Bonjour ! Non, ce n'est pas un rêve, c'est bien moi. Je suis désolé pour ce retard, mais mes examens m'ont prit beaucoup de temps, donc, je n'en avais que très peu pour écrire. Désolée désolée désolée !
Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! L'enfance de Bella n'a pas été très heureuse… Mais sa belle-famille va l'aider à se reconstruire petit à petit. Edward n'a pas vraiment réfléchi sur ce coup, il a simplement été puéril et jaloux… Mais il a vite compris son erreur ! Merci pour ta review ^^
Aussidagility : Eh ouais, je suis pleine de secrets ! *Fais son regard plein de mystère*. Bisous copine, merci pour ta review ^^
Bella POV.
Edward se redressa et se glissa derrière moi. Mon dos reposa sur son buste musclé, tandis que je me tortillais pour retirer mon haut de pyjama ainsi que le pantalon. Je me retrouvais nue en moins de temps qu'il faut pour le dire. Et pour une fois, je ne fus pas gênée. Si mes premiers contacts avec la nudité me gênaient, je devenais de plus en plus à l'aise. Peut-être parce qu'Edward m'a mise en confiance. Le fait de ne pas voir du dégout dans ses yeux m'aide beaucoup. Il siffla quand le bout de ses doigts frôla mes côtes légèrement saillantes.
- Dés que tu es sur pied, je te traine au macdo et dans tous les restaus de Seattle !
- Avec plaisir ! Je tournais la tête vers lui pour l'embrasser. Malgré ma maigreur, il ne perdit pas le nord et allais prendre mes deux seins en coupe. J'appréciais la caresse et me laissais aller contre son dos.
- Tu es si belle comme ça. Il me rallongea sur le matelas et se mit au-dessus de moi. Il m'embrassa, tout en tripotant un de ses seins. Il se sépara de mes lèvres et regarda mon téton s'allonger, s'étirer, se gorger de sang, avant de le prendre en bouche pour le titiller. La sensation de plénitude s'épanouit entre mes cuisses. Sa main alla prendre mon second téton qu'il s'amusa à torde délicatement, tout en continuant ses délicates caresses avec la langue. Le plaisir augmenta d'un cran.
J'eus un couinement de frustration quand il abandonna mon téton. Il alla recueillir l'autre dans sa douce et chaude cavité buccale pendant que sa main continuait son traitement sur mon sein encore humide de salive. La caresse s'en trouva renforcé. Je me laissais aller à quelques gémissements ou couinements, mais tentait de les contenir par pudeur. Je remarquais que son érection devenait plus dure quand je gémissais. Ça doit l'exciter.
Une fois que mes seins reçurent le plus agréable des traitements, sa bouche se faufila entre mes deux seins pour courir le long de ma peau. Sa légère barbe me griffa un peu, et je me surpris à y trouver du plaisir. Il se dirigea vers ma cheville gauche, et, délicatement, du bout des lèvres, il traça un chemin de baiser jusqu'à mon entrejambe. Il fit une halte en route, posant ses lèvres à l'arrière de mon genou pour faire des arabesques à l'aide de sa langue sur ma peau tendue. Je découvris une nouvelle zone érogène de mon corps, sous le sourire de mon petit ami heureux. Il en fit de même sur ma seconde jambe. Ses deux mains empoignèrent mes hanches et les relevèrent afin de faire plier les genoux, les remontant sur mon ventre.
- Tu veux que je te pénètre ? Enfin, avec mes doigts ! Précisa-t-il quand il vit le sang quitter mon visage.
- Bah… Comme tu le sens ! Vu qu'il vit que je n'étais pas à l'aise du tout avec cette idée, il ne tenta pas l'expérience. Néanmoins, son pouce se plaqua sur une des parties de mon anatomie les plus sensibles depuis son petit tripotage de sein : mon clitoris. Et là, je ne pus pas m'empêcher de gémir plus que fortement. Il sourit, avant de reposer son pouce sur cette partie. Oh mon dieu !
