Bonjour tout le monde,

Et oui, c'est bien moi^^ j'ai une très bonne amie qui m'a donné ses codes free, j'ai donc internet à volonté à mon appartement sur lille, elle est pas belle la vie? lol Du coup, j'ai pu trouver un peu de temps pour vous écrire ce chapitre ET bosser sur mon mémoire, comme quoi, tout fini par arriver lol.

Bonne lecture!


Chapitre 8


Le moins que l'on puisse dire c'est qu'un emménagement à la Cullen était vraiment quelque chose de très spécial. Bien évidemment, j'en avais déjà vécu un avec eux, lorsque j'avais emménagé avec Edward en début d'année, mais ce n'était pas la même chose car nous n'avions amené quelques petites choses à son appartement. Mais cette fois-ci, c'était totalement différent. Nous avions du acheter des nouveaux meubles, refaire toute une décoration, inventer une nouvelle fonction pour chaque lieu et ce en moins d'une semaine. Heureusement que nous avions Esmé pour cela. Munie d'un bloc note, elle avait tout établi auparavant, si bien que le jour du déménagement et de l'aménagement de la maison. Nous étions dimanche matin et je dois dire que la première nuit dans notre nouvelle maison s'était plus que bien passée. D'une part parce que Carlie n'avait pas fait de cauchemars. J'avais eu peur que ce changement la déstabilise, qu'elle se réveille en plein milieu de la nuit, mais rien de tout cela. Alors qu'elle était couchée depuis trois heures et que nous étions entrain de ranger les derniers livres ou DVD, nous avions décidé que nous pouvions aller nous coucher, qu'elle ne se réveillerait plus.

C'est la que notre nuit avait vraiment commencée. Nous avions pour lit un simple matelas, en effet, notre lit n'étant pas encore arrivé, nous avions du faire avec les moyens du bord, notre ancien matelas que nous donnerions à une association lorsque nous aurions reçu nos nouvelles fournitures. He ne savais pas si c'était les hormones de la grossesse ou Edward qui n'avait cessé de me faire des remarques de la journée, mais le moment du couché venu, je n'étais plus du tout fatiguée et j'étais bien décidée à inaugurer notre nouvelle chambre. Et apparemment mon époux était de mon avis car à peine avais-je posé un pied dans la chambre qu'il refermait la porte à clef derrière moi et qu'il m'embrassait tendrement. Cependant le tendrement se transforma bien vite en fougueusement lorsque l'une de ses mains vogua vers le bas de mon t-shirt pour le soulever tout doucement. Ses lèvres toujours sur les miennes, sa langue dansant avec la mienne, il caressa tendrement mon ventre qui était déjà assez rebondi.

- Je ne pensais pas que ton ventre serait aussi gros à presque quatre mois…. Dit-il en m'embrassant dans le cou.

- Moi non plus…. Répondis-je en gémissant.

- Et dire que dans cinq mois nous serons cinq. Dit-il en continuant de caresser nos enfants.

- Je dirais plutôt quatre…

- Quatre ?

- Oui, j'en suis certaine, ce sont des Cullen, pressés.

Je le sentis sourire dans mon cou alors que j'avais dit cela en gémissant. Sans crier gare, il fit sauter les boutons de ma chemise qui se retrouva gisant sur le sol, le pire dans tout cela était que ça le faisait rie. Pour ma part, je ne trouvais pas cela très amusant car il était certain que s'il faisait cela avec tous mes vêtements, j'aurais très vite le droit à une nouvelle séance shopping avec ma folle de Belle-sœur.

- Ne me regarde pas comme, je t'en rachèterais une. Me dit-il en enlevant mon soutient gorge.

- Evites de dire à Alice que tu me l'as tuée. Gémis-je.

- Je serais muet comme une tombe. Et tu sais pourquoi ? demanda-t-il en malaxant tendrement ma poitrine ?

- Non. Dis-je en étouffant un cri dans son cou.

- Parce que je veux te garder près de moi, tout le temps. Me dit-il alors que je glissais une main contre son boxer où je pouvais sentir son érection plus qu'imposante.

- ça me va. Dis-je en caressant son membre.

Apparemment, il n'avait plus vraiment envie de parler car il n'ajouta rien à cela, ou peut-être était-ce parce que ma main venait de le défaire de son pantalon et de glisser ma main dans son boxer. Comme à chaque fois, je ne pu m'empêcher de gémir en sentant sa peau, son membre contre ma main. Et comme à chaque fois, je sentais mon cœur faire des bonds dans ma poitrine, sentant trop d'amour pour lui, trop d'amour pour que mon cœur reste sagement à sa place. Même si nous étions à présent mariés, j'avais toujours un peu de mal à réaliser que c'était moi, que j'étais la femme qu'il aimait et pourtant, ce que nous étions en train de vivre me montrait que c'était bel et bien moi. Je continuais mon tendre attouchement, le sentant grogner dans mon cou. Brusquement, il m'enleva mon pantalon ainsi que mon sous-vêtement et me déposa sur le lit, me forçant à sortir la main de son boxer et lorsque je voulu la remettre, il me coupa.

