
- Vous de même, contrairement aux scènes d'hystérie auxquelles j'ai assisté à 2 reprises. J'ajouterais épuisé.
- Journée trop longue pour nuit trop courte.
T
Le blond secoua la tête.
T
- C'est l'histoire de ma vie.
- Le cycle un peu trop éternel.
- Pour monsieur Maxwell c'est encore pire, ce qui génèrerait des tensions.
- Vous avez l'air très proches.
T
Tiens, Yuy essayait d'aller à la pèche aux infos.
Bel hameçon, maitre Winner ?
Beau garçon, peut-être ?
Jeans brut, chemise noire, blouson de cuir fauve…
Ne manquait plus que les lunettes aviateur pour cacher son regard foudre, quoique, pas besoin pour emmener ses conquêtes au septième ciel.
Cliché ?
Aimable comme il l'était avec Duo, apparemment il ne l'emmènerait pas plus loin que le septième étage.
Et ce serait pour l'en balancer.
T
- Oui très, on se connaît bien.
- Vous l'avez connu comment ? Il n'a pas l'air avocat.
T
Le blond s'accorda un vrai sourire avant de se reprendre, sous l'œil scrutateur de l'autre passager.
T
- Il les déteste. Mais il m'adore. Et vous ne manquez pas d'air, vous, l'air de quoi ? Est-ce que j'ai l'air d'un avocat ?
T
Avait-il l'air de se balader les fesses à l'air avec une batte de base-ball ?
Mais Yuy ne pouvait – et ne devait – pas le savoir.
Yuy le détailla lentement.
T
- Pardessus sur le bras, costume trois-pièces gris, Wouston assorties à l'attaché-case, blondeur au vent ? Soit vous sortez d'une pub pour montre à pas de prix, soit vous êtes avocat. Soit vous êtes un escroc.
- J'ai à peu près l'air de mon métier, pourquoi pas. Et quand bien même, de quoi je me mêle ? Vous ne parlez qu'aux gens qui vous ressemblent, vous ?
- Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Déformation professionnelle ?
- Je ne déforme rien, moi, vous avez dit que votre voisin préféré n'avait pas l'air d'un avocat et vous étiez étonné que nous nous connaissions. Vous ne parlez qu'aux gens comme vous, vous ?
- Je vous parle, non ?
T
Le blond secoua la tête.
T
- Vous m'interrogez, nuance. Alors le facteur vous dit bonjour, vous lui mettez un vent ? Pas de votre standing ? Vous faites quoi d'ailleurs ?
- Là je prends un taxi. Et je salue le facteur : il est utile.
T
Joli.
Quatre essayait désespérément de ne pas rire nerveusement.
T
- Pardon ?
- Il est utile et serviable : lui au moins n'a pas peur de prendre un ascenseur pour m'apporter colis ou recommandé. Son remplaçant qui m'envoie systématiquement au bureau de poste, je l'ignore quand je le croise dans le quartier.
- Ah…
- Et pour votre information, je ne dis bonjour à aucun inconnu parce que ce mot génère automatiquement une logorrhée torturée sur la pluie, le beau temps, la neige, le froid, l'étonnement biannuel de voir les jours se rallonger ou raccourcir, avec une mention particulière pour la fatigue inhérente au changement d'heure.
- Un signe de tête n'amène pas de mots en général.
- Economie de mouvement.
T
Il avait un certain cynisme.
C'était certainement séduisant.
Et c'était apparemment un jour de chance, aussi, le trajet se faisait plus rapidement que prévu.
Ils étaient presque arrivés, avait perdu 20 minutes de plus au lieu de l'heure prévue.
Et le conducteur en avait marre de les entendre, avait même essayé de mettre la radio, de parler à un ami.
En vain.
T
- Certes. Vous m'avez donc parlé parce que je suis utile ?
- Exactement. C'est en parlant que nous avons partagé le taxi, maître.
- Si je suis votre logique, nous continuons à converser parce que votre voisin vous intéresse.
- Non, simple curiosité.
- Simple ? Je ne crois pas, non. Vous avez peur des ennuis ? Avez-vous quelque chose à vous reprocher, Monsieur Yuy ?
T
Winner était l'un des meilleurs avocats de son cabinet, Yuy en était sûr.
T
- Et vous ?
- C'est moi qui pose les questions, Monsieur Yuy.
- Je ne suis pas tenu d'y répondre, Maître Winner.
- Un dialogue de sourds ne vous apportera aucune information. Votre voisin vous fait-il peur ?
T
Un soupir.
T
- Un fou qui déplace ses meubles à 2h du matin, se ballade tout nu dans notre immeuble, chante à fond du Céline Dion, ayant un ami avocat ? Pourquoi se méfier, voyons.
- Oui, pourquoi ? Un avocat a pour principe de défendre les intérêts de son client, n'est-ce pas ?
- Ses intérêts ? C'est comme çà qu'on appelle ses parties génitales dans les dossiers d'instruction ?
T
Winner rejeta la tête en arrière et éclata d'un rire bref.
T
- Je suis rarement amené à nommer cet euh aspect de mes clients.
- Alors c'est bien votre client ?
- Demandez-lui vous-même, il étanchera – ou non - votre soif de connaissance, plutôt que de me demander à moi et de faire dans le ragot, comme toute bonne commère.
- Je ne fais pas dans le ragot. J'aime bien savoir à qui j'ai affaire.
T
Yuy devait être un formidable joueur d'échec.
T
- Voilà vous y êtes ! Ça fera 60 euros.
T
Le temps filait vite (comme le compteur malgré les euh avertissements) et ils étaient déjà devant l'entrée de l'immeuble.