Une sensation des plus ravageuses grimpa en moi, dans mon corps encore inexpert des plaisirs de la vie et de la jouissance. Son pouce faisait de lents cercles autour de mon clitoris, le taquinant délicatement. Mes mains attrapèrent le drap en dessous de moi, et je tentais de réprimer mes couinements aigus afin de ne pas réveiller le voisin. Toute la masse d'énergie et de plaisir se concentra dans mon clitoris avant que ce dernier n'exploser pour envoyer toutes ses vagues dans mon corps. Je sentis les muscles de mon vagin faire un mouvement compulsif, tout en sentant les muscles du reste de mon corps se crisper et se décrisper. Il me fallut plusieurs minutes pour penser à rallonger mes jambes et reprendre mes esprits. Edward, entre temps, avant ramené la couverture sur mon corps luisant de sueur. Je l'attirais à moi pour l'embrasser sauvagement, sentant nos deux corps nus et avide de plaisir pressés l'un contre l'autre.
- Alors ? Demanda-t-il en caressant mes lèvres gonflées du bout des doigts.
- C'était… Franchement, c'était bon ! Il eut un sourire et caressa mes cheveux qui s'étalaient sur l'oreiller. Ça m'a fait du bien. J'eus un rougissement tout en souriant.
- Tu n'as pas à en avoir honte, loin de là ! Le sexe a plusieurs buts : Prouver à l'autre à quel point tu l'aimes, apprendre à connaitre une personne plus qu'intimement, et prendre du plaisir… Ses lèvres allèrent taquiner mon cou, tout en remontant le long de ma peau afin de sucer mon lobe d'oreille. Tiens, une nouvelle zone érogène !
- Tes parents sont redescendus chez toi ? Demandai-je, vu que personne n'était dans l'appartement avec nous.
- Ils sont allés voir des amis un peu plus au nord et sont restés dormir là-bas. Ils ne devraient pas tarder à rentrer, donc, on ferait mieux de se rapatrier chez toi. Je hochais la tête mollement, mes muscles étant toujours à l'état de bouille post-orgasmique. Edward se releva et alla chercher ses vêtements, tout en lançant les miens sur le matelas. En enfilant mes sous-vêtements, qui recouvraient toutes les zones érogènes de mon corps, je ne pus m'empêcher de gémir.
Je fis le lit d'Edward pendant qu'il descendait chez le traiteur chinois au bas de l'immeuble nous chercher à manger. On se retrouva chez moi quinze minutes plus tard, se calant dans les draps et les bras d'Edward. Ne savant pas me servir des baguettes, il dut me faire manger mes nouilles chinoises, m'en badigeonnant tout autour de la bouche. J'étalais ce qui s'y trouvait autour de la sienne, rien que par vengeance. On passa plus de dix minutes à se nettoyer mutuellement avant de se coucher dans les bras l'un de l'autre.
On passa la journée à se câliner mutuellement, profitant du temps que nous avions perdus hier à se faire la tronche. J'appréciais la chaleur de ses bras et de son corps enroulé autour de moi. On s'adonna à une nouvelle partie de plaisir vers quinze heures, où je pus à nouveau profiter de la sensation de plénitude au creux de mon ventre avant de m'écrouler de plaisir, repue. Il me porta facilement dans la baignoire afin de prendre un bain en amoureux. Je me laissais aller dans ses bras, m'endormant même contre lui. Je me réveillais plusieurs heures plus tard dans mon lit, nue, Edward enroulé autour de moi. Ne pouvant pas bouger hors de son étreinte, je passais le reste de ma nuit en tenue d'Eve.
Le retour à la fac… Autrement dit, moins de temps avec Edward, plus de stress, de boulot, j'en passe et des meilleurs ! Je lui serrais un peu plus la main sur le chemin de la fac, à côté de chez nous. Il m'accompagna jusqu'à ma salle de TD. Dans le couloir désert, il me plaqua contre un mur pour m'embrasser. M'étant bien remise de ma grippe, il n'a désormais plus aucun scrupule à m'embrasser à m'en faire tourner la tête. J'ai repris un peu de poids, malgré la présence d'os un peu saillants sous ma chair.
