Bonjour tout le monde ! Alors voilà le nouveau chapitre. Je sais j'ai été longue, très longue mais je suis partie en vacance et je pouvais pas taper là-bas. En plus je suis pas vraiment une flèche en frappe au clavier.
Donc voilà, j'espère que ça vous plaira et que vous m'en voulez pas trop pour ma lenteur.
Je m'approchai d'Edward, je pouvais sentir qu'il n'était pas loin. IL fallait que je m'arrête maintenant avant de le rejoindre si je voulais espérer pouvoir me contrôler. Quelques minutes de calme m'étaient nécessaires. En plus, il me fallait une stratégie pour empêcher Edward de s'échapper en courant encore une fois. Malheureusement, retenir un vampire n'était pals chose facile. Le seul moyen qui me vint à l'esprit était d 'agir rapidement, lui dire les quelques mots qui le convaincraient qu'il n'est pas un danger pour moi.
Bien ! Maintenant, à l'attaque !
Une bonne dizaine de minutes suffirent pour gagner la clairière où se trouvait Edward. Il était assis sur un rocher face à une rivière qui passait non loin de Seattle. Il avait l'air particulièrement pensif. Logiquement, il aurait du m'entendre arriver mais il ne bougea pas alors j'en doutais. Je fis craquer une branche sous ma chaussure pour l'avertir de ma présence. Il fit volte face avant de s'exclamer :
- Bella ! Mais qu'est-ce que tu fiche ici ?
Sa façon de parler me surprit, d'habitude, il ne parlait jamais en langage familier mais plutôt en un peu comme au siècle précédent.
- Mauvaise question ! répondis-je aussitôt, la réponse est évidente : je déteste qu'on me fausse compagnie. Et si jamais tu veux encore partie en courant, je te trucide sur place !
A mon grand étonnement, il éclata de rire. Je ne voyais pas du tout ce qu'il y avait de drôle alors j'attendis qu'il se calme un regard sévère posé sur lui. Quand il fut enfin capable d'enchaîner deus mots, il s'expliqua :
- Bella, tu viens de menacer un vampire et crois-moi, on entend pas de menace pareille tous les jours !
- Puisque je t'ai fais bien rire, je suppose que tu ne t'en iras pas tout de suite, répondis-je sur un ton plus agressif que je ne l'aurais voulu.
- Le problème reste inchangé Bella, je suis un danger pour toi.
- Plus borné que toi ya pas ! Très bien, si j'arrive à te convaincre que je de risque rien disons en deux ou trois minutes, tu arrêteras de faire comme s'il n'y avait rien entre nous ?
- Aucune chance que tu y arrive. Je suis le plus dangereux prédateur de cette planète mais vas y je t'écoute.
- Chaque prédateur à un ennemi quel qu'il soit.
Edward me regarda perplexe, mon allusion avait crée un doute chez lui. D'après son regard, je pouvais dire qu'il voulait que je m'explique.
- Ecoute, commençais-je, même si tu voulais me faire du mal, tu ne pourrais pas.
- C'est absurde, il me suffirait d'une seul geste.
- Je n'ai pas fini.
- Continu, il te reste environ une minute trente.
- Tu n'es pas le premier vampire que je croise et je suis toujours en vie.
- Tu es déjà allée au Canada ?
- Non, jamais. Pourquoi ?
- Les seuls autres vampires qui ne t'auraient pas tué vivent là-bas.
- Tous ceux que j'ai croisé ont essayé de me tuer mais aucun n'y est parvenu. Ils sont morts avant.
- C'est impossible…
- Non, ça ne l'est pas. Mon devoir et aussi un peu mon métier est de tuer des vampires.
Un silence de mort s'installa.
Le mutisme d'Edward était la pire chose qui pouvait arriver. Je ne savais plus quoi faire, j'étais complètement désorientée. J'aurais dû y être préparé, je pensais y être préparé mais ce n'était pas le cas. Il ne me restait qu'une seule chose à faire : laisser Edward seul.