- Pas de torture aujourd'hui.

- Ce n'est pas une torture. Dis-je en lui faisant une petite moue déçue.

- Si, après la journée que nous avons passée, je ne veux plus attendre.

Je ne voyais pas vraiment quoi objecter à cela et me mis à califourchon sur lui avant de prendre son sexe en main pour le faire entrer tout doucement en moi. Je ne me sentais jamais aussi bien que lorsqu'il m'emplissait totalement. Je commençais un mouvement lent, le faisant doucement coulisser en moi, retenant difficilement mes gémissements, me mordant la lèvre.

- Isolation sonore….

Il avait dit cela dans un murmure avant de nous changer de position, se retrouvant au-dessus de moi. En disant cela, il me rappeler l'isolation sonore que nous avions fait installer à la chambre et pour une fois dans ma vie, j'avais vraiment eu l'impression d'avoir eu une bonne idée. Un coup plus brusque d'Edward me fit crier, des cris qui étaient de plus en plus fort au fur et à mesure qu'Edward amplifiait ses cris. Je savais que mon amant était fougueux, mais j'avais la vague impression que cette journée l'avait d'avantage excité que ce que j'avais pu imaginer. Instinctivement, je plaçais mes jambes autour de ses hanches, me mouvant en même temps que lui, le faisant grogner de plus en plus.

- Là ! Criais-je

- Ici ? Me demanda-t-il inutilement.

- Oh ouiiii ! encore ! Edward !

- Oh mon amour ! Grogna-t-il dans mon cou.

- Plus fort ! le suppliais-je.

- Ça va là ? me demanda-t-il en donnant un coup plus fort que les précédents.

- Oui ! encore !

- A vos ordres. Me dit-il en continuant ses assauts.

- Oh Edward !

- Viens ma Bella.

- Presque !

- Maintenant ! Il m'avait ordonné cela avec une voix autoritaire que je ne lui connaissais pas, mais qui me faisait beaucoup d'effet.

- EDWARD !

- BELLA. Cria-t-il au moment où il se déversait en moi.

- Je t'aime…. Dis-je en me callant contre lui alors qu'il sortait de moi.

- Pas autant que moi. Dit-il en me déposant un baiser sur la tempe.

- N'en sois pas si certain. Dis-je en tentant de reprendre mon souffle.

- Tu es fatigué ? me demanda-t-il avec un petit sourire.

- Hum…. Pas totalement pourquoi ?

- Pour ça !

Il m'avait dit cela en se jetant une nouvelle fois, couvrant mon corps de baiser et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, il était déjà prêt et me pénétra une nouvelle fois, se mouvant rapidement en moi, remontant mes genoux contre ma poitrine du mieux qu'il le pouvait et me pénétrant toujours plus sauvagement. Je me perdais totalement sous ses assauts et je sentis très rapidement une boule se former au fond de moi, une boule qui ne tarda pas à exploser en million de petites bulles.

La première nuit dans notre nouvelle maison s'était donc plus que bien passée. Elle avait été merveilleuse, d'autant plus que mon époux semblait dans une forme olympique, m'empêchant de dormir et ce n'était pas pour me déplaire. Cependant, lorsque je m'endormis vers 5h du matin, j'avais le sommeil plus que lourd, si bien que le lendemain matin j'étais encore endormie lorsque mon époux quitta la chambre. Alors que je passais l'une des chemises d'Edward, je vis ma petite princesse passer sa tête par l'ouverture de la porte.

- Je peux venir ? Me demanda-t-elle timidement.

- Evidemment mon ange. dis-je en ouvrant les bras.

Elle me sauta dans les bras et je la rattrapais au vol alors qu'elle riait aux éclats. Je la prenais pour l'allonger à mes côtés alors que la voix qui faisait chavirer mon cœur se fit entendre.

- Bonjour vous deux. Dit-il en entrant dans la chambre, tout en tenant un plateau.

- Bonjour papa ! Dit ma princesse en s'asseyant alors que son père posait le plateau.

- Tu as bien dormi ? lui demandais-je en lui déposant un baiser sur le front.

- Oh oui ! j'adore ma nouvelle chambre.

- Tu n'as pas fait de cauchemars ?

- Aucun ! me dit-elle en souriant.

- Alors c'est parfait.

- Assez parlé, il est temps de prendre notre premier petit-déjeuner en famille dans notre nouvelle maison. Dit Edward qui ne cessait de sourire.

- Surtout que nous savons qu'aucun membre de la famille ne va débarquer. Répondis-je en prenant un croissant.

- Le paradis ! répondit mon époux en me déposant un baiser dans le cou.