- Tu vas me manquer, souffla-t-il contre mes lèvres. C'est la première fois depuis quinze jours qu'on va être séparés aussi longtemps…
- Toi aussi, tu vas me manquer. Je frottais nos deux nez ensemble.
- Je m'occupe de notre repas de midi. On ira manger avec le groupe, ça ne te dérange pas ? Je fis non de la tête. La sonnerie habituelle retentit dans le couloir. Il se pencha sur moi une ultime fois pour faire communiquer nos lèvres et brisa rapidement l'étreinte de mes bras. Il partit en direction de la bibliothèque pour y tenir sa permanence pendant que j'allais à mon cours.
Ce cours me parut bien long, surtout que, dès que je fermais les yeux un quart de secondes, je ne pouvais m'empêcher de penser à lui ! A son corps musclé mais fin à la fois. A sa peau chaude et tendre. A ses grains de beauté que je pourrais embrasser à longueur de temps… A ses doigts et ses lèvres partout sur moi. Et quand je dis partout, c'est PARTOUT ! Ben oui, en quinze jours de vacances qu'on a passé quasiment non-stop tous les deux, on n'a pas joué au scrabble ! Bon, on est quand même sorti du lit. On est sorti avec Ben et Eric, et, désormais… On peut dire que je fais partie du groupe à temps complet !
Vu la tournure que prenne les choses entre nous, je sens que le dernier rempart de mon innocence, ma virginité, va disparaitre dans très peu de temps. On s'est promis du temps, c'est vrai, mais on est ensemble depuis plus d'un mois, et on s'aime, j'en ai la certitude. Mais je ne veux pas faire d'erreur. Je ne veux pas le regretter plus tard. Je ne veux pas le forcer non plus. Donc, autant qu'on attende encore le temps qu'il faut. Tant qu'il est à mes côtés, qu'il m'aime, qu'il m'embrasse et me câline, je ne demande pas plus !
Je fus la première à sortir de la salle à midi et allais littéralement me jeter à son cou. Difficilement à cause des grands sacs en papier venant du fast-food d'en face qu'il tenait dans ses bras, il tenta de me serrer contre lui. Je l'embrassais avant de récupérer un des sacs pour le porter pour lui et lui tenir la main.
On alla s'installer sur l'herbe avec Eric et Ben que je saluais rapidement. Ils remboursèrent Ed pour le repas avant de se mettre à les dévorer le plus vite possible. Je me calais dans les bras d'Edward et prit le temps de manger quand je sentis les muscles de son buste se contracter. Sa respiration se fit plus profonde, et j'eus l'impression que son cœur s'accéléra.
- Un problème ? Demandai-je tout en croquant une frite.
- Je ne veux pas que tu t'inquiètes mais… Impact avec un connard dans dix secondes !
- Quoi ? Demandai-je en fronçant les sourcils. Je regardais autour de nous et compris plus que rapidement de quoi il en retournait. Alec, visiblement en pétard, fonçais trop sur nous. Je rajustais ma position, tentant de sortir de l'étreinte d'Edward, mais ce dernier enroula d'office son bras autour de mon ventre pour m'empêcher de bouger. Pour continuer dans son jeu, je me calais un peu plus contre lui quand Alec nous surplomba.
- Alec, quelle heureuse surprise ! S'exclama Edward hypocritement. Bien remis de ta douche au jus de fruits ? J'entendis nos deux amis pouffer de rire.
- Les fruits, ça tonifie la peau Edwin. Tu devrais le savoir.
- Il s'appelle Edward, premièrement, le défendis-je. Qu'est-ce que tu viens faire là ? Tu sais que tu n'as pas le droit d'être sur le campus, tu n'es pas de la fac.
