BONJOUR, BONSOIR

DEJA UN GRAND MERCI POUR VOS REVIEWS.

JE DEVAIS POSTER BIEN AVANT,

MAIS MON ETAT PSYCHOLOGIQUE,

NE ME LE PERMETTAIT PAS.

ENSUITE, ET MEME SI JE L'AI DEJA DIT,

JE VOUS PRESENTE MES MEILLEURS VOEUX POUR CETTE ANNEE.

J'ESPERE QU'ELLE A BIEN COMMENCE

JUSTE AVANT DE FINIR,

BELLA VA ENFIN CONNAITRE LES FAUSSES FIANCAILLES D'EDWARD.

ET... VOUS SAUREZ SA REACTION.

QUANT AU SECRET DE BELLA ET EDWARD,

CAR EDWARD Y EST AUSSI CONCERNE,

UNE PARTIE EST REVELEE DANS CE CHAPITRE,

MAIS EN MEME TEMPS, ELLE EMBROUILLE.

TOUT SERA EXPLIQUE TRES VITE.

JE VOUS METS LE CHAPITRE.


diana

Que cela t'intrigue, je le conçois. Toutefois, tu le sauras très vite.


PDV Bella

Le repas chez les Cullen avait lieu ce soir. Je n'avais aucune envie d'y aller. Me retrouver devant lui, allait... Je ne sais pas, je me sentais mal à l'aise. Sans doute dû au passé ! Edward faisait partie de mon passé. Je ne pouvais plus rien partager avec lui, plus rien n'était envisageable. Et dans un sens, tant mieux ! Pourquoi m'avait-il fait cela, pourquoi m'avait-il abandonnée, au moment, où j'avais le plus besoin de lui ? Je n'étais pas ce genre de filles, qui saute sur tout ce qui bouge, je n'étais pas...

Bref, il m'avait déçue et... Edward était lâche. S'il ne voulait pas assumer, il fallait me le dire, mais pas s'enfuir. Je... Cette période de ma vie, jamais je ne pourrai l'oublier, elle faisait partie de moi. J'étais ainsi.

Me retrouver chez lui, en sa compagnie et avec sa greluche, ne m'enchantait guère. Je n'avais pas envie de les voir, lui et sa pouffe. Il ne manquait plus qu'ils parlent de leur mariage et le tour serait joué. Je devais trouver un stratagème pour ne pas y aller... Je ne le pouvais tout simplement pas, mon état psychologique en dépendait. J'avais donc prétexté être malade, mais mon génial de cousin, ou devrais-je dire, imbécile, m'avait dénoncée. Le traître ! J'étais donc condamnée, à passer la soirée en leur compagnie.

Quinze minutes plus tard, nous arrivions à destination. Je détestais intérieurement ma famille pour avoir cédé. Jamais je n'aurai dû me confier à Adrian ! Cet idiot ne sait rien garder pour lui.

- Bonsoir, merci d'être venus, nous salua chaleureusement Esmée.

- C'est un plaisir, dit mon père.

Bien évidemment, il était de la partie, lui aussi !

- Entrez, ne restez pas là, nous invita-t-elle.

- Je vais prendre vos vêtements, allez-vous installer au salon, Carlisle et les enfants y sont ! Nous informa-t-elle, après avoir fermé la porte.

- Bonsoir ! Fîmes-nous tous en chœur.

Les Cullen y répondirent chaleureusement, tous, y compris celui de mes tourments, de mon passé.

- Alors, que deviens-tu cher Edward ?

- Papa ? Le sermonnai-je.

Qu'est-ce qui lui prenait ? Pourquoi faisait-il cela, tout à coup ?

- J'ai bien le droit de savoir, je le connais depuis tout petit et je ne l'ai plus vu depuis son départ.

Je ne savais pas ce que mon père avait, mais je le trouvais fort impoli. Pourtant, une partie de moi rêvait de savoir ce qu'il avait fait. Certes, cela pouvait paraître pathétique, mais une partie de moi aimait encore Edward. J'espérais qu'il ne m'avait pas oubliée.

PDV Edward

La revoir ce soir, m'avait fait l'effet d'une bombe. Je ne m'attendais pas à une telle réaction. Évidemment, je savais qu'Isabella venait, mais j'avais espéré que suite au passé, tout redeviendrait normal. Bon, j'avoue, je n'avais joué pas été clair, mais elle aussi. Je l'ai toujours aimé, mais elle ?

Pourtant, lorsque son père m'avait questionné sur ma vie, je pus lire dans les yeux de Bella de la colère, la haine, la rage, mais surtout la curiosité. Pourquoi cette femme ressentait-elle tout cela pour moi ? Il fallait que je lui demande.

- Et bien, je, commençai-je à lui répondre, j'ai beaucoup étudié. Je suis sorti les premiers mois, puis j'ai vite compris où était ma place. Les livres avaient plus d'importance que le sexe. Je suis resté plusieurs années sans cela.

- Oh, pauvre chouchou, lança Bella.

- Isabella, la gronda Charlie.

- Bah quoi, on ne va pas le plaindre, quand même !

C'était clair. Elle me détestait, mais pourquoi ?

- Bella, tout va bien ? Osai-je demander.

- Oui, je pète la forme ! Ironisa-t-elle.

Je pus voir sur son visage qu'elle mentait. Depuis pas mal de temps, à voir ses traits tirés et fatigués, elle ne faisait que survivre.