Comme les hommes virils qu'ils étaient, ils voulurent tous deux régler l'intégralité de la note par carte bancaire, Black vs Gold.
T
- Je prends pas la carte !
T
…
T
Les deux hommes n'ayant virilement pas assez de liquide, ils décidèrent de faire moitié-moitié.
S'ils sortaient ensemble et dans le guide des magazines « comment choper », on appelle cela « chronique d'un rendez-vous raté »
Non mais Allo quoi ? Tu veux sortir avec moi et tu m'invites pas ?
Jean-Michel Radin, quoi, bonne impression 0.
T
Le taxi démarra en trombe, la musique à fond, enfin débarrassé de ses énergumènes.
T
Winner et Yuy reprirent leur conversation dans l'ascenseur.
T
- Comme je vous le disais je ne fais pas dans le ragot. J'aime savoir à qui j'ai affaire.
- Vous disiez ne parler qu'à ceux qui sont utiles et serviables. Je ne suis ni utile ni serviable et vous persistez, Monsieur Yuy.
- Ah ?
- Soit je vous intéresse, soit il vous intéresse.
- Vous êtes une belle blonde : y a-t-il un terme difficile à comprendre dans « j'aime savoir à qui j'ai affaire ? »
- Je ne vous permets pas.
T
Le ton avait la particularité d'être à la fois doux et glacial.
T
- Vous n'êtes pas belle, alors ?
- Regardez-moi bien.
- Mais, je vous regarde, Raberba…
T
Oh que oui il l'observait.
T
- …
- et pour reprendre votre ami cette nuit… « y aurait-il quelque chose que j'ignore » ?
T
Oh putain il savait.
IL SAVAIT !
Mais ils avaient chuchoté ! Et pas fort !
Murs en mousse.
Le blond sortit de l'ascenseur sans laisser rien transparaître, cependant.
Professionnel jusqu'au bout.
T
- Bonne nuit Monsieur Yuy.
- Bonne nuit Maître Winner.
T
Les portes de l'ascenseur se refermèrent.
Quatre glissa dans la serrure le double des clés que son ami lui avait remis.
T
- Duo ? T'es là ? Je suis rentré.
T
Pas de réponse.
Il posa son pardessus sur le porte-manteau et jeta un œil sur la commode : un avis de passage y figurait, un colis à l'attention de Dusko Maxwell serait disponible à partir de ce soir 17h00.
Motif de la non remise : absence du destinataire.
T
- Naoum…. Naoum….. naoum…
- Il a dû avoir affaire au livreur fantôme de Yuy. Il va être d'une humeur de…
T
Apparemment Duo avait vu l'avis de passage trop tard, ayant eu peur de louper le facteur.
Du coup, il avait loupé l'horaire et serait obligé de se déplacer demain…
T
- Naaaum…. Naaaaaoum….. naaam…
- C'est quoi ce bruit strident ? C'est insupportable.
T
Quatre fronça les sourcils.
T
- Naaaam….. naaaaaam…. Nam… zyam.
T
Quatre fit des gestes frénétiques de la main pour éloigner ce bruit qui s'approchait un peu trop de ses oreilles.
T
- Aaah merdeuh. Duo ? Duo, tu es là ?
- Naaaam….. naaaaaam…. Nam
- Duo ?
T
PAF !
T
- Hakuna ma tatane dans ta face de moustiiiique ! Hakuna ma tatane c'est plus fort qu'une briiique ! Ces mots signifient que t'as perdu ta vie ! Ça t'apprendra à… squatter mon lit ! Hakuna ma tatane.
T
Un Duo carpe diem (torse nu), bas de jogging, natte au vent, armé d'un chausson-grenouille micro temporaire, chantant et dansant autour de Quatre, finissant son show à ses genoux, telle une rock star.
T
Quatre cligna des yeux une fois.
Deux fois.
Puis éclata de rire, applaudissant un Duo qui se relevait prestement, saluant son assemblée.
T
- Tu es un grand malade.
T
L'homme armé du chausson meurtrier haussa un sourcil narquois.
T
- Hello Pot? Tu voulais que je prenne la batte de base-ball, peut-être ? C'est tellement plus utile.
T
Duo alla jeter le micro cadavre dans la poubelle de la cuisine, se dandinant comme Simba dans le dessin animé.
Une sorte de gloussement se fit entendre en même temps qu'un court aboiement.
T
- Hey, on dirait que ça rigole, là-haut. Nan, je dois mal entendre.
- Pourquoi ? Il a du t'entendre, vu comme tu t'es donné à ton public.
- Ah oui j'ai bien tatanné le moustique !
T
Les murs étaient en mousse mais d'une pièce à l'autre, on pouvait mal entendre.
Mal s'entendre.
Mésentente...
T
- Heero Yuy est un homme positivement charmant, plutôt drôle. Hormis les interférences…
- Hein ?
- Hormis les interférences... Il n'y a aucune raison pour que vous ne vous entendiez pas.
T
Duo revint de la cuisine.
T
- T'as dit quoi, là ?
- Alors, ta journée ?
T
T
Tzusuku
Ready 4 l'OS IX?
Héhéhé !
Prochain OS : ? Euh... excellente question, ces temps-ci j'ai beaucoup moins de temps, en espérant que j'en ai un peu plus bientôt !
Je me marre bien, j'espère que vous aussi ! Croisez-les le plus fort possible ^_^ (je le fais télékipathiquement :D)
J'espère que ça vous aura plu !
A peluche,
Petite Mithy *Un pied devant l'autre, on avance :D*