- Si tu viens faire l'état des lieux, Bella et moi sommes toujours ensemble. Et si tu ne me crois pas… Tel un homme de Cro-Magnon, Edward me renversa pour que je tombe en arrière et m'embrassa. Longtemps. Très longtemps. Sa langue vint même jouer avec la mienne. J'entendis de loin nos amis siffler et je les vis même sortir leurs téléphones pour prendre des photos. Je leur lançais un regard noir quand Edward cessa sa douce agression et me redressa. Rougissante, je passais délicatement mon pouce sur mes lèvres avant de me souvenir de la présence de mon ancien meilleur ami en face de moi.
- Merci de tenter de me faire vomir, mais je voulais donner un message en personne à Bella, vu que tu ne réponds plus à mes messages, coups de téléphones, e-mail et autres.
- Pas étonnant quand on sait que je t'ai bloqué et supprimé un peu partout de ma vie. Surtout depuis ce que tu m'as fait dans un bar. Répliquai-je. Il eut un grognement. Je ne pus m'empêcher de sourire tout en buvant une gorgée de soda.
- Alors, ce message ? Commença à s'énerver Edward.
- Je voulais juste te dire que tu ne vas pas tarder à recevoir un coup de fil. Voire même une visite. D'une personne chère à ton cœur. Un frisson remonta le long de ma colonne vertébrale et une horrible sensation de nausée prit place en moi. Tous les sons parurent étouffés à mes oreilles, et il fallut plusieurs secondes pour que je me remette à tout entendre.
- Bella ? Eh bébé, ça va ? Je ne répondis pas. Je ne fus même pas en mesure de hocher la tête. Je sentis Ed se relever et attraper le col de la chemise d'Alec. Il le plaqua contre un arbre. Qu'est-ce que tu as fait pourriture ? Ben et Eric se relevèrent d'office. Ben posa sa main sur l'épaule d'Edward.
- Calme-toi mec.
- Ed, c'est rien, c'est bon. Retrouvant mes esprits, je me redressais difficilement pour le calmer. Il lâcha Alec qui s'écroula presque au sol. Edward passa son bras autour de mes reins. Ne me dis pas que tu as prévenu mes parents de ma relation amoureuse ? Je le laissais le temps de respirer avant d'obtenir une réponse.
- Ils devaient le savoir ! Je me sentis pâlir. Mes jambes se mirent à trembler. Edward renforça sa prise autour de moi pour ne pas que je tombe.
- Et tu n'as pas pensé que c'était à moi de les informer de ça ? Ma voix, que je voulais calme, se mit à trembler. Tu sais très bien que mes parents ne cautionneront pas ma relation ! Tu le savais ! Mais tu n'as pensé qu'à toi !
- Alec, j'ai été très courtois avec toi, donc si tu veux éviter d'avoir un œil au beurre noir d'ici quelques secondes, je te conseille de déguerpir. Ben se rapprocha, prêt à intervenir en cas de débordement. Il n'eut heureusement pas à le faire car Alec se releva et se décida à partir.
- Bella, n'oublie jamais que tout ce que j'ai fait, je l'ai toujours fais pour toi. Jamais contre toi. Edward s'élança vers lui mais Ben fut plus prompt et lui captura le poing.
- Calme-toi vieux, ne lui fais pas ce plaisir.
- Pense à ton avenir. Il pourrait ruiner ta carrière dans la justice si tu as un casier judiciaire, compléta Eric.
- Fais chier ! Il alla frapper du poing le tronc d'arbre en face de lui avant de s'assoir par terre.
- Mais tu es fou ou quoi ? Lui demandai-je avant de m'assoir à côté de lui. Eric me donna la bouteille d'eau qu'il gardait dans son sac et je tentais de nettoyer sommairement sa blessure. Tu peux déplier les doigts ? Comme une statue, il ne bougea pas d'un millimètre. Je dus glisser difficilement mes mains dans sa paume pour les déplier. Le principal, c'est que rien n'est cassé. Il aura juste des éraflures qu'il regrettera demain, mais rien de dramatique au point de foncer à l'hôpital.