Bien que c'était la dernière chose que je voulais, je tournai les talons et m'éloignait lentement. Si Edward ne disait rien c'était qu'il n'avait plus rien à dire, ça ne servait plus à rien que je reste ici à me torturer face à lui. Pourtant, m'éloigner d'Edward ne m'empêchait pas de revoir son corps se figer, se raidir de la tête aux pieds.
L'espoir fait vivre, hein ? Et bien, il avait déserté mon âme. Tout paraissait désormais futile, absurde. Je manquerais bientôt de m'écrouler sur le sol. Mon pas était tellement non-chaland, dépourvu de but.
Soudain, je sentis une présence près de moi puis une main me saisit le bras et me força à me retourner. Edward se tenait en face de moi. IL n'avait pas l'air en colère, son visage avait l'air d'exprimer le regret. Nous restâmes un long moment à nous contempler l'un l'autre. Enfin, Edward dit simplement :
- Ne pars pas.
J'avais tellement espéré depuis que nous nous côtoyions qu'il me demanderait de rester avec lui au lieu de toujours fuir pour me protéger. Je ne sentais comme libérée. Edward quant à lui avait certainement tout un tas de questions à me poser. J'en avais aussi quelque unes. Il fallait tous deux qu'on s'explique tous les deux.
Comme pour lui signaler que je resterais, mon visage s'éclaira d'un sourire. Edward fit alors glisser sa main qui tenait toujours mon bras dans la mienne. Son contact était glacial mais ça ne me gênai pas. Il m'attira là où il était quelques minutes plus tôt. Nous nous assîmes face au fleuve.
Edward était pensif, ça se voyait clairement mais il ne se décidait pas à m'interroger alors je décidai de briser la glace :
- Si j'étais toi, j'aurais des questions à poser, beaucoup de questions.
- Bella, on n'est pas obligé de…
- Si, il le faut, ça ne me dérange pas, l'encourageai-je.
- Je ne sais pas par où commencer. Tout est un peu confus dans ma tête.
- D'accord, si tu veux, je commence par de commencement. Pourquoi je peux faire CA ?
Il me sourit, un sourire radieux celui qui me fait fondre à tous les coup, alors je pus commencer à lui raconter.
- Tout ça est une histoire de descendance et de légendes qui remontent à la nuit des temps. Plus précisément, à l'origine des vampires et des loups-garous. Des vrais loups-garous.
- Tu connais la différence entre les anciens loups et ceux qui vivent de nos jours ?
- Mieux que quiconque.
Cette légende raconte que les loups-garous furent crées pour combattre les vampires. Seulement, ils étaient incontrôlables et tuaient à chaque pleine Lune, humains comme vampires sans faire aucune différence. Alors, on offrit à une femme – dont le nom à été oublié – le pouvoir de contrôler les loups. C'était une femme puissante et avide de pouvoir alors elle accepta le don qu'on lui offrit mais se contreficha de sa mission. Elle laissa les lycans massacrer tous ceux qui se trouvaient sur leur passage comme avant. Rien ne changea, peu de vampires mourraient mais par contre des dizaines d'innocents perdaient la vie. On dit qu'à cause de sa cruauté, son nom fut bannit de la mémoire de tous y compris de ses descendants. Une autre partie de la légende dit également que si jamais son nom était prononcé ça ferait renaître sa cruauté mais bon c'est simplement une légende.
La suite dit que beaucoup de prêtres, de magiciens ou tous ce qui peut se rapprocher de ça, on essayé de déposséder cette femme de ses pouvoirs. Ils crurent échouer lamentablement mais au fil du temps, les pouvoirs de cette lignée ont changé et les loups ont également changé. On pense que les magiciens ont réussit à modifié la nature des pouvoirs offerts à la première de la ligné et qu'ils ont également empêché la propagation de sa cruauté à travers les âges.