- Tu es sûre ? Insistai-je.

- Écoute Edward, malgré tout le respect que je te dois, cela ne te regarde pas, me cracha-t-elle.

- Bon... Et toi, Bella, qu'es-tu devenue ? La questionna Carlisle.

- Oh ! Et bien... Je suis dentiste. Une chose importante, qui me tient à cœur. Je ne pourrai pas vivre sans cela.

- Et nous ?

- Emmett, tu sais bien que papa et toi, c'est pour la vie, rit-elle.

Je préférais la voir ainsi. Soudain, je compris, ce n'était qu'avec moi qu'Isabella se montrait froide et distante. Mes parents, eux, étaient bien traités.

- Bien et si nous passions à table, nous proposa Esmée?

- Volontiers !

- Bella, je peux te parler ? Lui demandai-je.

- Plus tard, Cullen !

Elle partit rejoindre les autres, me laissant là, seul comme un imbécile. Enfin pas tant que cela.

- Edward, m'interpella sa sœur.

- Alice ?

- Si tu veux mon avis, laisse-lui du temps. Elle finira par ne plus t'en vouloir, elle te pardonnera, me confia-t-elle.

- Me pardonner ? Mais de quoi ?

- Oh, tu n'es pas au courant ?

- Non, si une personne doit lui en vouloir, c'est moi, mais c'est du passé.

- Oh, je vois ! Écoute, parle avec elle, dans ce cas !

- C'est ce que je me tue à faire, mais apparemment, madame ne veut pas. J'aimerais comprendre.

- Moi aussi, Edward !

Je tentais d'oublier ses propos et partais rejoindre ma famille, confortablement installée.

- Alors, Edward ! Bella m'a raconté que tu es fiancé ?

- Charlie, je…

- Tu es fiancé ? Et ne nous l'a même pas dit ? Se réjouit Esmée.

- Maman, je...

- Une certaine Tanya, s'empressa d'ajouter Bella.

- Oh, c'est génial, l'héritage est assuré.

- L'héritage, mais quel héritage ?

- Bella, écoute, je...

- Je me suis trompée. J'ai cru que tu pouvais changer... Je me suis dit... Je pouvais te pardonner, mais en fait, tu es pire que ce que je croyais.

- Bella, attends, tenta de la retenir sa sœur.

Je vis Alice se lever, mais je l'en empêchais et partis à sa rencontre. Elle s'était réfugiée au jardin.

- Bella, l'appelai-je.

- Fous-moi la paix !

- Bella, écoute !

- Tu ne comprends rien ? Je t'ai dit de me foutre la paix !

- Je crois que tu vas te calmer maintenant. Je... On doit se parler ! La retournai-je pour lui faire face.

- Ah oui ? Et tu vas me dire quoi ? Que tu es désolé ? Tu t'en veux ? Maugréa-t-elle.

- Je... Tanya n'est pas ma fiancée.

- Oh, sérieusement ? Tu crois que cela va me réjouir ?

- Je ne connais pas cette femme. Je me suis envoyé en l'air avec elle, quelques minutes avant que vous n'entriez dans ce bar. Rien de plus !

- Alors, pourquoi a-t-elle dit cela ?

- Je ne sais pas, sans doute pour me garder, mais cette fille ne représente rien !

Car la seule qui compte depuis le début, n'est autre que toi ! Non, je ne pouvais pas lui dire cela.

- Ah oui ? Me défia-t-elle.

- Oui, rien !

- Et c'est quoi cette histoire d'héritage ?

- Euh... Je...

- C'est bien ce que je pensais, s'énerva-t-elle avant de partir.

- Attends ! Je vais t'expliquer, tentai-je de la retenir.

- OK, alors, vas-y, je t'écoute !

Je lui racontais cette histoire d'héritage, sans entrer dans les détails. Je voulais seulement qu'elle sache le plus gros. Après tout, ma famille avait peut-être raison, je devais sans doute l'épouser, afin de toucher mon héritage.

- Et, tu aimerais que je devienne ta femme pour toucher cet héritage ? Comprit-elle enfin.

- Oui, c'est tout à fait cela ! Alors ?

- C'est égoïste et puéril ! Cria-t-elle.

- Je sais, alors ?

- Je... Si je te dis non, tu feras quoi ?

Pour toute réponse, je me jetais sur ses lèvres. J'ignorais si cela allait me conduire à ma perte, mais j'avais besoin de sentir ses lèvres.

J'AIMERAI BIEN ETRE A LA PLACE DE BELLA,

PAS VOUS ?

BON, CERTES ILS VONT SE MARIER ENSEMBLE,

MAIS N'ALLEZ PAS CROIRE QUE CELA SERA FACILE POUR EUX.

JE LEUR RESERVE ENCORE PLEIN DE

PAR CONTRE,

QUANT A LA SUITE,

JE NE PENSE PAS LE METTRE CETTE SEMAINE.

MES SOUCIS ME METTENT DANS UN ETAT

QU'IL M'AIT IMPOSSIBLE D'ECRIRE.

RIEN DE GRAVE,

JUSTE DES PEINES DE COEUR.

JE DEVRAIS PEUT ETRE M'EN SERVIR

POUR UNE DE MES FICTIONS.

HUM, A REFLECHIR.

ON SE REVOIT TRES VITE, BISOUS !