- Ce connard a tout brisé. Je continuais de faire couler de l'eau tiède sur sa main avant d'utiliser les serviettes du fast-food pour essuyer les plaies peu profondes.
- On en parlera ce soir, d'accord ? Chuchotai-je, me refusant à gâcher ce bon moment avec nos amis et à me déprimer.
Personne ne fut dupe pendant le reste du repas. Edward, qui me tenait dans ses bras tout en tentant de comprimer ses plaies, ne desserra pas la mâchoire du repas. Je tentais tant bien que mal de parler avec Eric de la littérature anglaise contemporaine, mais il vit bien qu'aujourd'hui, je n'avais pas la tête à argumenter avec lui. En véritable ami, il ne m'en tenu pas rigueur et alimenta les 75% de la conversation.
On se sépara à 13 heures 50, juste avant le début des cours. Je suivis Edward jusqu'à notre conférence commune de cet après-midi, concernant les échanges internationaux pour les étudiants de droit. Autant dire que je m'en contrefiche. Etant en retard pour le cours, on dut monter tout en haut de l'amphi pour trouver deux places cote à côte, en bordure de rangée. Je retirais la serviette sanglante qu'il gardait sur sa main blessée et tentais d'évaluer les dégâts. Point positif, il ne saigne plus.
La conférence débuta, mais vu qu'aucun de nous deux n'avait l'ambition de partir en Europe ou en Asie l'an prochain, c'est à peine si j'écoutais ce que disais le prof. Edward sortit une feuille de papier et un stylo. Je le vis écrire quelque chose et glissais la feuille vers moi.
Et maintenant, on fait quoi ?
La boule de tension et de stress que je tentais vainement de faire disparaitre depuis l'arrivée d'Alec ne grossit que de plus belle. Je pris une respiration calme, et attrapais son stylo.
J'en sais rien. Je suis juste morte de trouille car mes parents vont me haïr. Ils vont me couper les vivres à coup sûr. Ils vont m'obliger à revenir à Forks. Ils vont me séparer de toi…
Une larme involontaire roula sur ma joue. Il l'essuya et arracha le papier sous ma main.
JAMAIS ! TU M'ENTENDS ! JAMAIS ! On restera fort tous les deux, et mes parents seront là. Ils te couperont les vivres ? Il y a un job à la bibliothèque si tu veux. Ils vont t'obliger à revenir à Forks ? Tu viendras vivre chez moi. Et en aucun cas, ils ne nous sépareront, c'est bien clair. Je ne laisserais personne le faire.
Je le regardais et vis une détermination que je n'avais jamais vue dans ses yeux. Je me penchais rapidement sur lui pour l'embrasser, vérifiant que le prof ne me guettait pas. Il prit ma main dans la sienne et fis de lentes arabesques Je récupérais la feuille et écris la phrase que je me savais incapable de prononcer à haute voix. Je l'écrivis le plus lentement possible et fis glisser le papier.
J'ai envie de toi.
Je détournais le regard pour ne pas voir sa réaction. Je le sentis se tendre avant de prendre son stylo pour écrire.
Moi aussi, j'ai envie de toi.
Mon cœur s'emballa plus que de raison et refusa de se calmer. Je pris mon stylo et tentais d'écrire la suite.
On va peut-être être séparés dans peu de temps par mes parents, même si tu affirmes le contraire… Je veux qu'on franchisse le pas. C'est peut-être encore trop tôt pour toi, alors, on fera que les préliminaires, comme d'habitude.
Non, on ira jusqu'au bout. Les mauvaises langues diront que c'est trop tôt, seulement un mois et demi de relation, mais on s'en fiche ! On est jeune, on s'aime, et on se connait mieux que jamais. Ce soir, on ira jusqu'au bout.
Promis, la semaine prochaine, je ne serais pas en retard !
A très vite !