- Et maintenant ? Vous faites quoi ? demanda Edward d'une voix pleine de curiosité.
- Ma mère possède un pouvoir que toutes les gardiennes - comme nous nous appelons - ont. Elle peut contrôler et imposer sa volonté aux loups-garous. Même si elle n'en fait pas souvent l'usage.
- Alors que fait-elle concrètement ?
- Deux secondes !
- Désolé.
- Disons, pour faire simple, qu'elle supervise les loups. Elle organise des équipes de patrouilles dans les grandes villes qui ont besoins d'être les plus protégées. Les lycans écoute ma mère sans poser de problème puisque au fil des années les gardiennes ont prouvé que grâce à leur supervision de nombre de mort chez les loups a beaucoup diminué.
- Et toi ?
- Je n'aime pas commander les loups-garous, beaucoup sont des amis. Avant de venir ici, même si ça m'était ma mère en rogne, je passais la plupart des nuits à patrouiller avec les loups. C'était bien plus drôle.
- Drôle ? Bella, je ne sais pas si tu te rends compte ?
- Je sais très bien de quoi je parle mais je n'y peux rien, c'est dans ma nature. J'ai d'autres pouvoirs que les gardiennes ordinaires. Je suis une chasseuse. J'ai le pouvoir de me battre et rester sans rien faire m'horripile.
Edward plissa les yeux, quelque chose le tracassait.
- Qu'est qu'il y a ?demandai-je.
- Si tu ne supporte pas de tenir en en place alors pourquoi être venues, ici, à Forks ? C'est un coin pommé où il ne se passe jamais rien.
- Je ne dirais pas ça.
Nous nous regardâmes un moment avant de rire sans retenu puis quand j'en fus capable, je repris la conversation.
- Pour en revenir à ta question. Je ne peux pas être vraiment claire mais disons que les ennuis me poursuivent et que cette fois-ci ils étaient trop important pour que je reste à découvert. Autre question ?
- Hum. Voyons voir…tu tues des vampires mais alors pourquoi je suis là à parler avec toi ?
- C'est un peu compliqué. En vous voyant toit et ta famille, je n'étais pas certaine que vous étiez des vampires.
- Ca crève pourtant les yeux pour quelqu'un qui connaît notre existence.
- Pas tant que ça. Tu n'as pas les yeux rouges et tu vas au lycée. Excuse-moi mais c'est bizarre ! Et puis, il y a autre chose d'habitude, je « sens » les vampires, c'est un peu comme une sorte de radar. Sauf que quand je vous ai vu, je n'ai rien senti. Là c'est à toi de m'expliquer pourquoi ?
- C'est étrange mais je crois que j'ai la réponse. Ma famille et moi sommes différents des autres. Nous sommes ce que nous appelons des vampires végétariens. Nous nous nourrissons uniquement de sang animal.
- Je comprends, vous n'êtes pas un danger pour les êtres humains donc je n'ai aucune raison de m'énerver.
- De t'énerver ?
- Quand je détecte des vampires, en général, je suis tout de suite hors de moi. Je ne peux pas vraiment le contrôler.
Edward paraissait en avoir fini avec les questions importantes. Nous continuâmes à discuter afin d'en apprendre plus nos vies respectives. Ainsi, j'appris que les Cullen avaient un accord avec les loups de la réserve Quileute mais aussi pas mal de choses sur leur vie quotidienne. Il me demanda aussi comment je l'avais retrouvé et me petite altercation avec Rosalie le fit beaucoup rire.
Bientôt, la fin de la journée approcha. Le soleil déclinait dans le ciel. Il allait bientôt faire froid et humide, dire que j'étais simplement venu en T-shirt. Je commençais déjà à avoir des frissons. Heureusement, Edward ne tarda pas à remarquer que j'avais la chair de poule alors il déposa sa veste sur mes épaules et fit en deux temps trois mouvements un feu de camp digne de ce nom. Je vins m'asseoir près de feu. Edward fit de même.