Le premier petit-déjeuner dans notre nouvelle maison s'était plus que bien passé, Carlie nous avait raconté ses rêves, et à priori sa nuit s'était très bien passée. Je pense qu'elle aimait notre nouvelle maison au moins autant que nous, qu'elle se sentait à l'aise dans chacune des pièces et qu'elle n'avait aucune peur, même plus celle d'être abandonnée. J'étais à peu près persuadée que le fait que sa chambre avait été faite par toute la famille ne faisait que l'intégrer encore plus à un groupe. Quant à Edward, il semblait rayonner, littéralement. Il semblait moins angoissé vis-à-vis de ma grossesse et j'avais l'impression qu'il profitait de chaque seconde que nous passions ensemble.

Etant donné que nous étions dimanche, nous fument obligés de nous rendre chez les parents d'Edward, tradition oblige. Ce n'est pas que ça me dérangeait, mais j'aurais aimé profiter d'une journée où nous ne serions que tous les trois étant donné que nous avions déjà passé toute le semaine entourés de notre famille. Mais nous ne pouvions échapper à la tradition.

Aussi étrange que cela puisse paraître, et bien que nous n'habitions qu'à cinq minutes de chez mes beaux-parents, nous étions arrivés les derniers et pour une fois, cela n'était pas de ma faute, mais de celle de Carlie qui refusait de quitter la baignoire qui faisait des bulles, et bien évidemment, je n'avais pas réussi à la sortir de là, surtout lorsqu'elle m'avait fait sa petite moue adorable. J'avais eu envie de la rejoindre, mais j'étais coiffée, habillée et maquillée et j'avais donc du me retenir, avec bien du mal. Lorsque nous avions passé la porte de la villa de Carlisle et Esmé, cette dernière ne se jeta pas sur nos pour la simple et bonne raison qu'elle était enfermée dans le bureau à tenter de dessiner la chambre de nos futurs enfants. Je savais que ça lui prenait beaucoup de temps, mais surtout qu'elle attendait de savoir le sexe des ces derniers avant d'avoir une idée réellement claire de ce que pourrait être la chambre de nos petits anges. Nous fûmes accueillis par un Emmett très remonté.

- Vous voilà enfin ? demanda-t-il en souriant.

- Tes cousines sont en haut. Dit Rosalie à notre fille, sentant sans doute le vent venir.

- Carlie était dans son bain à bulle et ne voulait plus le quitter. Dis-je alors qu'Edward prenait place dans un fauteuil et que je m'asseyais sur lui.

- Et les cernes, c'est aussi à cause du bain ? demanda-t-il en arquant un sourcil.

- Emmett…. Ne commence pas s'il te plait. Dit Edward d'un ton réprobateur alors que Carlisle parait chercher Esmé.

- Edward…. aurais-tu honte ?

- Honte de quoi ? Demanda-t-il alors que je me calais un peu plus contre lui.

- De tes faibles performances. Répondit Emmett en souriant alors que je laissais échapper un petit rire moqueur.

- Emmett…. Dit Alice

- Quoi ? et pourquoi tu te moques le microbe ?

- Parce que faible est quelque chose qui ne convient pas vraiment à Edward. dis-je alors que je le sentais sourire dans mon cou.

- Et tu sais que tu te contredis Em' ? si mes performances étaient vraiment faibles, ma femme n'aurait pas des cernes.

- Tu ronfles peut-être ? dit-il sur le ton de l'évidence.

- Emmett, tu tiens vraiment à avoir cette discussion maintenant ? demanda Jasper.

- Je veux savoir si ma belle-sœur est comblée. Dit-il en souriant.

- Elle l'est. Répondis-je en lui rendant son sourire.

- Oui, mais il t'a comblée pendant combien de temps ?

- Toute la nuit. Répondis-je en détachant chacun des mots.

- Toute la nuit ? demanda Jasper surpris.

- Oui, sans jamais s'endormir…. Dis-je en lançant un regard entendu à mon beau-frère alors qu'Edward éclatait de rire derrière moi.

- Rose ! qu'est-ce que tu es allée raconter ? demanda-t-il en se retournant vers elle.

- Rien. dit-elle en me souriant.

- Alors comme ça, tu as le sommeil facile ? demanda Jasper en riant.

J'étais fière de mon effet, ayant détourné l'attention de toute la famille sur Emmett, je savais qu'Edward était lui aussi plutôt content de cette attention détournée. Il me caressait tendrement le ventre, déposant de tendres baisers dans mon cou. Peu de temps après, Esmé était venue nous rejoindre, donnant à Edward et moi de multiples croquis que nous devions regarder le soir venu, lorsque nous serions tous les trois, et j'avais vraiment hâte de me retrouver seule avec mon époux.


Réponse aux non inscrits:


petitefilledusud: Merci pour la review! le sexe des enfants devrait bientôt se faire connaître lol

Gwen: Un angoissé qui devrait tout de même se calmer mdr. Merci pour la review!

Flo1359: Merci pour la review^^ Pour Anne D'Autriche, je dois t'avouer que je n'en ai aucune idée... mais il y a de quoi avoir des soupçons lol

Ilonka: Contente de voir que tu aimes toujours mes chapitres ;)

Anne-Laure: merci pour la review, j'espère que la suite te plaira aussi ^^

Twilight0507: merci pour la review!