Soudain, Edward eu comme un flash, il me demanda :
- Bella, comment fais-tu pour tuer des vampires ? Je veux dire, tu as l'air tellement…fragile.
- C'est vrai, je n'ai pas songé à te parler de ça. Je t'ai dis que je « m'énerve » en présence de vampire. (Il hocha la tête.) Pour être plus précise le pouvoir qui est en moi s'éveille et je deviens forte, résistante aux chocs, rapide et mes sens sont aussi surdéveloppés. Quand il n'y a pas de vampires, je peux doser cette puissance comme bon me semble.
- Ca ne me dit pas comment tu peux nous tuer. Les loups-garous nous démembrent avant de nous faire brûler mais…tu fais quand même pas ça ?
- Non, je ne fais pas ça ! J'utilise des poignards dont les lames font à peu près vingt cinq centimètres de long. Ils sont forgés dans un acier dont la formule est secrète. Seul ma mère la connaît et elle n'est pas prête de me la révéler. Cet acier me permet de faire des estafilades dans la peau des vampires. D'après ce que je sais, ça les brûle de l'intérieur. Ensuite, il suffit de les mettre ne contact avec du feu et voilà.
- Et tu te trimballe toujours avec une torche sur toi ?
- Les briquets ça existe. Vive le XXIème siècle !
- Très drôle !
- C'était drôle. C'est toi qui n'as pas le sens de l'humour. Tu devrais prendre des leçons avec Alice !
- Hors de question ! Elle m'embête déjà bien assez comme ça.
Après une courte pause, il vint autre chose à l'esprit d'Edward :
- C'est à cause de tes pouvoirs que je ne peu pas lire dans tes pensées ?
- Oui. Mais ne me demande pas comment ça marche, je n'en ai aucune idée. C'est quelque chose que je ne contrôle pas. Plusieurs fois, lors de combats, des vampires ont essayé de se servir de leurs pouvoirs contre moi et ça n'a pas marché mais je ne sais pas d'où ça vient. Et puis c'est bizarre, par exemple le pouvoir d'Alice fonctionne sur moi. Ce don est un mystère.
Edward approuva. Mon attention se porta alors sur le ciel, le soleil avait complètement disparu sous l'horizon. Nous contemplâmes tous deux les étoiles.
En ce moment, c'était comme si être ensemble n'aurait pas de conséquences. Je me sentais bien avec Edward à mes cotés. Le temps n'avait plus d'importance.
Je sortis de mon espèce de transe quand le feu commença à faiblir. Edward partit aussitôt chercher du bois pour le raviver. En l'attendant, je m'allongeai dans l'herbe. Quand il revint, il fit de même. Il parut tout d'un coup se rendre compte qu'il devait être tard alors il me proposa :
- Tu devrais dormir Bella. Je suis désolé, je n'ai pas vu le temps passer.
- Je ne suis pas fatiguée. Tu sais, j'ai passé plus d'une nuit blanche.
- Tu devrais quand même dormir.
- J'ai trop peur que tu t'en ailles.
Il se tourna alors vers moi, je fis de même. Il me regarda avec une telle intensité que les battements de mon cœur s'accélérèrent. Puis il murmura :
- Je ne partirais pas, plus jamais. Je ne peux pas sans toi je ne suis plus rien.
A cet instant précis, la seule chose que je voulais était qu'il m'embrasse. Je me rapprochai de lui. Puis il susurra :
- Bella, je ne suis pas sur de pouvoir me contrôler.
- Chut. Il n'arrivera rien.
- Ne bouge pas.
Sa main effleura mon visage avant de passer dans mes cheveux. Il m'attira délicatement contre lui et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Alors, que j'étais contre lui, je voulais qu'il n'arrête jamais. Jamais quelqu'un ne m'avait embrassée à la fois si intensément et si délicatement.
Soudain, tout s'arrêta. Edward m'avait repoussée légèrement. Il paraissait en colère contre lui-même et n'osait pas me regarder. Je n'avais aucune idée de ce qui venait de se passer mais je n'avais pas l'intention de laisser mon amoureux se refermer sur lui-même encore une fois.
Je lui pris le visage entre les mains pour qu'il relève la tête puis demandai d'un voix douce :
- Hé, qu'est-ce qu'il y a ?
- Bella, si on va trop loin, je vais te blesser. J'ai failli perdre le contrôle de ma force.
- Dis-moi ce que je dois faire.
- Il n'y a rein à faire. Quand je t'embrasse plus rien n'existe à part toi. Je voudrais tellement être normal pour être avec toi.
- …
- Je ne devrais pas ressentir ça mais je t'aime, Bella.
Mon cœur vacilla, il me fallut un moment avant de pouvoir répondre :
- Moi aussi, je t'aime.
Je voulais l'embrasser mais je ne pouvais pas sauf si…
- Edward, est-ce que tu me fais confiance ?
- Bien sur, pourquoi ?
- Laisse moi faire d'accord.
Il opina sans comprendre ce que je m'apprêtais à faire.
Je rapprochai mes lèvres des siennes. Quand elle furent en contact, je relâchai légèrement mon pouvoir. Si mon idée marchait, je pourrais me contrôler et Edward ne pourrait pas me faire de mal à cause de sa force. Quand il comprit ce que j'étais en train de faire, il hésita un moment avant de finir par céder. Ce fut de plus en plus intense mais j'avais de plus en plus de mal à ma contrôler. Mon pouvoir circulant en moi, je sentais qu'Edward était un vampire et seule ma volonté et mes sentiments pour Edward m'empêchaient de perdre le contrôle.
A contre cœur, je repoussais assez violemment Edward. Une seconde de plus et ça aurait été trop tard. Je m'aperçus que je l'avais poussé à plus de deux mètres de moi. Ma respiration est haletante, je dépensais beaucoup d'énergie pour essayer d'enfouir mon pouvoir en moi. Heureusement, Edward avait compris qu'il ne devait pas s'approcher tout de suite.
Peu à peu, je repris le contrôle. J'osai enfin regarder vers Edward. Dès que mon regard croisa le sien, il s'empressa de s'approcher et me prit dans ses bras. Je croyais qu'il allait plutôt piquer une de ses colères qui font office de leçon de morale mais non. Son étreinte était réconfortante, bientôt ma respiration redevint normale. Edward me demanda alors :
- Est-ce que tout va bien ?
- Oui, ça va. C'était juste bizarre.
- Tu n'aurais pas dû…
- C'est le seul moyen. Tu n'as pas intérêt à m'interdire de réessayer. La prochaine fois ce sera plus facile.
- J'en avais pas l'intention, j'ai confiance en toi. Par contre, je t'interdis de recommencer ce soir, tu es trop fatiguer. J'ai pas vraiment envie de finir en sushi maintenant !
- Je me suis trompée peut-être que tu as un peu le sens de l'humour !
- J'aurais pas besoin de prendre des cours avec Alice alors ?
- Je crois que tu peux t'en passer.
- Repose-toi maintenant.
Tout en me gardant dans ses bras, Edward s'allongea. Je me sentais vraiment en sécurité. Une gardienne qui pense être en sécurité dans les bras d'un vampire, si c'est pas une situation ironique ça ! J'allais avoir des problèmes en rentrant et y faire face ne serait pas une partie de plaisir. D'abord Charlie puis ma mère. Si jamais elle était au courant, je n'ose même pas imaginer. Bien que je ne m'étais jamais sentie aussi bien, je ne pouvais m'empêcher de penser aux conséquences. Je m'endormis donc la tête contre le torse de mon vampire préférer en train tout en pensant à nous et à après…
Voilà ! Fin du chapitre! Alors, vous en pensez quoi ?
